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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 3 décembre 2024

L’ATC de Corse valide la création d’une SIC pour l’exploitation des Eaux d’Orezza

Je ne bois pas d’eau…
 
Je m’en sers seulement pour me savonner et nettoyer mes dents. Éventuellement pour faire disparaître mes étrons et diluer mes urines… mais pas toujours. Ou faire du béton quand c’est nécessaire.
Parfois je m’en sers également sous forme de cubes solidifiés pour rafraîchir les godets d’alcool que j’ingère et qui ne sortent pas du congélateur… mais ça a l’affreux inconvénient de diluer le goût : Donc ne pas abuser du procédé !
Toutefois, en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », quand on cause d’autre chose que de nos cépages originaux, le Sciaccarellu, le Niellucciu et le Vermentinu, on vante parfois deux sources d’eau : La Zilia (zéro nitrate) puisée à 800 mètres de profondeur en Balagne, et de l’Orezza, dont la source est située en Castagniccia (de l’autre côté du versant du « village » de mes ancêtres…).
 
C’est une institution : Connue depuis l’antiquité, cette eau minérale naturelle était déjà très appréciée des Romains, pour ses qualités exceptionnelles. Et l’histoire de cette eau minérale naturelle se poursuit jusqu’à une époque récente : Les écrits disent que Pascal Paoli, personnage ô combien emblématique de l’histoire de la « Corsica-Bella-Tchi-tchi », père de la Nation Corse, venait régulièrement à Orezza, à une journée de marche au pas de l’âne de Corti (mais il venait à cheval) pour profiter des bienfaits de ses eaux.
L’exploitation de la source est autorisée par décret ministériel sous Napoléon III, le 25 avril 1856. 10 ans plus tard, le 7 février 1866, elle est reconnue d’intérêt public par décret impérial.
Plus tard, au XIXème siècle, les établissements d’Orezza, avec avant tout leur fontaine d’eau ferrugineuse, leurs salles de bains et de douches, étaient très prisés des curistes : Cette précieuse eau thermale soignait les cas d’anémie, et parait-il le paludisme, les troubles du système nerveux, les affections du foie et des reins, mieux qu’à Vichy.
On se mit alors à croire en la puissance thérapeutique miraculeuse de l’eau minérale naturelle d’Orezza.
 
Cette eau ferrugineuse et naturellement gazéifiée a été également mise en bouteille, distribués et exportées pendant la seconde moitié du XIXème siècle et durant la première moitié du XXème siècle.
Lors de la deuxième guerre mondiale, elle fut envoyée sur le front pour apporter force et vitalité aux combattants anémiés.
Dès 1866, le docteur Zuccarelli dans son « Étude sur l’eau minérale naturelle d’Orezza » confirme son efficacité dans le traitement des cas d’anémie.
Mais en 1995, c’est l’arrêt de l’exploitation de la source et la disparition des bouteilles d’eau d’Orezza.
La reprise de l’exploitation de la Source Sorgente Sottana par F.X. Mora en 1998 s’accompagne du début des travaux de modernisation du site et en 2000 : L’eau minérale naturelle d’Orezza fait son retour sur les tables (même la mienne, mais seulement pour mes invités) !
En 2006, l’exploitant lance sa gamme des eaux aromatisées : Cédrat, Pamplemousse rosé et Menthe et en 2013, c’est le lancement de l’eau minérale naturelle plate à l’occasion des Monte-Carlo Rolex Masters.
En 2016, on complète la gamme avec le lancement des arômes clémentine & mûre et l’année suivante ces bouteilles arrivent jusque sur le marché asiatique.
En 20 ans, l’investissement réalisé aura été d’environ 14 millions d’euros.
Mais ce n’est pas rentable : La boutique est exsangue et est à reprendre !
 
Depuis, un nouveau pas a été franchi avec l’adoption, vendredi dernier, par l’Assemblée territoriale de Corsica-Bella-Tchi-tchi de la création d’une société d’intérêt collectif (SCIC) assurant une gouvernance coopérative, incluant salariés, territoires concernés et Collectivité de Corse dans l’exploitation de la source.
Un truc pas simple pour mettre la main sur le pactole sans avoir l’air d’y toucher…
Et même l’opposition politique n’a pas exprimé de désaccords de fond, mais seulement des frustrations, des réserves et des inquiétudes diverses sur la viabilité de la future stratégie industrielle.
Mais que foutent donc les « politiques » dans une « aventure industrielle » de si faible envergure (à peine plus que le million de CA) ?
 
Après maintes péripéties, un nouveau chapitre vient de s’ouvrir dans la gestion des Eaux d’Orezza, clôturant définitivement 26 ans de concession privée à la société Mora qui avait relancé avec succès l’exploitation en 1998. C’est enfin une avancée notable dans la nouvelle gouvernance que l’Exécutif nationaliste veut mettre en place pour gérer ce bien patrimonial dont la Collectivité de Corse (CDC) a récupéré la propriété après sa fusion avec les départements en 2018.
À partir de 2019, l’actionnaire, la SNEEMO, communément appelée société Mora du nom de son fondateur, est en proie à un conflit social (avec les syndicats de « travailleurs corsi », l’oxymore aux mains des mafias politiques autonomistes du pays…). Une discussion, qui vire au bras de fer, s’engage alors entre Mme Mora et le président de l’Exécutif corse, Gilles Simeoni, comme par hasard.
 
Celui-ci affiche un triple objectif : « La maîtrise publique des actifs stratégiques de la Corse, un projet de développement économique durable et de préservation des ressources fondé sur le déploiement d’outils de production et de valorisation des richesses naturelles de l’île. Enfin, la volonté de renforcer l’ancrage territorial de l’exploitation de la source d’Orezza, tant au plan des emplois que des retombées économiques et sociales ».
À cet effet, Gillou installe, en juillet 2022, un Comité de pilotage (COPIL) pour étudier deux pistes : Un appel à candidature pour un nouveau gérant ou la création d’une Société d’intérêt collectif (SCIC) pour l’exploitation des Eaux d’Orezza.
Cette deuxième option est choisie sans surprise au COPIL du 6 novembre (les candidats à se faire arnaquer se sont tous désister dès les premiers contacts « amicaux »), mais elle n’est pas au goût de tous les groupes politiques de l’Assemblée de Corse, notamment de la droâte qui milite pour un repreneur privé et de la Comcom de Castagniccia Casinca qui a son propre projet.
Pas plus que de Mme Mora, qui contre-attaque en proposant un projet de contrat exclusif de distribution sur 10 ans et aussi d’exploitation de la marque OREZZA.
Mais à ce jeu-là de « nationalisation » dans un pays paraît-il ultralibéral outrecuidant et capitaliste-infernal, le lambda n’a que ses yeux pour pleurer face aux mafias qui s’emparent par la démocratie élective « forcée » sinon truquée des leviers du pouvoir local : On a les mêmes en Russie avec les oligarques des pays slaves…
 
Bref, pour l’Exécutif corse, le choix d’une SCIC s’impose comme étant le modèle économique répondant le mieux aux objectifs politiques fixés : « Avant d’être une coopérative et d’avoir un intérêt collectif, la SCIC est une société commerciale, ce n’est pas une entreprise publique, on est dans l’entrepreneuriat. C’est important » se fout-on de votre tronche.
« Tu crois que demain ils tiendront le même discours avec les casinos à machine-à-sous clandestins ? » peut-on se demander…
Tant qu’on ne touche pas trop aux trafics de « farines ferrugineuses » qui transitent dans le coin… tout est possible en « Corsica-Bella-Tchi-tchi ».
 
« Son originalité, c’est le projet commun avec une logique de performance économique, les dividendes n’ont pas vocation à augmenter les revenus de l’exploitant, mais à bénéficier au projet de développement. Sa particularité est qu’elle n’est pas vendable, on n’est pas dans une attitude spéculative. On est dans le sociétariat, composé de la CDC, des communes, de la Comcom de Castagniccia-Casinca et des salariés, tous associés dans l’instance de gouvernance aux choix stratégiques » explique le président de l’Office d’équipement hydraulique de Corse (OEHC) en charge du dossier.
« Tito » et l’autogestion Yougoslave n’est pas loin : Merci « Roro-card ».
 
Les dividendes non partagés abonderont une réserve impartageable qui servira au financement des investissements. La SCIC aura le statut juridique d’une Société par actions simplifiées (SAS). Cette forme, assez souple dans son fonctionnement, permettra à la CDC d’assurer, dans un premier temps, la présidence. « Il y aura une gouvernance à deux niveaux : stratégique et opérationnelle. La première est organisée sur le principe des coopératives – un homme, une voix, – pondéré par la possibilité de s’organiser au sein des collèges avec des droits de vote plus ou moins importants pour préserver la maitrise publique ».
Le collège de la CDC détiendra 50 % des droits de vote, le collège des salariés 20 %, celui des Comcom et 14 communes orezzinca, des associations du territoire et des partenaires financiers avec la CADEC, chacun 10 %.
Une soviétisation qui ne dit pas son nom.
 
Pas de partenariat privé pour l’instant (pour l’instant seulement) : « Nous avons fait le choix d’une évolution progressive en privilégiant d’abord les acteurs initiaux. Il faudra proposer, à un moment donné, la participation de sociétés privées, mais ce sera le choix de la SCIC, pas de la CDC »
La privatisation et la cession ultérieure, ça sera pour plus tard et quelques oligarques seulement…
Une des faiblesses des SCIC, avoue-t-on, « c’est que dans le collège de la CDC ne siège que la personne morale, soit le président ou son représentant, pas la diversité des groupes. On propose de créer une instance qui pourra débattre de l’avis qui sera porté par la CDC, elle devra être souple et efficace pour garantir une rapidité de décision ». Et de vous rassurer : « Il n’y a pas d’inquiétude à avoir. Le président élu ne va pas venir s’occuper du quotidien ou des ressources humaines ».
 
L’important est ailleurs, puisque justement le capital social de la SAS s’élèvera à 390.000 €, fournis pour 40 % par la CDC, soit 156.000 €, et 10 % par les Comcom et communes, l’ensemble des collectivités ne pouvant détenir plus de 50 %.
Les salariés apporteront 20 %, soit 2.880 € par salarié : Une première en « Corsica-Bella-Thgi-tchi » : Payer pour pouvoir travailler, c’est vraiment une innovation exceptionnelle !
À noter…
 
Les associations ne donneront que 3 % soit 1.300 € chacune.
Les 27 % restants seront engagés par la CADEC, soit 105.300 €. 
« Il a été très difficile d’obtenir de la SNEEMO les chiffres de 2023. Nous n’avons que les chiffres 2022 et ceux donnés par les salariés. L’export représente 20 % des ventes, ce n’est pas négligeable. La première année, nous avons estimé le chiffre d’affaires à 1,6 million € avec une augmentation progressive pour atteindre en 2027 les 9 millions € réalisés aujourd’hui.
Cela nous permettra d’avoir une politique de redistribution forte vers le territoire sous forme de mécénat (géré par qui et comment ?), une politique sociale d’intéressement, d’emploi local et de rémunération, enfin de cofinancer le développement de l’entreprise. Un investissement de 300.000 € sera nécessaire pour des travaux de mise aux normes.
Les machines sont vieillissantes, mais elles fonctionnent.
Il n’y a pas d’inquiétude pour les 3 ou 4 prochaines années.
S’ajoute un besoin de 1,57 million € pour financer l’activité avant d’engranger des recettes ».
 
Comment le financer ? « Nous sommes accompagnés par la Fédération des SCIC et SCOT à hauteur de 600.000 €. Corse Active a la volonté de s’engager jusqu’à 400.000 €. La Banque des territoires, la CADEC et les réseaux bancaires traditionnels seront là aussi. Donc, pas de soucis ! Cela veut dire : la confiance ».
À la mi-janvier, un nouveau COPIL présentera le projet abouti qui reviendra devant l’Assemblée de Corse pour le vote des statuts.
La SCIC devrait prendre effet au 1er février 2025.
Et le tour sera joué : On aura de l’Orezza jusque dans les épiceries de luxe de la capital-olympique (qui ne sera plus olympique à ce moment-là, mais simplement ruinée…)
 
Cela dit, c’est d’abord sa frustration que le groupe PNC-Avanzemu exprime, estimant que : « Le comité de pilotage est resté une coquille vide en ce qui concerne les élus territoriaux » et dénonçant des « réunions en parallèle avec certaines mairies et les représentants des salariés. Je regrette que sur un dossier aussi sensible et symbolique, nous n’ayons pu apporter une contribution plus importante ».
Même si la patronne du groupe peut entendre le choix de la SCIC : « C’est certainement la forme la plus satisfaisante. Attention à ne pas perdre l’esprit d’entreprise ! Nous pensons qu’à court terme, la société ne pourra pas faire l’économie de se tourner vers des partenaires privés qui ont l’expertise, la connaissance du marché et aussi les réseaux nécessaires ». Vanina (sa représentante) a tout compris…
Mais aussi inquiétudes sur la capacité de la SAS à être opérationnelle immédiatement, mais aussi sur la situation actuelle de l’entreprise sur le marché de l’eau. En cause : « Le prix exorbitant de l’eau d’Orezza » en concurrence avec des eaux à moitié prix dans un contexte de crise économique.
Bé oui, ça restera une eau de luxe… pour épiceries de luxe !
Des inquiétudes sur le projet d’entreprise également relayées par Josepha, l’élue de Corsica Libera, qui appelle à clarifier certains points.
 
Des inquiétudes mais aussi des frustrations du groupe de droâte U Soffiu Novu qui insiste sur « un timing très contraint ». Taclant au passage « la tendance de cette collectivité à tout vouloir contrôler et ramener à de la gestion publique alors qu’aujourd’hui vous n’en avez plus les moyens ». Mais reconnaissant « qu’il n’est pas absurde pour la CDC, propriétaire du site, de vouloir entrer dans le capital. »
Le groupe demande à être associé aux décisions qui seront prises en amont.
Quant à Cathy, la vice-présidente de la Comcom Centre Corse, elle salue : « Une réponse attendue pour un territoire (…) On ne peut que souhaiter un avenir prospère pour cette entreprise qui fera rayonner la Corse et qui est vraiment ce que l’on peut attendre dans les territoires ruraux ».
 
Quant au président du groupe Core in Fronte, Paul-Félix, il ne cache pas sa satisfaction : « Nous avions, dès le début, demandé une mise en régie avec exploitation directe en associant les personnels. Avec satisfaction, je prends acte que cette option est retenue avec un dispositif de gouvernance qui associe les collectivités du territoire et la Collectivité de Corse. »
Ce leader indépendantiste appelle néanmoins à réfléchir à un changement d’option sur l’organe de gouvernance globale. « Vous avez parlé d’associer les élus territoriaux aux décisions à travers une petite chambre basse, informelle, en expliquant qu’il ne pouvait y avoir qu’un seul représentant moral. Les votes dans les collèges des communes et des salariés sont à la proportionnelle, alors que le vote du collège de la CDC est représenté par un seul homme. Vous avez choisi de faire une SAS, pas une Société anonyme (SA) avec conseil de surveillance ».
Ça lui paraît suspect… et il comprend bien la suite qui va arriver.
« Je ne pense pas que le rôle d’un président de l’Exécutif soit d’être l’ordonnateur d’une société commerciale ! L’ordonnateur doit être un professionnel » mais celui qui fait les plus-values à l’occasion d’une opération de cession : Et les commissions de « courtage », vont en principe à l’homme qui porte la prise de décision…
Et s’il pouvait en croquer, ça lui ira probablement bien…
 
La concertation ? « Elle a existé à travers le COPIL et avec le territoire ». Mais pourquoi la SAS, pas la SA ? « La SA est plus complexe et plus lourde en fonctionnement. La différence essentielle est la possibilité d’un capital variable de la SAS qui peut accueillir d’autres sociétaires et qui n’est pas figé ». Tiens donc !!!
Les stocks et le démarrage de l’activité ? « Nous avons des contrats. Les salariés préparent déjà la saison 2025 ». Pas d’inquiétude…
La stratégie industrielle ? « Ce n’est pas notre rôle de la définir, notre rôle est de mettre en place la SCIC et de lui donner les moyens de produire. Se substituer à la SCIC serait la première erreur ».
La politique d’export ? « Nous avons vocation à continuer à exporter. Mme Mora a dit hier qu’elle est prête à continuer la discussion. Nous sommes aussi prêts, nous défendrons nos intérêts pour qu’on soit dans des logiques gagnant-gagnant ».
Les prix trop élevés ? « Orezza se vend plus cher que les autres eaux de Corse. C’est la question du projet stratégique, l’objectif est d’être plus compétitif tout en préservant les marges de l’entreprise. C’est la force du sociétariat ».
La politique sociale ? « Les salariés ne sont pas délaissés puisqu’ils sont associés à la gouvernance et qu’ils seront bénéficiaires de sa profitabilité, c’est l’économie sociale et solidaire ».
La réussite du projet ? « On est dans la bonne temporalité. On a un projet clair et une vision claire du développement. On est dans une logique de continuité où la marque Orezza est forte. Il faut faire confiance à l’équipe de direction. (…) Ce projet économique doit être un exemple des possibilités de développement des zones montagnardes ».
 
Voilà, en quelques mots, comment Mme Mora aura cédé à la pression « des élus » et reste malgré tout pour un temps encore au moins à la tête de son entreprise familiale (pour être la seule qualifiée, malgré ses échecs) tout en étant dépossédée de son « abusus », de son « usus » et de son « fructus », les trois composantes de la pleine et entière propriété d’une même chose…
C’est probablement du « capitalisme évincé », je suppose…
La « Corsica-Bella-Tchi-tchi », toujours en avance sur le continent des Pinzuti… moâ, j’adore !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

lundi 2 décembre 2024

Évolution climatique…

Les sauts de CO2 dans les glaces de l’antarctique
 
On rémunère quantité de « futurs trouveurs » et leurs matériels pointus avec de grandissimes subventions (que je finance tout seul par l’impôt avec quelques autres…) pour analyser, notamment, les bulles d’air emprisonnées dans des carottes de glace vieilles de plus de 200.000 ans
C’est qu’il faut aller les chercher, ces carottes-là, parce que ça ne pousse pas bien sous les serres de votre jardinet de banlieue…
 
Et pourquoi tant d’efforts et d’argent ?
Mais parce que ces carottages-là témoignent de moments dans l’histoire de notre belle planète des concentrations de CO2 (ce gaz épouvantable – tellement qu’il tue en cas d’overdose – mais que fabriquent nos poumons sans jamais s’arrêter… de notre vivant) dans l’atmosphère.
Or, il parait que ces concentrations auraient déjà subitement augmenté.
C’est ce que suggèrent ces « trouveurs-là » (et quelques-autres) quand ils font le rapprochement avec le passé de l’atmosphère de notre planète, dans des circonstances similaires…
 
Et, drame, ces augmentations, qui viendraient se superposer aux actuelles émissions humaines, restent toutefois largement inférieure aux niveaux de CO2 que nous relarguons actuellement.
Car l’atmosphère est en changement perpétuel.
Sa composition a régulièrement varié au cours des époques climatiques de notre planète, et notamment ses niveaux de concentration en dioxyde de carbone (CO2), paraît-il paramètre crucial pour déterminer le climat de notre planète.
 
L’analyse des bulles d’air emprisonnées dans les carottes de glace a donc permis de reconstituer avec certitude ces variations au cours des derniers 500.000 ans (hors la présence industrielle humaine). C’est ce que montre une étude publiée dans une revue Nature Geoscience, qui témoigne de « sauts » de CO2 récents, qui correspondent à des augmentations d’environ 10 parties par millions (ppm) (ou 0,001 %, variation « non significative » comme disait mon commissaire aux comptes) en moins d’un siècle des concentrations atmosphériques de CO2.
 
Plus intéressante et plus préoccupant, ces « sauts » passés, qui correspondent aux variations naturelles de CO2 atmosphérique les plus brutales survenues dans le climat passé, restent toutefois d’amplitude beaucoup plus faible que l’augmentation récente qui est réputé être à l’origine de l’actuel réchauffement climatique.
L’étude montre ainsi que ces sauts de CO2 se produisent à des moments où l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre par rapport au plan de son orbite autour du Soleil, appelée obliquité, était élevée.
Or, justement, la Terre se trouve actuellement dans une période de forte obliquité.
CQFD…
 
Mais ce n’est pas tout : Ces sauts sont aussi déclenchés par des perturbations de l’AMOC, un courant océanique majeur de l’Atlantique Nord qui joue un rôle crucial dans la régulation du climat, et qui montre actuellement des signes de ralentissement.
C’est même ce qui ferait fondre rapidement la banquise arctique à en ouvrir de nouveaux passages dans le dit océan au large des côtes canadiennes et russes, avec ses courants chauds qui viennent habituellement des tropiques, sans qu’on ne m’explique que justement, si l’AMOC ralentit, le refroidissement des mers septentrionales accélère la fonte de la banquise. Intuitivement, j’aurai plutôt pensé exactement le contraire, qu’elle la consolidait…
Mais je ne suis pas un « scientifique » et encore moins un climatologue…
 
Donc, cela pourrait entraîner un saut de CO2 supplémentaire qui viendrait se cumuler aux autres causes d’émissions, notamment celles d’origine humaine, me fait-on savoir.
Bref, l’époque n’est décidément pas à l’appauvrissement du carburant et de la matière première du monde végétal…
Et heureusement pour la biodiversité (paraît-il en danger) et les bêtes qui mangent de l’herbe…
Parce que moâ, accessoirement, je mange les bêtes qui mangent de l’herbe…
 
En revanche, les « chercheurs-trouveurs » notent ainsi de notables augmentations qui demeurent toutefois, en moyenne, 10 à 20 fois plus faibles que l’augmentation des émissions d’origine humaine (me précise-t-on) : Au cours de la dernière centaine d’années, celle-ci est estimée à 115 ppm (0,0115 %, toujours « non significatif » pour mon CAC…), donc d’une ampleur dix fois plus importante que les sauts de CO2 observés jusque-là.
Probablement, si on réfléchit bien, on doit pouvoir trouver des changements encore plus énormes pour vous faire bien trembler de peur pour un avenir où plus personne ne sera là pour le conter, notamment depuis tout ce temps, dans l’ampleur des stocks de CO2 que nous respirons…
10.000 ans d’augmentation augmentante, peut-être qu’on parviendra à mesurer 1 % de plus qu’actuellement, ce qui revient à passer de 4 à 5 % de gaz carbonique dans l’atmosphère…
Encore assez loin des 96 % du même gaz qui assure des nuits fraîches à 400° à la surface de Vénus…
 
Bref, l’analyse des carottes de glace, un long tube de d’environ 10 cm de diamètre, prélevée sur plusieurs kilomètres de profondeur en Antarctique, dont la surface est couverte en quasi-intégralité de glace (pour l’heure, parce qu’on nous affirme aussi que la banquise fond même là-bas… au moins depuis plusieurs siècles…), a été menée à l’Institut des Geosciences de l’Environnement de Grenoble et est catégorique : Elle a permis d’identifier sept nouveaux sauts de CO2 au cours de la période allant de 260.000 à 190.000 ans avant notre ère et d’identifier 15 sauts déjà recensés dans des enregistrements précédents.
Surtout, comme nous l’avons dit d’emblée, elle a permis de montrer que 18 des 22 sauts de CO2 étudiés se sont produits lorsque l’obliquité de la planète était élevée.
Une coïncidence de deux phénomènes qui interroge…
 
Les sauts de CO2, des phénomènes abrupts, seraient ainsi causés par la contingence de deux phénomènes :
– Le déclencheur initial de ces sauts reste la perturbation de la circulation océanique atlantique (AMOC, pour Atlantic Meridional Oceanic Circulation), acteur majeur de la régulation du climat terrestre. L’arrêt de l’AMOC entraîne en effet une réorganisation des précipitations et températures à l’échelle du globe.
El Niňo, à côté, c’est vraiment un gamin… et il aura été oublié par lesdits « chercheurs »…
– Pour autant, cette condition nécessaire n’est hélas pas suffisante : Chaque perturbation de l’AMOC n’entraîne pas systématiquement un saut de CO!
C’est là qu’intervient le deuxième paramètre clé dans l’occurrence des sauts de CO2 à savoir l’obliquité de la planète, qui correspond à l’inclinaison de la Terre par rapport au Soleil lors de sa rotation autour de ce dernier.
Et cette obliquité n’est pas constante : Elle varie de manière régulière entre environ 22° et 25°, à travers des cycles de 41.000 ans.
Les tropiques se promènent…
 
Que forcément, on le voit nettement avec les effets saisonniers à l’échelle d’une année seulement, doublée au cas particulier de la planète de la légère excentricité de son orbite (elle est plus proche du Soleil l’hiver que l’été, ce qui nous fait un climat plus doux dans l’hémisphère Nord que dans les 40ème rugissants), cette variation influence la répartition de l’énergie du Soleil à la surface de la Terre.
Ce qui a bien entendu des impacts directs sur les climats régionaux ainsi que la répartition géographique des environnements terrestres, notamment les types de végétation, qui stockent du carbone (pour les bêtes qui mangent de l’herbe…).
Les résultats de ces recherches suggèrent même que ces changements dans la répartition terrestre de la végétation, en particulier au Moyen-Orient et en Afrique subsaharienne, entraînent la constitution de larges stocks de CO2 dans la biomasse, qui peuvent ensuite être déstockés lors de la perturbation de l’AMOC, provoquant les sauts de CO2 détectés (et des incendies ravageurs…).
 
Or, la Terre se trouve actuellement dans une de ces périodes de haute obliquité.
En cas de perturbation majeure de la circulation océanique atlantique, notamment un ralentissement de l’AMOC, une quantité de carbone équivalente à quatre années d’émissions anthropiques mondiales (au rythme des émissions moyennes de la période 2010-2019) pourrait ainsi être relarguée en l’atmosphère durant quelques dizaines d’années, se superposant ainsi aux émissions actuelles de l’activité humaine.
 
En conclusion, une fois de plus à l’heure actuelle, il reste de grandes incertitudes sur les modélisations liées à l’AMOC, certaines suggérant qu’il ralentit du fait du changement climatique provoqué par les activités humaines.
Et hop l’entourloupe : Ce n’est plus l’obliquité de la planète qui change le climat, mais les hommes qui rajoutent à l’obliquité… et du coup ralentissent l’AMOC.
Et dans l'hypothèse d’un effondrement prochain de l’AMOC, bé on pourra mesurer un nouveau saut de CO2 qui surviendra nécessairement et ainsi entraînera de nouvelles émissions de CO2 du fait des sources naturelles déstabilisées par l’activité humaine, venant amplifier le changement climatique.
Clair, non ?
 
Alors que les « trouveurs » viennent seulement de retrouver que globalement, la planète se débrouille très bien toute seule à faire ses propres pics (et puits) de carbone sans aucune intervention polluante…
Mais probablement, le signaler aurait été péché contre le « Saint-Esprit » du GIEC… Un peu la lutte du pot de terre contre le pot de fer du dogme des « bien-pensants » et la censure assurée (et perte de subventions, de postes, de matériels, etc.)
 
D’autant que ceux-là pourraient avoir raison, après tout, un peu comme « ma Nichée » qui croit encore que l’eau du robinet qui part dans les chiottes est perdue à jamais, probablement dans l’espace ou aux abords du Soleil, je ne sais pas bien.
Mais il aurait été plus honnête de dire que d’une part il faut absolument limiter les pollutions, car on ne sait pas tout purifier (et vivre dans une poubelle, ce n’est pas le panard) et que purifier, de toute façon, ça reste énergétivore.
Or, nos énergies exploitables ne sont pas inépuisables et qu’il s’agit d’en économiser les stocks pour faire durer le plaisir, en attendant l’énergie à profusion du « monde d’après »… (vous savez, la transition énergétique dont on vous bourre le neurone à coup de slogans publicitaires !)
Mais, être honnête avec des bourrins, parce qu’eux sont « trop intelligents », c’est donner de la brioche à des cochons…   
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
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dimanche 1 décembre 2024

Novembre 2024 (3)

Les « fils rouges » de la semaine 47
 
— Georges Ibrahim Abdallah doit sortir de prison, ordonne le tribunal d’application des peines. Incarcéré depuis 1984, ce libanais propalestinien avait été condamné pour son implication dans la mort de deux diplomates. Le parquet fera appel de cette décision.
— Andy Kerbrat, député de la République, a utilisé ses frais de mandat pour financer sa consommation de drogue. L’élu LFI confie à « Mediapart » avoir fait « n’importe quoi » avant de rembourser l’Assemblée et se livre sur ses problèmes d’addiction. Quel exemple !!!
— Série d’explosions dans le Sud de Beyrouth. La veille, des raids israéliens ont fait au moins 12 morts, dont huit secouristes dans l’Est du Liban. En coulisses, la diplomatie s’active pour tenter de mettre fin au conflit.
— 800.000, c’est le nombre d’Américains qui sont morts depuis 1999 des suites de la consommation des anti-douleurs addictifs à base d’opioïdes.
— « Tout-Schuβ » brise la glace et appelle « Poux-tine »… Un coup de téléphone qui irrite davantage qu’il ne fait naître l’espoir d’une solution pacifique.
— En Argentine, « Jupiter » va dire à « Mille-&-i » son refus de l’accord avec le Mercosur. Il ira ensuite au Brésil, pour le G20, et au Chili afin de défendre les positions des agriculteurs « Gauloisiens-olympiques » et l’Accord de « Paris-olympiques » sur le climat. 
Personnellement, je ne comprends toujours pas les « agrikuls » qui réclament la poursuite du versement de subventions financées par l’impôt pour pouvoir vendre cher leur production aux mêmes kontribuables : N’ont-ils pas encore appris à cultiver et élever dans des conditions économiquement viables ?
— Zelensky prudent face au feu vert de Biden de frapper loin en Russie
— « Bail-dan » a donné l’autorisation de frapper en Russie avec des missiles de longue portée. Et les Ukrainiens ne vont pas s’en priver après avoir joué les saintes-ni-touche.
— Le président ukrainien Volodimir Zelensky préfère parler d’une attaque impliquant 120 missiles et 90 drones.
— The Exploration Company, la start-up européenne du New Space qui affole les compteurs et développe des vaisseaux spatiaux réutilisables pour le fret spatial revendique près de 800 millions d’euros de contrats signés et prévoit de lancer sa capsule de taille moyenne en 2025.
— Amazon lance une marketplace low-cost pour damer le pion à Temu et Shein.
— La photo de « McDo-Trompe », de son fils, de « Must », et de « RJK-Junior » (réputé être militant anti-malbouffe) dégustant des « MacDo » dans le jet de « Trompe » est à l’image de la prochaine administration.
— Pour la Santé, il a donc choisi un antivax, pour le climat et l’environnement, il a choisi un climato-sceptique : Tout va bien.
— L’École Polytechnique veut lever 200 millions auprès d’entreprises et d’anciens élèves pour financer ses projets d’innovation et de rénovation. Le 1 % de la formation professionnelle ne leur suffit plus…
— Le nombre de filles admises à l’X a chuté lourdement.
— L’Arabie saoudite, a exécuté plus de 100 étrangers en 2024, et aucune manifestation en Europe bien sûr.
— « Gaby-le-magnifique » plébiscité dans les sondages pour la Mairie de « Paris-olympique ».
— 85 % des « influenceurs » gagnent moins que le SMIC.
— Trois jours à Bahreïn pour 30.000 euros, hors frais de déplacement (avions, hôtel…), directement pris en charge par le royaume, c’est le très cher voyage du consultant « Menuet-Valse ». Après son exil en Hispanie et sa tentative ratée de retour dans la vie politique nationale, il loue donc ses services au Bahreïn : Les « povs’ » !
— La « Gauloisie-olympique » et la « Ritalie » affirment que l’accord commercial avec les pays d’Amérique du Sud est « inacceptable en l’état » contrairement à la « Teutonnie » et l’Ibérie qui affirment le contraire.
— Le gouvernement annonce que la prise en charge par la Sécurité sociale du remboursement des médicaments et des consultations médicales va baisser de 5 % l’an prochain.
— Brendan Carr nommé par « Trompe » à la tête de la FCC (la commission chargée de la régulation de la TV et d’internet aux USA) pour « démanteler le cartel de la censure » (Facebook, Google, Apple, Microsoft) et « restaurer le droit à la liberté d’expression » : « Must » va pouvoir inonder sans retenue le monde de fake-news !
— Carr a déjà publiquement pris fait et cause pour l’attribution et le maintien de centaines de millions de dollars de subventions publiques à Starlink (le fournisseur d’accès internet par satellite de « Must »). Si c’est gratuit, c’est que c’est quelqu’un d’autre qui paye et que c’est vous la « marchandise »…
— Notre gouvernement « Gauloisien-olympique » s’attaque enfin à la gabegie des dépenses de médicaments due à la quasi-gratuité.
— « Tout-Schuβ » est contesté jusqu’au sein même de son parti.
— Road show à « London-on-the-Thames » des dirigeants de « Canal-puce » pour la future introduction en Bourse.
— Ouverture du Congrès des maires sur fond de colère.
— « Trompe » confirme que l’armée sera mobilisée pour procéder à l’expulsion des illégaux.
— Finalement la « Teutonnie » est également opposées au traité Mercosur.
— Lugdunum décroche le peu glorieux Pic d’Or du pire dispositif anti-SDF de la fondation Abbé-Pierre situé rue de Marseille (des fauteuils en fil de fer scellés sur des bancs en bois…)
— Chez Gifi (les idées de génie), qui fait une pub d’enfer à la télé, « il va y avoir de la casse ». Les raisons pour lesquelles Gifi allait « dans le mur » : Rachat de Tati, système informatique défaillant, concurrence exacerbée (Shein, Action…). L’enseigne est à la recherche d’un repreneur et fera l'objet de fermetures de magasins.
Comme quoi, la pub télévisuelle reste un bon indicateur de la santé des entreprises s’adressant à la population : C’est quand ça ne se vend pas qu’elles apparaissent dans la petite-lucarne…
— Cdiscount devrait être le prochain à mordre la poussière face à Temu et Amazon.
— Dark, la start-up « Gauloisienne-olympiqe » qui permettra de capturer des objets spatiaux dangereux en orbite basse a été sélectionnée pour une étude, qui consiste à simuler via un ensemble de modèles numériques des missions de capture d’objets spatiaux dangereux en orbite basse. Cette solution est conçue pour assurer des missions de défense spatiale en situation d’urgence.
— Naval Group livre à la Marine le Tourville, troisième des six sous-marins d’attaque « Gauloisien-olympique », classe Barracuda.
— Boeing lance ses premiers licenciements. 2.200 personnes sont concernées dans le seul état de Washington.
— Le gouvernement américain va demander à un juge, avant l’arrivée de « Trompe » à la Maison-Blanche, de « Gogol » une cession de Chrome reconnu coupable de pratiques anticoncurrentielles.
— 40ème campagne des « Restos du cœur », après avoir retrouvé une meilleure santé financière grâce à la générosité des « Gauloisiens-olympiques » au grand-cœur.
— Près de 500 salariés dans la rue contre un projet d’Hennessy de délocaliser la mise en bouteilles en Chine (qui évite ainsi les droits de douanes de 25 %).
— Bourde ou calcul de « J’ordone-le-bordel-là » qui s’est fendu d’une sortie qui n’est pas passée inaperçue : L’inéligibilité décidée au sein du « Air-haine » de tous les candidats qui auraient été condamnés pénalement… Première visée, « Marinella-tchi-tchi » ?
— « Vlad-Poux-tine » a signé un décret qui élargit le champ d’utilisation potentielle des armes nucléaires par la Russie.
— Le Times révèle que Kiev songe désormais à se doter de sa propre arme nucléaire pour endiguer l’assaut russe. L’Ukraine dispose déjà du savoir-faire (elle a longtemps été le 3ème arsenal nucléaire mondial) et possède assez de plutonium pour créer en « quelques mois » une bombe « bricolée » atteignant 10 % de la puissance de celle utilisée sur Nagasaki en 1945… On vous prépare psychologiquement à une escalade…
— Un engin explosif artisanal vient de détruire un char Merkava Mk-4 Barak à Gaza. Ce dernier est pourtant jugé comme l’un des meilleurs au monde contre ce genre d’engins.
— Après la publication du rapport du Sénat sur la gestion budgétaire déplorable des finances du pays ces dernières années, « Pruneau-le-Mère » dénonce un « réquisitoire d'opposants politiques (...) truffé de mensonges ».
Ah bon ? Nos finances sont-elles si brillantes qu’elles aveuglent tout le monde ?
— Le gouvernement propose un débat suivi d’un vote sur l’accord commercial avec le Mercosur à la fin du mois à l'Assemblée nationale.
— D’ailleurs, les fédérations européennes du commerce et de l’industrie appellent à accélérer les négociations…
— 50 % des investisseurs étrangers estiment que l’attractivité de la « Gauloisie-olympique » s’est « dégradée » depuis la dissolution de l’Assemblée et 49 % disent avoir réduit leurs projets d’investissement en « hexagonie ».
— Sabotage de câbles sous-marins en mer Baltique : D’abord le Finlande/Allemagne puis le Lituanie/Suède… Encore un coup des alliés britanniques ou des « ricains », selon les prétentions russes, je suppose…
— En Chine la multiplication d’incidents renvoie du pays l’image d’une cocotte-minute sociale sur le point d’exploser.
— Face à la menace grandissante d’une censure, « Jupiter » se pose en défenseur de « la stabilité » : Tu penses, il n’attend que la fin décembre pour constater un blocage institutionnel autour des lois de finances 2025. Pour le moment, tout se présente exactement comme prévu…
— En effet le « Air-haine » menace de plus en plus ouvertement « Barre-niée » de voter la censure.
— La justice iranienne annonce ne pas poursuivre Ahou Daryaei, l’étudiante qui s’était dénudée en plein Téhéran, car un hôpital psychiatrique où elle était enfermée l’a déclarée « malade ». Bien sûr : Il faut être fou pour s’opposer au régime. C’est vrai depuis Staline. « Xi-Ping-pong » et « Kim-tout-fou » préfèrent rééduquer, « Pol-pot » « effacer »…
— Un Airbus A320 de la compagnie TAP Air Portugal est resté cloué au sol pendant cinq jours. 132 hamsters se sont échappés de leur cage en soute et maintenant il faut vérifier si les bestiaux ne se sont pas nourris de câbles et fils électriques…
— Après Free, « Haut-chant » est victime à son tour d’une cyberattaque : Environ 500.000 clients concernés… Ah les cartes de fidélité… pas si nombreuses que ça, finalement.
— Pendant ces trois dernières années, la rémunération moyenne à la SNCF a bondi de 17 %, et ils veulent faire grève pour que ça continue sur le même rythme.
— Le magazine « 60 millions de consommateurs » est mis en vente par le gouvernement.
— Croissance exceptionnelle du tennis de table grâce aux frères Lebrun…
— Henkel poursuit la cession de ses marques non stratégiques.
— Marionnaud fait le ménage au sein de son équipe de direction.
— Des ventes en hausse dans le commerce spécialisé, sauf pour l’équipement de la maison en octobre 2024.
— Le PDG de Sephora va entrer au comité exécutif de LVMH.
— Les hausses sur les droits de douane promises par le nouveau président américain pourraient coûter très cher au made in « Ritalie ». Les fromages transalpins en première ligne.
— SpaceX échoue à rattraper sa fusée Starship en présence de 2 milliardaires, « Trompe » et « Must » : L’argent ne peut pas toujours tout !
— 7,5 fois plus d’offres de locations de meublés touristiques que de locations classiques, dans la ville de Nice. Un ratio qui passe à 10 pour 1 si l’on prend uniquement les petites surfaces.
— Futur « sinistre de les-duc-à-Sion » US, la milliardaire du catch !
— Le « Air-haine » a suspendu sa députée qui abusait des frais de mandat et roulait sans permis…
— « Jean La-salade » doit rembourser 1,5 million d’euros et lance un appel aux dons. L'ex-député des Pyrénées-Atlantiques n’avait pas réussi à atteindre la barre des 3 % lors des dernières Européennes.
— Arrêts maladie des fonctionnaires : Le gouvernement et le Sénat bras dessus-bras dessous
— Bol d’air industriel au Havre avec trois nouvelles usines pour un investissement de 2,8 milliards d’euros : Le luxembourgeois Livista Energy, l’américain Air Products et un « Gauloisien-olympique ». Près de 650 emplois sont attendus.
— Orano pose la première pierre de son usine anticancer : 250 millions d’euros dans une plateforme industrielle.
— Accord inédit entre l’État et Upsa, l’autre champion « Gauloisien-olympique » du paracétamol, avec un investissement à Agen en échange d’un moratoire sur la baisse prévue du prix de ses marques de paracétamol Dafalgan et Efferalgan.
— Une usine de panneaux solaires en « Gauloisie-olympique », le pari pas si fou du chinois Das Solar. Une première « gigafactory » européenne dans le Pays de Montbéliard est programmée.
— Eramet suspend son projet de recyclage à Dunkerque et accélère dans le lithium en Argentine où il exploite une gigantesque mine de lithium.
— ArcelorMittal envisage de supprimer 130 emplois dans deux sites de services, à Reims et Denain.
— Des Landes à la Meuse, cinq usines plombées par les difficultés pour Team Tex ou la papeterie de Stenay. D’autres, comme Saunier Duval, réduisent fortement la voilure pour tenter de rebondir.
— Pour doper l’économie, l’Hispanie va régulariser des dizaines de milliers de migrants… Le pays a besoin de 250 et 300.000 immigrés chaque année pour « maintenir son niveau de vie », estime le gouvernement. On parle de 900.000 régularisation pour la première vague.
— À Haïti, près de 30 membres de gangs tués par des habitants et la police…
— La tempête Caetano c’est de la neige de la Bretagne à l’Alsace.
— Ford tire un trait sur 4.000 postes en Europe… C’est 14 % de ses effectifs sur le Vieux Continent.
— Le coup de frein sur l’hydrogène menace les premières gigafactories de la filière qui ont été largement aidées par des fonds publics.
— « Dany-Krétin-skie » va renforcer son contrôle chez Casino : Il va racheter d’ici à juin prochain la part que détenait le fonds anglais Attestor dans la holding de contrôle du distributeur stéphanois Casino. Ce qui ne lui fera pas gagner plus d’argent…
Un groupe qui ne vaut que par la valeur de son foncier, qui ne vaut que par sa capacité à payer les loyers…
— Les services US alertent Kiev d’une « possible attaque aérienne significative » de la Russie. La guerre s’emballe, les ambassades évacuent vers l’Ouest.
— Les USA opposent leur veto au Conseil de Sécurité de l’ONU à une résolution exigeant « un cessez-le-feu immédiat, inconditionnel et permanent » et « la libération immédiate et inconditionnelle de tous les otages » à Gaza…
— À l’Assemblée Nationale, un texte sur le financement de l’enseignement privé rejeté en commission, une proposition de loi du député LFI « Polo-Vanne-niée » visant à lier le financement des établissements scolaires privés à des critères de mixité sociale des élèves…
— Ryanair menace de ne plus desservir 10 aéroports « Gauloisiens-olympiques » dès le 1er janvier pour cause de taxes trop élevées…
— Détenue par la tribu amérindienne Séminole, Hard Rock Café ferme à « Paris-olympique », le dernier « temple du Rock » de « Gauloisie-olympique ».
— Une conférence de Rima Hassan sur la Palestine une nouvelle fois interdite. Je ne comprends pas qu’on puisse interdire de dénoncer un génocide en cours en confondant et assimilant « sionisme barbare » et inhumain antisémitisme, comme si les feujs du monde entier étaient responsables de la politique impérialiste et colonialiste d’un gouvernement belliqueux…
— La BCE s’inquiète enfin du niveau des déficits des États européens.
— Les salaires en zone euro ont connu leur plus grosse progression depuis 31 ans alors que la croissance ralentit…
— Les syndicats, des pompiers pyromanes : Ils viennent pleurer sur les suppressions d’emplois après avoir plombé les entreprises avec des grèves et des demandes absurdes.
— Les 100.000 $ se rapprochent pour le bitcoin.
— Un gamin de 8 ans et demi, en CE2, est accusé… d’agression sexuelle dans une école primaire de la Ciotat : Si, si !
— Une banane présentée comme une œuvre d'art a été vendue pour 6,2 millions de dollars à New-York, si, si…
— Le chancelier « Teuton » « Haute-baffe-Tout-Schuβ » a été invité à ne pas représenter son parti, le SPD, lors des prochaines élections générales prévues en février. « Beau-risse-Pisse-Taurius » est pressenti pour le remplacer.
— La descente aux enfers se poursuit pour le magnat indien Gautam Adani proche de « Na-rendra-Modi », le « Premier sinistre indien », soupçonné d’être impliqué dans le versement de pots-de-vin de l’ordre de 250 millions de dollars…
— La gestion de la source de l’eau d’Orezza fait débat en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » :
La Collectivité de Corse va reprendre l’exploitation. L’entreprise privée sera remplacée début 2025 par une coopérative d’intérêt public…
— L’action d’Elior Group, l’un des leaders mondiaux de la restauration collective sous contrat, a affiché l’une des baisses les plus spectaculaires parmi les actions de la bourse de « Paris-olympique » la semaine dépassée, s’effondrant de 24,27 % après la publication de résultats trimestriels pourtant solides. Début d’un krach ou rebond à confirmer ?
— La production « Gauloisienne-olympique » de miel en net recul de 27 % en 2024.
— Lactalis et l’UNELL s'accordent sur le prix du lait 2025…
— Un robot parvient à courir un marathon en Corée du Sud sans être rechargé : Une première mondiale. Quelques 4 heures et 20 minutes d’effort pour aller deux fois moins vite que le vainqueur de la course (2 heures 16 minutes)
— Fermeture des usines de foies gras « Rougié » par le groupe Euralis : Un coup de massue pour la ville de Sarlat. 73 postes supprimés.
— La Cour Pénale Internationale (CPI) émet des mandats d’arrêt contre « Net-à-Yahoo », son ex « sinistre de la Défense et le leader de la branche armée du « Ramasse » déjà « liquidé ». Une décision « antisémite » et un procès « équivalent moderne de l’affaire Dreyfus »… Capitaine, ô mon capitaine…
— Kiev accuse la Russie de l’avoir bombardée avec un missile balistique intercontinental, ce qui serait une première avec ce type de missiles développés pour porter des charges nucléaires : C’est que « Poux-tine » manque de munition alors il fait feu de tout bois…
— 24 heures après la révision de sa doctrine nucléaire qui élargit les possibilités d’emploi, la Russie annonce qu’elle fera « le maximum d’efforts » pour empêcher une guerre nucléaire : Retenez-moi ou je fais un malheur !
— Plus de la moitié des Ukrainiens (52 %) souhaitent désormais que leur pays négocie « au plus vite » un règlement du conflit avec la Russie. 38 % souhaitent continuer le combat.
— 49 % des Ukrainiens souhaitent que « Trompe » participent aux négociations de paix, 73 % que l’UE soit impliquée.
— 12 % des « Gauloisiens-olympiques » considèrent que le départ des juifs d’Hexagonie serait une bonne chose et cette opinion est celle de près 17 % de mes « kons-patriotes » de moins de 35 ans…
— Les mêmes jugent que la population la moins bien intégrée reste les musulmans pour 68 %, alors que les juifs sont jugés bien intégrés à 69 %. 76 % pour les protestants et 85 % pour les catholiques. Ce doivent être les orthodoxes russes qui atteignent les 100 %, pas possible autrement.
— Deux entrepreneurs « ritaux » soupçonnés d’espionnage pour la Russie depuis le début 2023, fournissant des informations de « nature sensible », telles que la cartographie des systèmes de vidéosurveillance dans les villes de Milan et de Rome.
Un simple relevé des caméras n’est-il pas suffisant ?
— « Jupiter » accuse les dirigeants haïtiens d’« être complètement cons »…
— Le candidat de « Trompe » à la direction de la Justice jette l’éponge : Il faut dire qu’il est accusé de rapports sexuels tarifés avec des mineures… Un homme de mauvais goût pour la « mauvaise-vie » de « Freddie-Mythe-errant » ?
— Les syndicats « teutons » s’apprêtent à lancer une grève massive dès le 1er décembre…
— Décollecte massive sur le livret A en octobre : L’encours revient à son étiage « pré-Conard-virus », à cause du pouvoir d’achat mais aussi des taux avantageux sur les fonds euros.
— On annonce la domination des aspirateurs robots… J’angoisse face à cette invasion. — TPE-PME : Les jeunes entrepreneurs confiants sur leur bénéfice cette année… Les 18-24 ans sont les plus optimistes concernant leurs bénéfices en 2024, et les plus de 65 ans sont les plus pessimistes.
— Les véhicules blindés de l’US Army débarqués en Ibérie pour prendre la relève en Pologne des troupes déjà stationnées ont été bloqués par les « bonnets jaunes » aux frontières malgré l’escorte des gendarmes nationaux… « Poux-tine » peut vraiment trembler s’ils lancent ses chars sur la « Gauloisie-olympique » !
— « Pierrot-pas-Malade » condamné à cinq ans de prison, dont deux ans ferme. Le tribunal correctionnel a délivré un mandat de dépôt à effet différé, avec exécution provisoire : Le temps qu’il prenne une brosse à dent.
— Un volcan de la péninsule de Reykjanes, dans le Sud-ouest de l’Islande, est entré en éruption pour la septième fois depuis décembre 2023.
— Le papillon bouffe le moineau : On estime à 115.000 le nombre de comptes « Xxxl » désactivés rien qu’aux États-Unis au lendemain du scrutin du 5 novembre. Le nombre d’utilisateurs était de 611 millions en avril de cette année : Il était déjà de 588 millions en septembre…
— Des gangs ont lancé une nouvelle attaque sur la capitale haïtienne ciblant une communauté huppée de Port-au-Prince où des hommes armés ont affronté des résidents qui se sont battus côte à côte avec la police. Mais non, ils ne sont pas si kons que ça…
— Fermeture d’Audi Bruxelles : Symbolique de la désindustrialisation en Europe ?
— La présidence azerbaïdjanaise de la COP 29 propose que les pays développés versent 250 Mds$/an aux pays pauvres d’ici 2035 pour les aider à s’adapter au changement climatique : C’est 2,5 fois plus qu’aujourd’hui. Il est où « l’argent magique » ?
— « Lyne-sait-tout » estime que les mesures socio-fiscales de 2023 (arrêt de dispositifs d’aide exceptionnels, suppression taxe d’habitation) ont conduit à une baisse du niveau de vie de 250 € sur l’année pour les 30 % de la population la plus pauvres contre une hausse de 170 € pour les 30 % les plus aisés…
— Juste avant les élections US, 63 % des électeurs républicains affirmaient que leur situation économique personnelle s’était aggravée en un an. Post élection, ils ne sont plus que 48 % à le penser : Extraordinaire, n’est-ce pas ?
— L’équipementier Bosch annonce à son tour un vaste plan de restructuration en « Teutonnie » avec des licenciements dans le logiciel et les composants pour l’électromobilité…
— L’ONU met en garde contre une « grave famine » dans la bande de Gaza.
— Feu vert de l’Autriche à l'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie à l’espace Schengen…
— Conflit social en perspective chez Volkswagen…
— Apparition des « primes de rétention » dans les grilles salariales des patrons d’entreprise : Une forme inédite de gratification patronale qui commence à se répandre. Elle n’est conditionnée à aucune performance et reste non engageante.
 
— Vérifications faites, je suis un écrivain totalement comblé : Le 14 mars dernier SpaceX avait bien réussi à transférer du carburant cryogénique (surfondu) dans l’espace d’un réservoir à un autre. Une opération indispensable pour que « Charlotte » (alias Paul de Bréveuil) puisse se désorbiter à Noël prochain à bord du « Nivelle-003.1 ». Une opération prévue dans mes romans depuis les opus de 2020…
Ça sert d’être « visionnaire », finalement !
 
Bonne fin de week-end à toutes et à tous !
 
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Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)