Qui revient en mémoire à
Jean-Marc…
L’avion roule normalement
jusqu’à l’entrée de la piste, le commandant annonce à son équipage la manœuvre de
décollage, puis lance les moteurs à fond.
L’appareil vibre, roule, prend de la vitesse, décolle enfin, bat de l’aile, rentre son train d’atterrissage, les volets de sustention, prend de la vitesse encore et de l’altitude pour passer au-dessus des nuages et prend enfin son cap vers le « bleu des îles des mers du Sud »…
Le commandant reprend son micro pour s’adresser à ses passagers :
« Mesdames et Messieurs, ici le commandant Jean-Charles Dubosc pour vous souhaiter la bienvenue sur ce vol de la compagnie … Arrggg ! Oh mon Dieu ! » puis la communication est coupée…
Les hôtesses se regardent, pétrifiées, et commencent à s’affoler.
L’une d’entre elle court vers l’avant de l’appareil, les passagers blêmissent et quelques-uns sortent déjà leur chapelet de prières.
Mais l’avion se maintient sur sa trajectoire tout-à-fait normalement et le commandant de bord reprend son micro :
« — Excusez-moi de l’incident précédent, mais j’ai renversé du café brûlant sur mon pantalon… vous devriez voir le devant, une vraie catastrophe…
— Et vous, vous devriez voir l’arrière de
mon pantalon ! » hurle alors Jean-Marc…
Jean-Paul, un matin au café du coin avec Jean-Marc, chacun devant
sa bière matinale :
« — Je viens d’apprendre que le détroit d’Ormuz va être rebaptisé…
— Ah bon ? On va l’appeler Trump ?
— Non ! On va l’appeler le détroit de Schrödinger !
— Ah bon ? Et pourquoi ?
— Il est à la fois ouvert et fermé, comme le chat noir qui était à la fois mort et vivant dans la boîte du savant ! »
« Tu sais, si l’un des trois s’appelle Ormuz, on peut se poser la question
de savoir qui sont les deux autres… » lui réplique Jean-Marc.
C’est l’histoire que rapporte Jean-Claude à Jean-Marc, en attendant
Jean-Paul pour aller déjeuner à la brasserie du coin…
« — Tu sais, chaque matin, quand je pars au boulot, ma femme me rappelle toujours quelque chose que j’ai oublié d’emporter, les clés de la maison, celle de la voiture, parfois des documents importants ou carrément mon porte document, mon téléphone, son chargeur, mes lunettes…
C’est pour elle l’occasion de lancer des railleries du
genre, « ce n’est pas beau de vieillir », « plus ça avance, plus
tu perds la mémoire ! »
— Mon pov’ Jean-Claude…
— Oh, on s’y fait à la longue… Et puis pour ne plus me faire charrier, avant-hier, j’ai fait une liste de tout ce que j’oublie de temps à autre.
— Bien ça.
— Et hier, je me suis préparé, j’ai coché toutes les cases jubilant par avance à l’idée que ma femme n’ait rien à redire…
— Hier ?
— Oui, hier. Et justement, je la vois débarquer jusque dans le jardin et elle me demande où je vais… « Bé au boulot, chérie » que je lui réponds…
Et là, elle éclate de rire : « Tu as oublié qu’on est dimanche » qu’elle me fait ! ». »
Un jour, la maitresse de Jeanjean demande à ses élèves de préparer pour le lendemain une histoire avec une morale à la fin avec l’aide des parents disponibles…
Le lendemain, Marie-Christine, la maitresse de la classe, ramasse les copies et s’étonne que Jeanjean n’ai pas fait son devoir.
« — Si madame. Mais mon papa ne veut pas que je l’écrive.
— Et alors, qu’elle est cette histoire ?
— Eh bien… c’est l’histoire de maman qui a été pilote de guerre…
Et un jour son avion a été touché alors elle s’est éjectée. Elle avait sur elle une bouteille de whisky, un pistolet et un couteau de survie pour se défendre en territoire ennemi.
Elle aura vidé la bouteille de whisky avant d’atterrir pour ne pas la casser.
Et elle est tombée au milieu d’une patrouille de 20 ennemis qui ont tous tenté de la faire prisonnière…
Elle s’est défendue, a tué 12 ennemis avec son pistolet jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de balles.
Elle a tué 4 ennemis avec son couteau jusqu’à ce que sa lame casse et aura tué les 4 restant à mains nues…
— Eh bé dis donc… Et qu’elle est la morale de cette histoire épouvantable ?
— D’après mon papa, c’est qu’il ne faut pas faire chier maman quand elle a bu ! »
Marie-Charlotte est outrée !
« — Figure-toi que j’étais assise en face de deux gamins infernaux dans le TGV.
Et tu sais quoi Marie-Caroline… ?
— Non !
— La SNCF a refusé de me changer de place !
— Quelle honte… Et pour quelle raison pertinente ?
— Ils ont prétexter que les gamins étaient les miens !
— En effet, scandaleux… »
Scène de ménage à venir chez Jean-Marc :
C’est Jean-Marc qui rentre abattu, la mine des mauvais jours, un vendredi soir…
Il lui annonce que :
« — Je me suis accroché avec le « big-boss »…
— Oui, je sais…
— Et je me suis fait lourder !
— Je suis au courant.
— Mais comment sais-tu tout ça ?
— Il me l’a dit…
— Il te l’a dit ce fumier ?
— Mais qu’il aille se faire sucer nom d’une pipe !!!
— C’est fait !
— …
— Tu reprends le boulot lundi matin ! »
Jean-Richard rencontre Jean-Marc au café du coin, assis devant une
bière…
Ils prennent des nouvelles des uns des autres après de si longues années et Jean-Marc apprend ainsi que les 6 gamins ont eu chacun un parcours universitaire étonnant.
Le cadet est en Master 2 d’économie-finance,
Le second est en doctorat de droit,
Le troisième prépare un doctorat de chimie organique,
Et l’aîné soutient une thèse de docteur en grammaire dérivationnelle…
« — Et le benjamin ?
— Oh lui fait voleur !
— Voleur ? Et tu ne le vires pas de ta maison ?
— Non ! C’est le seul qui rapporte du fric ! Tous les autres sont chômeurs ou étudiants ! »
Humeurs chez Jean-Marc :
Germaine : « — Connais-tu la différence entre la Lune et toi ?
— Non !
— La Lune est un astre et toi tu es un désastre…
— Il t’a fallu combien d’années-lumière pour qu’elle t’arrive au cerveau, celle-là ? »
Vue pour vous l’affichette d’un pharmacien collée sur son distributeur
automatique de préservatif récemment vandalisé…
C’est l’histoire de Marie-Gabrielle au bal des pompiers un soir du 14
juillet qui danse avec un jeune-homme très entreprenant…
Il la sert de plus en plus fort contre lui tel qu’à un moment elle le repousse :
« — Mais calmez-vous !
— Qu’y puis-je ? C’est l’appel de l’amour !
— Je ne sais pas si c’est la pelle, mais le manche devient très gênant ! »
Jean-Paul à Jean-Marc, devant une bière en fin de journée…
Il regarde de près sa chope à travers la lumière.
« — Je suis quasi-certain que l’alcool contient des hormones féminines…
— Mais non…
— Si ! Plus tu bois, plus tu parles fort pour ne rien dire et plus tu conduis mal ! »
Marie-Chantal à Germaine :
« — Je ne dirais pas que mon appartement est mal insonorisé…
Mais j’ai clairement entendu le voisin dire « à tes souhaits
connasse » quand j’ai éternué dans la salle de bain !
Je lui ai dit « merci enculé » et il m’a répondu « de rien pouffiasse » !
— Oh mais dis donc, il y a de l’ambiance dans ton immeuble… »
Les deux mêmes, toujours au salon de thé devant quelques mignardises :
« — Je n’y vois plus rien… Il faudrait que je prenne rendez-vous chez les zyeutiste !
— On dit un « oculiste ». J’en connais un très
bien, chérie…
— Non merci, je n’ai rien au cul ! »
Plus tard, au même salon de thé, devant une autre tasse de bergamote fumante
:
« — Finalement, l’eau ça règle tous les problèmes…
— Comment ça ?
— Bé on te dit que si tu veux une jolie peau, il faut boire de l’eau, que si tu veux maigrir, tu bois de l’eau et si tu n’aimes pas quelqu’un qui t’enquiquine, tu le noies dans de l’eau… »
Jean-Marc à Germaine :
« — Tu le préfères comment ?
— Par derrière, quand tu me tires les cheveux et que tu me
claques les fesses !
— Je parlais du café… »
Jean-Marc, à sa belle-mère :
« — Et alors, Belle-maman, pour votre anniversaire, qu’est-ce qui
vous ferait plaisir comme cadeau ?
— Des CD !
— Oui, nous aussi ça nous ferait plaisir, mais l’euthanasie est malheureusement interdite en France ! »
C’est l’histoire de Jean-Marc qui décide de faire son baptême de l’air
acrobatique.
Il se rend dans un aéroclub et engage la conversation avec le pilote :
« — Voilà… J’aimerais faire mon baptême de l’air, mais acrobatique… Je voudrais un vol à sensations, pas les petits vols pépères que vous réservez aux touristes.
— Pas de problème, si vous êtes amateur de sensations
fortes, vous allez en avoir ! »
Jean-Marc et le pilote montent donc dans un petit avion.
L’avion prend de la vitesse…
Il roule de plus en plus vite mais ne décolle pas !
Il fonce droit sur un arbre !
Au dernier moment, le pilote tire sur le manche et l’avion décolle en frôlant les branches de l’arbre...
Le pilote entend son client assis derrière lui dire :
« Ça, je m’y attendais ! »
L’avion a maintenant pris de l’altitude.
Comme Jean-Marc ne semble pas avoir eu peur au décollage, le pilote tente la figure de « la feuille morte ».
Il coupe le moteur de l’avion et ce dernier chute vers le sol.
L’avion part en vrille, le sol se rapproche de plus en plus vite et au dernier moment, le pilote remet les gaz et tire sur le manche !
L’avion fait un rase-mottes et reprend de l’altitude…
Le pilote entend son client dire :
« Ça aussi, je m'y attendais aussi ! »
Énervé, le pilote bascule l'avion sur le dos.
Il vole ainsi un petit moment puis enchaîne les loopings.
Lorsqu’il termine ses acrobaties, le pilote entend son passager dire :
« Ça, par exemple, je ne m’y attendais pas ! »
Comme le client a enfin eu les sensations fortes demandées, le pilote pose le petit avion en douceur.
Après avoir atterri, il dit à Jean-Marc :
« — J’ai cru que je n’arriverais jamais à vous faire peur ! Vous n’arrêtiez pas de dire « ça, je m’y attendais ! »
— Écoutez bien ! Quand j'ai dit ça, je m'y attendais, au
moment du décollage, c’est parce que j’ai pissé dans mon pantalon tellement j’ai
eu peur !
Ensuite, quand l’avion a chuté vers le sol, j’ai dit ça, je m’y attendais, parce que j’ai chié dans mon pantalon tellement j’ai eu peur…
Par contre, quand vous avez volé sur le dos et fait les loopings à l’envers, tout est remonté dans le col de ma chemise, et ça, je ne m’y attendais pas !!! »
Bon début de week-end à toutes et à
tous !
I3
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
L’appareil vibre, roule, prend de la vitesse, décolle enfin, bat de l’aile, rentre son train d’atterrissage, les volets de sustention, prend de la vitesse encore et de l’altitude pour passer au-dessus des nuages et prend enfin son cap vers le « bleu des îles des mers du Sud »…
Le commandant reprend son micro pour s’adresser à ses passagers :
« Mesdames et Messieurs, ici le commandant Jean-Charles Dubosc pour vous souhaiter la bienvenue sur ce vol de la compagnie … Arrggg ! Oh mon Dieu ! » puis la communication est coupée…
Les hôtesses se regardent, pétrifiées, et commencent à s’affoler.
L’une d’entre elle court vers l’avant de l’appareil, les passagers blêmissent et quelques-uns sortent déjà leur chapelet de prières.
Mais l’avion se maintient sur sa trajectoire tout-à-fait normalement et le commandant de bord reprend son micro :
« — Excusez-moi de l’incident précédent, mais j’ai renversé du café brûlant sur mon pantalon… vous devriez voir le devant, une vraie catastrophe…
« — Je viens d’apprendre que le détroit d’Ormuz va être rebaptisé…
— Non ! On va l’appeler le détroit de Schrödinger !
— Ah bon ? Et pourquoi ?
— Il est à la fois ouvert et fermé, comme le chat noir qui était à la fois mort et vivant dans la boîte du savant ! »
« — Tu sais, chaque matin, quand je pars au boulot, ma femme me rappelle toujours quelque chose que j’ai oublié d’emporter, les clés de la maison, celle de la voiture, parfois des documents importants ou carrément mon porte document, mon téléphone, son chargeur, mes lunettes…
— Oh, on s’y fait à la longue… Et puis pour ne plus me faire charrier, avant-hier, j’ai fait une liste de tout ce que j’oublie de temps à autre.
— Bien ça.
— Et hier, je me suis préparé, j’ai coché toutes les cases jubilant par avance à l’idée que ma femme n’ait rien à redire…
— Hier ?
— Oui, hier. Et justement, je la vois débarquer jusque dans le jardin et elle me demande où je vais… « Bé au boulot, chérie » que je lui réponds…
Et là, elle éclate de rire : « Tu as oublié qu’on est dimanche » qu’elle me fait ! ». »
Un jour, la maitresse de Jeanjean demande à ses élèves de préparer pour le lendemain une histoire avec une morale à la fin avec l’aide des parents disponibles…
Le lendemain, Marie-Christine, la maitresse de la classe, ramasse les copies et s’étonne que Jeanjean n’ai pas fait son devoir.
« — Si madame. Mais mon papa ne veut pas que je l’écrive.
— Eh bien… c’est l’histoire de maman qui a été pilote de guerre…
Et un jour son avion a été touché alors elle s’est éjectée. Elle avait sur elle une bouteille de whisky, un pistolet et un couteau de survie pour se défendre en territoire ennemi.
Elle aura vidé la bouteille de whisky avant d’atterrir pour ne pas la casser.
Et elle est tombée au milieu d’une patrouille de 20 ennemis qui ont tous tenté de la faire prisonnière…
Elle s’est défendue, a tué 12 ennemis avec son pistolet jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de balles.
Elle a tué 4 ennemis avec son couteau jusqu’à ce que sa lame casse et aura tué les 4 restant à mains nues…
— Eh bé dis donc… Et qu’elle est la morale de cette histoire épouvantable ?
— D’après mon papa, c’est qu’il ne faut pas faire chier maman quand elle a bu ! »
« — Figure-toi que j’étais assise en face de deux gamins infernaux dans le TGV.
— Non !
— La SNCF a refusé de me changer de place !
— Quelle honte… Et pour quelle raison pertinente ?
— Ils ont prétexter que les gamins étaient les miens !
— En effet, scandaleux… »
C’est Jean-Marc qui rentre abattu, la mine des mauvais jours, un vendredi soir…
Il lui annonce que :
« — Je me suis accroché avec le « big-boss »…
— Et je me suis fait lourder !
— Je suis au courant.
— Mais comment sais-tu tout ça ?
— Il me l’a dit…
— Il te l’a dit ce fumier ?
— Mais qu’il aille se faire sucer nom d’une pipe !!!
— C’est fait !
— …
— Tu reprends le boulot lundi matin ! »
Ils prennent des nouvelles des uns des autres après de si longues années et Jean-Marc apprend ainsi que les 6 gamins ont eu chacun un parcours universitaire étonnant.
Le cadet est en Master 2 d’économie-finance,
Le second est en doctorat de droit,
Le troisième prépare un doctorat de chimie organique,
Et l’aîné soutient une thèse de docteur en grammaire dérivationnelle…
« — Et le benjamin ?
— Voleur ? Et tu ne le vires pas de ta maison ?
— Non ! C’est le seul qui rapporte du fric ! Tous les autres sont chômeurs ou étudiants ! »
Germaine : « — Connais-tu la différence entre la Lune et toi ?
— La Lune est un astre et toi tu es un désastre…
— Il t’a fallu combien d’années-lumière pour qu’elle t’arrive au cerveau, celle-là ? »
« Merci aux vandales !
Heureusement que la marchandise volée
Sert à ce que vous ne vous reproduisez
pas ! »
Il la sert de plus en plus fort contre lui tel qu’à un moment elle le repousse :
« — Mais calmez-vous !
— Je ne sais pas si c’est la pelle, mais le manche devient très gênant ! »
Il regarde de près sa chope à travers la lumière.
« — Je suis quasi-certain que l’alcool contient des hormones féminines…
— Si ! Plus tu bois, plus tu parles fort pour ne rien dire et plus tu conduis mal ! »
« — Je ne dirais pas que mon appartement est mal insonorisé…
Je lui ai dit « merci enculé » et il m’a répondu « de rien pouffiasse » !
« — Je n’y vois plus rien… Il faudrait que je prenne rendez-vous chez les zyeutiste !
— Non merci, je n’ai rien au cul ! »
« — Finalement, l’eau ça règle tous les problèmes…
— Bé on te dit que si tu veux une jolie peau, il faut boire de l’eau, que si tu veux maigrir, tu bois de l’eau et si tu n’aimes pas quelqu’un qui t’enquiquine, tu le noies dans de l’eau… »
— Je parlais du café… »
— Oui, nous aussi ça nous ferait plaisir, mais l’euthanasie est malheureusement interdite en France ! »
Il se rend dans un aéroclub et engage la conversation avec le pilote :
« — Voilà… J’aimerais faire mon baptême de l’air, mais acrobatique… Je voudrais un vol à sensations, pas les petits vols pépères que vous réservez aux touristes.
L’avion prend de la vitesse…
Il roule de plus en plus vite mais ne décolle pas !
Il fonce droit sur un arbre !
Au dernier moment, le pilote tire sur le manche et l’avion décolle en frôlant les branches de l’arbre...
Le pilote entend son client assis derrière lui dire :
« Ça, je m’y attendais ! »
L’avion a maintenant pris de l’altitude.
Comme Jean-Marc ne semble pas avoir eu peur au décollage, le pilote tente la figure de « la feuille morte ».
Il coupe le moteur de l’avion et ce dernier chute vers le sol.
L’avion part en vrille, le sol se rapproche de plus en plus vite et au dernier moment, le pilote remet les gaz et tire sur le manche !
L’avion fait un rase-mottes et reprend de l’altitude…
Le pilote entend son client dire :
« Ça aussi, je m'y attendais aussi ! »
Énervé, le pilote bascule l'avion sur le dos.
Il vole ainsi un petit moment puis enchaîne les loopings.
Lorsqu’il termine ses acrobaties, le pilote entend son passager dire :
« Ça, par exemple, je ne m’y attendais pas ! »
Comme le client a enfin eu les sensations fortes demandées, le pilote pose le petit avion en douceur.
Après avoir atterri, il dit à Jean-Marc :
« — J’ai cru que je n’arriverais jamais à vous faire peur ! Vous n’arrêtiez pas de dire « ça, je m’y attendais ! »
Ensuite, quand l’avion a chuté vers le sol, j’ai dit ça, je m’y attendais, parce que j’ai chié dans mon pantalon tellement j’ai eu peur…
Par contre, quand vous avez volé sur le dos et fait les loopings à l’envers, tout est remonté dans le col de ma chemise, et ça, je ne m’y attendais pas !!! »
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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