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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 8 mai 2026

En mai, fais ce qu’il te plait !

Pour Jean-Marc, c’est plutôt fais comme tu peux…
 
Ainsi, Jean-Marc rentre du boulot deux heures plus tôt que d’habitude et découvre trois verres à Calva sur la table de la cuisine…
Il appelle son fiston :
« — Dis donc, Jeanjean, il y a eu de la visite cet après-midi ?
— Oui Papa ! Un monsieur est venu et Maman lui a offert à boire un petit calva. Pourquoi ?
— Ok, mais le troisième verre alors, il était pour qui ? »
Jeanjean devient rouge et dans un chuchotement il répond :
« — C’est moi qui l’ai bu…
— Mais enfin Jeanjean, ce n’est pas pour les enfants cette boisson alcoolisée ! Et tu t’es senti mal ?
— Non pas du tout. Moi ça n’a rien fait. Par contre Maman et le Monsieur ils ont dû aller se coucher ! »
 
Jean-Paul résume :
« Tu vois, la vie c’est très simple…
Ah bon ?
À 2 ans, ton succès se résume à ne plus avoir besoin de couche. À trois c’est d’avoir des dents, à 12 c’est d’avoir des amis, à 18 c’est d’avoir ton permis de conduire.
À 20 ans ton envie c’est de faire l’amour plusieurs fois par jour, et à 35 ans c’est d’avoir plein d’argent !
Simple, effectivement… vu comme ça.
Oui mais après, c’est l’inverse.
Comment ça ?
Bé à 50 ans, c’est d’avoir encore de l’argent. À 60, c’est de pouvoir encore faire l’amour. À 70 ans, le succès c’est d’avoir toujours ton permis de conduire. À 75 ans, c’est d’avoir encore quelques amis. À 80 balais c’est d’avoir encore quelques dents et à 85 ans c’est de nouveau avoir besoin de couches-culottes !
Très drôle…
Ne rigole pas, ça va t’arriver à toi aussi ! »
 
Jean-Marc et Marie-Lise sont dans un lit et font l’amour avec gourmandise.
« Dis donc chérie, ton mari ne va pas bientôt rentré… ? Parce que je n’aimerai pas le croiser. C’est tout de même un de mes meilleurs amis…
Ne t’inquiète pas ! Il rentre dans une heure… »
Et là le téléphone sonne…
Marie-Lise décroche.
« Oui, bonjour mon chéri…
Bien mon chéri !
D’accord mon chéri…
À tout-à-l’heure mon chéri ! »
Puis elle se tourne vers Jean-Marc :
« On a une heure de plus…
Jean-François est en train de terminer une partie de golf avec toi !
— Je confirme : Si tu me poses la question, c’est ce que je répondrai ! Cest un ami après tout ! »
 
C’est l’histoire du petit-curé dOcchatiana qui se sent mourir. Il fait savoir à ses soignants de l’hôpital qu’il aimerait avoir la visite concomitante du maire de son village et du directeur de l’agence bancaire du canton.
Un peu étonnées de cette requête, les deux notabilités se concertent et descendent ensemble à l’hôpital de Bastia, service des soins paliatifs, pour rendre une dernière visite à leur curé.
Le petit-curé est ravi de cette rencontre.
L’un des deux, toujours flaté d’avoir été convié à cet adieu anticipé demande au petit-curé quelle est la raison de cette invitation ?
A-t-il des dernières volontés à faire savoir ? Un vœu particulier à financer et à réaliser ?
Alors le petit-curé leur dit dans un souffle :
« Je veux mourir entouré de deux voleurs, comme notre Seigneur Jésus-Christ ! »
 
C’est histoire de cette ferme où un éleveur de vaches qui vient tout juste de se marier avec une fille de la ville, donne ses dernières instructions à sa jeune et charmante épouse avant d’aller lui-même en ville vendre ses fromages.
« Alors, l’inséminateur va passer ce matin pour « Pépette », une des vaches.
J’ai accroché un clou en face de la stalle de la vache à inséminer. »
Marie-Thérèse trouve cela étrange mais assure qu’elle a bien tout compris et le Jean-Eustache part au marché l’esprit serein.
L’inséminateur arrive un peu plus tard et la femme le conduit à l’étable et lui indique la vache qui est dans la stalle où le clou est planté…
« — Cette vache-là ! J’en suis sûre parce qu’il y a un clou planté là…
— Oui, oui… Mais à quoi sert ce clou ?
— Je ne sais pas… Je suppose que c’est pour accrocher votre pantalon ! »
 
C’est l’affaire de Marie-Sophie qui se rend auprès du curé de la paroisse pour lui exposer un cas de conscience…
« Monsieur le curé, j’ai honte de moi. Hier j’ai traité d’enculé de sa mère Jean-Robert !
Mais enfin, mon enfant, pourquoi tu dis ça à ce jeune-homme ?
Eh bien, c’est parce que samedi dernier, ses parents n’étaient pas là et il m’a invité chez lui à regarder la télévision…
Oui…
Et à un moment, il a mis sa main sur ma cuisse.
Marie-Sophie, regarde-moi bien… Je mets ma main sur ta cuisse, et je ne suis pourtant pas un enculé de ma mère !
Non mais après il a enlevé mon pull…
Moi aussi je retire ton pul, et je suis toujours pas un enculé de ma mère !
Non mais après il m’a tripoté mes seins…
Regarde-moi. Moi aussi je tripote tes seins, mais je ne suis pas encore un enculé de ma mère !
Non mais après, il m’a retournée et il m’a prise sauvagement !
Eh bien si je te retourne et que je te prends sauvagement, suis-je pour autant un enculé de ma mère ?
Non mon père, mais Jean-Robert a le sida !
Ah punaise, l’enculé de sa mère ! »
 
Marie-Louise questionne son fiancé :
« — Avant de me marier avec toi, j’aimerai une preuve que tu aimes bien ma famille…
— Mais ma chérie, c’est normal : T’affirmer que j’ai couché avec ta sœur hier soir sera-t-il suffisant ? »
 
Dialogue relevé entre un vieillard et deux nymphos dans les allées d’un supermarché :
« — Hey Papi, avec deux filles comme nous, tu ferais quoi ?
— Avec deux, rien ! Mais à partir de 5 j’ouvrirais un bordel ! »
 
Histoire horrible rapportée par Jean-Paul :
« — C’est arrivé hier soir… Tu connais Mamy Marie-Josiane dite « Jojo » ?
— Oui ! La grand-mère de 80 balais qui habite en haut de la rue ?
— Oui ! Eh bien hier soir, alors qu’elle rentrait chez elle, « château branlant » appuyée sur sa canne, elle s’est faite attaquer par deux voyous !
— Oh, l’horreur…
— Le premier lui vole son sac pendant que le second la viole contre le mur !
— Non ?
— Si ! Et le premier fouille rapidement le sac et dit à son pote : ’’Laisse tomber ! Elle n’a pas d’argent dans son sac !’’
Et tu sais ce que Jojo aurait dit ?
— Bé non, je n’y étais pas !
— ‘Continuez, continuez, je vous ferai un chèque !’’ »
 
Germaine un soir à Jean-Marc :
« — Jean-Marc, à table : On mange !
Je te sers ?
— Je me demande encore à quoi, depuis tout ce temps… »
 
Germaine se fait inviter à dîner au restaurant par Jean-Marc :
Le maître d’hôtel, très stylé, après avoir installé le couple et laissé les menus, revient vers eux pour prendre leur commande…
« — C’est moi qui choisis pour nous deux…
Alors, pour moi, vos trois foies gras en entrée avec son verre de Sauternes, ensuite je prendrai un canard à l’orange, puis une assiette de fromage de pays et pour finir une pointe de tarte aux fraises maison, le tout arrosé d’une demi-bouteille de Château-Renard et d’une demi-bouteille de San Pellegrino.
— Et pour Monsieur, la même chose ?
— Pas du tout : Monsieur prendra un potage de carotte Ginette en entrée, ensuite des carottes bouillie façon grand-mère, pour le dessert ce sera une glace à la carotte et en boisson une bouteille de jus de carotte.
— Monsieur est probablement au régime, je suppose ?
— Pas du tout ! Mais tant que Môssieur baisera comme un lapin, Môssieur mangera comme un lapin ! »
 
Jean-Marc et Jean-Paul, un matin au comptoir de leur bar habituel devant leur première bière matinale :
« — Connais-tu la différence qu’il y a entre une solution et une dissolution ?
— Tu fais de la chimie, maintenant ?
— Oui, ça m’arrive… Alors ?
— Je ne vois pas… la solution passe par une dissolution ?
— Ouais, si tu prends quelque hommes politiques que tu plonges dans un bac rempli d’une solution d’acide, c’est une dissolution…
Mais si tu les y plonges tous, c’est peut-être la solution !
— Ouais bof : Si tu dissous, faudra revoter pour les remplacer !
— Certes… Ce n’est donc pas une solution que de dissoudre… »
 
Discussion animée, un autre soir, chez Jean-Marc :
« Et puis je ne supporte plus que mette la sonnerie des « Dents de la mer » sur ton portable quand c’est ma mère qui t’appelle » hurle Germaine…
« Et qu’est-ce que tu voulais que je mette ? Celle de « l’Exorciste » ? »
 
Jean-Marc feuilletant un mensuel de vulgarisation scientifique :
« L’orgasme d’un cochon dure 30 minutes (oh punaise !!!!!!!!!!)
Un cafard vit jusqu’à neuf jours sans sa tête avant de mourir de faim (logique, je sais, mais je pense encore au cochon)…
Le mâle de la mante religieuse ne parvient pas à avoir de relation avec la tête attachée au corps, la femelle pour les préliminaires la lui coupe net (salope !)…
La puce peut sauter jusqu'à 350 fois sa taille (ce serait comme si un humain sautait tout un terrain de football)…
30 minutes !!!!! Le cochon a de la chance !!!!!
Le poisson-chat a environ 27.000 papilles gustatives (mais qu’est-ce qu’il y a de si savoureux au fond d’un ruisseau ?)…
Certains lions s’accouplent plus de 50 fois par jour (punaise de gourgandine, il y en a qui aime ça !)…
Les papillons goûtent avec leurs pattes (ce qui était important à savoir)…
(30 minuuutes !!!!! je n’en reviens toujours pas !!!!! Le lion aurait besoin de 25 heures dans la même journée)…
Les éléphants sont les seuls animaux qui ne peuvent pas sauter…
L’urine de chat est fluorescente soumise à lumière noire (je me demande combien ils ont payé ceux qui ont découvert ce truc-là)…
L’oeil d'une autruche est plus grand que son cerveau (J'en connais certains comme ça !).
Les étoiles de mer n’ont pas de cerveau (hahaha j’en connais d’autres comme ça )…
Les ours polaires sont tous gauchers…
Les hommes et les dauphins sont les seuls à avoir des rapports sexuels pour le plaisir (mais est ce que les dauphins savent pour les cochons ?????). »
 
Jean-Paul, un autre matin, avec Jean-Marc au comptoir du bar habituel chacun devant sa bière matinale…
« — Dis-moi, si Marie-Claire est sourde et que Jean-Louis est aveugle, peut-on dire que Jean-Louis ne voit pas Marie-Claire et que Marie-Claire a perdu Jean-l’Ouïe ?
— … ??? »
 
Les mêmes, mais une fois passée la journée de boulot, en escale pour leur bière vespérale :
« Finalement, intègre, intégral, intégrale au féminin, intégré et intégrer sont de bien jolis mots de la langue de Molière…
Le seul dans la même famille qui aura mal tourné, c’est intégriste… »

« — Tu savais toi que si tu prends 86 bières, que tu retires ton âge en années et que tu rajoutes 40, ça te donnera ton année de naissance…
— ??? »
 
C’est à l’approche de l’anniversaire de Jeanjean. Son père – Jean-Marc – lui demande ce qui lui ferait plaisir de recevoir comme cadeau :
« — Je peux choisir ce que je veux ?
— À condition d’être raisonnable…
— Je veux une licorne !
— Une licorne ? Je viens de dire « à condition d’être raisonnable ». Tu n’as pas autre chose ?
— Eh bien je veux… je veux… je veux un gouvernement qui défend mes intérêts plutôt que ceux du forum économique mondial !
— Quelle couleur ta licorne ? »

Bon début de ce long week-end à toutes et à tous !

I3

Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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