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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 20 mai 2026

Quelle époque…

Qui se souvient de la guerre des Malouines ?
 
C’était la dernière d’une puissance maritime majeure qui faisait rendre gorge à une puissance « occidentale » son invasion iconoclaste.
Depuis les choses ont bien changé.
La guerre des Malouines aura duré à peine 10 semaines, du 2 avril au 14 juin 1982, à une époque où la « Dame de fer » parlait au nom de l’UK.
Elle oppose l’Argentine, dirigée d’une main également de fer par une junte militaire brutale et sanguinaire depuis mars 1976, au Royaume-Uni de « Maggie », Margaret Thatcher, « Premier sinistre » depuis mai 1979.
Bien qu’elle concerne qu’un tout petit archipel d’îles situé à plus d’une dizaine de milliers de kilomètres de Londres, et à presque 500 kilomètres au large des côtes argentines, la guerre des Malouines est un épisode majeur, et controversé, de l’histoire britannique, qui a suscité beaucoup d’intérêt chez les Britanniques mais n’a pas définitivement réglé la question de la souveraineté de l’archipel.
 
L’historien Lawrence Freedman compare la guerre des Malouines (Falkland chez les royaux sujets de sa très majestueuse et gracieuse majesté) à une pièce de théâtre victorien, avec une intrigue simple, des personnages bien définis, une histoire en trois actes avec un début, un milieu et une fin aisément identifiables, et une conclusion claire et nette, compréhensible par tout le monde.
Pour le journaliste Max Hastings, qui a couvert le conflit, il s’agit aussi de la dernière guerre vraiment populaire.
Elle est en tout cas le résultat de l’échec d’une solution diplomatique aux revendications de souveraineté argentine et elle constitue une indéniable démonstration de force des nationalismes argentin et britannique : En effet, si les Malouines sont une possession de la Couronne britannique depuis 1833 après avoir été « hispanique » ou « Gauloisienne-royale », l’Argentine n’a de cesse, tout au long du vingtième siècle d’en revendiquer konnement la souveraineté.
 
Vous n’étiez peut-être pas né(es), mais la guerre des Malouines survient dans un contexte de crise économique sévère au Royaume-Uni, dont le prestige et l’influence sur la scène internationale ont par ailleurs été considérablement ébranlés au cours des décennies précédentes.
Elle a d’importantes conséquences politiques chez les deux belligérants.
Du côté argentin, l’échec militaire et la crise économique précipitent la chute de la dictature des généraux, qui rendent le pouvoir aux civils.
Du côté britannique, la détermination, voire l’intransigeance, de Margaret Thatcher, permet au Royaume-Uni de remporter une victoire hautement symbolique sur le plan international (avec le soutien de la communauté internationale et notamment des USA qui ont fourni du renseignement et de l’intendance), et renforce son aura et sa réputation de « Dame de fer ».
« Maggie », en politicienne « exacerbée », sait exploiter habilement ce crédit politique, déterminant dans sa victoire aux élections législatives de 1983 !
Pendant un temps, la victoire de la guerre des Malouines offre également aux Britanniques un regain de fierté patriotique et fait oublier de longues décennies de déclin impérial.
Et la défense du « pré-carré » aura été consolidé de façon majeure : On n’occupe pas un territoire administré par un pays souverain reconnu internationalement sans en subir les conséquences !
C’est exactement le même principe qui s’applique à la Russie quand elle soutient des populations russophiles séparatistes en Ukraine, jusqu’à envahir le Donbass, soumettre la Transnistrie et encore ailleurs, alors même que personne ne remet en cause son emprise sur Kaliningrad…
 
Juste pour rappel, le 19 mars 1982, des ferrailleurs argentins accostent sur l’île de Géorgie du Sud et hissent le drapeau argentin. Le 2 avril, 5.000 fusiliers marins argentins débarquent à Port Stanley, immédiatement rebaptisé Puerto Argentino.
Après une brève résistance, le gouverneur Rex Hunt se rend.
Les Nations Unies votent la résolution 502 : Les britanniques commencent à constituer une force d’intervention.
Le 3 avril, les soldats de la Navy stationnés à Grytviken sur l’île de Géorgie du Sud se rendent. Le 5, la force d’intervention britannique quitte Portsmouth. Le 27 avril le gouvernement britannique autorise l’opération Sutton (débarquements britanniques sur la Malouine orientale). Le lendemain 28, le Royaume-Uni établit une zone d’exclusion totale de 200 milles autour des îles Malouines, incluant les avions et les navires de toutes les nations, qui prend effet deux jours plus tard.
Au 1er mai, les premiers bombardements britanniques sont effectués depuis l’île d’Ascension située au milieu de l’Atlantique.
Le 2 mai le croiseur argentin General Belgrano est torpillé. Le 4, le HMS Sheffield est frappé par l’aviation argentine avec des missiles gauloisiens Exocet. Lourdement endommagé, il coule le 10 pendant son remorquage.
Les 14 et 15 mai, l’île de Pebble est bombardée par les Britanniques. Le 20, le secrétaire général de l’ONU admet l’échec de la médiation onusienne. Cinq jours plus tard, les navires de guerre britannique HMS Coventry et le porte-conteneur Atlantic Conveyor sont touchés par des missiles Exocet. Le HMS Coventry coule.
Le 28 mai, c’est la victoire britannique de Goose Green où 1.100 soldats argentins se rendent sous les assauts des SAS et Gurkhas britanniques et le 31, c’est la victoire britannique à Top Malo House.
Le 4 juin, le Royaume-Uni et les États-Unis opposent leur véto au cessez-le-feu immédiat demandé par l’ONU. Le 12 juin, les attaques britanniques lancées la veille à Mount Harriet, Two Sisters et Mount Longdon, près de Stanley sont victorieuses.
Le 14 juin, les attaques britanniques lancées la veille à Mount Tumbledown, Wireless Ridge et Mount William sont également couronnées de succès.
Les forces argentines se rendent : Affaire réglée !
C’était la dernière heure de gloire de la Home fleet…
 
Depuis, rien ne provoque plus la fureur des politiciens britanniques que l’évocation de la « flotte fantôme » russe qui circulent autour des îles Britanniques. Pourtant, la traque vaine des pétroliers russes dans la Manche la semaine dépassée illustre l’impuissance de la Grande-Bretagne face à cette situation.
En effet, le 9 avril (2026, là, vous êtes bien né(es)), deux pétroliers russes de la « flotte fantôme » ont été escortés à travers la Manche par une frégate de la Marine russe armée de tout un arsenal, y compris de missiles antinavires.
En réponse, la Royal Navy n’a pu déployer qu’un pétrolier auxiliaire pour la suivre, impuissante.
Et le Daily Telegraph a relaté cette « opération héroïque » depuis le pont d’un bateau de pêche de 12 mètres qui suivait le pétrolier !
 
L’incapacité de la Royal Navy à s’opposer aux pétroliers russes a suscité un tollé général parmi les responsables politiques de l’opposition, notamment l’ancien « Premier sinistre », « BoJo ».
Le procureur général du Royaume-Uni a indiqué que les forces britanniques ne pourraient de toute façon vraisemblablement pas arraisonner les navires russes, une telle action étant potentiellement contraire au droit international.
Le message politique est pourtant clair : Même si la Grande-Bretagne envoyait des troupes arraisonner des pétroliers russes escortés, elles risqueraient d’être prises pour cible, sans disposer de moyens militaires efficaces pour repousser la Marine russe.
La Royal Navy est ainsi paralysée et incapable de projeter sa force, même au large des côtes britanniques.
 
L’intervention d’une frégate et d’un hélicoptère britanniques pour repousser des sous-marins russes qui semblaient rôder au-dessus de câbles sous-marins a apporté un soulagement bienvenu au « sinistre de la Défense » qui s’est rendu dans la salle de presse du 10 Downing Street pour informer les médias de l’opération.
Mais cela ne suffira pas à apaiser le sentiment croissant de honte et de colère nationale face à l’état déplorable des forces armées britanniques.
 
Le plan d’investissement dans la défense, déjà largement retardé, est manifestement repoussé au-delà des élections locales de mai prochain, car il listera probablement davantage de projets que la Grande-Bretagne ne peut plus se permettre et devrait abandonner, plutôt que des mesures véritablement nouvelles et révolutionnaires.
On peut prédire que sa publication sera politiquement humiliante pour le gouvernement travailliste, qui subit des sondages catastrophiques, avec seulement un cinquième de la population encline à voter pour lui, un niveau historiquement bas pour un parti au pouvoir.
 
Le cas du HMS Dragon est devenu emblématique du déclin de la Marine britannique. Ce destroyer de défense aérienne, que la Grande-Bretagne a sorti précipitamment de maintenance et déployé tardivement en Méditerranée pour soutenir les opérations défensives contre l’Iran, a été confronté à des difficultés techniques et a dû retourner à quai pour y être réparé.
La Russie, quant à elle, s’est enhardie : Ayant considérablement augmenté la taille de sa flotte ces dernières années, Moscou est désormais de plus en plus en mesure de dominer les hautes mers au large de l’Europe et de mettre en danger les navires britanniques et européens.
En mai 2025, un avion de chasse russe a mis en garde un navire estonien qui cherchait à intercepter un pétrolier russe.
Suite à la saisie par les forces yankees d’un pétrolier russe à destination de Cuba en janvier et à l’arraisonnement par les « Gauloisiens-tricolores » d’un pétrolier fantôme le 20 mars, ils ont clairement décidé que « trop c’est trop » et envoient désormais des navires de guerre russes lourdement armés pour escorter leurs pétroliers.
 
Depuis le début de la guerre en Ukraine, les alliés occidentaux cherchent à peser sur l’économie de guerre de la Russie en limitant les revenus qu’elle tire des ventes de pétrole et de gaz, qui représentent environ les deux tiers de ses exportations. Certaines estimations suggérant que 80 % du pétrole russe exporté est transporté par bateau. S’attaquer au réseau des « pétroliers fantômes » – de vieux pétroliers russes naviguant sous des arrangements d’assurance et de pavillon opaques – pourrait sembler, à première vue, une approche sensée, ou du moins cela l’était en 2022. Mais quatre ans plus tard, cette initiative s’est avérée totalement vaine.
Elle semble désormais contre-productive.
Et il faudra une prochaine marée noire pour se décider à procéder à des désarmements d’autorité des épaves flottantes.
 
Soyons clairs, l’exportation de pétrole russe n’a jamais été sanctionnée en termes absolus. En décembre 2022, les pays du G7 ont plutôt imposé un plafond de prix de 60 dollars par baril de pétrole vendu afin de minimiser les revenus que la Russie tire de ses exportations.
En juillet 2025, l’Europe a encore abaissé ce plafond à 47,60 dollars, tandis que les États-Unis l’ont maintenu à 60 dollars.
Malgré leurs protestations, l’Europe a néanmoins continué d’importer pour des milliards d’euros de pétrole russe tout au long de la guerre en Ukraine.
Les principaux clients de la Russie, la Chine et l’Inde, ont acheté à des tarifs réduits, inférieurs au plafond fixé par le G7.
Le troisième client de la Russie, la Turquie, a vu ses importations de pétrole rester pratiquement inchangées, marchant sur une corde raide face aux restrictions de prix.
 
En fin de compte, les recettes d’export de la Russie n’ont manifestement pas souffert depuis 2022. Au cours de la première année de la guerre en Ukraine, la Russie a enregistré son plus important excédent courant jamais atteint, à hauteur de 238 milliards de dollars !
Depuis lors, les exportations sont restées supérieures à leur moyenne historique.
Et la guerre en Iran a désormais rendu le plafonnement des prix décidé par le G7 caduc : Les clients du monde entier, confrontés au rationnement du carburant, sont prêts à payer n’importe quel prix pour s’approvisionner en pétrole.
Il est donc très clair que la Russie tirera une nouvelle manne de ses exportations de pétrole en 2026. En effet, une analyse suggère que la Russie verra ses recettes fiscales issues des ventes de pétrole doubler en avril.
 
Depuis le début de la guerre en Iran, la Russie a monté les enchères en refusant de vendre du pétrole aux pays qui soutiennent le plafond de prix du G7. Cette politique garantit que les pays en développement bénéficieront d’un statut privilégié et ne voudront pas appliquer de plafond de prix en période de pénurie d’approvisionnement.
Elle exerce également une pression sur les approvisionnements vers l’Europe et le Japon en particulier, qui peinent sous le poids de la flambée des prix et de la raréfaction de l’offre.
Et à l’heure où les États-Unis ont temporairement levé les sanctions sur les livraisons de pétrole russe, c’est un signe supplémentaire de la divergence entre les politiques « ricaine » et européenne à l’égard de la Russie.
L’impasse qui s’envenime et reste non résolue entre l’Ukraine et la Hongrie concernant l’approvisionnement en pétrole via l’oléoduc Druzhba endommagé pourrait réjouir ces eurocrates-là qui croient fermement que nous devrions continuer à résister à tout prix aux approvisionnements énergétiques russes.
Le tapage britannique autour de son incapacité à arrêter les pétroliers russes dans la Manche prouve une fois de plus que nos politiciens ont perdu de vue nos objectifs stratégiques vis-à-vis de la Russie, et qu’ils ne se demandent pas si nos politiques nuisent moins à « Pal-Poux-tine » qu’à nous-mêmes.
Car il est clair que nos économies souffrent sous le poids des pénuries énergétiques, tandis que les caisses du Kremlin se remplissent et que la Marine russe règne sur les mers britanniques…
 
Naissance d’un monde nouveau, sans Nelson ni aucun invincible armada, où la Royale Navy n’a plus les moyens de ses ambitions passées, là où l’US Navy ne veut plus faire la police…
Quelle époque !
Mais regardez bien ce qu’il va se passer avec l’arrivée de nouveaux acteurs et la décrépitude des matériels dépassés rongés par l’océan…
Nous ne sommes probablement pas au bout de nos surprises !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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