On ne s’étonne plus de rien, et pourtant…
En principe, une société prospère quand les rivalités
qui la divisent prennent la forme d’une émulation constructive.
Mais dans nos démocraties modernes, une partie des z’élites politiques trouve son intérêt (électoral) dans des programmes… destructeurs !
Étonnant, et on peut se demander si ce n’est pas la maladie de notre siècle…
En cela, la vie politique de mon pays reste fascinante.
Comment des z’élites surdiplômées et surinformées peuvent-elles défendre des
idées absurdes, incendiaires, angéliques, irrationnelles ou encore immorales ?
Comment des personnes hissées aux sommets de la vie culturelle, sociale et politique purent-elle se vouer au bolchévisme corps et âme, à l’hitlérisme, au maoïsme et, plus récemment, à l’islamo-gôchisme, à l’antispécisme, au national-populisme ?
Comment quelqu’un d’intelligent, de renseigné et qui a reçu et digéré une formation avancée et parfois pointue peut-il prendre parti pour l’étatisation de l’économie, la fiscalité confiscatoire, la retraite à soixante ans, la dénucléarisation de l’énergie ou encore les politiques migratoires laxistes, bref tout ce qui va détruire l’écrin où les générations passées l’ont porté avec opiniâtreté et ténacité ?
Comment des agrégés de philosophie chahutés dans leurs
classes peuvent-ils continuer à promouvoir l’idéologie de « l’élève au centre
du système » décidée si non voulue par « Tonton Yoyo » alors que l’élève
attend de ses maîtres un exposé lucide et cohérent des savoirs à acquérir a
minima ?
Comment des économistes peuvent-ils penser qu’encadrer les loyers va résoudre le problème du logement, alors qu’il va justement éroder la capacité à le financer ?
Devant le spectacle des vandales déferlants dans les centres-villes à la première occasion (fête nationale, match de foot, Saint Sylvestre…), comment peut-on encore fustiger la « société répressive » qui mobilise gendarmes-mobiles et juges assis ?
Certes, je ne suis pas le dernier à stigmatiser les « sachants »
quand ils font preuve de « trisomie-appliquée » ou « d’autisme-revendiqué »,
car il ne faut pas non plus minimiser la bêtise de nos « élites-diplômées »,
ni leur ignorance, ni même parfois leur mauvaise foi, mais peut-être qu’une
autre explication tient au fait que leurs prises de positions sont intéressées,
stratégiques et par conséquent calculées.
Si tel est le cas, et selon une vision naïve de la vie politique, les gouvernants et chefs de partis ne visent pourtant et en principe que le bien commun pour n’avoir seulement que des désaccords que sur la nature de ce bien ou les moyens de l’atteindre.
Par exemple, tout le monde voudrait réduire le chômage, augmenter le pouvoir d’achat, lutter contre les injustices et les problèmes écologiques, mais par des moyens différents et selon des priorités variées : On le voit bien.
Hélas, la vie politique ne se résume pas dans cette vision sympathique du pluralisme partisan : La question que se pose une grande partie des politiciens n’est-elle pas « Que puis-je faire ce matin pour mon pays ? ». Ou bien « Comment accéder demain au pouvoir et surtout le conserver ? ».
Le pouvoir juste pour le pouvoir, ils ne savent même plus pour quoi en faire…
Si, « Pal-Poux-tine » sait qu’il est né pour
emmerder le monde, faire tuer des innocents, vider ses prisons sur le front et il
le fait savoir.
Idem pour « Trompe-le-clown » : Imposer ce qu’il croit être « sa conscience » (s’il savait, le pov’ clown qu’il est devenu…) et peu importe le coût parce qu’il n’a plus aucune notion de la valeur des choses…
« Net-à-Yahoo » se prend pour le Messie qui fera le grand Israël et peu importe le martyr des uns et des autres, quand à Téhéran les Mollahs n’espèrent qu’une chose, à l’égal des Talibans, c’est de confiner leurs « Germaines » dans la cuisine et la chambre nuptiale…
Chacun « son truc », toujours plus délirant notamment quand il est institué en « système » politique…
Ce cynisme n’est finalement pas un problème quand la
compétition politique stimule l’innovation et débouche sur des réalisations
grandioses. De la même façon, le boulanger ne fait pas du bon pain par
philanthropie, mais pour s’enrichir au détriment de ses concurrents (« ce
n’est pas de la bienveillance du boucher, du marchand de bière ou du boulanger
que nous attendons notre dîner, mais du soin qu’ils apportent à leurs intérêts.
Nous ne nous adressons pas à leur humanité, mais à leur égoïsme » – A.
Smith) ce qui aboutit néanmoins au fait que tout le monde mange du bon pain au
meilleur prix.
Les rivalités des z’élites politiques ont toujours donné lieu à des productions culturelles extraordinaires : Temples de l’Égypte antique, Acropole athénienne, pyramides maya, Cité interdite à Pékin, etc.
Les grands empires et les civilisations sont sortis de terre sous l’effet (notamment) de la compétition politique et géopolitique.
Que les mobiles soient religieux (foi irrationnelle), économiques (enrichissement personnel) ou politique (amour du pouvoir), peu importe s’il en résulte plus de richesses, plus de beauté et plus de savoir pour un nombre croissant d’individus.
Mais ceci dit, on peut aussi se poser la question pour
beaucoup de « politique » : À part vendre du rêve pour attirer
des suffrages, que savent-ils faire d’autre pour remplir leur gamelle tous les
soirs ?
Hélas, la réponse tombe comme un couperet dès qu’ils reviennent tous, peu ou prou à la « vie civile », quant ils ne passent pas par la « case prison »…
En attendant, ils ne sont pas très nombreux à avoir laisser une trace civilisationnelle indélébile de leur passage sur Terre, à part peut-être, Hitler, Staline, Pol-Pot, Mao-Sait-tout et la dynastie des « Kim-Koréens »…
En bref, dans un processus civilisationnel classique,
les différentes couches de la société contribuent ensemble, y compris dans leur
rivalité, au renforcement de l’édifice économique et culturel.
Chacun travaille selon ses compétences et tout travail (ou presque) a une utilité sociale. En tout cas une utilité culturelle. Nos musées et nos bibliothèques sont remplis de la production raffinée des classes ouvrières et artisanales : Orfèvrerie, marqueterie, icônes, peintures, œuvres littéraires, théologiques ou philosophiques à s’en émerveiller la pupille au détour des couloirs des musées et bibliothèques.
Imaginons maintenant qu’un boulanger découvre une
recette qui lui permette de surpasser la concurrence en ajoutant quelques
ingrédients néfastes pour la santé du consommateur qui d’un coup en raffole.
S’il n’est pas retenu par la morale, la logique de la concurrence le poussera à intoxiquer ses clients qu’il va perdre définitivement les uns après les autres.
C’est ce qui se passe également dans la vie politique quand, à certains moments de l’Histoire, des z’élites découvrent une recette leur permettant d’accéder au pouvoir, quitte à embobiner leur clientèle et à fragiliser le corps social.
À quelle époque le politiquement rentable s’est-il
dissocié du socialement constructif ? Quand la démagogie est-elle devenue
payante ? Depuis quand le « national-populisme » fleurit-il sous l’impulsion
des « ingénieurs du chaos » ?
Eh bien du jour où les flatteurs eurent un électorat à flatter.
C’est triste à dire, mais l’avènement des démocraties modernes a été un tournant fondamental à cet égard : La démagogie et le populisme ont vu leur rendement exploser dès lors que le peuple avait son mot à dire dans les affaires publiques !
Et les « ingénieurs du chaos » en ont profité pour vendre à leurs électeurs ce qu’ils aimaient entendre, quitte à ce que ça devienne du « national-populisme »…
Du moment que ça assure la victoire dans les urnes, on ne va pas plus loin !
Que la démagogie accompagne tendanciellement la
démocratie, on le sait depuis au moins l’Antiquité grecque. Et l’un des grands
enjeux de la science-politique est de concevoir un système qui tienne compte de
l’intérêt de tous, et donc de permettre à tous de s’exprimer, sans transformer
la politique en foire du Trône ni les gouvernants en braillards marchands de crevette
et de cabillaud.
Malheureusement, nous ne disposons toujours pas de contrepoison. Aujourd’hui, il se pourrait même qu’il soit impossible de remporter une élection sans user de procédés rhétoriques, de mensonges et autres flatteries propre à la démagogie.
Peut-être que la plus simple des méthodes consisterait
à confondre « défense du peuple » et « populâtrie » (amour immodéré
du peuple, comme si celui-ci avait toutes les vertus, or…) ou « populisme »
(prétendre incarner le peuple dans sa seule personne).
Ou encore à assimiler n’importe quelle mesure égalitariste à de la « justice sociale » comme si toute distinction et hiérarchie étaient injustes, comme s’il ne fallait pas parfois privilégier l’équité.
Difficile d’y résister, le peuple se précipite vers ces démagogues par paresse mentale ou simple ignorance, comme il se gave de burgers et de sodas, même s’ils le rendent malade.
Et puis alors, faire
alliance avec une puissance étrangère pour remporter des victoires
politiques locales quand on se dit « patriote » (amour de son pays), voire
seulement « nationaliste » (défiance des autres pays), c’est faire
injure à l’électeur qu’on prend vraiment pour un kon de la dernière pluie et même
à l’Histoire !
C’est aussi prendre le risque de l’effondrement. Certains observateurs de la vie politique « Gauloisienne-historique » considèrent que l’extrême droâte fait les yeux doux à « Pal-Poux-tine » pour actionner des leviers politiques, au mépris de notre indépendance géopolitique et d’autres que l’extrême gôche noue de dangereuses alliances avec des populations immigrées pour se renforcer électoralement, au risque d’euthanasier la culture tricolore.
C’est un « Mes-Luches », dans une manifestation début septembre 2025, qui affirmait devoir abandonner la ruralité au profit des quartiers minés par le communautarisme : « Il faut mobiliser la jeunesse et les quartiers populaires. Tout le reste, laissez tomber, on perd notre temps ! ».
Ce sont les « écololos » qui ont accepté des subsides « ricains » (et indirectement de la CIA et des industriels « ricains » du nucléaire) pour exister, d’abord en « Teutonnie » puis plus généralement en Europe, afin pour propulser l’idée que le nucléaire tue massivement et insidieusement agitant le spectre d’Hiroshima (avant « Three Mile Island » et Tchernobyl !).
Désormais ils survivent en amalgamant le destin de la planète Vénus à celui de la Terre avec trop de CO2 dans l’atmosphère : Et Dieu sait si on dépense de l’argent des contribuables pour précipiter la sortie des énergies fossiles qui seront réservées à une élite qui voyage en avion et aux armées de la domination impérialiste !
Bref, du marketing politique, relayé par nos « sachants-trisomiques » et autistes.
Car sous des modalités diverses, une partie des z’élites
politiques injecte du poison dans leur programme pour remporter la mise
électorale.
Devant le succès de ces opportunistes, d’autres partis doivent à leur tour s’inspirer de cette recette, mais avec des ingrédients différents.
C’est le « grand retournement » : La rivalité des z’élites politiques devient le vecteur de notre destruction civilisationnelle.
Et une partie des z’élites « spécule à la baisse », c’est-à-dire se renforce par des « programmes-poisons ».
C’est vrai dans tous les pays occidentaux, où les
partis favorables à l’immigration de masse, à la hausse des dépenses publiques,
à la discrimination positive et autres mesures coûteuses démographiquement,
économiquement et socialement fragilisent l’édifice civilisationnel.
C’est vrai également dans le monde arabe, où une partie des z’élites politiques a compris qu’elle pouvait se renforcer en troquant ses idéaux laïcs et modernistes contre le traditionalisme religieux.
C’est vrai dans une large partie de l’Afrique, où la rancœur « décolonialiste » sert d’illusion séduisante et de produit d’appel masquant l’incurie des apprentis gouvernants.
Les pays peu/pas démocratiques comme la Russie et la Chine sont moins exposés aux problèmes de la démagogie, car les rivaux politiques sont empêchés ou éliminés.
Forcément, là où il n’y a pas de pluralisme, on ne peut rencontrer les difficultés inhérentes au pluralisme.
Pour sortir de ces « vocations » « nationale-populistes »,
il faudrait des citoyens avertis, instruits, informés et vigilants. Autrement
dit, il faudrait que les z’élites intellectuelles, scientifiques et
journalistiques les aident à former un jugement avisé. Et ça commence dès l’ékole,
mais à l’ékole, je n’ai eu qu’un seul professeur (d’élite dans un bahut « poubelle »
qui rassemblait tous les « punis », élèves et profs) qui apprenait « l’esprit
critique », formation complétée par mon prof de philo, « Clara »
deux ans plus tard…
Or, une grande partie de ces z’élites autistes et trisomiques, pour des raisons qui leur sont spécifiques, alimente malheureusement la machine à broyer le bon sens et la civilisation.
Et de leur côté, les élites politiques ne renonceront
pas spontanément au politiquement utile au profit du « civilisationnellement
efficient ».
Finalement, il est probable que l’électorat ne doit compter que sur ses propres ressources intellectuelles et son expérience du terrain.
Ce qui n’est pas gagné d’avance…
Et on en revient à cette vieille idée que la démocratie ne fonctionnerait bien que pour un peuple de dieux (JJ Rousseau, Du contrat social).
Pour mémoire (n’en déplaise à «
Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON
RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC
LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Mais dans nos démocraties modernes, une partie des z’élites politiques trouve son intérêt (électoral) dans des programmes… destructeurs !
Étonnant, et on peut se demander si ce n’est pas la maladie de notre siècle…
Comment des personnes hissées aux sommets de la vie culturelle, sociale et politique purent-elle se vouer au bolchévisme corps et âme, à l’hitlérisme, au maoïsme et, plus récemment, à l’islamo-gôchisme, à l’antispécisme, au national-populisme ?
Comment quelqu’un d’intelligent, de renseigné et qui a reçu et digéré une formation avancée et parfois pointue peut-il prendre parti pour l’étatisation de l’économie, la fiscalité confiscatoire, la retraite à soixante ans, la dénucléarisation de l’énergie ou encore les politiques migratoires laxistes, bref tout ce qui va détruire l’écrin où les générations passées l’ont porté avec opiniâtreté et ténacité ?
Comment des économistes peuvent-ils penser qu’encadrer les loyers va résoudre le problème du logement, alors qu’il va justement éroder la capacité à le financer ?
Devant le spectacle des vandales déferlants dans les centres-villes à la première occasion (fête nationale, match de foot, Saint Sylvestre…), comment peut-on encore fustiger la « société répressive » qui mobilise gendarmes-mobiles et juges assis ?
Si tel est le cas, et selon une vision naïve de la vie politique, les gouvernants et chefs de partis ne visent pourtant et en principe que le bien commun pour n’avoir seulement que des désaccords que sur la nature de ce bien ou les moyens de l’atteindre.
Par exemple, tout le monde voudrait réduire le chômage, augmenter le pouvoir d’achat, lutter contre les injustices et les problèmes écologiques, mais par des moyens différents et selon des priorités variées : On le voit bien.
Hélas, la vie politique ne se résume pas dans cette vision sympathique du pluralisme partisan : La question que se pose une grande partie des politiciens n’est-elle pas « Que puis-je faire ce matin pour mon pays ? ». Ou bien « Comment accéder demain au pouvoir et surtout le conserver ? ».
Le pouvoir juste pour le pouvoir, ils ne savent même plus pour quoi en faire…
Idem pour « Trompe-le-clown » : Imposer ce qu’il croit être « sa conscience » (s’il savait, le pov’ clown qu’il est devenu…) et peu importe le coût parce qu’il n’a plus aucune notion de la valeur des choses…
« Net-à-Yahoo » se prend pour le Messie qui fera le grand Israël et peu importe le martyr des uns et des autres, quand à Téhéran les Mollahs n’espèrent qu’une chose, à l’égal des Talibans, c’est de confiner leurs « Germaines » dans la cuisine et la chambre nuptiale…
Chacun « son truc », toujours plus délirant notamment quand il est institué en « système » politique…
Les rivalités des z’élites politiques ont toujours donné lieu à des productions culturelles extraordinaires : Temples de l’Égypte antique, Acropole athénienne, pyramides maya, Cité interdite à Pékin, etc.
Les grands empires et les civilisations sont sortis de terre sous l’effet (notamment) de la compétition politique et géopolitique.
Que les mobiles soient religieux (foi irrationnelle), économiques (enrichissement personnel) ou politique (amour du pouvoir), peu importe s’il en résulte plus de richesses, plus de beauté et plus de savoir pour un nombre croissant d’individus.
Hélas, la réponse tombe comme un couperet dès qu’ils reviennent tous, peu ou prou à la « vie civile », quant ils ne passent pas par la « case prison »…
En attendant, ils ne sont pas très nombreux à avoir laisser une trace civilisationnelle indélébile de leur passage sur Terre, à part peut-être, Hitler, Staline, Pol-Pot, Mao-Sait-tout et la dynastie des « Kim-Koréens »…
Chacun travaille selon ses compétences et tout travail (ou presque) a une utilité sociale. En tout cas une utilité culturelle. Nos musées et nos bibliothèques sont remplis de la production raffinée des classes ouvrières et artisanales : Orfèvrerie, marqueterie, icônes, peintures, œuvres littéraires, théologiques ou philosophiques à s’en émerveiller la pupille au détour des couloirs des musées et bibliothèques.
S’il n’est pas retenu par la morale, la logique de la concurrence le poussera à intoxiquer ses clients qu’il va perdre définitivement les uns après les autres.
C’est ce qui se passe également dans la vie politique quand, à certains moments de l’Histoire, des z’élites découvrent une recette leur permettant d’accéder au pouvoir, quitte à embobiner leur clientèle et à fragiliser le corps social.
Eh bien du jour où les flatteurs eurent un électorat à flatter.
C’est triste à dire, mais l’avènement des démocraties modernes a été un tournant fondamental à cet égard : La démagogie et le populisme ont vu leur rendement exploser dès lors que le peuple avait son mot à dire dans les affaires publiques !
Et les « ingénieurs du chaos » en ont profité pour vendre à leurs électeurs ce qu’ils aimaient entendre, quitte à ce que ça devienne du « national-populisme »…
Du moment que ça assure la victoire dans les urnes, on ne va pas plus loin !
Malheureusement, nous ne disposons toujours pas de contrepoison. Aujourd’hui, il se pourrait même qu’il soit impossible de remporter une élection sans user de procédés rhétoriques, de mensonges et autres flatteries propre à la démagogie.
Ou encore à assimiler n’importe quelle mesure égalitariste à de la « justice sociale » comme si toute distinction et hiérarchie étaient injustes, comme s’il ne fallait pas parfois privilégier l’équité.
Difficile d’y résister, le peuple se précipite vers ces démagogues par paresse mentale ou simple ignorance, comme il se gave de burgers et de sodas, même s’ils le rendent malade.
C’est aussi prendre le risque de l’effondrement. Certains observateurs de la vie politique « Gauloisienne-historique » considèrent que l’extrême droâte fait les yeux doux à « Pal-Poux-tine » pour actionner des leviers politiques, au mépris de notre indépendance géopolitique et d’autres que l’extrême gôche noue de dangereuses alliances avec des populations immigrées pour se renforcer électoralement, au risque d’euthanasier la culture tricolore.
C’est un « Mes-Luches », dans une manifestation début septembre 2025, qui affirmait devoir abandonner la ruralité au profit des quartiers minés par le communautarisme : « Il faut mobiliser la jeunesse et les quartiers populaires. Tout le reste, laissez tomber, on perd notre temps ! ».
Ce sont les « écololos » qui ont accepté des subsides « ricains » (et indirectement de la CIA et des industriels « ricains » du nucléaire) pour exister, d’abord en « Teutonnie » puis plus généralement en Europe, afin pour propulser l’idée que le nucléaire tue massivement et insidieusement agitant le spectre d’Hiroshima (avant « Three Mile Island » et Tchernobyl !).
Désormais ils survivent en amalgamant le destin de la planète Vénus à celui de la Terre avec trop de CO2 dans l’atmosphère : Et Dieu sait si on dépense de l’argent des contribuables pour précipiter la sortie des énergies fossiles qui seront réservées à une élite qui voyage en avion et aux armées de la domination impérialiste !
Bref, du marketing politique, relayé par nos « sachants-trisomiques » et autistes.
Devant le succès de ces opportunistes, d’autres partis doivent à leur tour s’inspirer de cette recette, mais avec des ingrédients différents.
C’est le « grand retournement » : La rivalité des z’élites politiques devient le vecteur de notre destruction civilisationnelle.
Et une partie des z’élites « spécule à la baisse », c’est-à-dire se renforce par des « programmes-poisons ».
C’est vrai également dans le monde arabe, où une partie des z’élites politiques a compris qu’elle pouvait se renforcer en troquant ses idéaux laïcs et modernistes contre le traditionalisme religieux.
C’est vrai dans une large partie de l’Afrique, où la rancœur « décolonialiste » sert d’illusion séduisante et de produit d’appel masquant l’incurie des apprentis gouvernants.
Les pays peu/pas démocratiques comme la Russie et la Chine sont moins exposés aux problèmes de la démagogie, car les rivaux politiques sont empêchés ou éliminés.
Forcément, là où il n’y a pas de pluralisme, on ne peut rencontrer les difficultés inhérentes au pluralisme.
Or, une grande partie de ces z’élites autistes et trisomiques, pour des raisons qui leur sont spécifiques, alimente malheureusement la machine à broyer le bon sens et la civilisation.
Finalement, il est probable que l’électorat ne doit compter que sur ses propres ressources intellectuelles et son expérience du terrain.
Ce qui n’est pas gagné d’avance…
Et on en revient à cette vieille idée que la démocratie ne fonctionnerait bien que pour un peuple de dieux (JJ Rousseau, Du contrat social).
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire