1 – Le temps pourrait s’écouler différemment au même
instant !
Encore un paradoxe insoluble : Une seconde
dure-t-elle vraiment une seconde ?
Pas si sûr.
Des physiciens travaillent actuellement à prouver expérimentalement que le temps peut s’écouler à plusieurs vitesses simultanément, grâce à des horloges atomiques d’une précision vertigineuse. Car le temps passe et sa dynamique nous empêche de rester au même instant de façon perpétuelle. Or, suivant ce raisonnement, il existe bien un moteur qui fait avancer les évènements. Mais est-il physique ou seulement psychologique ?
Car depuis Einstein, on sait que le temps n’est pas
une constante universelle. Et la mécanique quantique pousse cette idée encore
plus loin : Le temps pourrait exister en superposition, c’est-à-dire s’écouler
vite et lentement en même temps !
Un concept longtemps cantonné aux équations théoriques qui est aujourd’hui à portée d’expérience.
Je vous explique : Tout commence avec la
relativité restreinte d’Albert Einstein, formulée en 1905. Ce cadre théorique
introduit la dilatation temporelle : Le temps ne s’écoule pas de la même façon
selon la vitesse ou la position de l’observateur : Je vous en ai déjà parlé.
Un voyageur propulsé à une vitesse proche de celle de la lumière verrait le
temps, de son point de vue, s’arrêter presque (le fameux paradoxe des frères
jumeaux de Langevin, ce qui facilite les voyage intersidéraux).
Trois phénomènes illustrent d’ailleurs ce que la physique moderne dit du temps : La dilatation temporelle relativiste, liée à la vitesse de l’observateur ; la dilatation gravitationnelle, où le temps s’écoule plus lentement près d’une masse importante et la superposition quantique temporelle, où le temps pourrait coexister dans plusieurs états à la fois.
Si les deux premiers phénomènes ont déjà été vérifiés,
le troisième point est le plus déroutant. La mécanique quantique, qui décrit le
comportement des particules à l’échelle subatomique, autorise les objets à
exister dans plusieurs états simultanément avant toute mesure. Appliquer ce
principe au temps lui-même conduit à ce que les physiciens appellent le «
paradoxe des jumeaux quantiques » : Une horloge pourrait, en théorie, avancer
vite et lentement en même temps, en état de superposition.
Pour tester cette hypothèse audacieuse, les chercheurs misent sur les horloges atomiques. Ces instruments sont les plus précis jamais construits : Les meilleurs perdent ou gagnent moins d’une seconde sur 300 millions d’années. C’est cette précision extrême qui les rend indispensables pour détecter des effets quantiques infimes sur l’écoulement du temps.
Mais le défi technique reste colossal. Il ne suffit
pas d’avoir une horloge précise : Il faut placer cette horloge dans un état de
superposition quantique, ce qui implique de la manipuler à l’échelle des ions
individuels. C’est là qu’interviennent les technologies développées pour « l’informatique
quantique à ions piégés », notamment les travaux menés dans des
laboratoires comme celui du NIST (National Institute of Standards and
Technology) aux États-Unis, pionnier en matière d’horloges atomiques optiques.
Concrètement, l’idée est de soumettre une horloge atomique à deux régimes gravitationnels ou cinétiques distincts en même temps, via la superposition quantique, puis d’observer si les signatures temporelles révèlent bien cet état hybride. Et c’est là l’une des expériences les plus ambitieuses de la physique fondamentale de ces dernières années.
Si l'expérience aboutit, elle fournirait la première
preuve empirique que le temps lui-même obéit aux règles quantiques, et non
uniquement aux lois classiques de la relativité. Cela ouvrirait une brèche vers
une théorie de la gravité quantique, ce Graal de la physique théorique qui
cherche à réconcilier relativité générale et mécanique quantique depuis plus de
80 ans.
Le temps n’attend peut-être pas, mais lui, il existe peut-être dans plusieurs états à la fois : L’expérience qui confirmera ou infirmera cette idée marquera une rupture majeure dans l’histoire des sciences.
Et là, franchement, l’ingénierie qui pourra être ensuite inventée ouvre des perspectives fantastiques qu’on n’imagine même pas aujourd’hui, même parmi les meilleurs auteurs de science-fiction !
Donc à suivre de près…
2 – Enfin, la plus puissante particule fantôme jamais
vue pourrait provenir d’un accélérateur de particules cosmiques alimenté par un
trou noir
J’ai
déjà évoqué dans cette rubrique le rôle des objets célestes hypermassifs
dans la création de la matière dont nous sommes faits.
Mais au-delà de la métallurgie, les physiciens torturent la matière jusqu’à la disséquer dans ses plus petites dimensions intimes.
Or, récemment, après détection confirmée, ils en disent que : « Nous n’avons jamais observé un neutrino d’une telle énergie auparavant, et s’il s’avère provenir d’accélérateurs cosmiques comme les blazars, cela nous donnerait une nouvelle compréhension de la façon dont ces objets peuvent émettre des particules à des énergies supérieures à ce que nous avions anticipé. »
Les blazars sont un type de quasar des régions au cœur
des galaxies qui hébergent des trous noirs supermassifs en alimentation et
déchargent de puissants jets de radiation. Les blazars diffèrent des quasars «
ordinaires » car leur orientation signifie que l’énergie, les particules et les
jets de plasma qu’ils projettent sont dirigés directement vers la Terre.
Et les scientifiques ont découvert une « particule fantôme » ou neutrino ultrapuissante, qui a frappé la Terre et a été détectée en Méditerranée en 2023, alors qu’elle aurait pu être lancée sur la Terre par des blazars propulsés par un moteur à trou noir en dévorant de la matière.
Ce neutrino était 30 fois plus énergétique que celui transporté avec lui, 30 fois l’énergie du neutrino le plus énergétique jamais détecté auparavant.
Il est arrivé sur Terre le 13 février 2023, voyageant à une vitesse proche de celle de la lumière, et a été repéré grâce à la détection d’un seul muon (une particule subatomique) par le télescope à neutrinos cubiques kilométrique (KM3NeT), situé à 11.300 pieds (3.450 mètres) sous les vagues de la mer Méditerranée.
Rappelons que des blazars ont d’abord été suggérés comme source de la particule, mais l’équipe de scientifiques qui étudie cette signature a pris sur elle de confirmer une classe spécifique de ces événements supermassifs alimentés par des trous noirs comme origine possible.
« Il existe plusieurs explications possibles à
l’origine de cette particule », a déclaré la sublime Meriem
Bendahman, membre de l’équipe, issue de la collaboration KM3NeT,
dans un communiqué. « Par exemple, il a été proposé que de tels neutrinos
soient générés lorsque des rayons cosmiques ultra-haute énergie interagissent
avec le rayonnement de fond micro-ondes (CMB), la lumière résiduelle de
l’univers primitif. Mais il existe aussi la possibilité que le neutrino
provienne d’un flux diffus produit par une population d’accélérateurs extrêmes,
comme les blazars. »
Pour l’heure, on ne sait pas, trois ans après la découverte…
Les neutrinos tirent leur surnom de « particules
fantômes » du fait qu’ils n’ont pas de charge électrique et sont pratiquement
sans masse, ce qui signifie qu’ils traversent la matière avec peu ou pas
d’interaction.
En fait, alors vous venez de lire cette phrase, environ 100.000 milliards de neutrinos ont traversé votre corps à une vitesse presque équivalente à celle de la lumière.
Cela rend la détection des neutrinos incroyablement difficile, même lorsqu’ils transportent une énergie de 220 millions de milliards d’électronvolts.
Pour situer le contexte, cela représente 30.000 fois
l’énergie que le plus grand accélérateur de particules de la Terre, le Grand
collisionneur de hadrons (LHC), est capable d’atteindre.
En fait, pour accélérer une particule à de telles énergies, le LHC devrait être étendu de sa longueur actuelle de 17 miles (27 kilomètres) à environ 25.000 miles (ou 40.000 kilomètres), soit la circonférence totale de la Terre.
Il n’est donc pas étonnant que les scientifiques soient impatients de comprendre d’où vient cette particule et comment elle a été propulsée à de telles énergies.
L’équipe a commencé à trier les origines possibles de
cette particule de neutrinos à haute énergie en agissant comme des détectives
médico-légaux cosmiques, classant la détection de la particule comme une scène
de crime et cherchant des indices potentiels pointant vers un coupable.
L’un des premiers indices découverts par les chercheurs fut l’absence de signal de rayonnement électromagnétique dans les rayons radio, optiques, X ou gamma provenant de la même région de l’espace d’où semblait provenir le neutrino.
C’est quelque chose qu’ils s’attendraient à voir si la particule avait été lancée par un seul événement explosif comme une éruption stellaire ou une supernova.
« Cela n’exclut pas complètement la possibilité d’une source ponctuelle, mais cela nous amène à considérer que notre neutrino pourrait provenir d’un fond diffus — c’est-à-dire d’un flux de neutrinos incluant des contributions provenant de nombreuses sources », aura expliqué Bendahman.
Bendahman a donc simulé une population de blazars, en
tenant compte des observations de leurs caractéristiques telles que l’intensité
du champ magnétique et la portée de rayonnement qu’ils émettent. Ses
simulations leur permettaient de varier deux paramètres importants : L’énergie
transportée par les protons par rapport aux électrons (appelée « charge
baryonique ») et la manière dont cette énergie est répartie entre les protons. Et
la probabilité que les particules atteignent des énergies ultra-élevées.
C’est ce second paramètre qui détermine combien de neutrinos peuvent être créés, le flux de neutrinos (l’intensité d’un flux) et le nombre de rayons gamma créés.
Le modèle développé par les chercheurs de l’équipe
devait également tenir compte de l’absence de détection de neutrinos d’énergies
similaires par KM3NeT, encore en construction au large de la Sicile, ainsi que
par d’autres installations telles que l’observatoire de neutrinos « IceCube »
(ce n’est pas moâ…) situé en Antarctique. Cela signifiait que tout événement
créant un neutrino aussi haute énergie devait être relativement rare.
De plus, comme la création de neutrinos est accompagnée d’émissions de rayons gamma, le modèle devait s’assurer que, lors de la création de neutrinos à haute énergie, les blazars ne généraient pas assez de rayonnement gamma pour dépasser le fond extragalactique mesuré par le télescope spatial Fermi.
« Nous avons modélisé une population réaliste de
blazars avec des paramètres motivés physiquement, et nous avons constaté que
cette population pouvait expliquer l’origine de cet événement à ultra-haute
énergie, tout en étant cohérente avec les contraintes que nous avons concernant
les observations des rayons gamma et des neutrinos », a-t-elle conclu.
Pourtant, si les conclusions de l’équipe montrent effectivement qu’une population de blazars pourrait être responsable de ce neutrino à haute énergie, l’affaire est loin d’être close : « Nous avons besoin de plus de données d’observation (…) Nous n’avons jamais observé un neutrino d’une telle énergie auparavant, et s’il s’avère provenir d’accélérateurs cosmiques comme les blazars, cela nous donnerait une nouvelle compréhension de la façon dont ces objets peuvent émettre des particules à des énergies supérieures à ce que nous avions anticipé. »
Autrement dit, vous ne payez pas encore assez d’impôts et de taxes : Elle a besoin de vos sous pour en savoir plus : Donc à votre bon cœur, SVP !
Passionnant en définitive…
Même si ça ne réduira pas la misère humaine environnante, ni les guerres ni les maladies ni la folie de vivre sa condition humaine si limitée !
3 – Avec 3 sous quelques observations rapportées sur
une feuille Excel… d’autres
trouveurs assurent que leur cerveau travaille mieux avec un stylo qu’avec un
clavier. Étonnant non, à une époque où les écrans dominent désormais les salles
de classe et les bureaux !
Ils se trouvent que plusieurs travaux scientifiques
relancent le débat sur les effets de l’écriture manuscrite sur le cerveau.
C’était d’ailleurs une étude publiée en 2024 dans la revue scientifique Frontiers in Psychology par la neuroscientifique norvégienne Audrey van der Meer, « trouveuse comblée », qui affirmait que l’écriture à la main active le cerveau de manière bien plus étendue que la frappe sur un clavier.
Avec son équipe de l’Université
Norvégienne des Sciences et Technologies de Trondheim, elle a étudié
l’activité cérébrale de 36 étudiants (seulement ?) équipés d’un casque EEG
comportant 256 capteurs. Les participants devaient soit écrire des mots à la
main avec un stylet numérique, soit les taper au clavier.
Résultat, les « trouveurs » ont observé une connectivité cérébrale beaucoup plus importante lors de l’écriture manuscrite. Et les régions impliquées dans la mémoire, le traitement sensoriel et l’apprentissage semblaient davantage travailler ensemble.
Par conséquent, selon les auteurs, écrire à la main mobilise une succession complexe de micromouvements impliquant les doigts, la vision et l’orientation spatiale. À l’inverse, la frappe au clavier demanderait des gestes plus répétitifs et moins riches sur le plan neurologique.
Ils estimaient que cette seule différence pourrait avoir des conséquences sur la mémorisation et l’apprentissage, notamment chez les enfants.
Des conclusions qui rejoignent des travaux plus
anciens menés aux États-Unis par Pam
Mueller et Daniel
Oppenheimer : Dans leurs expériences, des étudiants prenant des
notes à la main retenaient mieux les concepts que ceux utilisant un ordinateur
portable. Et ils expliquaient, à défaut de mieux, ce phénomène par le fait que
l’écriture manuscrite oblige à reformuler et synthétiser les idées plutôt qu’à
retranscrire mécaniquement les propos entendus.
Il est vrai que mes antisèches étaient manuscrites sur mes paumes de mains où mes avant-bras…
Mais plusieurs scientifiques appellent toutefois à la prudence : Une analyse critique publiée en 2025 dans la même revue scientifique estime que certaines conclusions de l’étude norvégienne vont au-delà des données réellement observées.
Les auteurs soulignent notamment que les participants tapaient avec un seul doigt, une situation peu représentative de l’usage habituel du clavier : Effectivement, même moâ, je tape avec 2 doigts… (mais un seul sur mon téléphone, celui qui ne fait toujours pas la vaisselle).
Ainsi donc le débat scientifique reste encore ouvert
et il me fallait vous le rapporter dans cette rubrique palpitante.
Mais la même tendance se confirme : Malgré la généralisation du numérique, l’écriture manuscrite continue d’apparaître comme un outil particulièrement stimulant pour certaines fonctions cognitives (pas toutes ?).
Ça méritait incontestablement d’être signalé…
Bon début de semaine à
toutes et à tous !
I3
Pour mémoire (n’en déplaise à «
Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON
RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC
LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Pas si sûr.
Des physiciens travaillent actuellement à prouver expérimentalement que le temps peut s’écouler à plusieurs vitesses simultanément, grâce à des horloges atomiques d’une précision vertigineuse. Car le temps passe et sa dynamique nous empêche de rester au même instant de façon perpétuelle. Or, suivant ce raisonnement, il existe bien un moteur qui fait avancer les évènements. Mais est-il physique ou seulement psychologique ?
Un concept longtemps cantonné aux équations théoriques qui est aujourd’hui à portée d’expérience.
Trois phénomènes illustrent d’ailleurs ce que la physique moderne dit du temps : La dilatation temporelle relativiste, liée à la vitesse de l’observateur ; la dilatation gravitationnelle, où le temps s’écoule plus lentement près d’une masse importante et la superposition quantique temporelle, où le temps pourrait coexister dans plusieurs états à la fois.
Pour tester cette hypothèse audacieuse, les chercheurs misent sur les horloges atomiques. Ces instruments sont les plus précis jamais construits : Les meilleurs perdent ou gagnent moins d’une seconde sur 300 millions d’années. C’est cette précision extrême qui les rend indispensables pour détecter des effets quantiques infimes sur l’écoulement du temps.
Concrètement, l’idée est de soumettre une horloge atomique à deux régimes gravitationnels ou cinétiques distincts en même temps, via la superposition quantique, puis d’observer si les signatures temporelles révèlent bien cet état hybride. Et c’est là l’une des expériences les plus ambitieuses de la physique fondamentale de ces dernières années.
Le temps n’attend peut-être pas, mais lui, il existe peut-être dans plusieurs états à la fois : L’expérience qui confirmera ou infirmera cette idée marquera une rupture majeure dans l’histoire des sciences.
Et là, franchement, l’ingénierie qui pourra être ensuite inventée ouvre des perspectives fantastiques qu’on n’imagine même pas aujourd’hui, même parmi les meilleurs auteurs de science-fiction !
Donc à suivre de près…
Mais au-delà de la métallurgie, les physiciens torturent la matière jusqu’à la disséquer dans ses plus petites dimensions intimes.
Or, récemment, après détection confirmée, ils en disent que : « Nous n’avons jamais observé un neutrino d’une telle énergie auparavant, et s’il s’avère provenir d’accélérateurs cosmiques comme les blazars, cela nous donnerait une nouvelle compréhension de la façon dont ces objets peuvent émettre des particules à des énergies supérieures à ce que nous avions anticipé. »
Et les scientifiques ont découvert une « particule fantôme » ou neutrino ultrapuissante, qui a frappé la Terre et a été détectée en Méditerranée en 2023, alors qu’elle aurait pu être lancée sur la Terre par des blazars propulsés par un moteur à trou noir en dévorant de la matière.
Ce neutrino était 30 fois plus énergétique que celui transporté avec lui, 30 fois l’énergie du neutrino le plus énergétique jamais détecté auparavant.
Il est arrivé sur Terre le 13 février 2023, voyageant à une vitesse proche de celle de la lumière, et a été repéré grâce à la détection d’un seul muon (une particule subatomique) par le télescope à neutrinos cubiques kilométrique (KM3NeT), situé à 11.300 pieds (3.450 mètres) sous les vagues de la mer Méditerranée.
Rappelons que des blazars ont d’abord été suggérés comme source de la particule, mais l’équipe de scientifiques qui étudie cette signature a pris sur elle de confirmer une classe spécifique de ces événements supermassifs alimentés par des trous noirs comme origine possible.
Pour l’heure, on ne sait pas, trois ans après la découverte…
En fait, alors vous venez de lire cette phrase, environ 100.000 milliards de neutrinos ont traversé votre corps à une vitesse presque équivalente à celle de la lumière.
Cela rend la détection des neutrinos incroyablement difficile, même lorsqu’ils transportent une énergie de 220 millions de milliards d’électronvolts.
En fait, pour accélérer une particule à de telles énergies, le LHC devrait être étendu de sa longueur actuelle de 17 miles (27 kilomètres) à environ 25.000 miles (ou 40.000 kilomètres), soit la circonférence totale de la Terre.
Il n’est donc pas étonnant que les scientifiques soient impatients de comprendre d’où vient cette particule et comment elle a été propulsée à de telles énergies.
L’un des premiers indices découverts par les chercheurs fut l’absence de signal de rayonnement électromagnétique dans les rayons radio, optiques, X ou gamma provenant de la même région de l’espace d’où semblait provenir le neutrino.
C’est quelque chose qu’ils s’attendraient à voir si la particule avait été lancée par un seul événement explosif comme une éruption stellaire ou une supernova.
« Cela n’exclut pas complètement la possibilité d’une source ponctuelle, mais cela nous amène à considérer que notre neutrino pourrait provenir d’un fond diffus — c’est-à-dire d’un flux de neutrinos incluant des contributions provenant de nombreuses sources », aura expliqué Bendahman.
C’est ce second paramètre qui détermine combien de neutrinos peuvent être créés, le flux de neutrinos (l’intensité d’un flux) et le nombre de rayons gamma créés.
De plus, comme la création de neutrinos est accompagnée d’émissions de rayons gamma, le modèle devait s’assurer que, lors de la création de neutrinos à haute énergie, les blazars ne généraient pas assez de rayonnement gamma pour dépasser le fond extragalactique mesuré par le télescope spatial Fermi.
Pourtant, si les conclusions de l’équipe montrent effectivement qu’une population de blazars pourrait être responsable de ce neutrino à haute énergie, l’affaire est loin d’être close : « Nous avons besoin de plus de données d’observation (…) Nous n’avons jamais observé un neutrino d’une telle énergie auparavant, et s’il s’avère provenir d’accélérateurs cosmiques comme les blazars, cela nous donnerait une nouvelle compréhension de la façon dont ces objets peuvent émettre des particules à des énergies supérieures à ce que nous avions anticipé. »
Autrement dit, vous ne payez pas encore assez d’impôts et de taxes : Elle a besoin de vos sous pour en savoir plus : Donc à votre bon cœur, SVP !
Même si ça ne réduira pas la misère humaine environnante, ni les guerres ni les maladies ni la folie de vivre sa condition humaine si limitée !
C’était d’ailleurs une étude publiée en 2024 dans la revue scientifique Frontiers in Psychology par la neuroscientifique norvégienne Audrey van der Meer, « trouveuse comblée », qui affirmait que l’écriture à la main active le cerveau de manière bien plus étendue que la frappe sur un clavier.
Résultat, les « trouveurs » ont observé une connectivité cérébrale beaucoup plus importante lors de l’écriture manuscrite. Et les régions impliquées dans la mémoire, le traitement sensoriel et l’apprentissage semblaient davantage travailler ensemble.
Par conséquent, selon les auteurs, écrire à la main mobilise une succession complexe de micromouvements impliquant les doigts, la vision et l’orientation spatiale. À l’inverse, la frappe au clavier demanderait des gestes plus répétitifs et moins riches sur le plan neurologique.
Ils estimaient que cette seule différence pourrait avoir des conséquences sur la mémorisation et l’apprentissage, notamment chez les enfants.
Il est vrai que mes antisèches étaient manuscrites sur mes paumes de mains où mes avant-bras…
Mais plusieurs scientifiques appellent toutefois à la prudence : Une analyse critique publiée en 2025 dans la même revue scientifique estime que certaines conclusions de l’étude norvégienne vont au-delà des données réellement observées.
Les auteurs soulignent notamment que les participants tapaient avec un seul doigt, une situation peu représentative de l’usage habituel du clavier : Effectivement, même moâ, je tape avec 2 doigts… (mais un seul sur mon téléphone, celui qui ne fait toujours pas la vaisselle).
Mais la même tendance se confirme : Malgré la généralisation du numérique, l’écriture manuscrite continue d’apparaître comme un outil particulièrement stimulant pour certaines fonctions cognitives (pas toutes ?).
Ça méritait incontestablement d’être signalé…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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