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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 19 juin 2026

C’est l’histoire de Jean-Marc…

Qui rapporte une conversation avec son fils.
 
Jean-Marc interroge son gamin, qui quand il rentre de l’école, il écrit, il écrit, il écrit.
C’est comme s’il n’était pas là, le regard perdu dans le vague, il écrit, s’inspire des nuages qui passent, de la lune qui se lève, des oiseaux qui chantent.
«  Mais qu’est-ce qui te prend d’écrire comme ça… ? Tu as un problème ? Tu écris quoi ?
 Papa, je suis amoureux…
 Ah ? Et alors tu écris des poèmes ?
 Entre autres.
 On peut lire ?
 Ah non, c’est une correspondance privée !
 Tu écris à qui ?
 Mais à mon amoureuse, papa !
 Ah oui… suis-je bête…
 Tu comprends elle vit en Angleterre et moi ici, alors je lui écris tout mon amour !
 C’est bien Jeanjean… J’ai fait ça aussi quand j’étais plus jeune…
 Ah ? À maman ?
 Mais non, andouille : Avant ta mère… je te préviens tout de suite, la gonzesse a fini par épouser le facteur… »
 
Jean-Marc a quelques suspicions.
Il s’adresse à Germaine :
«  Dis donc chéri, tu ne coucherais tout de même pas avec mes amis, dis-moi ?
 Mais certainement pas, mon chéri !
Jean-Paul est un éjaculateur précoce.
Jean-Rémi est impuissant,
Et Jean-Jacques a un tout petit pénis ! »
 
Marie-Chantal s’emballe :
«  Vous êtes négative !
 Et vous, vous êtes irresponsable, égoïste, intransigeant et autoritaire !
 Mais, mais, Madame… Je ne suis pas votre mari…
 Il ne manquerait plus que ça narcissique que vous êtes, superflu et imbu de vous-même…
 Je suis votre médecin et je parlais des résultats de vos analyses ! »
 
C’est une « revenue » déguisée :
Conseil de citoyen honnête :
« Si un jour tu te pers en forêt, une seule chose à faire.
Ne pas perdre son sang-froid, ne pas céder à la panique.
Construire une cabane :
Sûr et certain que le service des impôts va te retrouver pour te réclamer le paiement de la taxe foncière ! »
C’est une « revenue » dans la mesure où l’originale concerne des petits patrons en voyage de motivation syndicale qui se retrouve sur une île déserte parce que leur avion aura piqué du nez dans l’océan…
Une fois tous échoués sur une île déserte et sans avoir pu envoyer un SOS, un des rescapés, patron de son entreprise parmi d’autres patrons de leur entreprise, circule tout le long de la plage où ils récupèrent avant de se lamenter de leur situation.
À chacun, il pose une seule question : « As-tu payé tes charges sociales ? » et chacun lui répond que oui.
Sauf un qui lui demande : « Mais pourquoi tu veux savoir si je suis à jour de mes obligations ? »
Et l’inquiet de répondre : « Si l’un d’entre nous ne les avait pas payées, on est tous sauvé ! »
« Comment ça ? »
« Les Urssaf sont capables de te retrouver n’importe où au monde ! »
 
Peut-être une autre « revenue », mais nettement plus récente…
C’est Jean-Richard qui revient au bureau après 15 jours d’arrêt-maladie.
Il croise Jean-Marc : 
«  Alors tu vas mieux ?
 Oh oui ! Ça a été une expérience formidable, magnifique pour moi !
 Une crève qui t’envoie au lit durant 15 jours, tu appelles ça une expérience magnifique ? Tu es sûr ?
 Oui ! Parce que j’ai compris à quel point Marie-Rose, ma femme, tenait à moi !
 Comment ça ?
 Bé à chaque fois qu’un visiteur sonnait à la porte, elle ne pouvait pas s’empêcher de crier sa joie : ‘‘Mon mari est à la maison ! Mon mari est à la maison’’ ! »
 
Jean-Paul, un matin, à Jean-Marc, devant sa bière matinale :
«  Bé je vais te dire…
 Quoi donc ?
 Je viens de me peser…
 Ouh là ! Il ne faut jamais faire ça sans une longue préparation psychologique préalable !
 Ah oui ! Je te confirme, parce qu’il n’y a pas que les mardis qui sont gras… »
 
Les mêmes, après leur matinée de boulot, devant une autre bière :
«  Tu as peut-être remarqué que les pubs pour les lessives, elles nous disent comment enlever les taches de sang sur des vêtements…
 Oh pas que les taches de sang, mais aussi les taches de sauces, de rouille, de merde, d’encre…
 Oui, mais jamais comment se débarrasser du corps ! »
 
Un autre jour, les deux mêmes :
«  Il n’empêche, on dit que le chien est le meilleur ami de l’homme…
 Et le cheval sa plus belle conquête !
 Il n’empêche… jamais un chat ne dira à la police où tu as caché ta beuh ! »
 
Jean-Gabriel, un soir à la sortie des ateliers…
«  Eh bien, moi j’ai dit à ma femme de prendre ses clics et ses clacs et d’aller se faire pendre ailleurs…
 
 Eh bien tu sais quoi ?
 
 Elle est tellement conne qu’elle est partie avec le canapé ! »
 
Un autre jour, à l’heure de l’apéro, Jean-Marc et Jean-Paul, devant une bière…
«  C’est quand même drôlement pratique ces montres qui sont étanches jusqu’à 200 mètres de profondeur !
 Ah oui ?
 Bé oui, c’est utile au cas ou une sardine te demande l’heure, au moins tu es équipé !
 Il faut dire que tu descends tous les jours à 200 mètres de profondeur…
 Dans ma baignoire ? »
 
Le saviez-vous ?
Après chaque vol, les pilotes des bonnes compagnies aériennes doivent remplir un formulaire appelé une « gripe sheet » (fiche de réclamation).
Ils y notent les problèmes ou anomalies de l’avion qu’ils ont eu à piloter.
Les mécaniciens examinent ensuite la liste, corrigent les défauts et indiquent précisément ce qu’ils ont fait avant que l’appareil ne soit remis en service.
Relevé quelques perles pour vous par Jean-Marc dans ces cahiers d’entretien qu’il est chargé d’auditer :
(Pilotes (P) et mécaniciens (M)) :
 
P : Le pneu principal intérieur gauche a presque besoin d’être remplacé.
M : Pneu principal intérieur gauche presque remplacé.
 
P : Vol d’essai OK, sauf atterrissage automatique très brutal.
M : Atterrissage automatique non installé sur cet avion.
 
P : Quelque chose est desserré dans le cockpit.
M : Quelque chose resserré dans le cockpit.
 
P : Insectes morts sur le pare-brise.
M : Insectes vivants en rupture de stock.
 
P : Le pilote automatique en mode maintien d’altitude provoque une descente de 200 ft/min.
M : Impossible de reproduire le problème au sol.
 
P : Traces de fuite sur le train d’atterrissage principal droit.
M : Traces supprimées.
 
P : Volume du DME incroyablement fort.
M : Volume du DME réglé à un niveau plus crédible.
 
P : Les verrous de friction font coincer les manettes de gaz.
M : C’est précisément à ça que servent les verrous de friction.
 
P : IFF inopérant en position OFF.
M : L’IFF est toujours inopérant en position OFF.
 
P : Fissure suspectée sur le pare-brise.
M : Nous soupçonnons que vous avez raison.
 
P : Moteur n° 3 manquant.
M : Moteur retrouvé sur l’aile droite après une brève recherche.
 
P : L’avion se comporte bizarrement.
M : On a dit à l’avion de se tenir droit, de voler correctement et d’être sérieux.
 
P : Le radar de ciblage émet un bourdonnement.
M : Radar reprogrammé avec des paroles de chanson.
 
P : Souris dans le cockpit.
M : Chat installé.
 
P : Bruit sous le panneau d’instruments. On dirait un nain qui tape avec un marteau.
M : Marteau retiré au nain.
 
Germaine et Jean-Marc, un soir :
«  Dis donc chéri, on dirait que je rajeunis, tu ne trouves pas ?
 Oh oui ! Le visage, 30 ans,
La poitrine 20 ans,
Les bras, 25 ans,
Les cuisses environ 30 ans !
 Flatteur que tu en es ignoble, dis donc !
 Attends, je n’ai pas encore fait l’addition ! »
 
Germaine partage quelques madeleines servies au salon de thé avec Marie-Chantal. Cette dernière lui indique entre deux gorgées de thé bouillant :
«  Tu vois, ma chérie, l’important dans la vie, c’est de reconnaître ses erreurs…
 Oui, probablement…
 Et hier, dans la rue, alors que faisais un peu de lèche-vitrine, j’ai vu un de mes ex ! Eh bien figure-toi que je l’ai reconnu immédiatement ! »
 
«  Tu as raison… quand on se trompe, on devrait avoir l’humidité de l’admettre !
 Notamment quand il s’agit d’un mot ?
 Par exemple… »
 
« À ce sujet, le mek qui a inventé la correction automatique est forcément un gros canard ! »
 
« En revanche, celui qui a réussi à convaincre de la nécessité pour les aveugles de porter des lunettes de soleil, alors lui c’est quand même un excellent commercial ! »
 
Toujours Marie-Chantal à Germaine…
«  Tu sais le drame de la nation ?
 Non ! Lequel ?
 Il paraît qu’en France il y a 1,88 enfant par famille…
 Ah ?
 Ce qui veut dire qu’un enfant sur deux n’est pas terminé !
 Ah bé voilà qui explique bien pas mal de choses ! »
 
Jean-Paul qui attend Jean-Marc en compagnie de Jean-Claude, devant une bière au café des travailleurs :
« Bien sûr que l’âge c’est d’abord dans la tête…
Mais il se voit quand même bien sur ta gueule ! »
 
«  Tu ne le savais peut-être pas, mais la Roumanie, ce n’est pas une addiction aux pneus !
  »
 
Quelques bières plus tard, alors que Jean-Marc tarde :
«  Tu sais, un comprimé, ce n’est pas nécessairement un imbécile récompensé.
  »
 
Jean-Marc finit par arriver et commande une bière :
«  Vous savez quoi ?
 Non !
 Avant j’avais la science infuse… Mais ça, c’était théière ! » 
 
Finalement, Jean-Claude rentre chez lui et passe par la pharmacie :
«  Bonjour Madame, je pourrais avoir une boîte de préservatifs ?
 Bien sûr Monsieur. Vous voulez un sac avec ?
 Non, ça va merci ! Elles ne sont pas moches à ce point tout de même ! »
 
D’accord, ça ne vole toujours pas très haut, mais c’est toujours pour rire…
Après-demain, c’est enfin l’été.
Alors bon week-end à toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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