C’est vraiment récurrent !
À croire que c’est le seul schéma de rhétorique
agressive que les « ricains » sont capables d’administrer à leurs
adversaires internationaux depuis seulement quelques années… « ramenez
à l’âge de pierre » tous ceux qui s’opposent de près ou de loin aux
diktats de Washington…
D’autant qu’en général, ce type de menace a souvent été suivi de guerres longues, d’un rejet croissant de l’opinion publique et de résultats incertains, depuis la guerre du Vietnam à l’invasion de l’Afghanistan, jusqu’à la récente escalade avec l’Iran.
L’exécutif « ricain » ne semble pas savoir exister autrement qu’en sacrifiant sa jeunesse dans un impérialisme mondial désuet : Les présidents savent entrer en guerre avec cette promesse, mais aucun, jusque-là, n’aura su en sortir avec les honneurs malgré les discours ambiants…
L’annonce de désastres futurs ?
Et ça n’a pas loupé, « Trompe-le-clown » aura
encore averti solennellement, la semaine dépassée, que « dans les deux à
trois prochaines semaines, nous allons les (l’Iran) ramener à l’âge de
pierre, là où ils appartiennent ».
Ouais-ouais ! Il devait aussi imposer la paix en 24 heures en Ukraine avec son ami(de toujours) « Pal-Poux-tine »
au lendemain de son investiture, il y a de ça bien plus d’un an…
Et puis on attend les bulldozers à Gaza qui doivent préparer la bétonisation du kul de la méditerranée orientale, alors même que désormais c’est le Sud-Liban qui est canonné par Tsahal !
Comment les peuples libres et instruits peuvent-ils se laisser berner par les plus kons d’entre eux ?
Ça restera toujours un mystère pour moâ et je pense que je vais mourir sans jamais savoir ni comprendre…
Ce n’est pourtant pas difficile à concevoir : Tout
au long de l’histoire contemporaine, les États-Unis ont à plusieurs reprises
affiché leur puissance militaire à travers cette formule spectaculaire, pour
jouer le rôle du « gendarme du monde » qu’ils ont endossé à l’occasion
de la fin du second conflit mondial.
Et jusque-là, c’était une mission qu’ils avaient plutôt pas trop mal remplie, assurant la paix chez leurs alliés – à l’exception des théâtres d’opération de l’ex-Yougoslavie, quoique, justement – mais depuis peu, sous l’impulsion des « nationaux-populistes » qui s’autorisent tous les écarts de conduite et toutes les folies hors du consensus patiemment élaboré depuis des décennies par des « hommes de paix », les « ricains » perdent de leurs facultés à s’imposer pour s’allier avec leurs ennemis et adversaires d’antan tout en revendiquant leur volonté hégémonique…
Or, l’un reste incompatible avec l’autre et ils devraient l’avoir appris, depuis le temps…
Car, du Vietnam à l’Afghanistan, du Pakistan à l’Iran,
ces déclarations révèlent un schéma de projection de puissance audacieuse.
Et l’histoire montre que de telles menaces s’accompagnent souvent de terribles conséquences : Guerres coûteuses, montée de la colère publique, instabilité régionale et résistances persistantes et j’en passe.
Pendant qu’on tue, on n’éduque pas, on ne travaille pas à l’avenir, on ne bâtit rien d’autre que de la haine durable…
L’origine de l’expression date justement de la guerre
du Vietnam : La célèbre expression de « l’âge de pierre » remonte en effet
à cette époque-là.
Des responsables militaires de haut rang, dont le général Curtis LeMay, figure influente de l’aviation « ricaine » pendant la Seconde Guerre mondiale et la guerre froide, défendaient des campagnes massives de bombardements stratégiques, notamment au Japon et au Vietnam.
C’était facile et il en avait les moyens…
Les États-Unis ont ainsi largué plus de 7,5 millions de tonnes de bombes sur le Vietnam, le Laos et le Cambodge, le bombardement aérien le plus massif de l’histoire.
7,5 mégatonnes…
Ces opérations ont provoqué d’importantes pertes civiles et la destruction d’infrastructures, alimentant une colère croissante au sein de la population « ricaine » elle-même et déclenchant des manifestations ainsi que des mouvements anti-guerre à travers tout le pays.
Mais également une haine farouche du « Sud-global » alors en fermentation contre l’impérialisme « ricain » dont les populations attendaient plutôt les bienfaits et « l’american way of life » qui aura fait rêver plusieurs générations…
Une analyse du « New Yorker » souligne d’ailleurs
que malgré l’ampleur des bombardements et des efforts militaires, la mission « ricaine »
« s’est révélée catastrophique » et n’a pas permis d’obtenir un succès
durable, loin de là.
Détruire c’est peut-être bien pour un militaire qui n’a pas à y revenir, mais après il faut prendre le temps et les moyens de reconstruire.
Or, selon « The Guardian », si la guerre du Vietnam bénéficiait initialement d’un soutien populaire, l’opinion publique s’est retournée après des années de pertes humaines, de coûts élevés et de protestations continues restées sans effets.
Finalement, les États-Unis se sont retirés du Vietnam, laissant des séquelles politiques et militaires qui influencent encore aujourd’hui les débats sur la politique étrangère « ricaine ».
Et surtout des plaies béantes en Extrême-Orient, dont il faudra plusieurs générations d’hommes et de femmes pour les effacer.
Notez que j’en prévois autant en Europe-orientale : Même les Russes ne se sont pas encore remis du règne de la Tchéka, plus d’un siècle plus tard… Alors quant aux agressions « Nationales-socialistes » aujourd’hui relayées par celles des « Nationales-populistes », pôv’ d’eux-mêmes, ils n’en ont pas fini…
Il fallait du courage (politique) et une vision d’extralucide pour que le 22 janvier 1963, le Président Charles de Gaulle et le chancelier Konrad Adenauer signent le traité de l’Élysée…
Mais ce n’est pas tout : À l’approche de la
Guerre du Golfe, les États-Unis d’Amérique ont émis l’un de leurs
avertissements les plus sévères. Le secrétaire d’État de l’époque, James Baker,
a mis en garde l’Irak : En cas d’utilisation d’armes chimiques, la riposte
américaine « réduirait l’Irak à un état préindustriel ».
La guerre qui a suivi a été marquée par une offensive aérienne massive menée par les États-Unis, qui a dévasté les infrastructures irakiennes, notamment les réseaux électriques et les capacités industrielles.
Maintenant, ce sont les entreprises US qui réparent les dégâts avec des fonds internationaux qui auraient pu être mieux utilisés ailleurs ou seulement à lutter contre les famines…
Après les attentats du 11 septembre 2001, les
États-Unis, sous l’ère de « Boubouche-Junior » ont également lancé
une vaste campagne de bombardements en Afghanistan. Si le Pakistan a coopéré
avec Washington et que les talibans ont été initialement chassés du pouvoir,
les conséquences ont été bien plus complexes.
Washington a exercé une forte pression sur le Pakistan pour qu’il soutienne sa « guerre contre le terrorisme ».
Et selon l’ancien président pakistanais Pervez Musharraf, un haut responsable « ricain » aurait averti que le Pakistan pourrait être « bombardé jusqu’à retourner à l’âge de pierre » en cas de refus de coopérer – une affirmation largement relayée à l’époque, mais ensuite démentie par Richard Armitage.
Et quelques années plus tard, les Talibans et des groupes associés ont repris leurs attaques, opérant notamment depuis le territoire pakistanais…
Tout va bien au monde des paradoxes et des oxymores diplomatiques.
Les États-Unis ont subi d’énormes pertes économiques,
avec des milliers de milliards de dollars dépensés dans des opérations
militaires prolongées et des efforts de reconstruction. Malgré la chute
initiale du régime taliban, l’opinion publique « ricaine » s’est
progressivement lassée, alimentant les critiques et les doutes quant à la
viabilité de ces interventions.
Aussi, après près de vingt ans de guerre, les forces armées « ricaines » se sont finalement retirées comme au Laos, au Cambodge et au Vietnam, et les talibans ont repris le pouvoir en 2021 là où Hô Chi Minh aura gagné sa guerre d’indépendance.
À l’époque, certains commentaires médiatiques évoquaient l’idée de « bombarder l’Afghanistan jusqu’à l’âge de pierre » – manifestement une formule utilisée non par des responsables politiques, mais par des critiques pour illustrer l’ampleur et les conséquences de la campagne « ricaine » et ainsi marquer les esprits.
Désormais, c’est autour des « clowns-politiques »
de reprendre la formule. La dernière en date de ces menaces spectaculaires
émane justement de « Trompe-le-clown » (actuellement le primus
inter pares), qui a averti que l’Iran pourrait être renvoyé « à l’âge de
pierre » s’il ne se pliait pas à ses exigences personnelles, énoncées
au nom du peuple « ricain » dont il est le légitime élu.
Cette déclaration intervient alors même que le Royaume-Uni devait accueillir une réunion avec une trentaine de pays pour discuter de la réouverture du détroit stratégique d’Ormuz, que l’Iran bloque toujours de facto en l’absence d’accord mettant fin à la guerre.
Dans un discours depuis la Maison-Blanche, « Trompe-le-clown »
aura probablement cherché à rassurer une opinion « ricaine » lassée
par cette guerre qui ne veut pas dire son nom, affirmant que la campagne
militaire lancée le 28 février touchait à sa fin, tout en promettant des
frappes « extrêmement dures » contre l’Iran.
D’ailleurs, il aura annoncé au Congrès, fin avril, que les opérations avaient cessé…
Selon lui, les « objectifs stratégiques fondamentaux » de la guerre sont en voie d’être atteints.
C’est comme pour « Pal-Poux-tine » qui s’arrêtera de faire le coup de feu dans le Donbass quand ses objectifs seront atteints, sauf que ses troupes reculent et que les initiatives offensives sont plutôt le fait des Ukrainiens…
Ni l’un ni l’autre n’ont d’objectifs arrêtés tels qu’ils soient atteignables moyennant quelques efforts limités dans le temps…
Aussi, à travers l’Europe, responsables politiques et
citoyens ont exprimé leur opposition à cette escalade, plusieurs pays refusant
l’accès à leurs bases et à leur espace aérien, affirmant, pour ce qui est de l’Iran
: « Ce n’est pas notre guerre ».
C’est vrai et c’est faux : Le détroit doit retrouver tôt ou tard son ouverture sûre et pacifiée pour une circulation libre des navires quel que soit leur pavillon, sans ça, c’est l’économie mondiale toute entière qui va se transformer dans le désordre en un gigantesque chaos plus ou moins profond.
Or, dans le même temps, l’Iran continue de lancer des missiles, contraignant les systèmes de défense « ricains » et israéliens à tenter de les intercepter en permanence.
Un jeu du chat et de la souris qui reste extrêmement coûteux… et parfaitement inutile.
On se demande donc si « l’âge de pierre » n’est
pas seulement un outil de langage qui entrainera tout le monde vers les abîmes
d’une escalade dont on connaît par avance les résultats et conséquences :
Au mieux, il n’y a jamais de paix comme le long du 38ème parallèle
en Korée, mais les combats cessent en attendant que la situation se pourrisse
sur pied toute seule.
C’est une façon de concevoir « l’âge de pierre », où aucun des deux belligérants n’est capable d’une victoire sur le terrain et d’arracher un accord politique, pour de multiples raisons parfois « asymétriques », mais où l’un des belligérants est figé dans la naphtaline en espérant que la pression économique finira par être telle qu’il va s’effondrer tout seul un jour ou l’autre.
Après tout, c’est bien ce qui est arrivé aux pays du Pacte de Varsovie, c’est bien ce qui aura provoqué quelques « printemps arabes », les événements de la place Maïdan en Ukraine, la folie de rêves impossibles en Géorgie hier et ailleurs demain, et peut-être aussi après-demain, la résistance de Formose face à son cousin continental…
Quoique là encore, la pilule « Nationale-populiste »,
une invention qui aura bien prise dans les opinions grâce aux efforts du
terrorisme islamique international et l’opportunisme de quelques « ingénieurs
du chaos », envisage de renverser la table et les « valeurs »
posées dessus…
L’un comme l’autre, ce sont finalement des « régressions
civilisationnelles », qui annoncent bien de vrais retours à « l’Âge
de pierre » !
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
D’autant qu’en général, ce type de menace a souvent été suivi de guerres longues, d’un rejet croissant de l’opinion publique et de résultats incertains, depuis la guerre du Vietnam à l’invasion de l’Afghanistan, jusqu’à la récente escalade avec l’Iran.
L’exécutif « ricain » ne semble pas savoir exister autrement qu’en sacrifiant sa jeunesse dans un impérialisme mondial désuet : Les présidents savent entrer en guerre avec cette promesse, mais aucun, jusque-là, n’aura su en sortir avec les honneurs malgré les discours ambiants…
L’annonce de désastres futurs ?
Ouais-ouais ! Il devait aussi imposer la paix en 24 heures en Ukraine avec son ami
Et puis on attend les bulldozers à Gaza qui doivent préparer la bétonisation du kul de la méditerranée orientale, alors même que désormais c’est le Sud-Liban qui est canonné par Tsahal !
Comment les peuples libres et instruits peuvent-ils se laisser berner par les plus kons d’entre eux ?
Ça restera toujours un mystère pour moâ et je pense que je vais mourir sans jamais savoir ni comprendre…
Et jusque-là, c’était une mission qu’ils avaient plutôt pas trop mal remplie, assurant la paix chez leurs alliés – à l’exception des théâtres d’opération de l’ex-Yougoslavie, quoique, justement – mais depuis peu, sous l’impulsion des « nationaux-populistes » qui s’autorisent tous les écarts de conduite et toutes les folies hors du consensus patiemment élaboré depuis des décennies par des « hommes de paix », les « ricains » perdent de leurs facultés à s’imposer pour s’allier avec leurs ennemis et adversaires d’antan tout en revendiquant leur volonté hégémonique…
Or, l’un reste incompatible avec l’autre et ils devraient l’avoir appris, depuis le temps…
Et l’histoire montre que de telles menaces s’accompagnent souvent de terribles conséquences : Guerres coûteuses, montée de la colère publique, instabilité régionale et résistances persistantes et j’en passe.
Pendant qu’on tue, on n’éduque pas, on ne travaille pas à l’avenir, on ne bâtit rien d’autre que de la haine durable…
Des responsables militaires de haut rang, dont le général Curtis LeMay, figure influente de l’aviation « ricaine » pendant la Seconde Guerre mondiale et la guerre froide, défendaient des campagnes massives de bombardements stratégiques, notamment au Japon et au Vietnam.
C’était facile et il en avait les moyens…
Les États-Unis ont ainsi largué plus de 7,5 millions de tonnes de bombes sur le Vietnam, le Laos et le Cambodge, le bombardement aérien le plus massif de l’histoire.
7,5 mégatonnes…
Ces opérations ont provoqué d’importantes pertes civiles et la destruction d’infrastructures, alimentant une colère croissante au sein de la population « ricaine » elle-même et déclenchant des manifestations ainsi que des mouvements anti-guerre à travers tout le pays.
Mais également une haine farouche du « Sud-global » alors en fermentation contre l’impérialisme « ricain » dont les populations attendaient plutôt les bienfaits et « l’american way of life » qui aura fait rêver plusieurs générations…
Détruire c’est peut-être bien pour un militaire qui n’a pas à y revenir, mais après il faut prendre le temps et les moyens de reconstruire.
Or, selon « The Guardian », si la guerre du Vietnam bénéficiait initialement d’un soutien populaire, l’opinion publique s’est retournée après des années de pertes humaines, de coûts élevés et de protestations continues restées sans effets.
Finalement, les États-Unis se sont retirés du Vietnam, laissant des séquelles politiques et militaires qui influencent encore aujourd’hui les débats sur la politique étrangère « ricaine ».
Et surtout des plaies béantes en Extrême-Orient, dont il faudra plusieurs générations d’hommes et de femmes pour les effacer.
Notez que j’en prévois autant en Europe-orientale : Même les Russes ne se sont pas encore remis du règne de la Tchéka, plus d’un siècle plus tard… Alors quant aux agressions « Nationales-socialistes » aujourd’hui relayées par celles des « Nationales-populistes », pôv’ d’eux-mêmes, ils n’en ont pas fini…
Il fallait du courage (politique) et une vision d’extralucide pour que le 22 janvier 1963, le Président Charles de Gaulle et le chancelier Konrad Adenauer signent le traité de l’Élysée…
La guerre qui a suivi a été marquée par une offensive aérienne massive menée par les États-Unis, qui a dévasté les infrastructures irakiennes, notamment les réseaux électriques et les capacités industrielles.
Maintenant, ce sont les entreprises US qui réparent les dégâts avec des fonds internationaux qui auraient pu être mieux utilisés ailleurs ou seulement à lutter contre les famines…
Washington a exercé une forte pression sur le Pakistan pour qu’il soutienne sa « guerre contre le terrorisme ».
Et selon l’ancien président pakistanais Pervez Musharraf, un haut responsable « ricain » aurait averti que le Pakistan pourrait être « bombardé jusqu’à retourner à l’âge de pierre » en cas de refus de coopérer – une affirmation largement relayée à l’époque, mais ensuite démentie par Richard Armitage.
Et quelques années plus tard, les Talibans et des groupes associés ont repris leurs attaques, opérant notamment depuis le territoire pakistanais…
Tout va bien au monde des paradoxes et des oxymores diplomatiques.
Aussi, après près de vingt ans de guerre, les forces armées « ricaines » se sont finalement retirées comme au Laos, au Cambodge et au Vietnam, et les talibans ont repris le pouvoir en 2021 là où Hô Chi Minh aura gagné sa guerre d’indépendance.
À l’époque, certains commentaires médiatiques évoquaient l’idée de « bombarder l’Afghanistan jusqu’à l’âge de pierre » – manifestement une formule utilisée non par des responsables politiques, mais par des critiques pour illustrer l’ampleur et les conséquences de la campagne « ricaine » et ainsi marquer les esprits.
Cette déclaration intervient alors même que le Royaume-Uni devait accueillir une réunion avec une trentaine de pays pour discuter de la réouverture du détroit stratégique d’Ormuz, que l’Iran bloque toujours de facto en l’absence d’accord mettant fin à la guerre.
D’ailleurs, il aura annoncé au Congrès, fin avril, que les opérations avaient cessé…
Selon lui, les « objectifs stratégiques fondamentaux » de la guerre sont en voie d’être atteints.
C’est comme pour « Pal-Poux-tine » qui s’arrêtera de faire le coup de feu dans le Donbass quand ses objectifs seront atteints, sauf que ses troupes reculent et que les initiatives offensives sont plutôt le fait des Ukrainiens…
Ni l’un ni l’autre n’ont d’objectifs arrêtés tels qu’ils soient atteignables moyennant quelques efforts limités dans le temps…
C’est vrai et c’est faux : Le détroit doit retrouver tôt ou tard son ouverture sûre et pacifiée pour une circulation libre des navires quel que soit leur pavillon, sans ça, c’est l’économie mondiale toute entière qui va se transformer dans le désordre en un gigantesque chaos plus ou moins profond.
Or, dans le même temps, l’Iran continue de lancer des missiles, contraignant les systèmes de défense « ricains » et israéliens à tenter de les intercepter en permanence.
Un jeu du chat et de la souris qui reste extrêmement coûteux… et parfaitement inutile.
C’est une façon de concevoir « l’âge de pierre », où aucun des deux belligérants n’est capable d’une victoire sur le terrain et d’arracher un accord politique, pour de multiples raisons parfois « asymétriques », mais où l’un des belligérants est figé dans la naphtaline en espérant que la pression économique finira par être telle qu’il va s’effondrer tout seul un jour ou l’autre.
Après tout, c’est bien ce qui est arrivé aux pays du Pacte de Varsovie, c’est bien ce qui aura provoqué quelques « printemps arabes », les événements de la place Maïdan en Ukraine, la folie de rêves impossibles en Géorgie hier et ailleurs demain, et peut-être aussi après-demain, la résistance de Formose face à son cousin continental…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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