Et finalement, je ne sais pas quoi en penser !
Il s’agit du quotidien néerlandais « De
Volkskrant », un canard flamant né en 1919, devenu ensuite l’hebdomadaire
du mouvement travailliste catholique, « Le Journal du peuple » s’est
laïcisé en 1965 et est devenu un quotidien du soir au pays des polders.
C’est même aujourd’hui la lecture favorite des « progressistes » d’Amsterdam, et le troisième quotidien du pays, après « De Telegraaf » et « Algemeen Dagblad ».
Le titre appartient aux éditions du Persgroep, un groupe de presse belge qui détient la plupart des journaux flamands et néerlandais.
On me fait savoir également que de nombreuses personnalités de la littérature néerlandaise ont tenu des chroniques dans le « De Volkskrant », parmi lesquels l’écrivain Godfried Bomans, le romancier Kader Abdolah et le poète Remco Campert.
Mais bon, je m’en fiche… respectueusement !
Et plus spécialement, il fallait lire un papier du 3
mai dernier du journaliste néerlandais Maarten
Keulemans (accessible sur abonnement) qui tient la rubrique
scientifique et a qualifié la nouvelle rapportée d’« énorme ».
Il en conclut même que « presque tout ce que vous avez lu sur l’avenir
climatique (de la planète) est faux » !
C’est le seul média ou presque en Europe, (un média grand public propre sur lui et pas du tout climato-sceptique) qui en a fait sa une : « Le Groupe d’experts de l’ONU sur le climat abandonne le scénario apocalyptique » !
Il était temps avant de sombrer définitivement dans le ridicule, puisque rien ne se passe comme prédit…
Étonnant, d’ailleurs, ce GIEC qui revient sur ses prédictions de réchauffement catastrophique, et encore plus étonnant tous ces médias occidentaux qui restent silencieux, tous nos « politiques » qui l’ignorent… sauf un !
Ainsi, le comité international chargé de concevoir les
scénarios d’émissions officiels utilisés pour les évaluations du GIEC a publié
en avril 2026 un article indiquant que les scénarios extrêmes précédents sont «
peu plausibles ».
C’est une révolution.
Ignorée.
Partout ailleurs, c’est le silence, le désert
informationnel, ou presque : C’est la désinformation dans son incarnation la
plus tragique, pire que les Fake News !
Mais on les comprend : Ils ont passé plus d’une décennie à se moquer des climato-sceptiques, et à les qualifier d’attardés mentaux qui refusaient « la science ».
Puis les taxes carbone sont arrivées, toute la politique économique, énergétique et sociale s’est construite autour du mythe du réchauffement climatique dû aux émissions de CO2, à l’identique de la planète Vénus dont l’atmosphère est quasi-exclusivement composé de dioxyde de carbone et, « par conséquent », affiche des températures moyenne au sol de + 462° C !
Après ce déluge de « vérités incontournables chères au portefeuille des kon-tribuables », il ne faut pas attendre des dirigeants politiques qu’ils crient sur les toits qu’ils avaient tort.
Ne dékonnez tout de même pas…
Et encore moins les grands médias, voyons donc !
Ainsi en « Teutonnie », Die Welt et
watson.ch ont couvert l’événement avec des titres soulignant le « caractère
irréaliste des scénarios RCP8.5/SSP5-8.5.1 »
Pour mémoire, le « RCP8.5 » (Representative Concentration Pathway 8.5) est un scénario à fortes émissions élaboré vers 2011.
Il part du principe que les concentrations de gaz à effet de serre (en particulier le CO₂) continuent d’augmenter fortement tout au long du XXIème siècle, pour atteindre un forçage radiatif de + 8,5 W/m² d’ici 2100.
Concrètement, il a besoin d’un monde caractérisé par une dépendance massive et persistante au charbon, une adoption très limitée des énergies renouvelables, une forte croissance démographique dans certaines versions, et une politique climatique mondiale très peu efficace. Bref le pire du pire.
Et selon les projections, cela devait entraîner un réchauffement climatique d’environ + 4 à + 5 °C (voire plus) d’ici 2100 par rapport aux niveaux préindustriels.
SSP5-8.5 est sa version remise à jour : Il s’agit d’une trajectoire de « développement alimenté par les combustibles fossiles » combinant une forte croissance économique tirée par les combustibles fossiles (en particulier le charbon) et des émissions très élevées.
Le résultat est le même : Un réchauffement extrême.
Désormais, le GIEC reconnaît qu’à force de forcer le trait, il passe à côté des réalités (qui sont bien plus complexes).
Même pas d’essayer de faire croire qu’à force de tirer la sonnette d’alarme, les politiques préconisées vont enfin atteindre les objectifs du Traité de « Paris-sur-la-Seine » arraché par « Fafa-l’empoisonneur » lors de la COP du Bourget…
Au Royaume-Uni, la couverture médiatique est restée très
limitée. Certains médias de droâte ou climato-sceptiques (GB News, The Express,
The Times…) ont rapporté que les scientifiques avaient abandonné le scénario « le
plus apocalyptique ».
La BBC et The Guardian ne semblent même pas avoir trouvé de place pour en parler.
Aux USA, dans les médias de gôche/grand public (NYT, Washington Post, CNN, etc.), c’est le silence quasi-total : Aucun titre majeur ne l’a traitée comme une information importante.
En « Gauloisie-éclairée » l’auto-censure a
été moins violente. Certes, les grands médias de « ré-information »
habituels comme Le Monde (ce torchon), Libération (cet autre torchon)
ou TF1/Transe Télévisions l’ont largement ignoré ou à peine mentionné,
conformément à la tendance générale à minimiser les mises à jour gênantes ou
qui contredisent la ligne idéologique dominante.
« Trans-Intox » l’a brièvement, mais positivement couverte le 8 mai 2026, avec un titre présentant un réchauffement supérieur à + 5 ° C d’ici 2100 comme désormais « improbable ». La chaîne a même interviewé Robert Vautard (coprésident d’un groupe lié au GIEC) !
Le Point a publié un article le 8 mai 2026 (« Climat : les scénarios les plus alarmistes du GIEC ne sont plus d’actualité »). L’hebdomadaire explique que le scénario catastrophe n’est plus crédible en raison de la baisse des coûts des énergies renouvelables et des tendances en matière d’émissions, citant le climatologue François-Marie Bréon.
L’Express a abordé le sujet brièvement.
Au plat-pays Belge, la RTBF (chaîne publique belge
francophone, très suivie en « Gauloisie-apocalyptique ») aura
également mentionnés dans certains résumés comme ayant abordé le sujet. Mais même
les « principaux » médias alternatifs comme Riposte laïque, B voltaire, F de
Souche, l’ont ignoré.
Dans les milieux francophones, l’info a circulé dans les communautés sceptiques et sur certains sites anticonformistes, mais sans plus.
Alors pourquoi cette censure de fait ?
La mise à jour du GIEC remet en cause les discours fondés sur plus de 15 ans de scénarios catastrophes qui ont dominé les gros titres, les études d’impact et les justifications politiques.
Plus de 100.000 articles ont fait référence au réchauffement climatique, des milliers rien qu’en 2026.
Reconnaître ce revirement implique que de nombreux récits « catastrophistes » et des milliers de milliards de dollars de dépenses et de restrictions associées reposaient sur des hypothèses irréalistes.
Du vent…
Les médias et les militants ont donc tout intérêt à attiser l’alarmisme. Une correction de la part des modélisateurs ne cadre pas avec le discours de « crise », elle est donc minimisée comme « sans importance », ou carrément ignoré.
Pourtant : « Pour le XXIème siècle,
cette fourchette sera plus étroite que ce qui avait été évalué auparavant :
dans la partie haute de la fourchette, les niveaux d’émissions élevés du CMIP6
(quantifiés par le SSP5-8.5) sont devenus invraisemblables, compte tenu de
l’évolution des coûts des énergies renouvelables, de l’émergence des politiques
climatiques et des tendances récentes en matière d’émissions » assure le
communiqué d’avril du GIEC.
Ses « experts » ont remplacé ces prévisions et simulation par un nouvel ensemble de sept scénarios (Élevé, Moyen, Faible, etc.), ancrés plus étroitement dans la réalité, dans les politiques actuelles, les tendances observées en matière d’émissions et aux transitions énergétiques réalistes.
Et le nouveau scénario « Élevé » est nettement inférieur aux anciens extrêmes.
Évidemment sur « Xxxxl » (ex-Twister), le
président « Trompe-le-clown », le seul « politique », a
cité et salué la récente admission par le comité climatique de l’ONU que les
projections d’émissions extrêmes étaient invraisemblables, présentant cela
comme une justification contre 15 ans d’« alarmisme climatique »
démocrate utilisé pour justifier les politiques énergétiques et le financement
de la recherche.
Il aura savouré cette immense victoire, lui qui dénonce l’arnaque climatique depuis de nombreuses années : « BON DÉBARRAS ! Après 15 ans pendant lesquels les Dumocrates (sorte jeu de mot intraduisible entre « dummi » (idiots) et democrates) ont promis que le “changement climatique” allait détruire la planète, le comité climatique de haut niveau des Nations unies vient d’admettre que ses propres projections (RCP8.5) étaient FAUSSES ! FAUSSES ! FAUSSES ! »
« Depuis bien trop longtemps, l’activisme climatique est utilisé par les démocrates pour effrayer les Américains, imposer d’horribles politiques énergétiques et injecter des MILLIARDS dans leurs programmes de recherche bidon ».
« Contrairement aux démocrates, qui utilisent les absurdités de l’alarmisme climatique pour imposer leur NOUVELLE ARNAQUE VERTE, mon administration s’appuiera toujours sur la VÉRITÉ, la SCIENCE et les FAITS !
C’était une énorme FRAUDE. Ne financez plus jamais ces
arnaques vertes !
Le président DONALD J. TRUMP »
Et depuis, silence radio : Il a fallu que mon
correspondant à Amsterdam me signale l’info, sans ça j’aurai été comme vous, je
serai passé à côté, parce que vous ne vous attendez pas à des réactions
politiques, même chez les « écololos ». Surtout chez les « écololos » :
Tous sont trop lâches.
Ceci dit, je ne sais pas trop quoi en penser.
Que le catastrophisme qui aura nourri « l’écolologie politique » depuis tant d’années n’était que du vent, soit : Mais ça, on savait depuis le début. Une vaste escroquerie dont les « sachants » ont profité pour justifier la création sui generis de toute une ribambelle de taxes et impôts plus ou moins visibles mais qui saignent le citoyen qui se retrouve avec un pouvoir d’achat amputé, grignoté au fil du temps…
Si encore c’était pour lui rendre la vie plus facile et plus confortable, mais bien sûr que non : Il n’en verra jamais les bénéfices. En revanche des requins, abrités derrière des lois obscures, auront bâti des fortunes avec du vent.
J’avais toujours pensé qu’on se foutait de la gueule
du chaland en lui énonçant qu’un gaz plus lourd que l’atmosphère filait dans la
haute altitude de la stratosphère, là où seuls les avions volent, pour faire « couvercle
à effet de serre », alors qu’il plonge au plus profond de nos cavités
terrestres et au fond des océans pour nourrir le plancton et nos salades…
Peut-être n’était-ce qu’une façon de réduire la pollution aérienne des gaz d’échappement des jets d’altitude : Mais même pas, ce sont eux qui sont les moins taxés…
Alors peut-être que l’objectif était de forcer au développement d’énergies alternatives aux énergies fossiles : On nous faisait déjà trembler de peur dans les années 70 avec le fameux « pic d’extraction » qui approchait, approchait dangereusement d’année en année tout en étant toujours repoussé toujours plus loin dans l’avenir de décennies en décennies.
C’était peut-être une façon de se libérer des diktats de l’OPEP qui avait su en jouer à merveille lors de la guerre du Kippour.
Mais non : 50 ans plus tard, l’Iran et la Russie nous rejouent la même comédie et on s’aperçoit que n’a finalement on n’a rien appris sauf à être plus résilient que par le passé !
Alors ce papier du mois d’avril, ne serait-ce jamais
qu’un premier pas vers un retournement total, certes et probablement sous l’impulsion
d’un « Trompe-le-clown », climatosceptique de première classe d’entre
tous les climatosceptiques.
Mais est-ce bien le moment de lui donner raison abruptement ?
Pourquoi pas avant ? Ou plus tard ?
Ou est-ce que le mensonge n’est plus tenable ?
Est-ce que l’escroquerie aura fait le plein de milliardaires qui ne peuvent plus en espérer autant et sont déjà passés à autre chose comme le « miracle de l’IA » ou le renouveau merveilleux de la « conquête spatiale » au moment où on essaye de vous intéresser aux OVNI ?
On change d’époque et de cheval, mais la technique
pour vous en piquer toujours plus reste la même : Vous faire peur ou vous
faire rêver !
Et ça va fonctionner, une fois de plus : L’Esprit Saint aura pu passer dimanche dernier, finalement, on n’aura rien appris…
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
C’est même aujourd’hui la lecture favorite des « progressistes » d’Amsterdam, et le troisième quotidien du pays, après « De Telegraaf » et « Algemeen Dagblad ».
Le titre appartient aux éditions du Persgroep, un groupe de presse belge qui détient la plupart des journaux flamands et néerlandais.
On me fait savoir également que de nombreuses personnalités de la littérature néerlandaise ont tenu des chroniques dans le « De Volkskrant », parmi lesquels l’écrivain Godfried Bomans, le romancier Kader Abdolah et le poète Remco Campert.
Mais bon, je m’en fiche… respectueusement !
C’est le seul média ou presque en Europe, (un média grand public propre sur lui et pas du tout climato-sceptique) qui en a fait sa une : « Le Groupe d’experts de l’ONU sur le climat abandonne le scénario apocalyptique » !
Il était temps avant de sombrer définitivement dans le ridicule, puisque rien ne se passe comme prédit…
Étonnant, d’ailleurs, ce GIEC qui revient sur ses prédictions de réchauffement catastrophique, et encore plus étonnant tous ces médias occidentaux qui restent silencieux, tous nos « politiques » qui l’ignorent… sauf un !
C’est une révolution.
Ignorée.
Mais on les comprend : Ils ont passé plus d’une décennie à se moquer des climato-sceptiques, et à les qualifier d’attardés mentaux qui refusaient « la science ».
Puis les taxes carbone sont arrivées, toute la politique économique, énergétique et sociale s’est construite autour du mythe du réchauffement climatique dû aux émissions de CO2, à l’identique de la planète Vénus dont l’atmosphère est quasi-exclusivement composé de dioxyde de carbone et, « par conséquent », affiche des températures moyenne au sol de + 462° C !
Après ce déluge de « vérités incontournables chères au portefeuille des kon-tribuables », il ne faut pas attendre des dirigeants politiques qu’ils crient sur les toits qu’ils avaient tort.
Ne dékonnez tout de même pas…
Et encore moins les grands médias, voyons donc !
Pour mémoire, le « RCP8.5 » (Representative Concentration Pathway 8.5) est un scénario à fortes émissions élaboré vers 2011.
Il part du principe que les concentrations de gaz à effet de serre (en particulier le CO₂) continuent d’augmenter fortement tout au long du XXIème siècle, pour atteindre un forçage radiatif de + 8,5 W/m² d’ici 2100.
Concrètement, il a besoin d’un monde caractérisé par une dépendance massive et persistante au charbon, une adoption très limitée des énergies renouvelables, une forte croissance démographique dans certaines versions, et une politique climatique mondiale très peu efficace. Bref le pire du pire.
Et selon les projections, cela devait entraîner un réchauffement climatique d’environ + 4 à + 5 °C (voire plus) d’ici 2100 par rapport aux niveaux préindustriels.
SSP5-8.5 est sa version remise à jour : Il s’agit d’une trajectoire de « développement alimenté par les combustibles fossiles » combinant une forte croissance économique tirée par les combustibles fossiles (en particulier le charbon) et des émissions très élevées.
Le résultat est le même : Un réchauffement extrême.
Désormais, le GIEC reconnaît qu’à force de forcer le trait, il passe à côté des réalités (qui sont bien plus complexes).
Même pas d’essayer de faire croire qu’à force de tirer la sonnette d’alarme, les politiques préconisées vont enfin atteindre les objectifs du Traité de « Paris-sur-la-Seine » arraché par « Fafa-l’empoisonneur » lors de la COP du Bourget…
La BBC et The Guardian ne semblent même pas avoir trouvé de place pour en parler.
Aux USA, dans les médias de gôche/grand public (NYT, Washington Post, CNN, etc.), c’est le silence quasi-total : Aucun titre majeur ne l’a traitée comme une information importante.
« Trans-Intox » l’a brièvement, mais positivement couverte le 8 mai 2026, avec un titre présentant un réchauffement supérieur à + 5 ° C d’ici 2100 comme désormais « improbable ». La chaîne a même interviewé Robert Vautard (coprésident d’un groupe lié au GIEC) !
Le Point a publié un article le 8 mai 2026 (« Climat : les scénarios les plus alarmistes du GIEC ne sont plus d’actualité »). L’hebdomadaire explique que le scénario catastrophe n’est plus crédible en raison de la baisse des coûts des énergies renouvelables et des tendances en matière d’émissions, citant le climatologue François-Marie Bréon.
L’Express a abordé le sujet brièvement.
Dans les milieux francophones, l’info a circulé dans les communautés sceptiques et sur certains sites anticonformistes, mais sans plus.
La mise à jour du GIEC remet en cause les discours fondés sur plus de 15 ans de scénarios catastrophes qui ont dominé les gros titres, les études d’impact et les justifications politiques.
Plus de 100.000 articles ont fait référence au réchauffement climatique, des milliers rien qu’en 2026.
Reconnaître ce revirement implique que de nombreux récits « catastrophistes » et des milliers de milliards de dollars de dépenses et de restrictions associées reposaient sur des hypothèses irréalistes.
Du vent…
Les médias et les militants ont donc tout intérêt à attiser l’alarmisme. Une correction de la part des modélisateurs ne cadre pas avec le discours de « crise », elle est donc minimisée comme « sans importance », ou carrément ignoré.
Ses « experts » ont remplacé ces prévisions et simulation par un nouvel ensemble de sept scénarios (Élevé, Moyen, Faible, etc.), ancrés plus étroitement dans la réalité, dans les politiques actuelles, les tendances observées en matière d’émissions et aux transitions énergétiques réalistes.
Et le nouveau scénario « Élevé » est nettement inférieur aux anciens extrêmes.
Il aura savouré cette immense victoire, lui qui dénonce l’arnaque climatique depuis de nombreuses années : « BON DÉBARRAS ! Après 15 ans pendant lesquels les Dumocrates (sorte jeu de mot intraduisible entre « dummi » (idiots) et democrates) ont promis que le “changement climatique” allait détruire la planète, le comité climatique de haut niveau des Nations unies vient d’admettre que ses propres projections (RCP8.5) étaient FAUSSES ! FAUSSES ! FAUSSES ! »
« Depuis bien trop longtemps, l’activisme climatique est utilisé par les démocrates pour effrayer les Américains, imposer d’horribles politiques énergétiques et injecter des MILLIARDS dans leurs programmes de recherche bidon ».
« Contrairement aux démocrates, qui utilisent les absurdités de l’alarmisme climatique pour imposer leur NOUVELLE ARNAQUE VERTE, mon administration s’appuiera toujours sur la VÉRITÉ, la SCIENCE et les FAITS !
Le président DONALD J. TRUMP »
Ceci dit, je ne sais pas trop quoi en penser.
Que le catastrophisme qui aura nourri « l’écolologie politique » depuis tant d’années n’était que du vent, soit : Mais ça, on savait depuis le début. Une vaste escroquerie dont les « sachants » ont profité pour justifier la création sui generis de toute une ribambelle de taxes et impôts plus ou moins visibles mais qui saignent le citoyen qui se retrouve avec un pouvoir d’achat amputé, grignoté au fil du temps…
Si encore c’était pour lui rendre la vie plus facile et plus confortable, mais bien sûr que non : Il n’en verra jamais les bénéfices. En revanche des requins, abrités derrière des lois obscures, auront bâti des fortunes avec du vent.
Peut-être n’était-ce qu’une façon de réduire la pollution aérienne des gaz d’échappement des jets d’altitude : Mais même pas, ce sont eux qui sont les moins taxés…
Alors peut-être que l’objectif était de forcer au développement d’énergies alternatives aux énergies fossiles : On nous faisait déjà trembler de peur dans les années 70 avec le fameux « pic d’extraction » qui approchait, approchait dangereusement d’année en année tout en étant toujours repoussé toujours plus loin dans l’avenir de décennies en décennies.
C’était peut-être une façon de se libérer des diktats de l’OPEP qui avait su en jouer à merveille lors de la guerre du Kippour.
Mais non : 50 ans plus tard, l’Iran et la Russie nous rejouent la même comédie et on s’aperçoit que n’a finalement on n’a rien appris sauf à être plus résilient que par le passé !
Mais est-ce bien le moment de lui donner raison abruptement ?
Pourquoi pas avant ? Ou plus tard ?
Ou est-ce que le mensonge n’est plus tenable ?
Est-ce que l’escroquerie aura fait le plein de milliardaires qui ne peuvent plus en espérer autant et sont déjà passés à autre chose comme le « miracle de l’IA » ou le renouveau merveilleux de la « conquête spatiale » au moment où on essaye de vous intéresser aux OVNI ?
Et ça va fonctionner, une fois de plus : L’Esprit Saint aura pu passer dimanche dernier, finalement, on n’aura rien appris…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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