1 – Dormir sans dormir
Ne pas pouvoir dormir est absolument épuisant. Si c’est
la douleur ou la maladie qui me réveille dans mes phases de sommeil nombreuses
et successives, c’est là où je déclenche le plan « Orsec » et me
décide à aller voir un… apothicaire pour qu’il me vende une potion apaisante.
Les carabins, j’hésite encore pour avoir une confiance très limitée dans leurs avis, mais moins depuis que je dors mieux…
D’ailleurs, il y en a un qui a fait merveille pour droguer ma vessie : Je ne me lève plus la nuit avec ses pilules magiques !
C’est par ailleurs et en soi un scandale que de passer
un tiers de sa vie à pioncer (et c’est sans compter les siestes, « coquines »
ou non) : Une perte de temps phénoménale qui ne se rattrape jamais, mais c’est
comme ça, une faiblesse de la nature humaine (et pas seulement l’humaine) on n’y
échappe définitivement pas.
Sauf quelque cas pathologiques…
J’en connais justement au moins un (André se reconnaîtra d’autant qu’il m’aura inspiré pour un roman des « Enquêtes de Charlotte »… avec cette particularité médicale que j’ai bien du mal à gérer depuis), parmi la petite demi-douzaine qui existe ainsi de par le vaste univers, et qui reste une énigme scientifique : Le gars ne dort jamais, même abruti de somnifère, mais c’est une vraie souffrance ! Il ne rêve pas et ne peux pas travailler plus que ça, puisqu’il doit rester au repos pour que son corps, ses organes et ses muscles récupèrent de ses journées chargées…
Alors, un temps, il passait ses nuits à lire, mais en vieillissant, ça fatigue ses yeux qui déclinent et récemment il s’est payé un AVC qui l’aura passablement diminué malgré les séances de rééducation…
Bref, l’enfer.
Aussi, devenu sujet d’études, celles-ci se seraient
prolongées sur certaines souris qui semblent récupérer les effets d’une bonne
nuit de sommeil grâce à la stimulation de leur activité cérébrale pendant
qu’elles sont éveillées.
Probablement qu’André sera un cobaye idéal quand les « trouveurs » voudront tester cette approche sur les humains.
Car la question est simple : Est-il possible de profiter des bienfaits du sommeil sans même s’endormir ?
C’est l’objet d’une nouvelle étude, qui a été détaillée dans The New Scientist.
La stimulation d’une partie de notre cerveau pourrait nous procurer le même repos, tout en restant éveillés. Peut-être même est-ce qui arrive de façon naturelle à André.
Pourtant le sommeil est réputé essentiel pour
permettre à notre cerveau de faire tout son travail de maintenance. Entre
autres, la nuit permet au cortex de faire le ménage parmi les milliers de
connexions neuronales établies pendant la journée.
Il en stocke certaines et se débarrasse d’autres qu’il n’estime unilatéralement pas nécessaires.
Ainsi, la sublime Chiara Cirelli et ses collègues de l’université du Wisconsin à Madison, aux États-Unis, se sont interrogés : Cette partie du cortex pourrait-elle entrer en phase de sommeil profond, qui représente environ 80 % du sommeil chez l’adulte, tout ça alors que la personne est toujours éveillée ?
Certaines espèces le font naturellement, comme les dauphins, les canards et les phoques, qui peuvent plonger la moitié de leur cerveau en sommeil profond, tout en restant alertes et vigilants aux prédateurs avec l’autre moitié.
Quantité de chercheurs ont cherché à savoir s’il était
possible de reproduire ce mécanisme chez l’être humain. Ils ont observé que
pendant le sommeil très profond, le cortex émet des signaux de manière
simultanée et répétée, puis désactive ces neurones.
Les « trouveurs » précités ont quant à eux modifié des souris pour pouvoir désactiver leur activité neuronale par la lumière, puis ont stimulé un hémisphère cérébral afin de simuler le sommeil paradoxal pendant une période d’éveil prolongé.
Une expérience qu’il m’est arrivée une fois au volant sur l’autoroute A 6 exactement dans l’amorce de la descente vers la sortie de Joigny, en roulant vers Lyon : Un truc extraordinaire où se superposaient sur le paysage alentour des formes vaporeuses animées de douces ondulations aux couleurs variée et magnifique. Un rêve qui a bien duré une grosse poignée de minutes et où je me suis rendu compte que je ne pouvais pas bouger, même si je devais faire une manœuvre en urgence.
Et puis c’est passé quelques mètres plus loin, lancé à 36/38 mètres seconde.
Impressionnant et j’ai toujours un pincement au cœur et au neurone quand je repasse à cet endroit-là.
Pour en revenir à nos « trouveurs-ricains »,
après cette expérience, les souris ont été autorisées à dormir et leur activité
cérébrale a été enregistrée.
Les résultats montrent que l’hémisphère stimulé ne présentait pas de signes habituels de fatigue, suggérant qu’il avait déjà accompli son processus de récupération pendant l’éveil. « Comme cette petite partie du cerveau a fait son travail pendant que la souris était éveillée, (l’animal) n’a plus eu besoin de sommeil profond supplémentaire par la suite », explique Chiara.
Mais ce repos artificiel stimule-t-il la mémoire ?
Pour le savoir les souris génétiquement modifiées ont
été placées dans une boîte équipée d’un tapis rouge séparé en deux. Lors de la
première partie de l’expérience, la texture de la moquette était identique des
deux côtés. Après 15 minutes d’exploration de l’espace, les souris ont été
réparties en trois groupes : Un groupe témoin (dormant), un groupe privé de
sommeil pendant une heure, et un groupe privé de sommeil pendant une heure mais
ayant reçu une stimulation artificielle induisant un sommeil profond.
Le lendemain, les souris ont été replacées dans la boîte, mais l’une des faces présentait une nouvelle texture.
Les souris étant naturellement attirées par la nouveauté, les « trouveurs » ont mesuré leur capacité à se souvenir de l’ancien environnement en fonction du temps passé sur la nouvelle face.
Et ils ont constaté que les souris privées de sommeil et n’ayant reçu aucune stimulation semblaient avoir du mal à distinguer l’ancienne et la nouvelle face, tandis que les souris du groupe témoin et celles privées de sommeil ayant reçu la stimulation passaient plus de temps sur la nouvelle face.
Sommeil naturel et repos artificiel permettent donc la même stimulation de la mémoire…
CQFD.
Désormais, l’équipe projette d’étudier, à condition de recevoir des subsides conséquents, si ces effets pourraient se produire chez les humains. L’idée serait d’induire cette activité cérébrale de manière non invasive par stimulation électrique transcrânienne.
Pour autant, Vladyslav
Vyazovskiy, un scientifique de l’université d’Oxford qui n’a pas
participé à cette étude, émet quelques réserves. Pour lui, le sommeil ne pourra
probablement jamais être entièrement remplacé. « Le sommeil est constitué de
deux types : sommeil paradoxal et non paradoxal. On ne sait toujours pas quelle
partie de cette alternance entre ces deux états fait que le sommeil est complet
» ou non, insiste-t-il.
Bref, un contrarié de naissance, qui voit probablement dans les tentatives de la « ricaine » Chiara, rien d’autre qu’une captation inutile de subventions, il souligne également le caractère iconoclaste de ces recherches.
Il a tort : L’US Army pourrait être intéressée par des GIs qui ne dorment jamais…
C’est peut-être moins cher à former que les robots-combattants chinois.
Passons…
2 – Un verre de vin : Une bonne idée… ou non ?
C’est l’autre information iconoclaste qui m’a été
livrée (par les corbeaux qui font la distribution du courrier jusqu’en Balagne) :
On m’a toujours dit qu’un verre de vin rouge par jour protégeait mon « petit-cœur »
tout mou…
Une idée qui circule depuis des décennies. Et j’aurai pu la vérifier pour avoir su faire comme mon « Papa-à-moâ », celui qui me fait encore et toujours frémir la larme à l’œil quand je l’évoque), qui expérimentait le whisky comme portion de « bonne santé ».
Il n’a pas eu le loisir d’en vérifier son bon fondement n’ayant jamais eu le loisir de vieillir durablement et paisiblement.
Mais j’ai pris le relai. En commençant par la vodka-orange sortie du congélateur, et en passant au scotch irlandais ensuite (pour cause de diabète pathétique), jusqu’à ce que la faculté des sciences m’interdise tous les alcools forts.
En revanche, on m’a autorisé un verre de rouge par semaine… Parce que la science raconte une histoire assez complexe à ce sujet.
Car on sait depuis l’antiquité que, depuis le tube
digestif, l’alcool passe très vite dans le sang, d’où il atteint rapidement le
cerveau, avec les effets que l’on sait sur l’équilibre et le sens de la
modération. Le corps, ensuite, va métaboliser l’éthanol pour s’en nourrir. Mais
ce phénomène-là est bien plus lent…
Par ailleurs, les maladies cardiovasculaires restent, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, la première cause de mortalité dans le monde. Mais ce sont probablement des « mensongeries » énoncées par des « mensongeurs » si on suit l’avis pertinent d’un Kennedy devenu « sinistre de la santé » des « ricains » qu’on ne vaccine plus, et à qui « Trompe-le-clown » aura coupé le versement de la cotisation de son pays.
Comme les « affaires de cœur » sont un business sans fin pour les grands laboratoires qui t’inventent des poudres de perlimpinpin toutes plus coûtatives les unes que les autres, il n’est pas étonnant que tout ce qui pourrait prévenir ces maladies suscite un intérêt immense, y compris en ce qui concerne le vin rouge.
Cette croyance populaire a pourtant été sérieusement
mise à l’épreuve ces dernières années. Le verdict des scientifiques est d’ailleurs
sans appel : Les bénéfices supposés du vin rouge sur le cœur sont, au mieux,
largement surestimés !
Quelle désolation iconoclate…
Tout part d’un composé bien réel : Le resvératrol.
Cet antioxydant, présent dans la peau des raisins, appartient à la famille des polyphénols.
Et l’Inserm explique clairement que le resvératrol est produit par la vigne en réaction à une infection par le champignon Botrytis cinerea.
Or, des études épidémiologiques ont montré qu’il pourrait agir comme agent préventif des maladies cardiovasculaires, notamment en limitant l’oxydation du LDL, ce « mauvais » cholestérol qui favorise la formation de plaques dans vos artères (et les miennes…)
On peut aussi dire que le resvératrol pourrait aussi
limiter la formation de caillots sanguins. Le Dr Jean-François
Renucci, médecin vasculaire et surtout lipidologue (que je ne savais
même pas que cette spécialité existait), précise auprès d’« Agir pour le
Cœur des Femmes » (qui métabolisent mal les alcools), que les antioxydants
du vin rouge pourraient limiter l’impact du mauvais cholestérol sans forcément
en baisser le taux.
Intéressant en théorie.
Mais voilà le problème majeur : Pour atteindre une dose de resvératrol réellement protectrice, il faudrait consommer une quantité de vin totalement déraisonnable !
Et puis, bonne nouvelle néanmoins : Le resvératrol ne
se trouve pas uniquement dans le vin. On en trouve dans les raisins frais, les
myrtilles, les canneberges (vaccinium oxycoccos) et les framboises.
Autant de sources sans le moindre risque lié à l’alcool !
Quant aux compléments alimentaires à base de resvératrol, on met en général en garde : L’organisme en absorbe peu et ils peuvent provoquer des effets secondaires.
Par conséquent, « Boire un verre de vin n’est pas « bon » pour la santé, c’est simplement moins risqué que d’en boire plusieurs », en conclue l’Inserm.
Notez toutefois que le fameux « paradoxe français » a
longtemps alimenté la croyance de ses bienfaits.
Dans les années 1990, des chercheurs ont observé que les « Gauloisiens-avinés », malgré une alimentation riche en graisses saturées, présentaient une mortalité coronarienne relativement faible. Alors le vin rouge fut désigné comme explication principale.
Cependant, l’Inserm souligne que cette hypothèse n’a jamais été confirmée : Ces études reposaient spécialement sur des questionnaires auto-déclarés, une méthode connue pour ses imprécisions.
Par ailleurs, une méta-analyse publiée dans « The
Lancet » en 2018 a enfoncé le clou : Même un seul verre par jour comporte
un risque mesurable pour la santé. Et l’expertise collective de l’Inserm
publiée en 2021 va plus loin, estimant que, même si des effets
cardioprotecteurs existaient, ils seraient sans commune mesure avec la
mortalité globale liée à la consommation d’alcool !
Et puis le « Nebraska Medicine Nebraska Medical
Center » rappelle un fait qui devrait clore le débat : L’alcool est classé
cancérogène de groupe 1, au même niveau que le tabac.
Même à faible dose, il augmente le risque de cancer, d’hypertension et peut provoquer une inflammation qui annule les bénéfices potentiels du resvératrol. L’« American Heart Association et le National Heart, Lung, and Blood Institute » est tout autant catégorique : Personne ne devrait commencer à boire pour protéger son cœur !
Diable…
Et le barbu Dr Robert
Kloner, directeur de la recherche cardiovasculaire aux « Instituts
de recherche médicale Huntington », soulève d’ailleurs un autre angle
souvent négligé : Les buveurs modérés ont régulièrement un mode de vie
globalement plus sain, ce qui biaise les résultats des études…
Aussi les autorités sanitaires tricolores, au moins depuis 2017, recommandent de ne pas dépasser 2 verres par jour et de s’abstenir au moins 2 jours par semaine. Et miser sur des fruits rouges reste franchement plus efficace pour la bonne santé de nos cœurs !
Que j’en reste encore éberlué…
Bon début de semaine à
toutes et à tous !
I3
Pour mémoire (n’en déplaise à «
Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON
RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC
LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Les carabins, j’hésite encore pour avoir une confiance très limitée dans leurs avis, mais moins depuis que je dors mieux…
D’ailleurs, il y en a un qui a fait merveille pour droguer ma vessie : Je ne me lève plus la nuit avec ses pilules magiques !
Sauf quelque cas pathologiques…
J’en connais justement au moins un (André se reconnaîtra d’autant qu’il m’aura inspiré pour un roman des « Enquêtes de Charlotte »… avec cette particularité médicale que j’ai bien du mal à gérer depuis), parmi la petite demi-douzaine qui existe ainsi de par le vaste univers, et qui reste une énigme scientifique : Le gars ne dort jamais, même abruti de somnifère, mais c’est une vraie souffrance ! Il ne rêve pas et ne peux pas travailler plus que ça, puisqu’il doit rester au repos pour que son corps, ses organes et ses muscles récupèrent de ses journées chargées…
Alors, un temps, il passait ses nuits à lire, mais en vieillissant, ça fatigue ses yeux qui déclinent et récemment il s’est payé un AVC qui l’aura passablement diminué malgré les séances de rééducation…
Bref, l’enfer.
Probablement qu’André sera un cobaye idéal quand les « trouveurs » voudront tester cette approche sur les humains.
Car la question est simple : Est-il possible de profiter des bienfaits du sommeil sans même s’endormir ?
C’est l’objet d’une nouvelle étude, qui a été détaillée dans The New Scientist.
La stimulation d’une partie de notre cerveau pourrait nous procurer le même repos, tout en restant éveillés. Peut-être même est-ce qui arrive de façon naturelle à André.
Il en stocke certaines et se débarrasse d’autres qu’il n’estime unilatéralement pas nécessaires.
Ainsi, la sublime Chiara Cirelli et ses collègues de l’université du Wisconsin à Madison, aux États-Unis, se sont interrogés : Cette partie du cortex pourrait-elle entrer en phase de sommeil profond, qui représente environ 80 % du sommeil chez l’adulte, tout ça alors que la personne est toujours éveillée ?
Certaines espèces le font naturellement, comme les dauphins, les canards et les phoques, qui peuvent plonger la moitié de leur cerveau en sommeil profond, tout en restant alertes et vigilants aux prédateurs avec l’autre moitié.
Les « trouveurs » précités ont quant à eux modifié des souris pour pouvoir désactiver leur activité neuronale par la lumière, puis ont stimulé un hémisphère cérébral afin de simuler le sommeil paradoxal pendant une période d’éveil prolongé.
Une expérience qu’il m’est arrivée une fois au volant sur l’autoroute A 6 exactement dans l’amorce de la descente vers la sortie de Joigny, en roulant vers Lyon : Un truc extraordinaire où se superposaient sur le paysage alentour des formes vaporeuses animées de douces ondulations aux couleurs variée et magnifique. Un rêve qui a bien duré une grosse poignée de minutes et où je me suis rendu compte que je ne pouvais pas bouger, même si je devais faire une manœuvre en urgence.
Et puis c’est passé quelques mètres plus loin, lancé à 36/38 mètres seconde.
Impressionnant et j’ai toujours un pincement au cœur et au neurone quand je repasse à cet endroit-là.
Les résultats montrent que l’hémisphère stimulé ne présentait pas de signes habituels de fatigue, suggérant qu’il avait déjà accompli son processus de récupération pendant l’éveil. « Comme cette petite partie du cerveau a fait son travail pendant que la souris était éveillée, (l’animal) n’a plus eu besoin de sommeil profond supplémentaire par la suite », explique Chiara.
Mais ce repos artificiel stimule-t-il la mémoire ?
Le lendemain, les souris ont été replacées dans la boîte, mais l’une des faces présentait une nouvelle texture.
Les souris étant naturellement attirées par la nouveauté, les « trouveurs » ont mesuré leur capacité à se souvenir de l’ancien environnement en fonction du temps passé sur la nouvelle face.
Et ils ont constaté que les souris privées de sommeil et n’ayant reçu aucune stimulation semblaient avoir du mal à distinguer l’ancienne et la nouvelle face, tandis que les souris du groupe témoin et celles privées de sommeil ayant reçu la stimulation passaient plus de temps sur la nouvelle face.
Sommeil naturel et repos artificiel permettent donc la même stimulation de la mémoire…
CQFD.
Désormais, l’équipe projette d’étudier, à condition de recevoir des subsides conséquents, si ces effets pourraient se produire chez les humains. L’idée serait d’induire cette activité cérébrale de manière non invasive par stimulation électrique transcrânienne.
Bref, un contrarié de naissance, qui voit probablement dans les tentatives de la « ricaine » Chiara, rien d’autre qu’une captation inutile de subventions, il souligne également le caractère iconoclaste de ces recherches.
Il a tort : L’US Army pourrait être intéressée par des GIs qui ne dorment jamais…
C’est peut-être moins cher à former que les robots-combattants chinois.
Passons…
Une idée qui circule depuis des décennies. Et j’aurai pu la vérifier pour avoir su faire comme mon « Papa-à-moâ », celui qui me fait encore et toujours frémir la larme à l’œil quand je l’évoque), qui expérimentait le whisky comme portion de « bonne santé ».
Il n’a pas eu le loisir d’en vérifier son bon fondement n’ayant jamais eu le loisir de vieillir durablement et paisiblement.
Mais j’ai pris le relai. En commençant par la vodka-orange sortie du congélateur, et en passant au scotch irlandais ensuite (pour cause de diabète pathétique), jusqu’à ce que la faculté des sciences m’interdise tous les alcools forts.
En revanche, on m’a autorisé un verre de rouge par semaine… Parce que la science raconte une histoire assez complexe à ce sujet.
Par ailleurs, les maladies cardiovasculaires restent, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, la première cause de mortalité dans le monde. Mais ce sont probablement des « mensongeries » énoncées par des « mensongeurs » si on suit l’avis pertinent d’un Kennedy devenu « sinistre de la santé » des « ricains » qu’on ne vaccine plus, et à qui « Trompe-le-clown » aura coupé le versement de la cotisation de son pays.
Comme les « affaires de cœur » sont un business sans fin pour les grands laboratoires qui t’inventent des poudres de perlimpinpin toutes plus coûtatives les unes que les autres, il n’est pas étonnant que tout ce qui pourrait prévenir ces maladies suscite un intérêt immense, y compris en ce qui concerne le vin rouge.
Quelle désolation iconoclate…
Cet antioxydant, présent dans la peau des raisins, appartient à la famille des polyphénols.
Et l’Inserm explique clairement que le resvératrol est produit par la vigne en réaction à une infection par le champignon Botrytis cinerea.
Or, des études épidémiologiques ont montré qu’il pourrait agir comme agent préventif des maladies cardiovasculaires, notamment en limitant l’oxydation du LDL, ce « mauvais » cholestérol qui favorise la formation de plaques dans vos artères (et les miennes…)
Intéressant en théorie.
Mais voilà le problème majeur : Pour atteindre une dose de resvératrol réellement protectrice, il faudrait consommer une quantité de vin totalement déraisonnable !
Autant de sources sans le moindre risque lié à l’alcool !
Quant aux compléments alimentaires à base de resvératrol, on met en général en garde : L’organisme en absorbe peu et ils peuvent provoquer des effets secondaires.
Par conséquent, « Boire un verre de vin n’est pas « bon » pour la santé, c’est simplement moins risqué que d’en boire plusieurs », en conclue l’Inserm.
Dans les années 1990, des chercheurs ont observé que les « Gauloisiens-avinés », malgré une alimentation riche en graisses saturées, présentaient une mortalité coronarienne relativement faible. Alors le vin rouge fut désigné comme explication principale.
Cependant, l’Inserm souligne que cette hypothèse n’a jamais été confirmée : Ces études reposaient spécialement sur des questionnaires auto-déclarés, une méthode connue pour ses imprécisions.
Même à faible dose, il augmente le risque de cancer, d’hypertension et peut provoquer une inflammation qui annule les bénéfices potentiels du resvératrol. L’« American Heart Association et le National Heart, Lung, and Blood Institute » est tout autant catégorique : Personne ne devrait commencer à boire pour protéger son cœur !
Diable…
Aussi les autorités sanitaires tricolores, au moins depuis 2017, recommandent de ne pas dépasser 2 verres par jour et de s’abstenir au moins 2 jours par semaine. Et miser sur des fruits rouges reste franchement plus efficace pour la bonne santé de nos cœurs !
Que j’en reste encore éberlué…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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