Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 3 février 2023

Je vieillis d’une année demain…

Excusez, les voisins : Super teuf à prévoir à nocturne !
 
Jean-Marc n’en sera pas : Il est en déplacement.
Mais il nous a laissé son billet hebdomadaire :
 
Un patron à sa secrétaire :
« ― Mademoiselle, vous avez fait vingt fautes dans cette lettre. Vous ne l’avez pas relue ?
― Je n’ai pas osé…
― Et pourquoi donc ?
― C’est écrit « confidentiel » en haut à gauche… »
Voilà qui me rappelle la mienne qui faisait des erreurs de calcul :
« Mais, de grâce, refaites 10 fois au moins vos additions, s’il vous plait ! »
Le lendemain, j’avais eu droit à dix bandes de calculette avec ce commentaire de l’intéressée : « J’ai fait comme vous me l’avez demandé. Voici les 10 résultats… »
Tous différents !
 
De Jean-Paul, discutant avec Jean-Marc en terrasse de café, devant une bière :
« Quelle est la différence entre une jeune fille et une jeune femme ?
Tu ne sais pas ! Eh bien une jeune fille aime les chocolats, une jeune femme aime les chocs au lit »
 
Plus tard :
« Sais-tu ce que cela veut dire que de rentrer chez-soi la nuit auprès d’une petite femme qui va vous montrer un peu d’amour, un peu d’affection, un peu de tendresse ?
Cela prouve que tu t’es trompé de maison, voilà ce que cela veut dire ! »
 
« Quand tu es fatigué de toi-même, maries-toi et fatigues-toi de quelqu’un d’autre. »
 
« ― Quelle est la différence entre une soupe chaude et une femme ?
― Peut-être que la soupe chaude, plus tu la brasses plus elle refroidie, alors que la femme plus tu la brasses plus elle devient chaude ! »
 
« ― Quelle est la différence entre une tempête de neige et un homme ?
― Tout le monde sait qu’il n’y en a pas. Dans un cas comme dans l’autre, tu ne sais pas comment tu vas avoir de centimètre, ni combien de temps ça va durer ! »
 
« L’autre soir, je dis à ma femme : Germaine, est-ce que tu crois que le sexe et la passion ont cessé d’exister entre nous ?
Eh bien elle m’a répondu : “On en discutera pendant la publicité.” »
 
« Il a été dit que derrière chaque homme qui avait réussi se tenait une femme. On n’a jamais précisé si elle était armée d’un enfant ou d’un pistolet. »
 
C’est l’histoire de trois petits garçons qui sont sur le toit d’un édifice et regardent en bas dans la rue et ils voient une Maserati et une Ferrari stationnées.
Le premier dit :
« J’aimerais être tout en or, je prendrais mon petit doigt pour acheter la Maserati en bas. »
Le deuxième dit :
« Moi, j’aimerais être tout en argent, je prendrais mon pouce et j’achèterais la Ferrari. »
Le troisième lui dit :
« J’aimerais être tout frisé ! »
Ses deux copains se mettent à rire et lui disent :
« Tu es malade le poil sa vaut rien ! »
Et il leur répond :
« Ma sœur en a juste un petit rond de poils frisés entre les jambes et la Maserati et la Ferrari lui appartiennent… »
 
Jean-Marc précise à Jean-Paul :
« Ils ne nécessitent aucun versement mensuel et ne contiennent aucune pièce mobile.
N’occasionnent aucuns frais et ne requièrent aucune pile.
Ils sont non taxables et à l’abri de l’inflation.
Ils s’avèrent même excellents pour la relaxation.
Ils ne craignent pas les voleurs et ne polluent pas.
Il sont offerts en une seule grandeur et ne se volatilisent pas.
Ils ne consomment à peu près pas d’énergie, mais redonnent beaucoup de vie.
Ils soulagent le stress et la douleur.
Ils alimentent votre bonheur.
Ils combattent la dépression et créent la joie.
Ils rehaussent même l’estime de soi !
Ils améliorent la circulation de votre sang et ne causent aucun effet secondaire déplaisant.
Ils constituent, à mon avis, un remède digne de Merlin :
Ce sont, je te les recommande.
Les câlins ! »
 
C’est l’histoire d’un ingénieur, d’un physicien et d’un mathématicien qui vont assister à une conférence aux États-Unis.
N’ayant pas trop d’argent pour se loger, ils vont tous au même hôtel miteux.
Dans leur chambre miteuse, se trouve un lit miteux et une télévision non moins miteuse.
C’est tellement miteux qu’il n’y a même pas de tête de sprinkler contre les incendies.
À côté de la baignoire, il y a un sceau et les inscriptions suivantes : « En cas d’incendie, prendre le sceau, le remplir à l’aide de l’eau de la baignoire et jeter l’eau sur le feu -la direction- ».
Dans la nuit, le physicien se réveille, ça sent le feu, il voit que sa télévision est en feu.
Il se lève spontanément, remplit le sceau et jette toute l’eau sur le feu.
Résultat, il y a de l’eau partout, mais le feu est éteint, il peut retourner se coucher.
Un peu plus tard, c’est au tour de l’ingénieur de se réveiller.
Eh oui, sa télévision est en feu.
Il sort son calepin et son crayon, effectue quelques calculs, met la quantité d’eau nécessaire à éteindre le feu dans le sceau, puis jette l’eau sur sa télévision.
Résultat, le feu est éteint et il n’y a pas d’eau sur le plancher, il retourne se coucher.
Enfin, le mathématicien se réveille, ça sent le feu, sa télévision est en feu !
Le mathématicien analyse la situation, il regarde le feu, puis il regarde le sceau à côté du bain.
Il se dit : « Il existe une solution à ce problème », puis retourne se coucher.
 
C’est le nouveau vicaire qui est à ses premières confessions dans une paroisse.
Une jeune fille s’accuse d’avoir fait une fellation à son ami.
Le vicaire, bien embêté, se demande quelle pénitence donner dans ce cas.
Il demande à la jeune fille de patienter un instant, il sort du confessionnal et va voir le vieux curé et lui dit :
« ― Combien donnez-vous à une fille pour une fellation ?
― Moi ? Je donne 10 € ! »
 
C’est l’histoire d’un employé de la voirie annonce à son contremaître qu’il a cassé son manche de pelle et il lui demande quoi faire.
Le contre-maître lui répond : « Je ne sais pas, je vais demander au chef de chantier quand il reviendra. »
Il attend un moment puis décide de lui téléphoner pour poser sa question.
Et ce dernier lui répond : « Je ne sais quoi faire, je vais appeler le maire. »
Le chef de chantier appelle Dumè qui lui répond : « Qu’il s’appuie sur le pick-up en attendant. »
 
De nouveau Jean-Marc et Jean-Paul, mais devant une autre bière :
« ― Quel est le comble de la compétition ?
― Je ne sais pas, moi ! Tu en as de bonnes, toi !
― Un gars qui pisse à côté d’une cascade. »
 
Ça se passe dans un club de la marine britannique.
Un jeune officier de marine s’approche d’un amiral qui semble s’ennuyer.
« ― Mes respects, Amiral, puis-je vous offrir un verre ?
― Jeune homme, j’ai bu une seule fois dans ma vie un verre d’alcool, et je n’ai jamais plus recommencé. »
Après quelques minutes, le jeune officier reprend la parole.
« ― Amiral, puis je vous proposer une partie de billard ?
― Jeune homme, j’ai joué au billard une seule fois dans ma vie, et je n’ai jamais plus recommencé.
― Une partie de cartes alors ?
― Jeune homme, j’ai joué aux cartes une seule fois dans ma vie, et je n’ai jamais plus recommencé.
Mais si vous attendez un peu, mon fils, qui a votre âge, va arriver et vous pourrez boire et jouer avec lui.
― Votre fils unique je suppose, Amiral ? »
 
C’est une vieille histoire d’un couple de vieux fermiers qui participe à la remise des prix d’un concours de taureaux.
Présentateur : « 3ème prix, le taureau Gédéon, 3 ans, 3 saillies par jour. »
La dame en donnant du coude son mari, lui dit :
« Tu as entendu 3 fois par jour… »
Présentateur : « 2ème prix, le taureau Olivier, 5 ans, 6 saillies par jour. »
La dame redonne du coude à son mari et dit :
« Tu as entendu, 6 fois par jour ! »
Présentateur : « 1er prix, le taureau Gérard, 6 ans et demi, 9 saillies par jour. » La dame répète le même geste et dit :
« Tu as entendu, 9 fois par jour, et ça c’est sans viagra. »
Notre bonhomme s’adresse au présentateur et lui dit :
« Notre Gérard à 9 fois par jour, c’est avec la même vache ? »
Et le présentateur lui répond :
« Bien sûr que non !!! »
Notre bonhomme donne du coude à sa femme et lui dit :
« Tu as entendu ? »
C’est une revenue ! Dans l’originale, il s’agissait d’un coq et ses poulettes…
 
D’ailleurs, voici la variante :
Un cultivateur jasait avec sa femme lorsque celle-ci, jetant un œil par la fenêtre lui fait la remarque suivante :
« ― J’aimerais que tu sois aussi chaud que le coq !
― Ouais, moi aussi : As-tu remarqué que le coq change de poule à chaque fois ! »
 
Encore une très vieille revenue plusieurs fois depuis quelques années.
À l’origine, elle était une réponse aux discours de J-M Le Pen qui nous pompait le nerf.
« Lorsque je nais, je suis noir.
Lorsque je grandis, je suis noir.
Lorsque je suis malade, je suis noir.
Lorsque j’ai froid, je suis noir.
Lorsque j’ai peur, je suis noir.
Lorsque je vais au soleil, je suis noir.
Et lorsque je meurs, je suis et je reste noir.
Toi, homme blanc, tu nais, tu es rose.
Tu grandis, tu es pêche.
Tu es malade, tu es vert.
Tu as froid tu es bleu.
Tu as peur, tu es blanc.
Tu vas au soleil, tu es rouge.
Et lorsque tu meurs, tu es mauve.
Et tu oses me dire que je suis un homme de couleur… ? »
 
C’est l’histoire du petit-Jean-Marc qui rentre de l’église et confie à sa mère :
« Tu sais, m’man, j’ai pris la résolution d’être toujours honnête.
Alors, quand monsieur le curé est passé avec un grand plateau plein d’argent, je lui ai dit : Non merci ! »
 
Une dernière ?
Jean-Marc questionne Jean-Paul devant une dernière bière :
« ― Combien y a-t-il de positions en amour ?
― Ooooh ! Je ne sais pas ! Plein, j’imagine !
― Ben 68, voyons !
― Et le 69 alors ?
― Ah non, ça c’est pour nettoyer les outils… »
 
Bonne fin de semaine à toutes et à tous !

I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !

jeudi 2 février 2023

Bienvenue dans le « monde d’après ».

Il a débuté hier !
 
Sous l’ère de « Jupiter » : Il fallait bien que ça arrive à un moment donné.
À compter d’hier, le 1er du mois, entrent en vigueur diverses mesures destinées à bien vous faire comprendre tout le poids de « l’autorité-démocratique » sur nos pôv’ misérables petites-vies de lampiste transformées, non pas en « marchandise » comme le déraille « Mes-Luches » mais, en « pigeon à plumer » jusqu’à l’os !
Pour rappel :
 
― Un décret a été publié en fin de semaine dernière, au Journal Officiel, et s’il a pu passer inaperçu, il aura un impact pour de nombre d’entre nous : Tous les demandeurs d’emploi qui ouvrent des droits à partir de ce 1er février verront la durée de leur indemnisation réduite de 25 % !
Concrètement, un chômeur qui aurait eu droit à 12 mois d’indemnisation dans le « monde d’avant » n’a désormais plus droit qu’à neuf mois.
Un chômeur qui avait droit à 24 mois d’allocations dans le « monde d’avant » n’aura plus avoir droit qu’à 18 mois d’indemnisation.
Certains publics seront toutefois épargnés : Les intermittents du spectacle (on aime les saltimbanques en haut lieu, ils égayent nos mornes soirées d’hiver), les bénéficiaires d’un contrat de « sécurisation professionnelle », les marins-pêcheurs (secteur sinistré parmi d’autres), les dockers (capables de bloquer nos exportations par voie maritime et nos importations de pétrole), les expats’ (qui rentrent « queue-basse » pour toucher les « allocs’ ») et les demandeurs d’emploi d’outre-mer, (ces « chéris » bénis de tous les dieux, même « Jupiter » !)…
Un plancher minimal de six mois est toutefois préservé pour tout le monde.
Pour les demandeurs d’emploi qui verront leur durée d’indemnisation réduite, un « complément de fin de droits » (un allongement de la durée) est prévu en cas de dégradation du marché du travail, seulement si le taux de chômage dépasse 9 % ou s’il augmente de 0,8 point ou plus sur un trimestre.
Alors et seulement alors, les règles du « monde d’avant » s’appliqueront, sans baisse de 25 % de la durée d’indemnisation.
Il paraît que les tous premiers effets de cette réforme qui doit permettre « entre 100.000 et 150.000 retours à l’emploi supplémentaire à l’échelle de l’année » et doivent être constatés à partir du mois d’août 2023.
On attendra pour en juger.
 
Personnellement, je ne comprends pas au moins deux choses : Tu es rarement « chomdu » dans l’allégresse et tu as cotisé jusque-là pour un risque donné. Si l’aléa survient, n’importe quelle compagnie d’assurance perdra son procès si elle n’exécute pas sa propre police d’assurance…
Mais pas « Paul-en-ploie »…
Deuxièmement si le chômage explose tu indemnises plus longtemps… Pour coûter encore plus cher et tuer le régime ?
C’est délirant…
 
― Les péages sont devenus plus chers par la grâce divine : La hausse est estimée à 4,75 % en moyenne, et est bien plus forte que les années précédentes.
Les prix des péages sont en principe revalorisés tous les ans, selon un calcul qui prend en compte au minimum 70 % de l’inflation (hors tabac). Ils avaient ainsi connu une hausse de 2 % en 2022, et de 0,44 % en 2021.
La société Vinci Autoroutes s’est toutefois engagée à bloquer les prix sur les trajets courts : « Les tarifs de péage de 70 % des trajets de moins de 30 km effectués sur l’ensemble du réseau de la société seront bloqués », explique le groupe dans un communiqué. La « moitié des trajets de moins de 50 km » et les itinéraires de contournement de 35 agglomérations desservies par son réseau bénéficieront également de cette mesure.
Je sens que ça va être de la folie cet été : On va tous sortir tous les 30 km, pour y revenir après le premier rond-point (pas bloqué) pour faire demi-tour et poursuivre son trajet…
Toutefois, les véhicules électriques bénéficieront ainsi d’une réduction de 5 % pendant un an, sur tous leurs trajets, sur les réseaux Sanef/SAPN et APRR/AREA.
Tu vas aller loin avec ta batterie à décharges multiples…
 
― Le gel du tarif réglementé de l’électricité prend fin pour près de 23 millions d’abonnés, dont 1,45 million de « petits » professionnels.
Les gros ont déjà négocié des ristournes. Et puis ils ont les moyens de produire eux-mêmes leur courant indispensable et ça revient à bien moins cher…
Cependant, l’État, bonne Patrie envers ses fils (et filles), continue d’appliquer un bouclier tarifaire et ce jusqu’au 30 juin, une date qui pourra être prolongée par décret jusqu’au 31 décembre.
Les consommateurs électriques se verront donc appliquer une hausse moyenne de seulement 15 %.
Idem pour le gaz « naturel » (même s’il n’est pas « bio »)…
Vous êtes prévenus : Selon la Commission de régulation de l’énergie, elle aurait été de 56,7 % TTC sans mesure de protection !
On y revient en juin, pour mieux en rire (seulement si je suis encore vivant… sans ça, comprenez-moâ bien, je m’en contre-cogne le coquillard et les roubignoles dans le même élan !
 
― Les tarifs des taxis augmentent au maximum de 4 %, mais le montant minimum d’une course reste fixé à 7,30 euros.
Du côté des VTC, en revanche, les chauffeurs ont désormais un montant minimum garanti de 7,65 euros par trajet, ce qui va faire grimper le prix de la plus petite course à environ 10,20 euros pour le passager sur une application comme Uber, en incluant les commissions.
Le prix maximum du kilomètre parcouru est porté à 1,21 euro et à 38,96 euros pour le prix maximum horaire à glander derrière son volant.
 
― Sur le front du « Conard-virus », sont tombés en désuétude sur fond de chutes des cas, les « isolements systématiques » des cas positifs et « la réalisation d’un test » au bout de deux jours pour leurs contacts ne sont plus requis.
La guerre est terminée ?
Oui ! Il y en a une autre qui pointe son nez à l’Est de l’Europe…
Par ailleurs, les arrêts de travail dérogatoires ― sans jour de carence pour les personnes testées positives au « Conard-virus » ― qui avait été mis en place « afin de limiter la propagation de l’épidémie », ne seront plus possibles.
Et le suivi des « cas contacts », via le service « contact Covid » géré par l’Assurance maladie, va cesser définitivement.
De toute façon, c’était le boxon : J’ai personnellement fait deux tests avant de me faire déboucher ma troisième coronaire. Le premier était positif, contaminé que j’ai été par des inconnu(e)s. Je passe 8 jours confiné au lit.
Ça va mieux, je me refais tester pour confirmer que je ne suis plus contagieux.
Bé quoi ?
Je reçois par texto les injonctions de l’application relatives au premier test.
Par acquis de conscience, je vais ramasser le papier chez mon apothicaire qui est sûr et certain que je suis négatif !
Et j’attends toujours la notification du bidule de la « Sec-Soc »…
Un peu plus, je restais avec une artère bouchée pour le reste de mes jours… désormais si peu nombreux !
C’est que ça fait mal à l’épaule, cette cochonnerie…
 
― Les livrets A et le LDD passent à 3 % contre 2 %. Ce niveau n’a plus été vu depuis 2009, s’extasie-t-on chez les « gens du monde d’avant », mais il reste toujours nettement inférieur à l’inflation… comme « avant » !
Quant au taux du Livret d’épargne populaire (LEP), réservé aux personnes aux revenus modestes (au maximum 21.393 euros annuels pour une personne seule), il passe de 4,6 % à 6,1 %.
Avec une application stricte de la formule légale, le taux du Livret A aurait dû culminer à 3,3 %. Mais, invoquant la charge financière supplémentaire pour le logement social (financé en partie les ressources du Livret A), le gouverneur de la Banque de Gauloisie a préféré tronquer ce rendement.
Et puis c’est compliqué les arrondis sur des millième d’euros : Les ordinateurs pouvaient ne pas être assez puissants…
Un mauvais tour qu’il n’a pourtant pas joué aux détenteurs d’un Livret d’épargne populaire (LEP) : Comme il est dit ci-avant, la rémunération de ce produit ― accessible sous conditions de revenus ― grimpe au-delà : Voilà que même les banquiers aiment les « povs’ » !
Rien n’est décidément trop beau pour leur piquer leurs petites économies…
 
― À partir d’hier, les conditions d’échange et de remboursement des billets de train se sont durcis. Un échange coûte désormais 19 euros au lieu de 15 aux usagers à partir d’une semaine avant le départ, alors que l’opération était gratuite jusqu’à trois jours avant le départ depuis 2020.
Notez que pour les billets d’avion, c’est un titre échangeable partout sur la planète, je ne sais pas quels sont les « coûts administratifs » d’un changement de date ou de destination, mais je suis certain qu’il y aura un nouveau tarif dans ce « monde d’après » et chez nos compagnies tricolores : Il n’y a pas de raison, n’est-ce pas !
 
― Les plafonds de « MaPrimeRénov’ » sont désormais en hausse. Ce dispositif permet de financer les travaux de rénovation énergétique sur les parties communes des copropriétés, voit ses plafonds relevés de 15.000 à 25.000 euros.
Les plafonds de « MaPrimeRénov' sérénité », destinés aux ménages modestes, « seront revalorisés de 30.000 à 35.000 euros pour mieux les accompagner dans leurs projets de rénovation globale », a noté le ministère de la Transition écolologique.
Ce qui anticipe une inflation des coûts des travaux à initier de 16 %.
T’es content avec ça : T’as pas un sou vaillant devant toâ, mais on te propose de dépenser du fric que tu n’as pas en t’en en remboursant une partie : J’adore le principe !
 
― La « Banque de Gauloisie » a annoncé que le taux d’usure, ce taux plafond au-delà duquel les banques ont l’interdiction de prêter de l’argent dans le cadre d’un crédit immobilier, sera actualisé tous les mois à partir d’hier. Jusqu’à présent, dans le « monde d’avant », il était révisé chaque trimestre.
En 2023, les ménages seront confrontés à un autre problème : Avec la hausse des taux annoncée, le coût du crédit va flamber dans les prochains mois.
Une mauvaise nouvelle de plus pour les emprunteurs qui sont désormais contraints de ne pas dépasser le seuil des 35 % d’endettement…
 
― Plus de 14 millions de retraités vont bénéficier d’une hausse de leur retraite de base de 0,8 % !
Formidable : Le prix d’un croissant par mois !!!
Cette hausse était fixée au 1er janvier 2023, mais comme la retraite est versée le mois suivant, c’est le 9 février prochain que je vais m’en rendre compte de cette augmentation sur mon compte.
La revalorisation de 0,8 % vient compléter la hausse exceptionnelle de la retraite de base de 4 % que je n’ai pas vue, qui a été décidée en juillet dernier pour faire face à l’inflation.
J’ai même noté une baisse de 3,7 %… Autrement dit une privation de 7 croissants dominicaux par mois, au prix du « monde d’avant ».
J’adore : J’en récupère un !
 
― Le ministère de l’Enseignement supérieur lance son nouveau « Parcoursup des masters ». La plateforme unique d’information et de candidature, nommée « Mon master », est en ligne et remplace l’ancien « Trouver mon master ».
Les étudiants pourront postuler en 1ère année de diplôme national de master dès le 22 mars 2023 prochain.
En centralisant l’ensemble des offres de masters, la plateforme est censée faciliter l’affectation des étudiants à la recherche d’un master, permettant « une meilleure connaissance de la localisation et du nombre de places demeurant vacantes au terme des candidatures », selon le communiqué du ministère.
Les établissements auront, de leur côté, une meilleure connaissance, bien avant la rentrée, du nombre de candidats réellement inscrits en leur sein.
Mais les apprentis-étudiants n’auront toujours pas accès à cette information cruciale qui permet d’évaluer leurs chances de réussir… à y entrer et à en ressortir diplômés !
 
― Pour résumer, le « monde d’après » n’est pas franchement hilarant.
Comme dans le « monde d’avant », quand tout va mal, tout va mal :
Le chef de gare n’est pas entrain, car son épouse « déraille » visiblement.
Le coiffeur se fait des cheveux.
La couturière tient des propos décousus.
Le fermier trouve que son taureau a un air vache.
Le restaurateur n’est plus dans son assiette.
L’égoutier n’a même pas eu un bon tuyau pour le tiercé.
Le marchand de bois a pris une bûche dans son escalier.
L’éleveur de volaille a la chair de poule.
Le boulanger reste dans le pétrin avec sa facture d’électricité.
Le marchand de chaussures marche à côté de ses pompes.
Le libraire a toujours une mine de papier mâché.
Le sacristain s’est fait sonner les cloches par le curé.
Le torchon brûle chez la repasseuse.
La bonne à tout faire n’est bonne à rien.
Les joueurs de pétanque a perdu la boule.
Le marchand de sucreries a reçu une note salée de courant électrique.
La moutarde monte au nez de l’épicier.
Le teinturier se détache de tout.
Le cireur de chaussures est complètement dans le cirage.
Le charcutier fait sa tête de cochon.
Le guide du château a un regard égaré.
L’électricien a plein d’ampoules au pied.
L’imprimeur manque encore plus de caractère que d’habitude et se fait un sang d’encre.
Le fourreur est de mauvais poil.
Le comptable a le moral à zéro.
La fleuriste a été envoyée sur les roses.
Le marchand de vaisselle en a ras le bol.
Le loueur de bateaux a mis les voiles avec l’argent de la caisse sans la caissière.
L’explorateur en retraite a même perdu le nord.
Le centenaire est retombé en enfance…
 
Bref, tout cela ne change pas grand-chose : Nous serons toujours les « dindons de la farce » habituelle !
Comment voulez-vous que je sois enthousiaste ?
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !

mercredi 1 février 2023

Cette semaine, je reste « hors-sol »

Vous l’aviez peut-être remarqué…
 
Non ? Pourtant six billets successifs sans aucun rapport avec l’actualité politique de mon pays, ou internationale de ma planète, ce n’est pas trop dans mes habitudes. Il faut dire que j’ai des raisons : Comme tous les ans, je vais vieillir « officiellement » en fin de semaine (et ça commence à « cuber »…) ; ensuite le cap de 600.000 visiteurs uniques a été franchi avec un peu d’avance sur mes modélisations.
Que j’en pense qu’il doit n’y avoir que des robots (ça ne fait jamais que moins de 200 par jours et ceux-là sont forcément les plus nombreux), ce n’est pas possible autrement, tellement mes « suiveurs » commentent si peu.
Ensuite l’actualité (de mon pays et de la planète) me désole outrageusement.
 
On fait la guerre ici, comme d’un jeu où l’on déplace des pièces d’artillerie ici ou là, quelques chars, on y joue à se faire peur avec ou sans avion, alors qu’il s’agit de détruire la vie, la chair des femmes et des hommes, plus quelques immeubles immobilisés.
Quelle joie tout cela peut-il procurer à tous ces « gamins-galonnés » ?
Mystère…
En revanche, forts de l’impuissance de quelques-uns qui avaient des ambitions hors d’atteinte de leurs moyens, d’autres préparent déjà les futures guerres de demain, ici ou ailleurs : Ils s’arment à outrance, comme jamais avec du pognon « pas à eux »…
 
De plus, on fait la grève, ici et pas là, et on défile ici ou là. Ils vont être quelques-uns à se compter « pour des millions » et ils ont oublié d’aller voter il y a seulement quelques mois !
Magnifiques, n’est-ce pas ?
En plus, ceux-là m’amusent : Ils sont contre tout, bien sûr, mais ont-ils seulement une solution à proposer de dans leurs cartons qui les satisfasse ?
Je veux dire un truc « durable » (quand on parle de retraite, on se projette à 30 ou 40 ans, pas aux prochaines élections…), pas de « y’a-ka », de « faux-kon » de piquer le pognon là où il se trouve pour le filer là où il en manquerait…
Vider les fleuves pour remplir la mer, ça je sais faire !
 
Parce que dans ce cas-là, et on l’a vu en 1980, le pognon, il part en Helvétie ou ailleurs, quand seulement il a pu exister en gros tas supposés, et qu’ensuite il ne revient jamais quand on en a besoin, car il ne s’agit jamais que de pillages qui ruinent d’abord les prolétaires (on le sait depuis le bolchévisme, le maoïsme et même le castrisme et le chavisme encore plus récemment), ce qui est complètement irresponsable et finalement font les bénéfices des paradis fiscaux…
Qui n’en demandent pas tant !
 
Et ça se finit par ce genre de délire qui me mettent le moral à zéro : Non content de me le faire jeter (aux africains) mon « tas-de-boue-à-roulette » qui ne demande qu’à rouler encore pour cause de normes nauséabondes et farfelues, on aurait un peu trop tendance à m’infantiliser en permanence avec des « fais pas ci/fais pas ça », à  me dire comment il faut que je m’habille (en avril ne te découvre pas d’un fil, Noël au balcon, Pâques enrhumé comme un kon), que je me brosse les dents, fasse mon lit au carré, mette dans mon assiette ou dans mon verre ça et pas ça et même comment je dois faire des bébés, car il y a position et position…
 
Encore, que ça vienne de personnes qui m’inspirent un certain respect, passe, mais quand ça vient de plus jeune, de plus kon, de plus débile que moâ, c’est exaspérant !
Véritablement…
La dernière konnerie en date c’est cette miss météo de « La First » qui me déconseille de becqueter de la viande !
Non mais, quelle abrutie cette « gamine-là » !
De quoi elle se mêle ?
Je lui explique la recette pour se torcher proprement le kul, moa ?
 
D’accord, il s’agit de « Tata-nia-na-Silva ». Issue d’un milieu modeste (c’est un ++), elle est née en « Belgie » (c’est un =) dans une famille cap-verdienne (c’est un ++++) et, grâce à ses dons « naturels » et à sa détermination (+++), n’a remporté que des succès (+++x+++ !).
Élue Miss Belgique à 19 ans (c’est un =), puis présentatrice météo sur la chaîne nationale de nos voisins bien aimés (c’est un +), elle a également participé à des émissions de télévision dont elle s’est tirée avec les honneurs « en Gauloisie » comme « Danse avec les stars » (c’est un ―), où elle s’est classée troisième (Pas minable, mais bon : ― ―).
Belle (+), élégante (+), intelligente (+) et pleine d’aisance (+), elle présente la météo sur « la Une, y’en a qu’une » en alternance avec l’admirable « Ève-Lyne Dahlia » (++), toujours fidèle à ses téléspectateurs énamourés …
Donc, dimanche dernier (le 29 janvier), elle présentait la météo du soir sur « FR1 », juste avant le journal de 20 heures.
Pas de problème, jusque-là : C’est justement l’heure où je termine l’apéro vespéral avant de passer à table. Jolie petite robe sombre, et avec un superbe sourire, elle serait parvenue à faire admettre au bon peuple que, bon, janvier, c’était pas si mal et que, même si on avait froid, il n’y avait pas de quoi s’énerver.
Tout cela avec une décontraction parfaite.
 
On en arrivait enfin à la fin quand « Tata-nia » se mêle de donner ses conseils dans la minute « Notre planète ». Après un couplet assez convenu sur le réchauffement climatique comme on nous les bassine le neurone depuis tant d’années maintenant (même que ça prend : il y en a qui y croient et relaient !), son lien avec l’alimentation et une invitation à consommer des produits locaux et non transformés, elle est partie en vrille dans un délire surprenant (quoique visiblement écrit) sur la viande, conseillant de « retirer quelques jours (par semaine), voire totalement la consommation de viande. »
Je vous le dis, ils ne savent plus comment écouler leurs tourteaux de soja !
 
Même que les « petits-viêts » du delta du Mékong ainsi que les miséreux du Sahel aimeraient bien que vous remplaciez votre steack-ketchup par du ragout de sauterelles !
Grillées en brochette avec un filet d’huile d’olive, on ne vous raconte même pas le repas des divinités que vous allez faire !
Eux ils en ont plein, c’est plein d’oligo-éléments vachement bon pour la santé et s’ils crèvent la faim c’est que vous n’en mangez pas assez, sales égoïstes que vous êtes devenus !!!
Même qu’ils nous avaient déjà fait le coup avec leur huile de maïs et même leur huile de palme qui est devenu un poison catastrophique pour cause de foison d’huile de colza qu’on ne sait plus quoi en faire…
Et ça marche !
Jusqu’à la télé dans les émissions de météo, c’est dire le succès du bourrage de crâne !
 
Quel rapport cela peut-il avoir avec la météo du temps qu’il va faire le lendemain ?
Et si la nécessité de consommer local et non transformé pourrait être encore avérée, retirer la viande de son alimentation est de tout façon un non-sens pour beaucoup.
Notamment, parce que bon, quand il n’y aura plus de vache, il n’y aura plus de lait. Et comment fait-on pour filer leur dose de calcium à nos bambins ?
On transforme nos femmes en « vache à lait », c’est ça ?
En d’autres termes, pourquoi demande-t-on à une présentatrice météo, si belle, si compétente et si appétissante soit-elle, de donner des ordres au bon peuple pour faire ses courses ?
« Uniquement si vous le souhaitez, bien sûr », conclut prudemment la belle Cap-verdienne.
Et si on ne le souhaite pas, ne sera-t-on pas devenu un immonde viandard ?
 
Qui aurait cru qu’un bulletin météo finirait par vous conseiller de supprimer la viande ? Eh oui, on est en 2023, les choses changent.
Chaque programme télévisé contient d’ailleurs de petites « capsules » de bonne parole, comme chaque série véhicule de petits morceaux de « bons messages » : Vos médocs en doses homéopathiques, mais avec effet d’accoutumance.
La preuve, vous ne les remarquez même plus !
 
Car, autre exemple délirant : Sauver la planète en consignant les bouteilles plastiques voici les automates que vous allez bientôt devoir utiliser !
Déjà qu’on a mis des décennies à évacuer la corvée du « verre étoilé » (la bouteille de 92 cl de pinard, celui qui tâche), que éviter d’avoir à récupérer, pour le recycler le « verre perdu », qui bouffe un carburant phénoménal pour fondre, on avait inventé la bouteille en « PET » (le polyéthylène téréphtalate ou encore le polytéréphtalate d’éthylène deux abréviations qui désignent la combinaison suivante : (C10H8O4)n, comme chacun le sait), qui reste globalement « increvable ».
Un immense progrès qui ne cassait même pas dans les wagons-tamponnoirs de la « Société Nationale de Casse et Fauche » (la bien nommée).
Bé ça ne plait plus aux « sachants de l’écolologie », nos vénérables « maître à penser » et directeurs de conscience estampillés : Il faut « RE-CY-CLER » même le plastique depuis désormais…
Et vous voulez que je sois joyeux, en plus ?
 
Faire du recyclage la seule stratégie ou presque pour sauver la planète est finalement assez affligeant tant le compte n’y sera jamais.
Car le problème ce n’est pas de recycler mais de nettement moins consommer ce qui revient à dire qu’il faut diviser par deux ou trois la production de nos grandes multinationales et donc réduire leurs profits, mettre des gens au chômage (avant de prendre leur retraite de « vieux-chômeurs »)  pour les ramener à ce qu’ils étaient dans les années 80 ou 90 avant que la mondialisation nous fasse entrer dans un délire consumériste généralisé.
Je ne vous dis pas : Ce n’est pas gagné d’avance…
 
Une grande concertation est lancée pour envisager de consigner les bouteilles en plastique. Sauf que, recyclées, à 60-70 %, elles ne sont pas le souci, dénonce l’association Amorce qui demande qu’on s’intéresse plutôt au recyclage du pot de yaourt par exemple qui ne fait l’objet d’aucun traitement.
Je me marre : Il n’y aura plus de yaourt, puisqu’on ne peut plus bouffer les vaches, dans un prochain avenir !
 
Sérieux (c’est sur « trans-intox »), c’est « du lourd » : « La secrétaire d’État « Bérangère-Couille-art » lance une grande concertation à partir de lundi 30 janvier avec les industriels, les associations et les collectivités sur la mise en place éventuelle d’une consigne des bouteilles en plastique en France. »
Le principe est simple : Les consommateurs achètent au supermarché les bouteilles d’eau ou de soda un peu plus cher, (le gobelet en plastique pour les consommations en vrac sur les marchés et les foires) puis les rapportent vides contre quelques centimes rendus par un automate.
« Les Français vont payer deux fois. À la fois pour avoir un bac jaune et pour financer les automates », critiquait lundi le délégué général de l’association Amorce qui représente les collectivités locales (qui va probablement laver, nettoyer, sécher, stocker, emballer et restituer à l’expéditeur ?).
Selon lui, la bouteille plastique n’est pas l’enjeu, « c’est probablement l’objet le mieux recyclé de France ».
Je demande à voir…
En revanche, les « petits-pots-de-beurre » et de yaourt…
 
Globalement, en « Teutonnie » (eux aussi vraiment pas mal en avance sur le plan des utopies écololos qui les obligent dans un grand silence à rouvrir leurs centrales à charbon et détruire des villages posés malencontreusement sur leurs mines à ciel ouvert), vous payez 25 centimes quand vous achetez une bouteille en plastique et quand vous la remettez dans le distributeur il vous donne un petit reçu qui est un bon d’achat de 25 centimes à déduire sur le prochain achat…
Que ça ne te coûte donc rien, qu’ils disent !
Y’a un truc que je ne pige pas vraiment : Puisque je suis devenu le propriétaire de ma bouteille en plastique à 0,25 € le bout (en plus de l’écotaxe, de la taxe-carbone, de la taxe sur les déchets, sur les emballages, etc. parce que j’en passe…) je la ramène et je transvase une bouteille pleine dans la mienne, vide jusque-là, pour ne payer que le contenant dès le deuxième achat, ce serait plus logique, non ?
Parce que bon, trouver un stand de reprise des mes bouteilles vides jusque sur les parkings de Lidl-Teutonnie, et ne plus savoir que faire de mes bons d’achats (que je perds la plupart du temps, ou qui sont devenus obsolètes quand je les retrouve), franchement, ce n’est pas encore ce qui va ensoleiller ma journée à me la rendre radieuse !
 
Je signale à tous ces abrutis qui pensent mon propre bonheur à ma place et n’ont aucune légitimité à s’arroger le droit de le faire, pour ne même pas avoir été élu par la représentation populaire (ni par moa-même), que l’affaire des consignes existaient depuis l’antiquité, mais que ça a été une immense libération mercantile de pouvoir s’en passer.
Parce que ramener en camion un contenant vide (même compacté), je ne te vous raconte pas le délire de la signature-carbone, mais également les coûts concomitants.
0,25 € n’y suffiront pas. Même que déjà, la filière s’autofinance tranquillement avec toutes les taxes qui sont prélevées autour de nos poubelles : Pourquoi donc en rajouter sinon saisir l’occasion de vous faire les fonds de poche ?
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !