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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 31 mai 2017

Nouveau chapitre des droits des femmes…


La mise en orbite de « Marre-Laine » !

Parmi les réformes « prioritaires » du quinquennat qui s’ouvre, il était une « Grande cause nationale » : Faire l’égalité entre les femmes et les hommes !
Génial.
Personnellement, je suis totalement contre : Génétiquement, biologiquement, intellectuellement, physiquement, affectivement, esthétiquement, les femmes sont des êtres considérablement supérieurs aux hommes.
J’en suis absolument convaincu.
Et un « kouillu » est incontestablement le jouet de leurs humeurs (et hormones) et a pour tâche essentielle de pourvoir à leur bonheur et bien-être.
On en fait même des guerres cruelles rien que pour ça et franchement, un monde sans « poulie-fendues » serait d’une tristesse incommensurable, je n’en doute pas une seconde.
Mais bon, la magie du « marketing-politique » contemporain a eu raison de la raison, une fois de plus et je m’incline devant la majorité démocratique de ce foutu-pays qui est le mien (que j’aime tant et qui me le rend si mal…).

Miss « Marre-Laine-Schi-à-pas » est ainsi devenue secrétaire d’État du gouvernement provisoire « d’Éd-Fil-lippe » chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes.
Pas mal la gamine. Je n’aime pas trop son nez qui ne respecte pas l’angle « idéal » d’une dame (106 °) d’avec la lèvre supérieure pour être aigu, mais ce genre de détail n’a pas d’importance quand on est bourré du charme de ses 34 ans.
En plus, la dame a osé écrire en 2010 (c’est une auteure prolixe et hyper-blogueuse par-dessus le marché) un bouquin s’intitulant « Osez l’amour des rondes » (éditions La Musardine), dans une collection décalée de vulgarisation des pratiques sexuelles…
Perso, maigres ou grosses, la seule chose qui met en émois mon « nerf-honteux », ce sont leurs yeux qui brillent d’envie.
Quand en plus « ça vibre », je deviens déchaîné… Mais je ranime toujours après la séance.

Donc en avant pour une « réforme-majeure » à venir, entre la moralisation de la vie politique (et publique) avec tous ses « Fers-rangs » et au premier-sinistre aux casseroles bien accrochées, la réforme du droit du travail, celle de la finance pub-lique et que sais-je encore.
En fait, il y a la mère des réformes (la future loi-travail), les réformes télécommandées (l’éradication des corruptions) et les affichettes pour empaqueter le tout dans une jolie présentation qui « fait-vendre ».
C’est ça le « marketing-politique » post-moderne : Et ça fonctionne en plus !

Présentée comme une jeune entrepreneuse issue de la société civile, « les associations » ont tout de suite salué la nomination « d’une personne qui connaît les dossiers et est convaincue de leur intérêt ».
Hein, c’est beau « les associations » quand ça relaye la parole-divine et « jupi-terrienne » !
Mais les premières critiques n’ont pas tardé.
Si elle a détaillé toutes ses pistes de réflexion, le nez plongé dans ses dossiers égalité professionnelle et lutte contre les violences, une semaine après sa nomination, elle se cherchait encore une directrice de cabinet.
Évacuons les polémiques portées par des mouvements féministes divers en désaccord sur les questions du voile et de la prostitution : La nouvelle secrétaire d’État défend le port du voile pour les mères qui accompagnent leurs enfants lors des sorties scolaires oui, mais elle ne va « pas revenir sur la loi pour la laïcité de 2004 » concernant le port de signes religieux à l’école.
Ancienne « féministe pro-sexe », sa position sur la prostitution a évolué, elle échange déjà avec les partisans de l’abolitionnisme et ne va pas remettre en cause la loi de 2016 comprenant la pénalisation des clients.
Reste une casserole difficile à effacer dans la mémoire du milieu féministe ultra-connecté : On lui reproche justement son livre « Osez l’amour des rondes », caricatural, de mauvais goût, et son ton aurait blessé. 

Premier problème d’ampleur pour « Osez le féminisme ! », le « jupitérien-Mak-Rond » a déjà rompu un de ses engagements. « Il n’y a pas eu de ministère des droits des femmes de plein exercice. On sait pourtant qu’une volonté politique se traduit d’abord par des moyens, notamment financiers », explique sa porte-la-parole.
« Elle est placée sous la tutelle du Premier ministre (…) qui s’était abstenu sur le mariage pour tous et la loi du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, elle ne va pas être libre de ses mouvements ».
Pas d’inquiétude : « Les votes étaient ceux de son groupe ».
Être rattachée à Matignon ne lui déplaît d’ailleurs pas et elle évoquait déjà ce mode de fonctionnement pendant la campagne : « L’avantage c’est qu’on bénéficie de tous les services du Premier ministre, qu’on pioche dans son budget et qu’on peut collaborer avec tous les ministères au lieu de fonctionner en silos ».
… La transversalité au service du programme. 

Elle, elle se concentre sur deux problématiques : L’égalité professionnelle et les violences faites aux femmes, ses deux marottes. Elle s’est fait connaître par son blog « Maman travaille » lancé en 2008 sur la plateforme Yahoo! qui racontait son expérience de jeune mère de famille embauchée dans la com’, peinant à articuler vie familiale et professionnelle avec des horaires à rallonge.
C’est une pro du « personal branding ». Au-fur-et-à-mesure, elle transforme l’essai en « premier réseau des mères actives », multiplie les conférences sur ce sujet, participe aux États généraux de la femme organisés par le très « militant » magazine ELLE, publie des ouvrages de conseils comme « Les 200 astuces de Maman travaille » ou « Plafond de mère ».
Une sorte de résumé, avec légèreté, des raisons pour lesquelles la maternité freine la carrière des femmes. Son expertise sur l’articulation entre maternité et carrière des cadres et des indépendantes n’est pas contestable, mais ça ne fait pas tout.

Son autre atout est un intérêt pour la lutte contre les violences faites aux femmes.
Elle vient de publier « Où sont les violeurs ? Essai sur la culture du viol ». Elle y présente les stéréotypes et les habitudes sociales qui excusent le viol et les comportements qui le tolèrent, du harcèlement de rue aux agressions sexuelles en passant par les insultes sexistes.
Tous ces comportements honteux d’autistes-trisomiques kouillus qui se promènent en liberté dans vos rues… 

Premier chantier, l’égalité professionnelle : « Il existe un arsenal juridique, mais il n’est pas suffisant pour avancer. Il faut des propositions pour casser le cercle vicieux, sinon l’égalité salariale c’est pour 2074 », s’est-elle exclamée un jour. Elle est depuis longtemps favorable au « name and shame », soit à la dénonciation des entreprises qui ne respectent pas l’égalité salariale.
Bien sûr, il ne s’agit pas de toutes les entreprises mais des dix plus mauvais élèves repérées par le classement « international Ethics & Boards » sur les grandes entreprises.
« Nous leur proposerons des mesures de repêchage avant de sortir les noms ». Oubliée la liste des entreprises sanctionnées par « Nagea-Va-l’eau-belle-qui-sème » pour ne pas avoir rédigé de rapport de situation comparée comme l’exige la loi de 2014.
Les associations féministes étaient pourtant montées au créneau à plusieurs reprises pour que ces noms soient révélés afin que leurs clients soient au courant. 

Mesure phare du programme, la secrétaire d’État devrait créer « un congé maternité unique » pour toutes les femmes actives, indépendantes, intermittentes comme salariées fixé à 56 jours.
Le chiffrage budgétaire est en cours.
En contrepartie, elle pourrait réduire le « congé parental » (congé additionnel d’une durée d’un à trois ans).
Bonne piste car, de nombreuses études prouvent qu’en éloignant les mères du marché du travail trop longtemps, ça en devient nocif pour leurs carrières.
Pas question cependant d’imposer un congé paternité obligatoire : Ce ne serait pas cohérent avec la ligne libérale du Président. 

Enfin, elle veut pousser la transparence sur l’attribution des places en crèches, souvent incomprise par les jeunes parents des grandes villes. En décembre 2015, elle avait fait signer le « Pacte Transparence Crèches » par les maires de Paris, Bord-d’eau et Le Mans. Cette fois, elle se contente d’un « rapport avec des bonnes pratiques pour les villes que nous transmettrons à « Ricard-Fer-Rang », ministre de la Cohésion des territoires » pas encore démissionnaire.
Mais notez aussi que rien n’est prévu pour augmenter le nombre de places en crèches. 

Autre sujet de prédilection, la lutte contre les violences faites aux femmes.
Là encore, pas d’accord : Les violences faites aux femmes ne doivent pas disparaître mais être faites seulement avec des pétales de rose.
Le reste, c’est cour d’assises si par hasard ça existe encore.
Mais elle voit que pour aider les victimes d’agressions sexuelles et de viols (l’abjection totale), qui hésitent souvent des années avant de porter plainte, elle souhaite « allonger le délai de prescription à 30 ans ».
Bien vu !
Mais convaincre les professions juridiques et le ministre de la justice « Bébé-Roux » s’annonce comme un sacré combat.
Perso, je rendrais ces crimes-là et tous les autres, « imprescriptibles »…
Et assortis de peines planchers.
On est né au service du plaisir des dames oui ou non ?
Bon alors on s’y soumet !

Elle devrait aussi profiter du projet sur la moralisation de la vie publique pour porter une revendication des associations féministes : L’inéligibilité des élus condamnés pour agression sexuelle ou viol.
Elle a déjà auditionné les femmes qui ont accusé de harcèlement sexuel le député écololo « Pénis-Beau-pin ».
Là encore, bien vu (en application de la règle incontournable de la condition humaine énoncée ci-avant). 

Mais pour l’heure, la seule mesure actée par « Manu-Mak-Rond », c’est la mise en place de sanctions contre le harcèlement de rue. Il a accepté de donner aux agents de police le droit de mettre une amende pour ces incivilités en cas de flagrant délit.
Et cette mesure périlleuse à mettre en place est déjà contestée…
Fabuleux.

Une militante de « Rem-même-pas-en-rêve » juge que le programme n’est pas complet. « Rien n’a été prévu sur la lutte contre les stéréotypes. Or, on sait que cet enjeu culturel et éducatif est primordial, qu’il influe sur tous les autres combats ».
Même interrogation chez OLF. La sous-ministre se défend, arguant qu’une campagne de prévention est prévue « sur le mode de celles de la sécurité routière ».
Oui, bon… vus les effets…
Enfin, le ministre des Familles est l’un des postes oubliés de ce gouvernement. Ce sera donc à la secrétaire d’État en collaboration avec le ministère de la Santé de lancer le débat – promis par le jupitérien – sur l’ouverture de la PMA aux couples de femmes… sous les ordres d’un Premier ministre qui s’est abstenu sur le mariage pour tous.
Cette partie-là non plus n’est pas gagnée…

En bref, le « grand-ordonnateur » qui loge à l’Élysée (au-dessus de « ma » cave), pour l’heure, il s’est bien foutue des femmes…
Lui n’en aime qu’une, la réincarnation de sa « môman-à-lui » sur laquelle il a fait un report œdipien depuis tout juste à peine dépucelé.
Dès lors, il ne décramponne plus et va jusqu’à battre tout le monde aux élections pour qu’elle ait un palais digne d’elle-même : Quand je vous dis que tous les kouillus sont finalement nés au seul service du plaisir des dames…
Vous aurez noté les efforts qu’il aura déployés en 22 ans pour la passer du rang de « prof de cambrousse » à celui « d’altesse-républicaine » !
Chapeau ! Respect, même…
Et ça fait partie d’une stratégie d’un tout. Un tout de « marketing-politique » qui lui a permis d’arriver à la tête du pays et tenir tête même à « Mc-Donald-Trompe » à l’occasion de leur première rencontre en Sicile…

En revanche, je ne comprends toujours pas pourquoi « ces dames » veulent absolument persister à gagner leur vie en travaillant.
Enfin quoi, elles disposent de quantité d’esclaves-kouillus tout dévoués à tous leurs besoins et toutes leurs attentes.
Alors quid ?
Pourquoi elles ne les mettent pas au turbin et persistent à réclamer d’en faire autant au même prix ?
Enfin, peu importe : Ce que femme veut, Dieu le veut dit-on au fin fond de mes montagnes corses…

6 commentaires:

  1. Je ne comprends pas non plus pourquoi mes consœurs s’acharnent autant à vouloir travailler. Une vie parfaite je trouve, c’est de pouvoir s’accomplir autrement que d’aller bosser dans une boite; quelque soit le job, c’est trop assommant.

    Une femme a tellement à faire dans son « château », à s’occuper de son mari, à l’aider dans sa carrière en lui facilitant son quotidien, en lui créant un environnement esthétique et poétique, à être présente pour les enfants et avoir pleins d’activités sympa à côté.

    Cependant cette vie idéale se confronte au principe de réalité : la sécurité car rien n’est acquis à jamais. Du coup c’est la peur et le principe de précaution qui prévalent.
    La femme si elle n’est pas héritière doit être indépendante financièrement et travailler.

    Jetons un coup d’œil derrière soi :

    Le capitalisme en inventant le salariat a inventé simultanément le mariage d’amour et par ricochet le divorce.

    Au moyen âge le mariage d’amour n’existait pas, l’ordre social reposait sur une tradition de lignage économique et sur la fabrication de bras.
    Montaigne l’avait bien dit : « Messieurs, n’épousez jamais votre maîtresse »
    Donc pas d’amour passion et pas de jalousie.

    Avec l’industrialisation, le salariat donnera l’autonomie financière à la femme qui a quitté son village et la pression de sa communauté. L’ère de l’individu peut advenir corrélée au choix du conjoint par amour puis viendra le désamour et le divorce en 1884 fut inventé…

    Pour finir sur le sujet, il ne faut pas oublier non plus que l’homme à son corps défendant est faible et résistera difficilement à la petite minette de 30 ans se jetant à corps perdu dans ses bras de quinqua ou sexa.

    Bonne journée.

    ComtesseÔPiedNu

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    1. Oui enfin, la précarité existe aussi quand on a un boulot : Rien n'est jamais durable, finalement, dans ce domaine-là.

      Ceci dit, le sort des femmes n'a jamais été enviable sous nos latitudes, quelle que soit l'époque, et même sous d'autres époques et d'autres latitudes...
      Idem pour leur "kouillus de fécondeurs", faut bien dire.

      Et qu'elles naissent pour le bonheur de leur mek, ça me paraît un peu limité, d'autant que c'est normalement l'inverse dans mon dire ci-dessus (ce que j'assume).

      Avec l'âge, probablement que je pense que ce n'est pas une fin en soi.
      La "vraie" fin en soi, c'est en fait le partage, me semble-t-il.
      Intergénérationnel, interculturel, inter-cultuel, intersexuel, inter-social.
      Le partage et la transmission des savoirs (au sens large), savoirs et sagesses.

      Notez que c'est exactement ce que nous faisons à travers ce blog, par exemple.
      Mais je me trompe peut-être, je ne sais pas...

      Quant à la faiblesse de la chair, au démon de midi, tout-ça-tout-ça, c'est peut-être vrai, mais ça fait rire : Qu'Est-ce qu'une femme peut proposer de mieux qu'une autre femme ?
      Même question pour un homme...
      Tout le reste n'est jamais que de la "comédie-humaine". Et c'est finalement assez drôle et désuet.

      Bon vous me filez le bourdon à philosopher de ma sorte en fin de journée : Je vous laisse, je vais aller me requinquer le moral avec un glaçon mouillé à quelque chose d'un peu fort.
      De la sorte, je pourrai aborder ma soirée de meilleure humeur.

      Bien à vous et bonne soirée à vous, chère Comtesse-au-pied-dénudé !
      (D'ailleurs, votre mari devrait y pourvoir : C'est par les pieds qu'on attrape froid, en général)...

      I-Cube

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    2. Limitée : bien sûr, quelle vie terrestre ne l’est pas ?

      Pour ma part, je ne me cogne pas à un plafond de verre, car j’ai le ciel au dessus de la tête.
      Les gens en général se prennent tellement au sérieux pour tout, il faut coller à son identité de genre, de rôle, de fonction et tant pis pour l’intégrité disloquée.
      Le monde est ignoble parfois, infernal souvent mais pas triste, or, je trouve toutes ces féministes vraiment pas marrantes, elles s’enferment dans des cages bien verrouillées et voudraient que nous y soyons toutes; un comble !

      Sinon, je suis désolée d’avoir provoqué le bourdon bon à noyer dans un bourbon.

      « Spiritueusement » vôtre
      ComtesseÔPiedNu

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    3. Heureusement que les alcools forts dissolvent facilement les humeurs néfastes. En plus, c'est hydrosoluble et s'évacue vite.
      Ceci dit un petit environnement sonore et musicale de quelques notes Corses et je me suis senti mieux : Nos polyphoniques chantent si bien l'amour et la beauté de l'Île de beauté...
      Manquent plus que les odeurs de maquis.

      Le monde n'est pas seulement ignoble, il est surtout cruel, très cruel.
      Et c'est absolument authentique que les "jeux de rôles" et autres "dogmatismes" enferment les cervelles dans des cages, des prisons, leurs "jeux de rôle".
      Ca confine jusqu'à l'autisme : Le refus absolu de voir les réalités !
      <J'en côtoie tous les jours ou presque dans mes activités professionnelles et ça me rend furieux. Quand encore c'est avec leur argent et leur avenir..., mais c'est aussi le plus souvent avec seulement ceux "des autres".
      Et ça rend impuissant à faire entendre raison à la raison.

      Là, on est le matin, et déjà j'ai le bourdon de la demi-journée à venir : Et si tôt, pas question de "picoler".
      D'autant que je conduis ce midi sur plus de 500 bornes : J'espère que la perspective d'un week-end de mer va pouvoir me changer les idées noircies.

      Je vous souhaite un excellent week-end à vous, "Ô-Comtesse-au-pied-dénudé".

      Bien à vous !

      I-Cube

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    4. Et bien en bord de terre ou en bord de mer, les flots de lumières, ces accents circonflexes dans le ciel et l’air parfumé feront s’enfuir les idées noires. Quand on ressent la beauté cruelle de la Nature, on se dit (un court instant) qu’elle n’est pas complètement mauvaise.

      Bonne robinsonnade…
      ComtesseÔPiedNu

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    5. C'est parfois sa beauté à couper le souffle, son immense harmonie d'ensemble qui nous fait à la fois si "petit" et si admiratif.

      Mais le regard "qui brille" dans les yeux d'une seule femme valent souvent plus que toutes les beautés de l'univers.

      Bien à vous, Ô Comtesse-au-pied-dénudé !

      I-Cube

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