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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 12 juin 2026

Semaine à Roland Garros

Jean-Marc et Jean-Paul tiennent le stand de leur boîte
 
Et ils en profitent pour étancher leur soif toute la journée en accueillant les invités du patron.
 
«  Je me demande si on est vraiment plus intelligent que la génération précédente…
Quand tu vois tous ces jeunes kons qui se la pètent, je me pose plutôt la question de savoir si l’humanité ne régresse pas à vive allure !
Oh oui, on peut dire ça aussi.
Te rends-tu compte que le manuel d’utilisation d’une simple voiture d’il y a 50 ans t’expliquait comment roder des têtes de soupapes et comment régler ta tête de Delco.
Et aujourd’hui, le même manuel t’indique de ne pas boire le contenu de ta batterie…
Oui, on dirait qu’il y a comme un souci ! »
 
Plus tard, avec une autre canette à la main :
«  Tu n’as jamais remarqué une chose stupéfiante ?
Où ça ? Sur quel court ?
Mais non… Je me disais simplement qu’avec une petite tête, une grande queue, un estomac qui pouvait digérer n’importe quoi, un cœur et un cerveau minuscule et rien d’autre, le serpent pouvait passer pour une caricature de l’homme…
Dis ça pour toi, dis donc ! »
 
«  En attendant, la femme est tout de même un être merveilleux…
Germaine peut-être… mais elle n’a pas de sœur jumelle.
Bé heureusement… Un exemplaire suffit, crois-moi.
Non je disais ça parce qu’une femme est souvent incapable de se souvenir de l’endroit où elle a garé sa voiture vingt minutes plus tôt…
Ah ça…
Mais elle sera toujours capable de te dire comment était habillée la pétasse à qui tu as dis bonjour en 2009 quand tu sortais du restaurant !
 »
 
«  En définitive, le pire kon, ce n’est pas le jeune kon…
Ah bon ? Pourtant, il y en a qui traine une sacrée couche bien épaisse…
Non mais tu ne te rends pas compte : Un vieux kon, c’est probablement ce qu’il y a de plus terrible !
Pourquoi tu dis ça ?
Parce que tu ne peux rien contre l’expérience accumulée ! »
 
Jean-Bastien passe pour les saluer :
«  Alors les punis, ça se passe bien la vie du stand ?
Bof, pas trop mal. Une canette ?
Volontiers, il fait une chaleur d’enfer cette semaine… Et puis j’ai besoin d’un remontant…
Ah bon ? Et pour quelle raison ?
J’ai appris seulement ce matin que Marie-Célestine, mon épouse, m’a quittée la semaine dernière…
Ah oui ?
Il paraît que je ne faisais plus assez attention à elle !
 »
 
La discussion change de sujet…
«  Bé moi, ça fait quinze jours que je conduis avec un coyote dans la voiture.
Ah oui ? Content alors… ?
Non, une vraie cagade !
Ah bon ?
Non seulement il n’annonce jamais aucun radar, mais en plus il chie partout sur les sièges et la banquette arrière !
 »
 
Le lendemain, c’est Jean-Jacques qui passe soutenir « les punis » de la boutique au stand à Roland Garros :
«  Mais pourquoi tu ne lâches pas une de tes deux femmes, ta maitresse ou ton épouse ? Ce n’est pas trop compliqué d’avoir une double vie ?
Si, mais on s’y fait : Question d’organisation.
Marie-Charlotte, je ne peux pas : On est marié, on a des gosses à élever et c’est elle qui finance notre yacht, la maison et mon abonnement au club golf…
Quant à Marie-Gabrielle, c’est une tout autre histoire !
J’imagine, mais un jour ça va te retomber sur le coin du museau…
Non mais je vais te montrer, Jean-Marc… Tu vas comprendre : Je vais envoyer un message à Marie-Gabrielle ‘‘Je t’adore bébé !’’…
Ok !
Tu vas voir ce qu’elle va répondre. »
20 secondes plus tard, le téléphone de Jean-Jacques vibre et on peut lire la réponse :
‘‘Oh mon roi ! Tes messages font toujours fondre mon cœur et tu sais toujours quand et comment me faire sentir que je suis aimée et désirée !
Je t’aime plus que tout !
Passe une bonne journée !
Ta Gaby qui t’aime !’’
«  Ah oui tout de même… Drôlement accrochée la gonzesse…
 Je ne te dis pas… Maintenant j’envoie le même message à Marie-Charlotte. Tu vas comprendre, je te dis. »
Une minute plus tard, son téléphone vibre et on peut lire :
‘‘Viens avec du pain en rentrant !’’
«  D’accord !
Une autre bière ? »
 
Quelques classiques (pour passer le temps sur le stand quand le court central vibre et que tu suis le match sur un écran télé) :
 
« Et pourquoi dit-on qu’il y a un embarras de voiture quand il y en a trop et un embarras d’argent quand il n’y en a pas assez ? »
 
«  C’est finalement assez curieux…
 Quoi donc ?
 Quand un homme se meurt, on dit bien qu’il s’éteint ?
 Oui, parfois…
 Mais quand il est mort on l’appelle « Feu » suivi de son nom…
 Exact ! Mais ça, c’est comme le coup de grâce…
 Quel rapport ?
 C’est le coup qui tue, non ?
 Effectivement…
 Et puis on remercie bien un employé quand on n’est pas content de ses services !
 Aussi…
 En plus si tu vas par-là, on dit bien d’un homme ruiné, qui n’a même plus de toit ni de lit où dormir, qu’il est dans de beaux draps !
 Ah lalala…
 Une autre bière ? »
 
Plus tard, les deux mêmes, dans la suite de la série :
«  Et toi, tu sais pourquoi il faut mettre de l’argent de côté quand veut en avoir un peu devant soi ?
 Oh bé ça c’est comme quand tu as des idées noires… Souvent elles te font passer des nuits blanches !
 Ça me fait penser que tu ne sais pas distinguer un proprio de son locataire quand l’un d’entre eux te dit ‘‘je viens de louer un appartement’’ ?
 Bé non ! Une autre canette, s’il te plait ! »
 
En fin de journée, alors que les matchs se poursuivent sous le cagnard :
« — À propos du bruit qui court autour du boss qui aura été fait cocu par le contrôleur de gestion, pourquoi dit-on d’un bruit qu’il transpire avant même qu’il ait commencé à courir ?
 Va savoir… En tout cas il circule.
 Et pourquoi lave-t-on une injure par la provocation en duel alors qu’on essuie un affront ?
 Bé ça, c’est comme quand tu ne partages pas l’avis de quelqu’un et qu’on en conclue que les avis sont partagés…
 Mais là, ça peut se comprendre : Le partage n’est pas une communauté d’avis dans le cas où il y a départage…
 Des partages ?
 … et au contraire l’est dans l’autre cas…
 D’accord, mais comment tu reconnais ?
 Je ne sais pas ! File-moi encore une canette, s’il te plait… »
 
«  Ah oui et à propos, pourquoi le boss parle d’être présent aux quatre coins du monde alors que la terre est ronde ?
 Parce que c’est un ignorant qui ne le sait pas encore… Normal, il a fait des écoles cathos privées dans sa jeunesse ! Ils en sont restés à la Terre plate, centre de l’Univers… »
 
Le lendemain, les deux mêmes sur le même stand :
«  Tu vois mon pote, on se rend compte que l’égalité des sexes c’est une utopie quand à la saint Valentin, tu vois tous les mecs courir faire la queue chez le fleuriste…
 Quel rapport avec l’égalité des sexes ?
 Tu vois souvent des donzelles faire la queue chez l’épicier du coin pour ramener un pack de bière, toi ? »
 
Jean-Claude passe soutenir le moral « des punis » au stand de la boutique et picoler une ou deux canettes de bière avant d’aller assister à un match dans le carré des VIP.
Et il discute un peu de son mal-être au travail :
«  Tu comprends, moi, j’ai eu un grand-père m’avait dit ‘‘fais ce que tu aimes, comme ça tu n’auras jamais l’impression de travailler’’…
 C’est pour ça que tu fais représentant placier ?
 Non, je cherche toujours un poste de mangeur de raclette !
  »
 
Et il continue :
«  J’aurais dû écouter ma mère quand j’étais petit !
 Peut-être… Et elle te disait quoi ?
 Je ne sais pas, je viens de te dire que je ne l’écoutais pas… »
 
«  Finalement, moi je suis en forme olympique…
 C’est-à-dire ?
 Bé que je suis au top du top 15 jours tous les 4 ans ! »
 
Jean-Marc raconte une blague à des invités pour détendre l’atmosphère au stand de la boutique située dans les allées de Roland Garros :
«  Alors c’est l’histoire d’un anglais qui se promène en Namibie et tout à coup, il voit un éléphant en détresse…
Il s’approche et s’aperçoit que le gros pachyderme a une énorme aiguille dans le pied.
Il l’a lui retire et l’éléphant part en gambadant dans la savane, tout joyeux de ne plus avoir mal…
Bien plus tard, lors d’une parade dans un cirque, un éléphant sort des rangs et s’arrête devant notre anglais très agréablement surpris : L’éléphant l’avait-il reconnu ?
C’est que ça a une mémoire d’éléphant, un éléphant…
La bestiole le saisit avec sa trompe, le monte au-dessus de sa tête et le fracasse violemment à terre…
 Oh ?
 Ce n’était pas le même éléphant… »
 
Jean-Paul prend le relai en l’absence de Jean-Marc, quand d’autres invités du patron se présentent au stand de la boutique.
« Alors c’est l’histoire d’une dame qui se fait arrêter par la police parce qu’elle roule dans un couloir de bus.
Le flic lui dit : ‘‘Madame, vous avez emprunté la voie de bus !’’
‘‘Ça m’étonnerrais bien : D’abord je ne connais pas ce Buss, ensuite comment aurais-je pu imiter sa voix ?’’ »
 
Jean-Marc et Jean-Paul s’ennuient copieusement à ne rien faire à Roland Garros, sauf à tenter de suivre les matchs à la télé sur le stand de leur entreprise et à picoler des bières qui ont du mal à raffraichir :
«  Tu savais toi qu’après l’orgasme, 5 % des hommes continuaient et que 5 % s’endormaient…
 Non ! Mais que font les 90 % restant ?
 Ils nettoient le clavier de leur ordinateur… »
 
Décidément :
«  Punaise de punaise, il fait vraiment trop chaud vivement l’été !
 Il paraît que la semaine prochaine il fera plus frais.
 Où mais nous deux on passe le relai à Jean-Rémi et Jean-Augustin…
 Pourquoi tu dis vivement l’été ? Il risque de faire aussi chaud voire plus…
 Oui, mais c’est l’époque du BAC !
 Du baccalauréat ? Tu ne l’as pas eu ?
 Mais non, du Barbecue, Apéro, Cuite !
 Ah !!!
 Et après ce sera le BTS…
 Euh… le Brevet de Technicien Supérieur.
 Pas du tout : Bronzage, Transat, Sieste.
 Là d’accord !
 Et puis ce sera aussi l’époque du RICARD…
 L’anisette avec des glaçons ?
 L’heure des Repas Imprévus, Cuites Assurées, Retours Difficiles !
 Yes ! »
 
Ok, ça ne vole pas plus haut que la semaine précédente, mais c’est toujours pour rire…
Bon week-end à toutes et tous tout de même !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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