Le mien est kon : Il ronronne peu !
C’est simple, le mistigri de la maison est là pour
poser son odeur de carnassier tueur en série partout où il passe, uniquement pour
faire fuir les souris. Ma Dame (et néanmoins mon gendarme assis) ne supporte
pas les souris… donc elle a un chat.
Qui passe son temps à dormir.
De temps en temps il se réveille, en général quand c’est l’heure de manger, parfois il daigne se laisser approcher et c’est l’occasion de lui tripoter le dessous du menton ou le sommet du crâne : Alors il consent à ronronner.
Mais pas plus que ça : Dès qu’il a sa dose, il est capable de mordre et de griffer sans raison apparente avant de fuir alors qu’il n’est même pas retenu !
Kon, je vous dis.
En plus, c’est lui qui me réveille à pas d’heure à mâtine, alors que je fais encore des rêves magnifiques que j’oublie aussitôt.
Du coup, ça me met de bonne humeur pour au moins une partie de la matinée, mais j’enrage de ne pas pouvoir les terminer, mes rêves.
Plus récemment, il faut vous l’avouer, je suis tombé
sur les travaux de « découvreurs scientifiques », nippons-ni-mauvais
(je ne m’en lasse pas…) qui révèlent enfin les bases génétiques de ce
mystérieux ronronnement félin.
Les cordes vocales qui leur permettent de miauler, encore, mais le ronflement régulier et sans s’étouffer, c’est autre chose… Quant à ce qui le déclenche…
La célèbre Université de Kyoto lève ainsi le voile sur ce comportement ancestral, en fait intimement lié à notre histoire commune avec ces félins domestiques.
Il faut bien le dire, la communication des chats captive autant qu’elle intrigue.
Plus qu’un simple comportement apaisant, le ronronnement s’inscrit désormais dans une compréhension scientifique plus large grâce à ces « trouveurs » Kyotoïtes.
En effet, l’équipe du Centre de recherche sur la faune sauvage de l’Université locale a récemment identifié une corrélation significative entre certaines configurations génétiques et l’intensité du ronronnement chez nos compagnons félins à 4 pattes. Leur recherche aura eu l’honneur d’être publiée dans la prestigieuse revue PLOS One (que chacun feuillette dans les transport en commun), qui s’est concentrée sur le gène du récepteur d’androgènes, localisé sur le chromosome X.
Ce gène, particulièrement sensible aux hormones comme
la testostérone, existe sous deux formes principales : Une version « courte »
et une version « longue ». L’étude valide que les chats porteurs de la version
courte présentent une tendance notable à ronronner plus intensément que leurs
congénères dotés de la version longue.
Pour en arriver à cette découverte foudroyante, la méthodologie employée par les « trouveurs » témoigne de la « rigueur scientifique de leurs travaux ». Jugez-en vous-mêmes : Un échantillon de 280 chats domestiques croisés et stérilisés a fait l’objet d’observations comportementales minutieuses, complétées par des analyses ADN.
Ces données ont ensuite été comparées avec le profil génétique de 11 autres espèces de félins, permettant de situer cette particularité dans un contexte évolutif plus large.
Et le parallèle entre communication vocale et
processus de domestication constitue l’une des découvertes majeures de cette
étude : Contrairement à la plupart des félins sauvages généralement
solitaires, les chats domestiques ont développé une sociabilité prononcée, s’exprimant
à travers diverses modalités communicatives, communication tactile
(frottements, contacts physiques), signaux olfactifs (phéromones, marquage
territorial), expressions visuelles (posture, orientation des oreilles, mouvement
de la queue), vocalisations (miaulements, feulements et ronronnements).
Là-dessus, l’analyse génétique révèle que chez les mâles porteurs du gène « court », la propension à miauler en présence de leurs maîtres est significativement accrue.
Cette particularité suggère que la sélection naturelle et artificielle a favorisé les individus capables de communiquer plus efficacement avec les humains, renforçant ainsi le lien interspécifique au fil des générations.
À ce qu’ils en disent…
La sublime Yume
Okamoto, auteure principale de l’étude, témoigne de l’enthousiasme
suscité par ces recherches : « Lorsque nous avons lancé notre appel à
participation, 265 propriétaires de chats de tout le Japon ont répondu en une
seule journée. Cette mobilisation exceptionnelle illustre l’intérêt profond du
public pour la compréhension scientifique de nos compagnons félins ».
Il faut dire que le ronronnement dépasse largement la simple expression de bien-être que nous lui attribuons communément : Les recherches antérieures suggéraient déjà qu’il confère plusieurs avantages évolutifs aux félins domestiques et sauvages qui le pratiquent, comme les guépards.
Dès leur plus jeune âge, les chatons utilisent cette vocalisation caractéristique pour signaler leur vitalité à leur mère. Ce comportement, conservé après le sevrage, évolue pour remplir diverses fonctions sociales : Création d’environnements sécurisants lors des interactions, expression de confort et d’invitation au jeu, désamorçage des tensions lors de rencontres potentiellement conflictuelles, signal de non-agression lors de situations de vulnérabilité…
Or, fait intéressant, l’étude nippone-ni-mauvaise
révèle également une différence comportementale liée au genre : Les femelles
porteuses du gène court manifestent davantage d’agressivité envers les
inconnus, suggérant une expression différenciée des influences génétiques selon
le sexe de l’animal.
Ce doit être le cas de mon greffier… il (elle en fait) ne supporte pas les étrangers à son cercle habituel…
Et cette découverte d’importance ouvre de nouvelles
pistes de compréhension sur l’évolution des comportements sociaux félins.
Malgré l’omniprésence des chats dans nos sociétés, les recherches scientifiques
les concernant restent relativement limitées comparées à d’autres espèces
domestiques alors que ce félin était déjà divinisé par les égyptiens-antiques.
L’identification des bases génétiques du ronronnement pourrait par exemple permettre de mieux appréhender les troubles comportementaux chez les félins domestiques, voire d’améliorer leur bien-être en environnement humain.
Elle souligne également l’importance d’étudier les variations comportementales individuelles au sein d’une même espèce, souvent liées à des subtilités génétiques jusqu’alors ignorées.
Ma question sera : Si on envoie une colonie humaine sur Pandora, y aura-t-il des chats et chattes qui les accompagneront ?
Déifiée par l’Égypte antique, satanisée par l’Europe
chrétienne (surtout quand le spécimen est noir et vient de la gôche… déjà la gôche même
pas encore « soce »), l’espèce féline n’a en effet jamais laissé
personne indifférent.
Alors que l’origine du chat domestique était jusqu’ici attribuée aux Égyptiens de l’Antiquité, les plus récentes découvertes la renvoient à l’aube même des civilisations, à une époque où l’Homme commençait à cultiver et à se sédentariser. On pourrait même dire que sans lui, homo-sapiens-sapiens aurait eu bien du mal à assurer sa propre survie, bouffé par les rats et les souris.
Plus simplement, le chat a permis à nos ancêtres de poser les bases d’une des premières civilisations, tout en mettant à profit les caractéristiques propres à une troisième, végétale celle-là, puisqu’il s’agit du blé égyptien (là où en Asie on cultivait le riz, le manioc en Afrique, le maïs sur le continent « ricain » de « Trompe-le-clown » et la châtaigne en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » qui étonnait même les anglais avec son « arbre à pain »… C’est dire !).
Ainsi, dans une autre expérience où des chats devaient
choisir entre un contact avec des humains, de la nourriture, des jeux ou des
odeurs, la majorité des félins a préféré passer du temps avec l’Homme. Manger
venait ensuite.
Alors que le chien est souvent décrit comme le meilleur ami de l’Homme et l’âne sa plus belle conquête (le cheval n’étant que sa plus noble), le chat est quant à lui plutôt considéré comme indépendant et moins sociable.
Pour mémoire, l’université d’État de l’Oregon (USA-trompiste-clownesque) a ainsi fait paraître dans la revue Behavioural Processes, une étude des chercheurs qui ont étudié 50 chats adultes, dont la moitié provenait de refuges.
Les autres vivaient avec leurs propriétaires.
Ces chats ont été privés de contact humain, de nourriture, d’odeurs et de jeux pendant plusieurs heures.
Ensuite les chercheurs ont proposé aux chats trois stimuli de quatre sortes : Un contact humain (par exemple : jouer avec quelqu’un), de la nourriture (par exemple : Du thon ou du poulet), des odeurs (par exemple : Une odeur d’herbe à chats) ou des jeux (souris, balles…).
Le stimulus préféré dans chaque catégorie a ensuite été présenté à chaque chat avec les trois autres pour savoir lequel il préférait par-dessus tout. Et les « chercheurs » ont mesuré le temps passé à interagir avec chacun des stimuli.
Drôlement « scientifique » cette affaire-là, d’ailleurs…
Face à ces choix, les chats ne réagissaient pas tous
de la même façon : Il y avait des différences entre individus. Au global, les
deux activités préférées étaient nettement les interactions humaines et l’alimentation.
La plupart des chats (50 %) ont préféré passer du temps avec des humains.
La nourriture était l’activité préférée par 37 % des chats, probablement les plus affamés : Un chat, ça bouffe tout le temps.
Autre question idiote, tant qu’on y est dont vous
connaissez probablement la réponse : Pourquoi les chats « pétrissent-ils »,
« patounent-ils » avec leurs pattes ?
En général, ils en profitent pour ronronner, justement.
Car vous avez sûrement déjà observé votre chat en train de presser doucement ses pattes avant sur un coussin, un plaid ou même sur vous.
Ce comportement, souvent accompagné de ronronnements, intrigue parfois de nombreux propriétaires.
Ce « pétrissage » est aussi appelé « marchage du lait », et c’est un comportement instinctif chez les chats qui trouve ses origines dès leur plus jeune âge.
Et ce geste ne disparaît pas une fois adulte et peut donc avoir plusieurs explications, allant du confort émotionnel à des raisons physiologiques.
Le pétrissage est un comportement ancré dès la
naissance : Les chatons pressent instinctivement les mamelles de leur mère
avec leurs petites pattes pour stimuler la production de lait. Ce mouvement
leur permet d’optimiser leur tétée et de s’assurer une alimentation suffisante.
En grandissant, de nombreux chats conservent ce réflexe, même en l’absence de leur mère. Ce geste leur procure un sentiment de sécurité et de bien-être, rappelant les moments de confort et de chaleur qu’ils ont connus lorsqu’ils étaient chatons pas encore sevrés : Déjà le mythe du « paradis-perdu », même chez les chats…
(En ont-ils fait une religion avec un péché originel fondateur ?)
Si votre chat pétrit un plaid moelleux ou votre
ventre, considérez cela comme une marque d’affection. Ce geste est souvent
accompagné d’un ronronnement, ce qui renforce l’idée qu’il exprime un état de
bien-être profond.
Certains experts pensent que ce comportement pourrait être une manière pour les chats de « marquer » leur territoire. Parce qu’en effet, les coussinets des félins contiennent des glandes qui libèrent des phéromones, leur permettant ainsi d’imprégner un objet (ou une personne) de leur odeur et d’affirmer leur attachement.
Avant de s'installer pour une sieste, de nombreux
chats pétrissent longuement leur couchage. Ce comportement pourrait être en
revanche un héritage de leurs ancêtres sauvages, qui devaient tasser les hautes
herbes ou les feuilles pour se fabriquer un nid douillet.
De plus, le pétrissage semble jouer un rôle apaisant. Tout comme un humain peut ajuster son oreiller avant de s’endormir, un chat peut « préparer » son espace pour trouver la position idéale. Mais moâ, je ne ronronne pas en le tassant…
Le chien quant à lui fera peut-être trois fois le tour intérieur de son panier…
Bien que le pétrissage soit généralement un signe
positif, il peut aussi être lié au stress. Certains chats adoptent ce
comportement de manière excessive lorsqu’ils sont anxieux, notamment en cas de
changement d’environnement ou de séparation avec leur maître.
Si votre chat pétrit de manière compulsive ou semble nerveux en le faisant, il peut être utile d’évaluer son bien-être global et de s’assurer qu’il évolue dans un environnement rassurant et stable.
Consulter un « psy-pour-chat » en cas de doute, naturellement (frais remboursé par la mutuelle du félin, bien sûr, si vous en avez souscrite une pour lui… à jour de ses cotisations).
La prochaine fois que votre chat se met à pétrir vos genoux, considérez cela comme une belle marque de confiance et d’attachement !
Le mien est vraiment trop kon pour savoir tout ça : Car pour indiquer qu’il se sent bien là où il est avec vous, il est seulement capable de pisser une goutte qui va embaumer le réceptacle (un coussin, un oreiller, une couverture, un drap, un vêtement…).
Même pas le temps de le virer qu’il est content de lui !
Voilà, il fallait que tout ça soit dit, au moins dans
cette rubrique, même en passant !
Bon début de semaine à toutes et tous !
Et courage, l’été approche…
I3
Pour mémoire (n’en déplaise à «
Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON
RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC
LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Qui passe son temps à dormir.
De temps en temps il se réveille, en général quand c’est l’heure de manger, parfois il daigne se laisser approcher et c’est l’occasion de lui tripoter le dessous du menton ou le sommet du crâne : Alors il consent à ronronner.
Mais pas plus que ça : Dès qu’il a sa dose, il est capable de mordre et de griffer sans raison apparente avant de fuir alors qu’il n’est même pas retenu !
Kon, je vous dis.
En plus, c’est lui qui me réveille à pas d’heure à mâtine, alors que je fais encore des rêves magnifiques que j’oublie aussitôt.
Du coup, ça me met de bonne humeur pour au moins une partie de la matinée, mais j’enrage de ne pas pouvoir les terminer, mes rêves.
Les cordes vocales qui leur permettent de miauler, encore, mais le ronflement régulier et sans s’étouffer, c’est autre chose… Quant à ce qui le déclenche…
La célèbre Université de Kyoto lève ainsi le voile sur ce comportement ancestral, en fait intimement lié à notre histoire commune avec ces félins domestiques.
Il faut bien le dire, la communication des chats captive autant qu’elle intrigue.
Plus qu’un simple comportement apaisant, le ronronnement s’inscrit désormais dans une compréhension scientifique plus large grâce à ces « trouveurs » Kyotoïtes.
En effet, l’équipe du Centre de recherche sur la faune sauvage de l’Université locale a récemment identifié une corrélation significative entre certaines configurations génétiques et l’intensité du ronronnement chez nos compagnons félins à 4 pattes. Leur recherche aura eu l’honneur d’être publiée dans la prestigieuse revue PLOS One (que chacun feuillette dans les transport en commun), qui s’est concentrée sur le gène du récepteur d’androgènes, localisé sur le chromosome X.
Pour en arriver à cette découverte foudroyante, la méthodologie employée par les « trouveurs » témoigne de la « rigueur scientifique de leurs travaux ». Jugez-en vous-mêmes : Un échantillon de 280 chats domestiques croisés et stérilisés a fait l’objet d’observations comportementales minutieuses, complétées par des analyses ADN.
Ces données ont ensuite été comparées avec le profil génétique de 11 autres espèces de félins, permettant de situer cette particularité dans un contexte évolutif plus large.
Là-dessus, l’analyse génétique révèle que chez les mâles porteurs du gène « court », la propension à miauler en présence de leurs maîtres est significativement accrue.
Cette particularité suggère que la sélection naturelle et artificielle a favorisé les individus capables de communiquer plus efficacement avec les humains, renforçant ainsi le lien interspécifique au fil des générations.
À ce qu’ils en disent…
Il faut dire que le ronronnement dépasse largement la simple expression de bien-être que nous lui attribuons communément : Les recherches antérieures suggéraient déjà qu’il confère plusieurs avantages évolutifs aux félins domestiques et sauvages qui le pratiquent, comme les guépards.
Dès leur plus jeune âge, les chatons utilisent cette vocalisation caractéristique pour signaler leur vitalité à leur mère. Ce comportement, conservé après le sevrage, évolue pour remplir diverses fonctions sociales : Création d’environnements sécurisants lors des interactions, expression de confort et d’invitation au jeu, désamorçage des tensions lors de rencontres potentiellement conflictuelles, signal de non-agression lors de situations de vulnérabilité…
Or, fait intéressant, l’étude nippone
Ce doit être le cas de mon greffier… il (elle en fait) ne supporte pas les étrangers à son cercle habituel…
L’identification des bases génétiques du ronronnement pourrait par exemple permettre de mieux appréhender les troubles comportementaux chez les félins domestiques, voire d’améliorer leur bien-être en environnement humain.
Elle souligne également l’importance d’étudier les variations comportementales individuelles au sein d’une même espèce, souvent liées à des subtilités génétiques jusqu’alors ignorées.
Ma question sera : Si on envoie une colonie humaine sur Pandora, y aura-t-il des chats et chattes qui les accompagneront ?
Alors que l’origine du chat domestique était jusqu’ici attribuée aux Égyptiens de l’Antiquité, les plus récentes découvertes la renvoient à l’aube même des civilisations, à une époque où l’Homme commençait à cultiver et à se sédentariser. On pourrait même dire que sans lui, homo-sapiens-sapiens aurait eu bien du mal à assurer sa propre survie, bouffé par les rats et les souris.
Plus simplement, le chat a permis à nos ancêtres de poser les bases d’une des premières civilisations, tout en mettant à profit les caractéristiques propres à une troisième, végétale celle-là, puisqu’il s’agit du blé égyptien (là où en Asie on cultivait le riz, le manioc en Afrique, le maïs sur le continent « ricain » de « Trompe-le-clown » et la châtaigne en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » qui étonnait même les anglais avec son « arbre à pain »… C’est dire !).
Alors que le chien est souvent décrit comme le meilleur ami de l’Homme et l’âne sa plus belle conquête (le cheval n’étant que sa plus noble), le chat est quant à lui plutôt considéré comme indépendant et moins sociable.
Pour mémoire, l’université d’État de l’Oregon (USA-trompiste-clownesque) a ainsi fait paraître dans la revue Behavioural Processes, une étude des chercheurs qui ont étudié 50 chats adultes, dont la moitié provenait de refuges.
Les autres vivaient avec leurs propriétaires.
Ces chats ont été privés de contact humain, de nourriture, d’odeurs et de jeux pendant plusieurs heures.
Ensuite les chercheurs ont proposé aux chats trois stimuli de quatre sortes : Un contact humain (par exemple : jouer avec quelqu’un), de la nourriture (par exemple : Du thon ou du poulet), des odeurs (par exemple : Une odeur d’herbe à chats) ou des jeux (souris, balles…).
Le stimulus préféré dans chaque catégorie a ensuite été présenté à chaque chat avec les trois autres pour savoir lequel il préférait par-dessus tout. Et les « chercheurs » ont mesuré le temps passé à interagir avec chacun des stimuli.
Drôlement « scientifique » cette affaire-là, d’ailleurs…
La nourriture était l’activité préférée par 37 % des chats, probablement les plus affamés : Un chat, ça bouffe tout le temps.
En général, ils en profitent pour ronronner, justement.
Car vous avez sûrement déjà observé votre chat en train de presser doucement ses pattes avant sur un coussin, un plaid ou même sur vous.
Ce comportement, souvent accompagné de ronronnements, intrigue parfois de nombreux propriétaires.
Ce « pétrissage » est aussi appelé « marchage du lait », et c’est un comportement instinctif chez les chats qui trouve ses origines dès leur plus jeune âge.
Et ce geste ne disparaît pas une fois adulte et peut donc avoir plusieurs explications, allant du confort émotionnel à des raisons physiologiques.
En grandissant, de nombreux chats conservent ce réflexe, même en l’absence de leur mère. Ce geste leur procure un sentiment de sécurité et de bien-être, rappelant les moments de confort et de chaleur qu’ils ont connus lorsqu’ils étaient chatons pas encore sevrés : Déjà le mythe du « paradis-perdu », même chez les chats…
(En ont-ils fait une religion avec un péché originel fondateur ?)
Certains experts pensent que ce comportement pourrait être une manière pour les chats de « marquer » leur territoire. Parce qu’en effet, les coussinets des félins contiennent des glandes qui libèrent des phéromones, leur permettant ainsi d’imprégner un objet (ou une personne) de leur odeur et d’affirmer leur attachement.
De plus, le pétrissage semble jouer un rôle apaisant. Tout comme un humain peut ajuster son oreiller avant de s’endormir, un chat peut « préparer » son espace pour trouver la position idéale. Mais moâ, je ne ronronne pas en le tassant…
Le chien quant à lui fera peut-être trois fois le tour intérieur de son panier…
Si votre chat pétrit de manière compulsive ou semble nerveux en le faisant, il peut être utile d’évaluer son bien-être global et de s’assurer qu’il évolue dans un environnement rassurant et stable.
Consulter un « psy-pour-chat » en cas de doute, naturellement (frais remboursé par la mutuelle du félin, bien sûr, si vous en avez souscrite une pour lui… à jour de ses cotisations).
La prochaine fois que votre chat se met à pétrir vos genoux, considérez cela comme une belle marque de confiance et d’attachement !
Le mien est vraiment trop kon pour savoir tout ça : Car pour indiquer qu’il se sent bien là où il est avec vous, il est seulement capable de pisser une goutte qui va embaumer le réceptacle (un coussin, un oreiller, une couverture, un drap, un vêtement…).
Même pas le temps de le virer qu’il est content de lui !
Et courage, l’été approche…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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