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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 15 juin 2026

Hypothèses intéressantes à confirmer…

1 – Le temps pourrait s’écouler différemment au même instant !
 
Encore un paradoxe insoluble : Une seconde dure-t-elle vraiment une seconde ?
Pas si sûr.
Des physiciens travaillent actuellement à prouver expérimentalement que le temps peut s’écouler à plusieurs vitesses simultanément, grâce à des horloges atomiques d’une précision vertigineuse. Car le temps passe et sa dynamique nous empêche de rester au même instant de façon perpétuelle. Or, suivant ce raisonnement, il existe bien un moteur qui fait avancer les évènements. Mais est-il physique ou seulement psychologique ?
 
Car depuis Einstein, on sait que le temps n’est pas une constante universelle. Et la mécanique quantique pousse cette idée encore plus loin : Le temps pourrait exister en superposition, c’est-à-dire s’écouler vite et lentement en même temps !
Un concept longtemps cantonné aux équations théoriques qui est aujourd’hui à portée d’expérience.
 
Je vous explique : Tout commence avec la relativité restreinte d’Albert Einstein, formulée en 1905. Ce cadre théorique introduit la dilatation temporelle : Le temps ne s’écoule pas de la même façon selon la vitesse ou la position de l’observateur : Je vous en ai déjà parlé. Un voyageur propulsé à une vitesse proche de celle de la lumière verrait le temps, de son point de vue, s’arrêter presque (le fameux paradoxe des frères jumeaux de Langevin, ce qui facilite les voyage intersidéraux).
Trois phénomènes illustrent d’ailleurs ce que la physique moderne dit du temps : La dilatation temporelle relativiste, liée à la vitesse de l’observateur ; la dilatation gravitationnelle, où le temps s’écoule plus lentement près d’une masse importante et la superposition quantique temporelle, où le temps pourrait coexister dans plusieurs états à la fois.
 
Si les deux premiers phénomènes ont déjà été vérifiés, le troisième point est le plus déroutant. La mécanique quantique, qui décrit le comportement des particules à l’échelle subatomique, autorise les objets à exister dans plusieurs états simultanément avant toute mesure. Appliquer ce principe au temps lui-même conduit à ce que les physiciens appellent le « paradoxe des jumeaux quantiques » : Une horloge pourrait, en théorie, avancer vite et lentement en même temps, en état de superposition.
Pour tester cette hypothèse audacieuse, les chercheurs misent sur les horloges atomiques. Ces instruments sont les plus précis jamais construits : Les meilleurs perdent ou gagnent moins d’une seconde sur 300 millions d’années. C’est cette précision extrême qui les rend indispensables pour détecter des effets quantiques infimes sur l’écoulement du temps.
 
Mais le défi technique reste colossal. Il ne suffit pas d’avoir une horloge précise : Il faut placer cette horloge dans un état de superposition quantique, ce qui implique de la manipuler à l’échelle des ions individuels. C’est là qu’interviennent les technologies développées pour « l’informatique quantique à ions piégés », notamment les travaux menés dans des laboratoires comme celui du NIST (National Institute of Standards and Technology) aux États-Unis, pionnier en matière d’horloges atomiques optiques.
Concrètement, l’idée est de soumettre une horloge atomique à deux régimes gravitationnels ou cinétiques distincts en même temps, via la superposition quantique, puis d’observer si les signatures temporelles révèlent bien cet état hybride. Et c’est là l’une des expériences les plus ambitieuses de la physique fondamentale de ces dernières années.
 
Si l'expérience aboutit, elle fournirait la première preuve empirique que le temps lui-même obéit aux règles quantiques, et non uniquement aux lois classiques de la relativité. Cela ouvrirait une brèche vers une théorie de la gravité quantique, ce Graal de la physique théorique qui cherche à réconcilier relativité générale et mécanique quantique depuis plus de 80 ans.
Le temps n’attend peut-être pas, mais lui, il existe peut-être dans plusieurs états à la fois : L’expérience qui confirmera ou infirmera cette idée marquera une rupture majeure dans l’histoire des sciences.
Et là, franchement, l’ingénierie qui pourra être ensuite inventée ouvre des perspectives fantastiques qu’on n’imagine même pas aujourd’hui, même parmi les meilleurs auteurs de science-fiction !
Donc à suivre de près…
 
2 – Enfin, la plus puissante particule fantôme jamais vue pourrait provenir d’un accélérateur de particules cosmiques alimenté par un trou noir
 
J’ai déjà évoqué dans cette rubrique le rôle des objets célestes hypermassifs dans la création de la matière dont nous sommes faits.
Mais au-delà de la métallurgie, les physiciens torturent la matière jusqu’à la disséquer dans ses plus petites dimensions intimes.
Or, récemment, après détection confirmée, ils en disent que : « Nous n’avons jamais observé un neutrino d’une telle énergie auparavant, et s’il s’avère provenir d’accélérateurs cosmiques comme les blazars, cela nous donnerait une nouvelle compréhension de la façon dont ces objets peuvent émettre des particules à des énergies supérieures à ce que nous avions anticipé. »
 
Les blazars sont un type de quasar des régions au cœur des galaxies qui hébergent des trous noirs supermassifs en alimentation et déchargent de puissants jets de radiation. Les blazars diffèrent des quasars « ordinaires » car leur orientation signifie que l’énergie, les particules et les jets de plasma qu’ils projettent sont dirigés directement vers la Terre.
Et les scientifiques ont découvert une « particule fantôme » ou neutrino ultrapuissante, qui a frappé la Terre et a été détectée en Méditerranée en 2023, alors qu’elle aurait pu être lancée sur la Terre par des blazars propulsés par un moteur à trou noir en dévorant de la matière.
Ce neutrino était 30 fois plus énergétique que celui transporté avec lui, 30 fois l’énergie du neutrino le plus énergétique jamais détecté auparavant.
Il est arrivé sur Terre le 13 février 2023, voyageant à une vitesse proche de celle de la lumière, et a été repéré grâce à la détection d’un seul muon (une particule subatomique) par le télescope à neutrinos cubiques kilométrique (KM3NeT), situé à 11.300 pieds (3.450 mètres) sous les vagues de la mer Méditerranée.
Rappelons que des blazars ont d’abord été suggérés comme source de la particule, mais l’équipe de scientifiques qui étudie cette signature a pris sur elle de confirmer une classe spécifique de ces événements supermassifs alimentés par des trous noirs comme origine possible.
 
« Il existe plusieurs explications possibles à l’origine de cette particule », a déclaré la sublime Meriem Bendahman, membre de l’équipe, issue de la collaboration KM3NeT, dans un communiqué. « Par exemple, il a été proposé que de tels neutrinos soient générés lorsque des rayons cosmiques ultra-haute énergie interagissent avec le rayonnement de fond micro-ondes (CMB), la lumière résiduelle de l’univers primitif. Mais il existe aussi la possibilité que le neutrino provienne d’un flux diffus produit par une population d’accélérateurs extrêmes, comme les blazars. »
Pour l’heure, on ne sait pas, trois ans après la découverte…
 
Les neutrinos tirent leur surnom de « particules fantômes » du fait qu’ils n’ont pas de charge électrique et sont pratiquement sans masse, ce qui signifie qu’ils traversent la matière avec peu ou pas d’interaction.
En fait, alors vous venez de lire cette phrase, environ 100.000 milliards de neutrinos ont traversé votre corps à une vitesse presque équivalente à celle de la lumière.
Cela rend la détection des neutrinos incroyablement difficile, même lorsqu’ils transportent une énergie de 220 millions de milliards d’électronvolts.
 
Pour situer le contexte, cela représente 30.000 fois l’énergie que le plus grand accélérateur de particules de la Terre, le Grand collisionneur de hadrons (LHC), est capable d’atteindre.
En fait, pour accélérer une particule à de telles énergies, le LHC devrait être étendu de sa longueur actuelle de 17 miles (27 kilomètres) à environ 25.000 miles (ou 40.000 kilomètres), soit la circonférence totale de la Terre.
Il n’est donc pas étonnant que les scientifiques soient impatients de comprendre d’où vient cette particule et comment elle a été propulsée à de telles énergies.
 
L’équipe a commencé à trier les origines possibles de cette particule de neutrinos à haute énergie en agissant comme des détectives médico-légaux cosmiques, classant la détection de la particule comme une scène de crime et cherchant des indices potentiels pointant vers un coupable.
L’un des premiers indices découverts par les chercheurs fut l’absence de signal de rayonnement électromagnétique dans les rayons radio, optiques, X ou gamma provenant de la même région de l’espace d’où semblait provenir le neutrino.
C’est quelque chose qu’ils s’attendraient à voir si la particule avait été lancée par un seul événement explosif comme une éruption stellaire ou une supernova.
« Cela n’exclut pas complètement la possibilité d’une source ponctuelle, mais cela nous amène à considérer que notre neutrino pourrait provenir d’un fond diffus — c’est-à-dire d’un flux de neutrinos incluant des contributions provenant de nombreuses sources », aura expliqué Bendahman.
 
Bendahman a donc simulé une population de blazars, en tenant compte des observations de leurs caractéristiques telles que l’intensité du champ magnétique et la portée de rayonnement qu’ils émettent. Ses simulations leur permettaient de varier deux paramètres importants : L’énergie transportée par les protons par rapport aux électrons (appelée « charge baryonique ») et la manière dont cette énergie est répartie entre les protons. Et la probabilité que les particules atteignent des énergies ultra-élevées.
C’est ce second paramètre qui détermine combien de neutrinos peuvent être créés, le flux de neutrinos (l’intensité d’un flux) et le nombre de rayons gamma créés.
 
Le modèle développé par les chercheurs de l’équipe devait également tenir compte de l’absence de détection de neutrinos d’énergies similaires par KM3NeT, encore en construction au large de la Sicile, ainsi que par d’autres installations telles que l’observatoire de neutrinos « IceCube » (ce n’est pas moâ…) situé en Antarctique. Cela signifiait que tout événement créant un neutrino aussi haute énergie devait être relativement rare.
De plus, comme la création de neutrinos est accompagnée d’émissions de rayons gamma, le modèle devait s’assurer que, lors de la création de neutrinos à haute énergie, les blazars ne généraient pas assez de rayonnement gamma pour dépasser le fond extragalactique mesuré par le télescope spatial Fermi.
 
« Nous avons modélisé une population réaliste de blazars avec des paramètres motivés physiquement, et nous avons constaté que cette population pouvait expliquer l’origine de cet événement à ultra-haute énergie, tout en étant cohérente avec les contraintes que nous avons concernant les observations des rayons gamma et des neutrinos », a-t-elle conclu.
Pourtant, si les conclusions de l’équipe montrent effectivement qu’une population de blazars pourrait être responsable de ce neutrino à haute énergie, l’affaire est loin d’être close : « Nous avons besoin de plus de données d’observation (…) Nous n’avons jamais observé un neutrino d’une telle énergie auparavant, et s’il s’avère provenir d’accélérateurs cosmiques comme les blazars, cela nous donnerait une nouvelle compréhension de la façon dont ces objets peuvent émettre des particules à des énergies supérieures à ce que nous avions anticipé. »
Autrement dit, vous ne payez pas encore assez d’impôts et de taxes : Elle a besoin de vos sous pour en savoir plus : Donc à votre bon cœur, SVP !
 
Passionnant en définitive…
Même si ça ne réduira pas la misère humaine environnante, ni les guerres ni les maladies ni la folie de vivre sa condition humaine si limitée !
 
3 – Avec 3 sous quelques observations rapportées sur une feuille Excel… d’autres trouveurs assurent que leur cerveau travaille mieux avec un stylo qu’avec un clavier. Étonnant non, à une époque où les écrans dominent désormais les salles de classe et les bureaux !
Ils se trouvent que plusieurs travaux scientifiques relancent le débat sur les effets de l’écriture manuscrite sur le cerveau.
C’était d’ailleurs une étude publiée en 2024 dans la revue scientifique Frontiers in Psychology par la neuroscientifique norvégienne Audrey van der Meer, « trouveuse comblée », qui affirmait que l’écriture à la main active le cerveau de manière bien plus étendue que la frappe sur un clavier.
 
Avec son équipe de l’Université Norvégienne des Sciences et Technologies de Trondheim, elle a étudié l’activité cérébrale de 36 étudiants (seulement ?) équipés d’un casque EEG comportant 256 capteurs. Les participants devaient soit écrire des mots à la main avec un stylet numérique, soit les taper au clavier.
Résultat, les « trouveurs » ont observé une connectivité cérébrale beaucoup plus importante lors de l’écriture manuscrite. Et les régions impliquées dans la mémoire, le traitement sensoriel et l’apprentissage semblaient davantage travailler ensemble.
Par conséquent, selon les auteurs, écrire à la main mobilise une succession complexe de micromouvements impliquant les doigts, la vision et l’orientation spatiale. À l’inverse, la frappe au clavier demanderait des gestes plus répétitifs et moins riches sur le plan neurologique.
Ils estimaient que cette seule différence pourrait avoir des conséquences sur la mémorisation et l’apprentissage, notamment chez les enfants.
 
Des conclusions qui rejoignent des travaux plus anciens menés aux États-Unis par Pam Mueller et Daniel Oppenheimer : Dans leurs expériences, des étudiants prenant des notes à la main retenaient mieux les concepts que ceux utilisant un ordinateur portable. Et ils expliquaient, à défaut de mieux, ce phénomène par le fait que l’écriture manuscrite oblige à reformuler et synthétiser les idées plutôt qu’à retranscrire mécaniquement les propos entendus.
Il est vrai que mes antisèches étaient manuscrites sur mes paumes de mains où mes avant-bras…
Mais plusieurs scientifiques appellent toutefois à la prudence : Une analyse critique publiée en 2025 dans la même revue scientifique estime que certaines conclusions de l’étude norvégienne vont au-delà des données réellement observées.
Les auteurs soulignent notamment que les participants tapaient avec un seul doigt, une situation peu représentative de l’usage habituel du clavier : Effectivement, même moâ, je tape avec 2 doigts… (mais un seul sur mon téléphone, celui qui ne fait toujours pas la vaisselle).
 
Ainsi donc le débat scientifique reste encore ouvert et il me fallait vous le rapporter dans cette rubrique palpitante.
Mais la même tendance se confirme : Malgré la généralisation du numérique, l’écriture manuscrite continue d’apparaître comme un outil particulièrement stimulant pour certaines fonctions cognitives (pas toutes ?).
Ça méritait incontestablement d’être signalé…
 
Bon début de semaine à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

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