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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 13 mai 2026

Le crépuscule d’un tsar ?

Qu’avez-vous vu au juste, Place Rouge le 9 mai ?
 
Oui, je sais, vous n’y étiez pas… Moi non plus d’ailleurs, mais je me souviens tout de même avoir pu admirer… une « certaine ambiance », comme une fête « qui fait peur »…
Car il s’est passé quelque chose d’assez inattendu au cœur de la Kapitale de la Russie-éternelle.
 
Mais oui, il y a des cérémonies qui célèbrent des victoires.
Il y a des cérémonies qui célèbrent le souvenir de la Victoire.
Et puis il y a aussi ce qui s’est passée le 9 mai 2026 sur la Place Rouge, une cérémonie qui commémorait… peut-être seulement la peur d’être vaincu !
Enfin, au moins la fin d’un cycle…
 
Ce défilé de la « Victoire » s’est en effet tenu cette année sans le moindre équipement militaire, ni char, ni lance-missiles, ni corps de cadets.
Pas un seul véhicule hors les limousines d’un général et d’un apparatchik qui se sont croisés pour une revue des troupes stationnées entre le Goum, le mausolée de Lénine et l’enceinte du Kremlin, La cathédrale de Basile-le-Bienheureux et le musée historique d’État.
Pour la première fois en près de vingt ans, la grande place de Moscou a été déshabillée de sa panoplie martiale.
Ironie du moment, les vaillants soldats Nord-koréens, eux, étaient là : Des militaires de Pyongyang qui avaient aidé Moscou à repousser des troupes ukrainiennes de la région de Koursk défilaient en représentants de la puissance russe !
Voilà donc le grand empire Russe, réduit à exhiber les fantassins de « Kim-tout-fou » comme preuve de sa vitalité et supériorité militaire incontestable !
Et dire que durant toute la durée de la Guerre Froide, leurs pères ont fait trembler le monde entier…
 
D’autant que des menaces d’attaques de drones ukrainiens avaient plané les jours précédents. Après deux tentatives de trêves non respectées, c’est finalement « McDo-Trompe-le-clown » lui-même qui a pu annoncer en urgence un cessez-le-feu de trois jours pour que la parade puisse avoir lieu. 
Autrement dit, le maître du Kremlin a eu besoin de la permission de son fâcheux « allié ricain », pour obtenir l’autorisation de fêter chez lui, dans sa propre capitale, la Victoire d’une autre époque.
Imaginez-vous la portée du paradoxe ?
Il y avait dû y avoir des « assurances » : Il fallait faire comprendre au Kremlin que l’heure n’était pas encore venue de faire tomber des têtes (alors que les « fils rouges » s’accumulaient). Probablement y’a-t-il encore quelques profits à dégager en poursuivant les combats ici, là et encore ailleurs : Les caisses n’ont pas fait le plein…
 
Un petit défilé qui s’est déroulé sous haute sécurité, l’internet mobile coupé dans le centre de Moscou, les rues quasiment désertes.
Une fête du peuple sans peuple.
Une célébration de la force sans force.
On imagine sans peine un Tchekhov qui aurait adoré écrire cette scène et qu’un Gogol l’aurait forcément transformée en farce.
Mais l’âme russe n’est manifestement plus aux rires…
Serait-ce que les empires ne comprennent leur déclin qu’au-delà du moment où il est déjà consommé ?
 
« Vlad-Pal-Poux-tine » pensait peut-être jouer à Napoléon. Si c’est le cas, il l’a rejoué mais sa version de 1812, celle de la retraite de Russie, sauf que cette fois-ci c’est lui la Russie qui s’efface de la scène internationale.
Il pensait faire en trois jours, une semaine maximum, ce que les chars soviétiques n’avaient pu faire en quarante ans de Guerre froide. Il a surestimé les capacités de son armée, déjà défaite en Afghanistan, requinquée en Georgie et en Tchétchénie contre infiniment plus faible et a finalement sous-estimé, comme tous les conquérants que l’histoire a fini par broyer, une chose fondamentale : La résistance des peuples qui ont décidé d’exister par eux-mêmes.
 
Depuis une dizaine d’années, « Pal-Poux-tine » avait fait du défilé de la Victoire un moment d’exhibition de la puissance militaire russe. Or, le 9 mai 2026 est l’une des parades les moins triomphantes de la période récente.
D’ailleurs, les analystes sérieux notent que les instituts de sondage ont discrètement suspendu la publication de leurs enquêtes sur la popularité du tsar « Pal-Poux-tine » juste avant le 9 mai, sous des prétextes fallacieux : Quand un pouvoir commence à cacher les thermomètres, c’est que la fièvre est élevée.
 
Clausewitz enseignait que la guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens. Ce que « Pal-Poux-tine » n’a probablement pas lu – ou voulu lire – c’est la suite logique : Quand la politique s’épuise, la guerre finit par s’épuiser elle aussi.  
Même « Trompe-le-clown » va devoir l’apprendre avec ses cours de rattrapage.
Et une guerre d’attrition contre un peuple qui se bat pour survivre, ça ressemble non pas une campagne militaire, mais à un suicide stratégique.
 
Le plus drôle c’est que pendant que « Pal-Poux-tine » comptait ses munitions et ses soldats survivants, « Zèle-en-ski » faisait du commerce : Le président ukrainien s’est rendu dans plusieurs pays du Golfe et du Moyen-Orient, signant notamment avec le Qatar et l’Arabie Saoudite des accords de coopération dans le domaine de la défense !
Il faut le faire…
Il proposait aux monarchies pétrolières ce qu’elles ne trouvaient nulle part ailleurs : L’expertise anti-drones acquise au prix du sang, contre les Shahed iraniens qui sont précisément les mêmes que ceux que la Russie utilise pour détruire des maternités, hôpitaux, centrales électriques, infrastructures et bâtiments ukrainiens.
« Je pense que nous avons changé l’attitude du Moyen-Orient et de la région du Golfe à l’égard de l’Ukraine pour les années à venir », aura déclaré le Président Ukrainien. 
Un acteur devenu président-entrepreneur en troquant son habit de clown télévisuel contre celui d’un chef de guerre.
Le comédien devenu stratège continental…
 
L’histoire a de ces ironies que la raison ne saurait prévoir : Voltaire, dans Candide, nous avait pourtant prévenus que ce monde est peuplé de renversements que le bon sens ne peut pas toujours anticiper.
Or, « Zèle-en-ski » n’est plus le protégé fragile des Démocrates de Washington.
Il s’émancipe sous l’effet des foucades de « Trompe-le-clown » auto-proclamé « maître incontestable du deal », stratégique ou tactique.
Il construit ses propres alliances, vend son savoir-faire, et transforme la guerre qui devait le détruire en certificat de compétence géopolitique.
Ce n’est plus de la politique : C’est de l’alchimie !
 
D’autant également, que, l’aventure russe en Afrique, a pris un tour tragicomique qui ferait rire si elle n’avait pas coûté autant de sang et de vies détruites inutilement.
Le partenariat entre Bamako et Moscou semble au plus mal depuis la récente prise de Kidal.
Le ministère russe de la Défense a confirmé que ses paramilitaires avaient dû se retirer de la ville. Les forces russes ont dû là encore négocier un accord humiliant, obtenant un passage sécurisé sous escorte touarègue !
Un permis de fuir…
Elles ont brûlé une partie de leur base avant de se retirer vers le Sud, abandonnant la ville, tandis que les combattants Touaregs hissaient leurs drapeaux sur l’ex-base russe…
 
Voilà donc « l’Africa Corps » – nommé avec une prétention qui ferait pâlir Rommel soi-même – évacué par des combattants à chameau, sous protection adverse.
L’Africa corps original de la Wehrmacht au moins avait une logistique.
Ici, on brûle ce qu’on ne peut pas emporter et on part à pied.
Machiavel enseignait déjà à une autre époque que le prince qui s’appuie sur la force des mercenaires construit sa maison sur du sable : La maison russe au Mali s’est effondrée dans le sable du Sahara sans gloire aucune.
 
La junte malienne, qui n’a pas voulu des armes « Gauloisiennes-patriotiques », subit par ailleurs les coups de boutoir des djihadistes du JNIM qui déploient une stratégie d’étouffement de Bamako.
Le remède russe est bien pire que le mal « Tricolore » : Probablement un « choix… éclairé ».
Bamako a chassé « Paris-sur-le-Seine » pour appeler « Moscou-on-the-Moskova », et finalement « Pal-Poux-tine » les a laissés dans un bourbier pire que celui qu'ils avaient quitté.
L’ambassadeur russe s’est pourtant empressé de « réaffirmer l’engagement de son pays aux côtés du Mali », assurant que la Russie serait « toujours l’amie du Mali », même s’il n’est pas bien sûr que le Mali soit l’ami éternel de la Sainte-Russie.
Un ami qui fuit sous escorte armée et brûle sa base en partant… avec des amis pareils, il faut bien le dire, les ennemis sont finalement un luxe superflu.
 
Et pendant ce temps-là, à « Washington-on-the-Potomac », « McDo-Trompe-le-clown », le grand « disrupteur-devant-l’éternel », le « briseur de « règles-établies », le « génie hyperactif des affaires » devenu « sublime génie de la diplomatie » par décret divin, s’enlise au Moyen-Orient dans une guerre qui consomme ses munitions, épuise ses alliés et lui vole la bonne volonté du jury des Prix Nobel de la Paix.
Le voilà aussi contraint de servir d’arbitre de trêve entre Moscou et Kiev pour qu’un minable défilé puisse avoir lieu.
Le voilà qui court d’un incendie à l’autre, de Gaza à Téhéran, du Kremlin à Kiev, de Riyad à Bruxelles, du Vatican à Pékin…
Sans se rappeler que pour Machiavel le prince qui veut plaire à tout le monde finit par ne satisfaire personne.
« Trompe-le-clown », qui voulait régler la guerre en Ukraine avant même son investiture (en 24 heures, souvenez-vous !!!), en est réduit à annoncer des trêves de week-end sur son réseau personnel, « Truth Social ».
La géopolitique du twist heure par heure…
 
Je ne sais plus qui écrivait que les forts font ce qu’ils peuvent, et les faibles subissent ce qu’ils doivent. Mais que se passe-t-il quand les forts commencent à ressembler aux faibles ?
On entre dans cette zone trouble que quelques philosophes appellent « l’entropie du pouvoir » et que les peuples ordinaires appellent, plus sobrement et avec une certaine sagesse, le bordel.
Que nous, on va même en avoir un, qui porte ce nom à une voyelle près et qui se prétendra Président de notre République alors qu’il confond encore Irak et Iran…
Pas vraiment latéralisé, le gamin…
Au moins, « Trompe-le-clown » sait où il va implanter sa nouvelle riviera méditerranéenne, si son « pote » « Net-à-Yahoo » fait « le boulot » comme convenu !
 
Certes, rien n’est jamais permanent (hors les pyramides égyptiennes), ni l’empire russe, ni la domination « ricaine », ni la faiblesse ukrainienne et tout finit par s’écrouler, tôt ou tard. L’histoire est un fleuve capricieux qui noie les certitudes avec une régularité déconcertante.
« Pal-Poux-tine » croyait avoir immobilisé ce fleuve en gelant le temps autour de l’ex-grandeur soviétique. Il a construit son pouvoir sur la nostalgie d’un passé qui n’existait plus, et il attaque un présent qui refuse de ressembler à ce passé.
C’est la malédiction de tous les autocrates : Ils sont toujours en retard d’une guerre, et du coup toujours en avance d’une défaite.
 
« Pal-Poux-tine », un homme qui redoutait tant de mourir qu’il a provoqué la mort de centaines de milliers d’autres, et qui finira probablement par mourir politiquement dans l’indifférence d’un monde qui a déjà tourné la page, tel est le destin qui s’annonce.
La Place Rouge était vide le 9 mai 2026.
Les rues étaient vides.
Internet était coupé.
Les sondages suspendus.
Les chars absents.
Les voisins absents.
Il ne restait que l’hymne, les soldats Nord-koréens, et un homme derrière son pupitre qui criait durant 10 minutes (et non pas des heures comme du temps de Castro) à la victoire dans un silence qui ressemblait finalement à un adieu.
 
Le destin n'est pas une question de chance, c’est aussi une question de choix.
« Pal-Poux-tine » aura choisi.
L’histoire, elle, est en train de choisir à son tour.
La « petite » Ukraine qui devait être écrasée en moins d’une semaine… est désormais celle qui autorise ou non les défilés du souvenir place Rouge à Moscou !
Magnifique…
Il s’est vraiment passé quelque chose d’incroyable en ce 9 mai 2026…
Le crépuscule d’un homme qui se croyait être devenu un tsar éternel.
Et la suite ne va plus tarder, désormais…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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