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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 26 juin 2026

Jean-Marc et Jean-Paul philosophent

 Chacun devant sa bière…
 
« Finalement, pour vivre tranquille, il faut savoir se retirer soit à la campagne, soit au bon moment… »
 
Un peu plus tard, Jean-Paul :
«  Tu sais, décidément, parfois je me dis que j’ai de beaux restes.
 
 Et puis je referme la porte du frigo !
  »
 
Jean-Marc, à son copain :
«  Je me souviens que le pédiatre m’avait dit que les bébés sont de vraies éponges…
 Et alors ? C’est vrai ?
 C’est une connerie. J’ai assayé de faire la vaisselle avec Jeanjean bébé, eh bien c’était très moyen et ça gueulait comme une armée de mouettes enragées ! »
 
Un autre jour :
«  Il est vraiment très moche ton pull…
 Oui, mais contrairement à ta gueule de pâtre grec, je peux l’enlever ! »
 
Un matin :
«  Finalement, quand on voit au journal télé du soir tout ce qu’on peut faire au nom de Dieu, on se demande ce qu’il reste au diable comme activité…
 Tu as raison : Il doit bien se faire chier ! »
 
«  Tu savais, toi, qu’un comprimé, ce n’est pas nécessairement un imbécile récompensé ?
 Bé oui… pas toi ? »
 
«  À propos, savais-tu que Claude François est l’anagramme de ‘‘frais du caleçon’’ ?
 Non… Elle est bien bonne celle-là !
 Tu trouves toi aussi… »
 
Une autre fois :
«  L’autre jour, on m’a raconté une blague sur l’essence…
 
 Et jerricané longtemps ! »
 
De Dumè :
«  Aho Infree !
 Ié ?
 Tu savais qu’à Bastia, il n’y avait pas de chauve ?
 Beuh…
 Mais à Calvi si ! »
 
C’est Jean-Paul qui rapporte qu’il a reçu un coup de téléphone du directeur de l’école :
«  Bonjour Monsieur ! Je suis le directeur de l’école de votre fils.
Je vous appelle parce qu’il n’arrête pas de mentir…
 Ah oui ! Il doit être très doué parce que je n’ai pas d’enfant répertorié ! »
 
Autre moment de bravoure matinale au comptoir du bistrot de Jean-Marc et Jean-Paul :
«  Finalement, Claire n’aurait jamais pu survivre dans une ferme…
 Claire ? Pourquoi tu dis ça ?
 Parce que la ferme tuerait Claire ! »
 
En fin de journée, toujours au comptoir du « Bar des bons amis », Jean-Paul raconte à Jean-Marc que Jean-Denis lui a demandé un autocollant « Attention : bébé à bord » !
«  Mais… depuis quand Jean-Denis a un gamin ?
 C’est ce que je lui ai demandé : ‘‘Tu as un gosse, toi ?’’
‘‘Tu n’as même pas de copine !’’
‘‘Tu n’as même pas de voiture ! Pourquoi tu as besoin d’un tel autocollant ?’’
Sais-tu ce qu’il m’a répondu ?
 
 C’est pour mettre sur la porte du congélateur !
 Non ?
 Si !
 Dégueu ! »
 
Un soir Germaine rapporte à Jean-Marc qu’elle a eu une conversation téléphonique avec sa mère pour préparer les vacances scolaires estivales de leurs enfants…
«  Bonne initiative… Et alors ?
 Tu sais ce qu’elle m’a demandé ?
 Non !
  ‘‘Tu me confies tes chicoufs’’ alors ?
 Des « chicoufs » ?
 Pareil… Je lui demande ce que ça désigne… Et elle me répond, mais tes gosses ?
 Ah bon ?
 Et de préciser : ‘‘Chic quand ils arrivent, Ouf quand ils s’en vont !’’ »
 
Au « Palais des Thés », Germaine et Marie-Chantal partagent quelques gâteaux à la crème pâtissière accompagnés d’une théière fumante…
«  Tu sais quoi, Chérie ?
 Non, pas encore…
 Pas plus tard qu’hier, j’ai voulu manger une orange…
 Oui, et… ?
 Eh bien, quand je l’ai épluchée, elle m’a giclé à la figure…
 Ah ?
 Si je faisais ça avec un saucisson, il ne m’aurait jamais fait pareil…
 Ça dépend du type de saucisse…
 … Germaine, allons ! »
 
Jean-Marc à Jean-Patrice qui a le défaut de se ronger les ongles…
«  Mais je n’y peux rien, c’est un tic…
 Je te donne un truc pour le perdre.
 Lequel ?
 Gratte-toi le cul le plus souvent possible ! »
 
Un soir, Jean-Marc avec Germaine :
«  Toi, je t’aime !
 C’est toi qui parles ou c’est l’alcool ?
 C’est moi… qui parle à ma bière ! »
 
Jean-Paul, un matin à Jean-Marc :
«  Tu savais que, pris sur le fait d’avoir volé dans une sandwicherie, Florent Pagny nie !
 Ah oui ? J’ignorais… »
 
Une « revenue » qui me fait toujours autant rire :
C’est Germaine qui arrive dans sa cuisine attirée par un bruit bizarre et qui voit Jean-Marc avec une tapette à mouche à la main.
«  Mais que fais-tu depuis tout-à-l’heure ?
 Tu le vois bien : je chasse les mouches !
 Je vois… et tu en as tué beaucoup ?
 Trois mâles et deux femelles !
 Ah bon ??? Mais comment fais-tu pour savoir ce détail ?
 Facile ! Trois étaient sur la cannette de bière et deux sur le combiné du téléphone ! »
 
Les deux mêmes, un autre soir, Jean-Marc zappant avec la télécommande de la télévision, une cannette de bière dans l’autre main, bien installé au fond de son fauteuil…
Germaine éructe :
«  Mais je m’emmerde moi ! Emmène-moi au moins au restaurant : je n’ai rien préparé pour le dîner…
 Pas question !
 Et pourquoi ça ?
 Parce que je ne sors jamais au restaurant avec des femmes mariées !
 Mais je suis ta femme !!!
 Justement : je ne fais pas d’exception ! »
 
Jean-Christophe arrive un matin au bar où il sait pouvoir s’épancher sur les épaules de Jean-Marc et Jean-Paul, ses collègues de labeur…
«  Tu en fais une tête, ce matin, Jean-Christophe ! Qu’est-ce qu’il t’arrive…
 Ne m’en parle pas…
Tu sais que j’ai l’habitude d’appeler ma douce Marie-Pierre « Mère de six » depuis qu’elle m’a fait 6 gosses…
 Oui, ça on sait. Mais bon ce n’est pas très élégant non plus…
 Au contraire, c’est rendre hommage à sa performance maternelle…
 Oui, admettons, mais quand même quand tu lui dis « Mère de six », apporte-moi une bière, « Mère de six » qu’est-ce qu’on mange ce soir, « Mère de six », sais-tu où tu as rangé mes pantoufles, « Mère de six », où sont mes lunettes, parfois on te trouve un peu lourd…
 Oui eh bien tu sais comment elle m’appelle depuis hier soir ?
 « Père de six » ?
 Ça aurait été de bonne guerre… Mais non : elle m’appelle « Père de quatre » ! »
 
Marie-Chantal, devant sa tasse de thé, avec son amie Germaine…
«  Tu sais quoi ? Pour me punir d’avoir laissé ma balance sans pile durant plusieurs mois…
 Oui ?
 Eh bien elle m’a rajoutée 6 kilos, cette salope de connasse !…
 Oh ? »
 
Jean-Paul arrive en titubant au « Bar des bons amis » où il pris l’habitude de siroter une bière avec Jean-Marc avant d’aller travailler :
«  Eh qu’est-ce qui t’arrive ? C’est première fois que je te vois dans cet état au petit matin…
 Oh ce… ce n’est rien… Je manque de… de fer. C’est mon mé… médecin qui me… me l’a affirmé hier… hier après-midi.
 Et ça te met dans cet état-là ? On dirait que tu es bourré…
 Même pas qu’est-ce que… que tu crois !
 Mais il t’a donné quoi comme médicament ?
 Rien… rien. Il m’a seu… seulement conseillé les… les pinards ! Et j’ai co… commencé hier soir ma… cure en rentrant ! »
 
Un autre jour, alors que Jean-Paul aura abandonné sa cure pour se remettre à la bière :
«  Moi, je ne comprends pas ous tces mecs qui prennent des stéroïdes…
 Et pourquoi ça ?
 Mais parce qu’on sait que c’est dangereux !
 Oui, on sait, mais il faut simplement ne faut pas abuser !
 Tu parles, une seule aura tué tous les dinosaures il y a 65 millions d’années… »
 
Entendu au restaurant pour vous.
Un couple, attablé, se regardant mielleusement droit dans les yeux.
Lui : « Dis-moi mon amour, suis-je le premier homme de ta vie ? »
Elle : « Oui mon amour ! Mais c’est quand même drôle cette manie que vous avez de tous poser exactement la même question ! »
 
Un soir, au coin du zinc, Jean-Marc et Jean-Paul se remettent de leur journée de dur labeur, chacun devant une chope de bière avant de rentrer chez eux :
« Finalement, je crois qu’on aurait un monde bien plus en paix et harmonieux si le spermatozoïde le plus intelligent était sélectionné au lieu et place du plus rapide ! »
 
Les mêmes, une autre fois :
«  Je ne sais pas si je t’avais déjà dit qu’un jour on m’avait conseillé que, quand tu es perdu en forêt, il faut marcher toujours tout droit devant en te repérant au côté où se trouve la mousse sur les troncs d’arbre…
 Oui, ça c’est une bonne façon de faire… En fait il faut laisser la mousse sur les arbres toujours du même côté : comme ça, ça t’évite de tourner en rond…
 Eh bien moi je me suis retrouvé dans un bar !
 
 Une prédisposition congénital ou une marque du destin… »
 
Jean-Paul drague Marie-Jeanne à la cantine :
«  Tu sais Jean-Paul, en fait je me trouve moche…
 Oh il ne faut pas dire ça, Marie-Jeanne. Dieu ne crée pas de choses moches…
 Comme c’est gentil de dire ça !
 Oui mais du coup, je ne sais qui t’a créée ! »  
 
Ok ! Ça ne vole pas plus haut que d’habitude, mais c’est toujours pour mieux en rire…
Alors bon week-end à toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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