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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 21 mai 2026

« Canal-puce » boycotte quelques « rebelles »

Et c’est tout de suite le drame à Cannes !
 
C’est absolument formidable comme quelques saltimbanques charismatiques et parfois très talentueux faut-il souligner, se permettent de cracher dans la main qui les nourris…
Les « amuseurs » sont parfois de tristes sires quand ils se donnent en spectacle : C’est pourtant leur métier !
 
Ainsi, avant-hier c’était la crème des artistes de la plume, de la prose, des belles-lettres et des rimes qui claquaient la porte de leur éditeur parce que le taulier virait « leur » directeur, celui qui les aurait rendus célèbres.
Et désormais le lendemain, ce sont les acteurs et autres scénaristes, plus quelques « petits-personnels » qui signent une pétition contre le même empereur des médias tel que le pédégé de la chaîne cryptée décide unilatéralement de ne plus jamais travailler avec ceux-là parce qu’on houspille son propre patron, le même « Beau-l’Orée ».   
« Je n’ai pas envie de travailler avec des gens qui me traitent de crypto-fasciste, désolé » en dit-il.
 
Je comprends parfaitement : Parfois on m’a pris pour un « crypto-coco », parfois pour un agent de je ne sais quelle officine d’espion « pro-ricain », parfois pour un félon de social-traître au service du grand-patronat, et à certains moments pour un redoutable « agitateur anarchiste », alors que je n’étais jamais qu’un « pov’ Corsu » qui pédalait dans le Code Général des Impôts pour faire ses fins de mois (qui commençaient, en général, le 5 du mois précédent quand ce n’était pas plus tôt…).
Finalement, c’est assez désagréable…  
Et du coup, comme d’une « prophétie auto-réalisée », les signataires de ladite tribune « anti-Beau-l’Orée », et celle plus générale de la gôche-gauloisienne,  « confirment » leurs craintes : La réaction de « Max-Sa-Hadada » (le stipendié) est finalement vue comme la démonstration des craintes exprimées par les signataires de cette tribune, à savoir que la « cul-culture », jusque-là chasse gardée d’une élite-autodésignée consanguine de progrès (démocratique et populaire) passe de la droâte à désormais l’extrême droâte.
Drame en « Gauloisie-romantique »…
 
Comme c’est drôle : Je pensais que la chaîne de « Mythe-errant » était dédiée à un copain à lui… Si elle changé de main, c’est que les affaires n’étaient pas si brillantes que ça malgré les traitements de faveurs obtenus à l’époque…
Comme quoi, les « personnels de gôche », décidément, ils ne savent pas trop bien gérer même leurs propres rentes-de-situation…
Et après on s’étonne. Passons.
 
Au festival de Cannes 2026 ce sont donc plusieurs professionnels se sont émus d’une potentielle mise à l’écart de centaines d’acteurs, cinéastes, techniciens (plus d’un millier et il va y en avoir encore plus dans peu de temps) pour avoir partagé leurs inquiétudes face à l’influence de « Beau-l’Orée » sur le cinéma.
Et alors tout d’un coup, des personnalités politiques dénoncent carrément une menace démoniaque sur la « liberté d’expression » et la diversité culturelle.
Ah ?
« Beau-l’Orée » est donc le diable en position de monopole ? Capable de dicter à tous les médias la bonne façon de penser quitte à faire crever tous les autres ?
J’ignorais…
 
« Oui il y a une question qui se pose : est-ce que ça pose un problème qu’il y ait un acteur du cinéma qui ait une grande partie de la verticalité de la filière, du financement à la diffusion jusqu’à la production ? C’est la question de la tribune qui mérite d’être étudiée », a déclaré un ancien « sinistre de la Culture », successeur éphémère d’André Malraux jusque dans son fauteuil…
Mais « on n’est pas obligé ensuite d’insulter les gens et de dire qu’ils sont fascistes pour autant », a-t-il intelligemment ajouté.
« Et de l’autre côté, quand on est responsable de Canal+ et qu’on est un acteur majeur du financement du cinéma, c’est bien de calmer le jeu plutôt que rajouter de l’huile sur le feu ».
Perso, je ne comprends pas : Quand on crache dans la main qui te donne à bouffer, il faut s’attendre à des réactions désagréables. C’est humain, non ?
Quant à se réveiller tout d’un coup pour se révolter contre un mek qui aura risqué se chemise à sauver quelques médias et entend en tirer un bénéfice là où tout le monde aura générer des pertes, il fallait se montrer plus astucieux « avant » et ne s’en prendre qu’à soi-même et à sa propre incompétence… « après » !
 
Et la gloire d’être devenu une star du petit et du grand écran ne rend pas plus intelligent pour autant. Idem pour les « politiques » qui se disputent les temps d’antenne avec les « célébrités » pour vendre leur soupe à des électeurs de plus en plus incrédules, quand, comme la secrétaire nationale des « Écololos » souligne le « rôle crucial de Canal+ dans la chaîne de production et de diffusion de l’audiovisuel français », alors qu’elle avait mis en garde contre « une situation dangereuse, car l’idéologie de Vincent Bolloré pourrait menacer aussi directement la liberté de création, quand il le décidera ».
Rien que ça !!!
Une eurodéputée de Place Publique aura également estimé que le boycott annoncé démontrait que les signataires du bidule « ont donc parfaitement raison d’être inquiets. Et nous aussi. »
Ah bé c’est sûr que quand on provoque des réactions, par cette fameuse tribune, justifiée ou complètement konne peu importe, on peut s’attendre des à contre-coups.
 
« L’extrême droite n’a jamais aimé la liberté, ni la création, ni le service public », aura affirmé de son côté « Olive-Fort », le premier secrétaire du « P.Soce » rappelant au passage les ambitions de privatisation de certaines chaînes par le « Air-haine » en cas d’arrivée au pouvoir.
Une idée « testée » à l’occasion de la commission d’enquête parlementaire présidée par un « Chiottiste » et qui devrait permettre de faire quelques économies au Trésor-Public en sacrifiant les salaires superlatifs de quelques « vedettes du PAF »…
« Demain, cette terreur qu’il fait déjà régner insidieusement dans le cinéma français, en décourageant les prises de position comme celles exprimées dans la tribune, pourrait devenir la norme » abonde dans la même veine « Tonte-de-Liée ».
Elle me fait penser que la terreur, c’était la « Gôche-soce » qui la faisait régner en 1981 en faisant « tomber des têtes » du « service public » qui était le seul à régner sur l’espace télévisuel à ce moment-là.
LFI, toujours opportuniste, aura mis alors en avant sa proposition d’une loi de « déconcentration des médias ». « Soutien total à celles et ceux qui résistent à la mainmise de l’extrême droite sur la culture et la création », a ajouté la sémillante présidente du groupe à l’Assemblée, « Ma-Tilde-Pas-nous ».
Bref, ça bouillonne dans les allées des fabriques d’images du pays !
 
Seul le maire de Cannes, membre du conseil d’administration du Festival et candidat à la présidentielle a pris position… en soutien du président du directoire de « Canal-puce ». Il a dénoncé une « inversion accusatoire » et fustigé la position « infondée », « ingrate » et « un peu masochiste » des signataires car « tout le monde admet qu’il n’y a pas d’ingérence de Canal dans le contenu des films » et que « beaucoup (d’entre eux) ont été financés ou/et portés par le groupe qu’ils attaquent ».
Sur la même ligne, le patron du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), ce n’est pas un « politique », a lui estimé que « sur le plan de la liberté d’expression, ça pose question. Parce que le droit à la critique, ça fait partie de ce principe fondamental » et de rappeler que jusqu’ici, « Canal-Puce » a toujours soutenu « tous les cinéastes » et qu’il est « factuellement faux de dire que Canal aurait renoncé à soutenir toute la diversité du cinéma » et estimé qu’il fallait « faire attention aux prophéties autoréalisatrices. »
 
Rappelons qu’en 2025, le groupe « Canal-Puce » a déclaré contribuer au financement des films à hauteur de 480 M€ « au minimum » et ce jusqu’en 2027. Dans le détail, le groupe s’est engagé à verser 150 M€ en 2025, 160 M€ en 2026 et prévoit de subventionner 170 M€ en 2027, faisant de lui le plus gros investisseur dans le secteur.
Sur la première marche du podium très loin devant le « ricain » Disney (qui investirait à hauteur de 35 M€ par an), « Canal-Puce » a toutefois réduit son enveloppe annuelle – celle-ci étant de 220 M€ auparavant – en raison de l’accord permettant à son concurrent de diffuser des films neuf mois à peine après leur sortie en salles.
Un avantage, négocié contre une promesse de financement à hauteur d’un quart de son CA annuel, relatif à la « chronologie des médias », cette règle qui définit les délais entre la diffusion d’une œuvre sur les grands et petits écrans : À l’heure actuelle, « Canal-Puce » bénéficie encore de la priorité : Six mois entre les deux.
 
Il faut aussi dire que de nos jours, la production d’un film oscille en moyenne entre 5 et 10 M€. Pour obtenir un tel budget, il faut multiplier les financeurs publics (comme le CNC, « Transe-télévisions », les collectivités, etc.) et privés (les Sofica et leurs crédits d’impôt financés par le « kon-tribuable »), au sein desquels « Canal-Puce » tient une place centrale mais pas vraiment monopolistique, me rassure-je.
La « diversité » propre à l’exception « gauloisienne-culturelle » est donc sauve.
Le nombre de longs-métrages au Festival de Cannes auxquels le groupe a contribué lors de cette édition témoigne de son omniprésence : 49, dont 13 en compétition. Le reste de l’année, la moitié des 200 films « Gauloisiens-libérés » produits l’est avec « le soutien essentiel » du principal financier privé du septième art hexagonal, d’après Le Parisien.
Et de noter que dans cet écosystème fragile, la mainmise de « Beau-l’Orée » sur UGC ne risque pas d’éteindre l’incendie. Ce dernier, qui a acquis 34 % du capital du réseau de salles de cinéma en septembre 2025, espérant en contrôler la totalité à partir de 2028.
De quoi lui permettre d’obtenir ainsi la mainmise sur la distribution des films produits, autrement dit la vie ou la mort d’un film.
Heureusement, il y existe encore des concurrents dans les salles obscures pour se disputer le gâteau, quelques indépendants, le CGR Cinémas (Circuit Georges-Raymond) et surtout le réseau Pathé-Gaumont, entre les mains d’un autre milliardaire (Seydoux Fornier de Clausonne, famille Sclumberger) : Le pluralisme n’est donc réellement pas mort !
Même si l’on sait qu’au moins « dans le cinéma, le RN veut mettre fin à l’exception culturelle française », alerte une productrice. « Ce serait la fin de la création française au profit d’une hégémonie américaine toujours plus forte ».
 
Pour elle, c’est le programme du « Air-Haine » qui menace le cinéma tricolore, et non « Canal-Puce ».
« À mes yeux, cette tribune est contre-productive. C’est un fait que Canal+, qui occupe une place dominante dans le cinéma français, est détenu par Vincent Bolloré depuis 2015. Pour autant, en plus de dix ans, jamais Canal+ n’a refusé un film pour des raisons idéologiques. Au contraire, la chaîne a contribué au financement de L’Histoire de Souleymane ou de La Petite dernière, qui sont à l’opposé de l’idéologie de l’extrême droite. »
Alors ? Une pétition « d’idiots-utiles » ?
 
Quant aux appels à boycotter, d’où qu’ils viennent, c’est franchement stupide : On soigne ceux qui vous font vivre, on ne les laisse pas crever la bouche ouverte.
Sauf à être capable de les remplacer. Or, si les « stars », ça se fabrique presqu’à volonté, les « obscurs » et autres intermittents du spectacle, ils sont bien contents d’avoir un régime chômage et de retraite hors du droit commun (financé principalement par l’impôt, parce qu’il ne peut mécaniquement pas s’équilibrer) et ils sont nombreux à vouloir le même en entrant dans la profession des saltimbanques.
C’est donc suicidaire de part et d’autre…
 
Ceci dit, de vous à moâ, je comprends parfaitement le patron de « Canal-Puce », qu’il soit ou non télécommandé par « Beau-l’Orée » : Un mek me traite de konnard et de fachot, je ne vais pas me jeter à ses pieds pour qu’il accepte de travailler avec moâ que je puisse largement le rémunérer !
Il ne faut pas dékonner non plus outre mesure : Je le boycotte définitivement !
Qu’il aille se faire pendre ailleurs !
En revanche, je suis quand même moins kon que « Max-Sa-Hadada » : Je l’aurais fait, mais je ne l’aurais évidemment pas clamé haut et fort.
En bref, peu importe les plans cachés de « Beau-l’Orée », mais « Max », est soit une erreur de casting, soit il a fait une grosse boulette…
Et les morceaux vont être difficile à recoller…
Logique, le monde du spectacle aime à faire le show et s’imaginer des drames qui virent parfois à la comédie : Là, ils ont un beau sujet pour me faire rire…
Après tout, ce sont des comédiens dans l’âme !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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