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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 25 juin 2026

Encore une scène « hallahucinante »

Ça s’est passé à Ivry-sur-la-Seine les bains de pieds
 
Une commune qui se situe en amont de « Paris-sur-la-plage » le long de la rivière-Seine, autrefois territoire de la « ceinture-rouge » de la banlieue de la kapitale où on a voté longtemps pour les coco-staliniens, les vrais, les purs, les durs, les authentiques.
C’est désormais une commune qui vote « soce » mais aura été colonisée par les boucheries hallal alors que pas très loin à vol d’oiseau, c’est le quartier chinois du XIIIème arrondissement parigot (qui vit dans les tours HLM et les parkings souterrains) et plus loin encore le quartier feuj de la kapitale, qui mange kasher : C’est ça d’être au carrefour des civilisations, moteur d’un « melting pot » harmonieux quand les uns respectent les autres.
Et c’est tant mieux !
Moâ, j’ai été capitaine d’une équipe vice-championne de hand qui occupait une salle à proximité du périph’ dans ce coin-là et j’avais des équipiers-potes qui vivaient aussi bien à Ivry, qu’à Arcueil, voire à Alfortville ou plus loin à Vitry-sur-la-Seine. Des potes et quelques « potesses »…
Banlieue Sud « rive-gôche », à proximité de la Nationale-7, la route des vacances, et ça me convenait très bien…
 
Seulement voilà, certains y ont perdu leurs repères républicains à travers la défense de dogmes absurdes. Ça arrive quand l’ékole de la République oublie de former sa jeunesse…
Ainsi, à Ivry-sur-la-Seine, une adjointe au maire, Fenda Diarra pour la nommer, native de « Gauloisie-authentique », élue de la République, porte son voile islamique en conseil municipal et en parle de façon digne et libérée.
Pourtant, moâ, j’avais appris que la République ne tolérait aucun signe religieux ostentatoire dans les lieux publics où s’exerçait son autorité… publique, au nom de sa neutralité laïque, par simple respect de ses minorités religieuses…
D’ailleurs, autant sur les lieux de travail civils, je me foutais des minijupes des collaboratrices sous leur déguisement coranique, du moment où elles n’étaient pas au contact avec le public (et que ça ne gênait pas « mes feujs » dans les locaux), autant c’était banni dans les institutions que je dirigeais quand elles étaient financées même partiellement par des fonds publics, selon le principe qu’on ne crache pas dans la main qui te donne à manger…
Et les uns (et unes) comme les autres comprenaient parfaitement. Je n’ai jamais eu de difficultés…
 
Toutefois, les dogmatiques ont pris le pouvoir depuis et nous imposent à tous des règles et comportement pervers : Ainsi pour défendre le voile islamique, des islamo-gôchistes passent leur temps à dénoncer la laïcité, présentée à tort comme une « religion » républicaine. Faut-il être kon…
Puisque même une élue municipale énonce à juste titre que la loi de 1905 n’a jamais empêché un curé d’être élu et de porter soutane à l’Assemblée nationale (même si on n’en voit plus beaucoup) ni la moindre kipa (alors que…).
 
Mais, à Ivry-sur-la-Seine, hélas un élu nationaliste – alors que ça aurait pu être n’importe quel autre ayant un peu l’esprit Républicain – aura ingénieusement démontré qu’un petit grain de sable peut suffire à enrayer la machine à stigmatiser infernale.
La « Gauloisie-de-progrès » affiche désormais ses nouveaux symboles du « vivre ensemble » jusque dans les conseils municipaux, ces lieux où l’on débat en principe de la gestion quotidienne de la cité (on est élu pour ça) mais où viennent aujourd’hui se révéler nouvelles fractures idéologiques et civilisationnelles, celles de notre époque.
Diantre !
 
Ainsi, jusqu’à Ivry-sur-la-Seine, ancienne terre du stalinisme municipal où les drapeaux rouges racontaient jadis l’histoire des ouvriers, des métallos, des mineurs, des laborieux exploités par le grand kapital et de cette classe populaire que la gôche prétendait incarner, un simple débat sur la laïcité aura suffi à dévoiler les contradictions d’une famille politique qui semble avoir progressivement troqué le bleu de de chauffe du prolétaire contre le hijab et le djilbab des racisées, entre une rupture de jeun du ramadan et une inauguration de mosquée !
La piscine municipale Robespierre (il faut ce qu’il faut, on n’a jamais voté « Giskar-A-la-Barre » dans ce coin-là…) n’oblige pas encore à se dévoiler pour n’interdire que les bermudas, les shorts longs et les jupes maillots, mais oblige seulement le port du bonnet et n’est en rien réservée aux tenues vestimentaires stigmatisantes, en revanche le voile à l’étalage remplit désormais de fierté Monsieur le maire en son Conseil, qui voit probablement dans ces marqueurs religieux ostensibles non plus une interrogation sur la place du sacré dans l’espace politique, mais l’expression lumineuse et flamboyante de cette fameuse diversité devenue « l’un des nouveaux catéchismes obligatoires de notre époque, une diversité homogénéisée dans un islam rigoriste digne d’une pétromonarchie » !
 
Une diversité célébrée, proclamée, sanctifiée, répétée dans chaque discours officiel avec cette ferveur étrange que l’on retrouve souvent chez ceux qui pensent avoir définitivement remplacé les anciennes croyances par de nouveaux dogmes.
Sauf qu’un élu d’opposition propose pourtant une chose simple : Inscrire dans le règlement intérieur du conseil municipal l’interdiction des signes religieux ostensibles pendant les séances, au nom d’une conception stricte de la laïcité qui considère qu’une assemblée représentant l’ensemble des citoyens devrait conserver une certaine neutralité symbolique.
Le kon que voilà…
 
Il est vrai que le débat aurait pu être passionnant, car il existe effectivement une véritable discussion juridique et philosophique sur la question : Un élu n’est pas un fonctionnaire, il tient sa légitimité du suffrage universel et certains considèrent qu’il conserve donc le droit d’afficher ses convictions personnelles.
Je dirais même qu’il est là pour ça et qu’il doit les porter haut…
Mais encore faudrait-il qu’un principe soit capable de survivre à cette épreuve terrible de l’universalité. Lorsque Monsieur le maire explique qu’il n’était pas question, dans ce cas précis, d’appliquer cette conception de la laïcité dans l’enceinte de « son » conseil municipal, considérant qu’il fallait au contraire défendre cette diversité érigée en valeur supérieure aux lois de la République, la scène avait déjà basculé et est devenue ubuesque.
 
C’est alors que l’élu « frontiste » fit quelque chose d’absolument impardonnable dans une époque où les grands principes se fissurent sous les dogmes : Il décide simplement de prendre Monsieur le maire au mot.
Puisque le religieux visible était devenu une composante de cette fameuse diversité, puisque l’expression d’une conviction spirituelle dans l’enceinte du conseil municipal ne devait plus être regardée comme une entorse à l’idéal laïque républicain, mais mis en avant comme une richesse supplémentaire offerte au à tous les citoyens, au nom du « vivre ensemble », il pousse cette logique jusqu’à cette frontière merveilleuse où les grandes déclarations viennent se fracasser contre leurs propres contradictions : Il sort de sa poche un crucifix et récite un « Je vous salue Marie, Pleine de grâce… » (vous connaissez la suite) !
 
Et c’est précisément là que cette scène prend une dimension ubuesque, car Monsieur le maire, qui venait de défendre la visibilité du religieux comme une expression naturelle de la diversité, ne semble pas accueillir cette nouvelle contribution spirituelle au grand banquet multiculturel avec le même enthousiasme : Il voit rouge – normal quand le sang monte au front et aux joues – ce qui le met dans une colère noire telle qu’on aurait presque pu craindre que ce modeste crucifix provoque chez lui une crise d’apoplexie républicaine, un AVC dogmatique, osant parler de « crime politique » et voulant expulser celui qui venait pourtant moins de combattre son raisonnement que de l’appliquer jusqu’à l’absurde !
J’adore…
 
Car le crucifix n’était pas apparu au milieu d’un débat sur les travaux de voirie ou la rénovation d’une école comme l’illumination mystique d’un élu soudainement décidé à transformer le conseil municipal en chapelle improvisée. Non, il était seulement une réponse improvisée (quoique, qui se balade avec un crucifix dans sa poche ? L’évêque et ses curés l’ont au tour du cou, mais pas dans la poche), une sorte de miroir tendu à un raisonnement des propos du premier magistrat de la Ville d’Ivry-sur-la-Seine.
Et le reflet ainsi renvoyé sembla manifestement trop difficile à supporter !
Mais une nouvelle règle venait de naître au nom du dogme « soce » et dans toutes sa splendeur à en faire buzz : Le voile bien étalé sous les ors de la République, oui, le crucifix sorti de la poche, non !
 
Mais le pire, c’est que ce n’est pas tout : Cette pièce de théâtre politique loufoque ne pouvait évidemment pas s’arrêter dans la salle du conseil municipal, car notre époque possède désormais une deuxième chambre d’enregistrement où les événements ne sont plus seulement racontés, mais découpés, remontés et parfois reconstruits jusqu’à fabriquer une réalité parallèle dans laquelle la conséquence devient la cause et où celui qui révèle une contradiction devient soudain celui qui l’a créée.
Car on vit alors circuler sur les réseaux sociaux (sans ça je ne l’aurait même pas su), relayés parfois sans la moindre contextualisation, des extraits soigneusement amputés où l’élu d’opposition apparaissait soudainement avec son crucifix récitant un « Je vous salue Marie », comme si cette scène avait jailli de nulle part comme un pet sur une toile cirée, comme si un conseiller municipal frappé d’une soudaine ferveur mystique avait décidé entre deux délibérations de convertir tout l’hôtel de ville.
Alors qu’il manquait évidemment l’essentiel : Tout ce qui précédait !
 
Il manquait le débat sur la laïcité, il manquait la défense du voile au nom de la diversité, il manquait la logique qui avait conduit à cette démonstration par l’absurde, il manquait la colère du Maire, il manquait l’argumentation historique.
Ce qui me fait penser que retirer le contexte n’est jamais innocent : C’est parfois la manière la plus efficace de mentir tout en montrant des images vraies.
C’est arracher une page au milieu d’un roman, la présenter seule au public, puis accuser l’auteur d’avoir écrit une histoire qui n’a aucun sens.
Cette scène « d’Ivry-sur-la-Seine » raconte finalement quelque chose de beaucoup plus profond qu’une simple querelle municipale, car elle s’inscrit dans une histoire idéologique commencée bien avant les débats actuels sur la laïcité.
 
C’est finalement lorsque le « prolétaire européen internationaliste », ce héros annoncé de la révolution mondialiste qui devait faire « genre humain », refusa obstinément de jouer ce rôle que certains intellectuels dogmatiques avaient écrit pour lui, lorsqu’il préféra améliorer son existence plutôt que renverser la civilisation dans laquelle il vivait, une partie de la « gôche révolutionnaire » partit alors chercher ailleurs son nouveau sujet historique.
C’est d’ailleurs dans les années 60 et 70 (vous étiez peut-être nés, sans ça vous ne pouvez pas vous souvenir), que cette quête prit la forme du « tiers-mondisme » révolutionnaire cher à nos philosophes existentialistes, ces « phares de l’humanité » du moment, né de leur fascination pour les mouvements venus du Sud perçus comme des forces capables de combattre l’Occident bourgeois, libéral et héritier du judéo-christianisme.
On retrouve les mêmes racines encore aujourd’hui dans les convictions affichées de « Pal-Poux-tine » (et quelques autres) pour son monde « multipolaire » qui n’émerge que dans son esprit, ou pour les sacro-saints « BRICS » forgés au début du millénaire et qui vont se libérer de l’emprise de l’impérialisme du dollar « ricain » depuis les attentats du World Trade Center… et qu’on attend toujours !
 
Ça fait plus d’un demi-siècle que j’en entends parler, que déjà quand j’étais à la fac, on étudiait ces auteurs considérés comme des gourous d’un monde parfait à venir très prochainement…
C’était pourtant des gens intelligents tous ces « agrégés de droit » (c’était à la fac de droit), et ils ne voyaient pas dans quelles impasses évidentes ils se fourvoyaient déjà.
Car avec le temps, les références ont cependant changé, les anciens slogans furent remplacés par le vocabulaire contemporain de la convergence des luttes, de l’intersectionnalité et du décolonialisme, mais la tentation demeure : Chercher dans ce qui s’oppose à l’Occident une énergie révolutionnaire que le prolétariat européen n’avait jamais fournie.
 
C’est ainsi que l’Histoire, avec son sens incomparable de la farce, nous offre aujourd’hui le spectacle de certains héritiers de Marx (Karl, pas Groucho), pour qui la religion était l’opium du peuple, regardant certains marqueurs religieux non plus comme une aliénation mais comme des instruments possibles d’une contestation civilisationnelle.
Fort drôle, finalement…
 
Lorsque la République réalise des miracles, lorsque le communisme orphelin de ses ouvriers, de ses usines et de ses corons part chercher ailleurs le peuple révolutionnaire qui lui a échappé, il finit par accomplir cette étrange transmutation idéologique : Remplacer le prolétariat par le « prophétariat ».
Au fond, ce soir-là à « Ivry-sur-la-Seine », l’élu d’opposition n’a peut-être pas seulement sorti qu’une croix chrétienne (et « papiste », parce qu’il y en a plusieurs modèles, celtiques, Lorraines, orthodoxes, hérétiques, nazillonnes, de Saint-André qu’on retrouve d’ailleurs partout sur les routes annonçant un croisement à priorité à droâte [ah, la doâte !], sans que cela ne gêne personne, pas même la « gôche de la gôche), il a en fait très intelligemment sorti un miroir.
 
Et il existe une chose que les idéologies supportent encore moins que leurs adversaires : Contempler l’affreuseté de leur propre reflet. Vous avez remarqué les stigmates de haine dans les propos du maire de la ville « d’Ivry-sur-la-Seine » qui vitupère et se fait fort d’en dire deux mots au préfet dont il espère probablement des sanctions ?
« Je vais le rapporter au maître ! ».
Quel pantalonnade…
 
Dommage que l’initiative de cet incident ait été le fait d’un élu « frontiste » : D’une part, de par ce seul fait, il sera forcément déconsidéré par toute la « presse aux ordres » pagayant pour « le bloc central » comme le fait du diable et donc rejeté par l’opposition de gôche alors qu’il aurait dû leur ouvrir l’esprit (à défaut des yeux).
D’autre part n’importe qui aurait dû pouvoir normalement assigner la même leçon de laïcité de bon aloi sans en faire l’occasion d’un esclandre, mais désormais, ce sera « interdit » pour être assimilable à un acte de racisme d’extrême-droâte…
Et c’est bien là les effets du cancer de l’ultradroâte des « nationalpopulistes ».
 
Dommage, dommage, vraiment dommage !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

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