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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 23 juin 2015

Ce week-end, je suis repassé « au pays ».

C’était pour la fête des pères…
 
… et permettre à « ma nichée » de m’offrir de bon cœur quelques « affreusetés » autour d’une bonne table, non sans avoir eu l’ambition d’aller faire un tour au salon du Bourget, histoire de s’en mettre plein la vue et les tympans.
Décevant, d'ailleurs Le Bourget : Si la patrouille de Gauloisie est toujours superbe en démonstration, même si on a pu voir voler l'A350 précédant l'A380, le Rafale et l'A400M, pour ce qui est des matériels militaires étrangers, il n'y avait à se mettre sous la mirette que le ... J17 et quelques antiquités de la dernière guerre mondiale !
Embargo et crise diplomatique obligent, imagine-je.
Et puis, pour tout dire, les odeurs de postcombustion et de kérosène imbrûlé, même si ça ne vaut pas celles de mon « maquis-Corsu », parfois, ça me manque aussi.
Ah les bonnes odeurs de crasse et de gaz d’échappement parigots !…
Enfin, passons.
 
« Ma nichée », quand elle est parigote, niche dans un appartement cossu racheté avec les queues de la vente de mon « cruttiu » où nous vivions jusque-là.
Un peu surpris, je constate que la cage d’escalier est en chantier.
 
D’abord, « ils » changent le tuyau de plomb chargé de véhiculer le gaz vers la gazinière depuis les tréfonds du sous-sol de la voie publique.
Attention, comme les anciens étaient prudents avec les explosifs, ils avaient partiellement enchâssé le « bidule » dans une cavité creusée dans le mur et l’avaient recouvert d’un capot inamovible avec des « fenêtres » bouclées pour manipuler les vannes d’arrivée en toute sécurité.
« – Et pourquoi ils changent les tuyaux ? Ils fuient ?
– Même pas ! C’est contre le saturnisme : Ils retirent tout ce qui est en plomb pour mettre de l’acier !
– Ah oui ? Parce que tu suces ton tuyau en plomb, toi ? Ou tu « bois » le gaz qui y circule ? »
D’autant que l’acier, ça s’oxyde, ça rouille alors que le plomb est inerte chimiquement…
Notez que le plomb de récupération est probablement refondu en balle de fusil-mitrailleur : C’est bon pour la paix mondiale, ça !
 
Que je me souviens encore de chez mes parents : Un coup, il fallait des tuyaux en plomb pour trimballer le gaz de ville, un autre en caoutchouc – à changer tous les dix ans – pour le gaz de Lacq, puis de nouveau des tubulures en PVC pour la gaz algérien, qu’à force, chez moi, j’avais carrément tout à l’électricité sauf l’eau chaude sanitaire et le chauffage fonctionnant à la vapeur livrée par le CPCU parigot !
Quand ça voulait bien fonctionner…
 
Ensuite, le petit ascenseur était en panne : Or, moi et mon « double-quintal », on n’aime pas du tout « les montées ».
Et sans ascenseur, je fais souffrir les marches des escaliers inutilement.
Le « bidule », en panne, l’est en mode « révision inopinée » du vendredi soir : Le gars était parti sans le remettre en marche à 15 heures 30, après avoir fait ses travaux de vérification…
Le bordel des 35 heures et la conscience professionnelle du « petit-personnel », je ne vous raconte même pas !
« – C’est le contrôle mensuel !
– Il n’est pas annuel, chez toi ?
– Non, partout tous les mois. C’est l’abonnement d’entretien chez l’ascensoriste qui est obligatoire et annuel ».
Très au courant, « ma nichée ».
Comment est-il possible que le législateur, dans « son immense sagesse » ait imposé une telle obligation ?
Un petit détour par « service public.org » confirme qu’il est obligatoire de vérifier « toutes les 6 semaines » (et non mensuellement) la qualité de la fermeture des portes d’un ascenseur.
 
Je m’étais déjà fait la réflexion en découvrant la première fois l’engin que, si il avait été remis aux normes « handicapé » par les précédant propriétaires (des histoires d'accès aux boutons de commande, des arrêts-palier au millimètre près qu'on en compte les hertz du treuil), de toute façon, il était trop petit pour accueillir un fauteuil roulant.
En revanche, les meks s’étaient payés une rampe obligatoire pour franchir les quelques marches de dénivelé à l’entrée de l’immeuble.
Sans doute pour permettre aux « PMR » (Personnes à Mobilité Réduite) d’accéder aux boîtes aux lettres et au local-poubelle !
Innovation intéressante quand on n’habite pas là, faute d’un ascenseur assez grand.
Même la machine à laver, il a fallu la monter « à dos d’homme » par l’escalier…
 
Cette histoire d’ascenseur est une décision prise à la suite d’un accident dans une cage d’ascenseur d’une HLM de banlieue « urbaine sensible », où un enfant était mort parce que les portes s’étaient ouvertes sur une cage vide.
Parce qu’un ascenseur, sans doute fortement dégradé par des locataires indélicats et leur trafic de drogue avait causé un drame, une réglementation coûteuse était imposée à tous les propriétaires d’ascenseur en milieu normalement soigneux !
Fabuleux de trisomie-appliquée.
C’est comme pour les gilets fluo dans les voitures ou sur les scooteurs, le triangle obligatoire dans le coffre ou l'alcooltest dans la boîte à gants, voire les papiers de cigarette qui vous font inhaler des saloperies chimiques, comme si il n'y en avait pas déjà assez, pour qu'elle s'éteigne toute seule si vous ne tirez pas dessus, depuis qu'une mère de famille avinée s'est endormie avec sa clope allumée et s'est immolée par le feu et par inadvertance en cramant tout son immeuble : C'est vous dire si elle était plombée ou déjà en coma éthylique avancée.
Ou cette idée récente et absurde d'interdire le casque à écouteurs sous le casque à moto des deux-roues, des fois que ça ne permette pas d'entendre la dangerosité de l'environnement immédiat : Demain, ils vont interdire aux sourds de se déplacer sur les trottoirs !
Alors bien sûr, la lutte contre le saturnisme des tuyaux gazeux c'est devenu une priorité : Des gamins auraient pu lécher le plomb…
Tu sais, ils sont tellement kons, les « petits-d’homme » de la génération actuelle, qu’ils passent leur journée à lécher les tuyaux.
Normal, leurs parents n’ont même la présence d’esprit de les surveiller !
 
Il s’agit donc pour les (co)propriétaires d’une dépense imposée par l’État, dont le caractère superflu apparaît manifeste dans la plupart des cas. Or, vous le savez, la « Gauloisie-dispendieuse » est déjà un des pays les plus officiellement taxés du monde, ce qui fait que « l’exception culturelle gauloise que le monde entier nous envie » provoque, parmi les pays industrialisés, d’un des revenus effectivement disponible des plus faibles.
Mais vous n’êtes aucunement libre d’une partie de l’affectation de ces revenus disponibles à cause de normes vous imposant des dépenses contraintes et obligées que vous n’auriez pas entreprises sans cela.
À part ça, on vit dans un pays réputé « trop libéral-avancé » par ses propres élites de gôche qui en redemandent…
Dès lors votre fameux revenu « librement utilisable » est encore plus faible que ce que disent les statistiques officielles…
 
En contrepartie, les lobbies qui ont su vendre ces obligations de contrôle et autres types de dépenses contraintes au législateur sont gagnants.
Alors qu’en toute bonne logique, ces dépenses devraient donc être considérées, du point de vue du contribuable comme d’un impôt, et du point de vue des récipiendaires comme d’une subvention.
Il va sans dire que ce n’est de toute façon pas le cas.
 
Et des dépenses contraintes, il y en a des dizaines, toujours plus chères et récurrentes. Par exemple, le contrôle technique automobile a vu sa périodicité renforcée depuis son instauration (aujourd’hui 4 ans pour le premier contrôle puis deux ans ensuite). Et la commission Européenne parle de ramener cette périodicité à un an.
Que l’instauration initiale ait permis d’éliminer nombre d’épaves roulantes de nos routes est indéniable, mais n’irions-nous pas un peu trop loin, comme pour les ascenseurs ?
Plus personne n’aurait-il le bon sens d’entretenir son véhicule tous les 15.000 km ?
C’est là la difficulté avec les contrôles de sécurité : Il est impossible de décréter par la norme quel est « le juste niveau ». Par contre, les professionnels du contrôle, lobbys bien organisés, ont intérêt à ce qu’il y en ait toujours plus.
 
Mais si les dépenses contraintes se bornaient à quelques contrôles de sécurité superflus, il ne vaudrait même pas la peine d’en parler.
La normalisation galopante étend le concept de dépense contrainte au-delà du raisonnable, et les prétextes liés au « développement durable » en fournissent la « justification ».
 
Ainsi, fin 2014, le législateur, au nom de nos peurs climatiques (probablement infondées – mais c’est un autre débat – puisque « l’autorité » s’appuie sur la peur et non la raison pour les imposer…), a… imposé une « obligation de rénovation énergétique » de tout bâtiment d’habitation insuffisamment isolé de son point de vue, pour le parc locatif avant 2020, pour le parc résidentiel à l’occasion de toute vente ou succession : Je sais, pour vendre mon « cruttiu », il a fallu que je fournisse quantité d’expertises antitout, y compris le risque de tremblement de terre, et les inondations (à Paris, vous demande-je un peu !) mais aucunement du risque relatif aux sous-sols, dont on sait qu’ils sont troués de toutes parts, parfois à peine remblayés, pour cause de présence d’anciennes carrières et autres catacombes !
Ne sautez pas en l’air de joie trop vite pour ce qui est des bilans énergétiques, le dernier volet ne sera obligatoire qu’à partir de 2030, mais d’ici là, la loi peut encore être durcie…
 
Cette loi s’applique indifféremment pour les logements situés dans le grand nord ou en Provence, et impose une performance énergétique finale indépendamment de sa rentabilité.
Or, les expériences internationales montrent que le rendement financier des investissements en isolation des bâtiments existants est très faible.
Et il est probable que d’ici 2030, nos technologies de production d’énergie auront encore progressé et rendront sans intérêt une partie de ces investissements, sans oublier que la disponibilité énergétique (nouvelles filières nucléaires, etc.) sera améliorée, rendant caduc le discours hallucinant actuellement tenu par nos dirigeants sur la nécessité de rationner notre usage de l’énergie.
Les « déclinistes » sont comme la mauvaise herbe : Ils ont la vie dure !
Et ils étouffent durablement les « bonnes-pousses »…
 
L’objectif de 500.000 logements/an, à un coût de 15.000 euros par logement, représentent tout de même plus de 7,5 milliards annuels, qui seront répartis entre les propriétaires d’une part, mais aussi tous les contribuables, puisque des carottes fiscales seront mises en œuvre pour « aider » les propriétaires concernés.
C’est évidemment un trompe l’œil : Deux-tiers des logements devant y passer, le crédit dimpôt dune année sera les impôts dune autre, imposé à quasiment tous les propriétaires !
 
Il s’agit donc de montants de dépenses contraintes considérables, dépenses qui ne seraient pas engagées dans un contexte de choix réellement libre.
Et je peux vous dire que la konne de sirène d’alarme-incendie « obligée », celle imposée à tous depuis l'avinée qui s'est endormie avec sa clope allumée, elle fonctionne jusqu’à épuisement à vous rendre sourd et inaudible toute instruction d’évacuation quand vous faites cramer votre steak sur son grill.
Même qu’après l’avoir mise sur le balcon, elle a consenti à n’émettre plus que des « bips » d’agonisant, pour avoir épuisé sa pile et fait s’alarmer le voisinage pour rien, tous hébétés, aux fenêtres !
Même que sur la fin de l’épisode, totalement assourdi par l'épisode, j’ai cru qu’il s’agissait d’une souris inopportune : Je n’ai plus l’ouïe de mes jeunes années !
Bon en attendant, normes anciennes ou nouvelles, à part le steak, on est tous ressorti bien vivant de ce week-end tonitruant…
 
Le législateur, toujours dans « son immense sagesse » (formule « obligatoire, consacrée et politiquement correcte » quand on parle de lui) préfère toujours la voie « brutale » et contraint chaque année des dizaines de millions de citoyens et des centaines de milliers d’artisans et d'entreprises à respecter la dernière norme nouvelle.
Et pourtant, depuis des décennies, ceux-là s’obstinent à ne pas brûler ni polluer.
En revanche, ils sont des dizaines de milliers à devoir fermer leurs portes, ou à engager des dépenses qui auraient été mieux employées ailleurs.
Là encore, ces dépenses contraintes des professionnels concernés ne sont pas considérées comme un impôt, mais elles devraient l’être.
 
Les dépenses contraintes de ce type sont innombrables, personne ne peut les énumérer toutes. Mais ce petit panorama de « l’impôt déguisé » ne serait pas complet sans une autre famille de « prélèvements furtifs » liés, une fois encore, à l’immobilier, que vous soyez pensionné ou encore actif.
 
Ainsi, pour financer les quotas de logements sociaux imposés par la loi SRU (renforcée par les lois « Sicile-Du-flot-vert »), de nombreuses agglomérations imposent à tout constructeur de logement en programme collectif de vendre à perte une partie de sa production à des bailleurs sociaux, publics ou privés, ne laissant aux promoteurs d’autre choix que de répercuter la perte sur les mètres carrés privés de l’opération : C’est dans les permis de construire délivrés par toute municipalité « compétente & responsable ».
Bien sûr, on ne dit surtout pas aux acheteurs qu’une partie de leur achat servira à subventionner un voisin électoralement, socialement éligible aux aides au logement. Et voilà comment un peu partout le prix du m² des opérations neuves, pourtant déjà élevé, est majoré de 300 à 400 euros du mètre, soit 10 à 15 % de majoration par rapport au prix qu’il serait possible de proposer sans ce transfert.
 
Là encore, ce prélèvement n’apparaît dans aucune statistique de prélèvement obligatoire !
L’aide perçue par les bénéficiaires de logements bonifiés n’apparaît dans aucun livre comptable de subventions publiques.
Pourtant, il s’agit bel et bien d’un impôt déguisé…
Mais l’économie se venge, puisque malgré des taux d’intérêts historiquement faibles, la construction ne redémarre décidément pas, la « majoration furtive SRU » faisant sortir le prix du mètre carré de la zone de solvabilité d’un nombre croissant de ménages.
Conclusions : Les « impôts déguisés » voire « furtifs » ne sont pas meilleurs pour l’économie que les impôts visibles.
En revanche, ils appauvrissent tout le monde, même les « sans-dents », faute de réponse adéquate aux besoins des électeurs !
C’est vous dire si j’en rigole bien fort…
 
Ce petit panorama improvisé ne serait pas complet si on ne rappelait pas les effets du rationnement du foncier constructible par nos lois de gestion du sol sur le prix des logements.
Cette augmentation a finalement représenté, en sommet de bulle, un surcoût d’environ 45 milliards d’euros annuels (plus de 2,25 % de notre PIB…) du groupe des acheteurs de logement vers celui des vendeurs…
Sans oublier les marges artificiellement gonflées des intermédiaires.
Or, statistiquement, le groupe des vendeurs est plus riche que celui des acheteurs, puisque ces derniers incluent les primo-accédant qui ne possèdent rien, alors que les vendeurs incluent ceux possédant des logements multiples, des promoteurs, et des gagnants à la loterie des terrains « devenus constructibles ». La norme induit donc un transfert parfaitement antisocial et totalement invisible du point de vue des comptes publics, d’un groupe vers un autre, favorisant paradoxalement ... les « nantis » , quand ils peuvent réaliser leur patrimoine dans de bonnes conditions, ce qui n'est pas toujours le cas quand ils sont pressés, faut-il reconnaître !
Fort, n'est-ce pas, quand on n'aime pas les riches.

Notons qu’en fait, il n’existe ni en « Gauloisie-richissime », ni dans des pays comparables, aucune étude sérieuse pour quantifier le coût réel de ces « impôts-cachés » imposés aux ménages et aux entreprises, et il n’y a pas de moyen de l’approcher par le raisonnement, car il est à peu près impossible d’en déterminer le périmètre.
Cela doit représenter certainement plusieurs points de PIB, à en juger par les montants identifiés sur le seul secteur du logement.
Il y a sûrement des domaines où des normes opèrent une redistribution forcée vers des groupes bien précis sans que personne n’en ait conscience.
Sauf quelques opportunistes qui se plantent au milieu de la « niche » à subvention déguisée…
 
Ce que j’en dis, c’est que tout politicien digne de ce nom et soucieux réellement du bien-être de ses citoyens-électeurs devrait se pencher sur cette question, et réfléchir à une philosophie de la norme moins coûteuse, fondée plutôt sur la qualité de l’information sur les produits et services échangés, que sur l’obligation coercitive de suivre perpétuellement les délires croissants d’une normalisation bureaucratique rigide.
La chasse aux impôts cachés devrait être une priorité des politiciens au même titre que la baisse des impôts officiels (qui n’est toujours pas à l’ordre du jour).
Notez que pour ça, il faudrait tout d’un coup qu’ils deviennent intelligents : Et là, c’est décidément loin d’être gagné.

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