Jean-Marc et Jean-Paul tiennent le stand de leur boîte
Et ils en profitent pour étancher leur soif toute la journée en
accueillant les invités du patron.
« — Je me demande si on est vraiment plus intelligent que
la génération précédente…
Quand tu vois tous ces jeunes kons qui se la pètent, je me
pose plutôt la question de savoir si l’humanité ne régresse pas à vive allure !
— Oh oui, on peut dire ça aussi.
— Te rends-tu compte
que le manuel d’utilisation d’une simple voiture d’il y a 50 ans t’expliquait
comment roder des têtes de soupapes et comment régler ta tête de Delco.
Et aujourd’hui, le même manuel t’indique de ne pas boire le contenu
de ta batterie…
— Oui, on dirait qu’il y a comme un souci ! »
Plus tard, avec une autre canette à la main :
« — Tu n’as jamais remarqué une chose stupéfiante ?
— Où ça ? Sur quel
court ?
— Mais non… Je me
disais simplement qu’avec une petite tête, une grande queue, un estomac qui
pouvait digérer n’importe quoi, un cœur et un cerveau minuscule et rien d’autre,
le serpent pouvait passer pour une caricature de l’homme…
— Dis ça pour toi, dis
donc ! »
« — En attendant, la femme est tout de même un être
merveilleux…
— Germaine peut-être…
mais elle n’a pas de sœur jumelle.
— Bé heureusement… Un
exemplaire suffit, crois-moi.
Non je disais ça parce qu’une femme est souvent incapable de
se souvenir de l’endroit où elle a garé sa voiture vingt minutes plus tôt…
— Ah ça…
— Mais elle sera toujours
capable de te dire comment était habillée la pétasse à qui tu as dis bonjour en
2009 quand tu sortais du restaurant !
— … »
« — En définitive, le pire kon, ce n’est pas le jeune kon…
— Ah bon ?
Pourtant, il y en a qui traine une sacrée couche bien épaisse…
— Non mais tu ne te
rends pas compte : Un vieux kon, c’est probablement ce qu’il y a de plus
terrible !
— Pourquoi tu dis ça ?
— Parce que tu ne peux
rien contre l’expérience accumulée ! »
Jean-Bastien passe pour les saluer :
« — Alors les punis, ça se passe bien la vie du stand ?
— Bof, pas trop mal. Une
canette ?
— Volontiers, il fait
une chaleur d’enfer cette semaine… Et puis j’ai besoin d’un remontant…
— Ah bon ? Et pour
quelle raison ?
— J’ai appris seulement
ce matin que Marie-Célestine, mon épouse, m’a quittée la semaine dernière…
— Ah oui ?
— Il paraît que je ne
faisais plus assez attention à elle !
— … »
La discussion change de sujet…
« — Bé moi, ça fait quinze jours que je conduis avec un coyote dans la voiture.
— Ah oui ? Content
alors… ?
— Non, une vraie cagade !
— Ah bon ?
— Non seulement il n’annonce
jamais aucun radar, mais en plus il chie partout sur les sièges et la banquette
arrière !
— … »
Le lendemain, c’est Jean-Jacques qui passe soutenir « les punis »
de la boutique au stand à Roland Garros :
« — Mais pourquoi tu ne lâches pas une de tes deux femmes, ta maitresse ou ton épouse ? Ce n’est pas trop compliqué d’avoir une double vie ?
— Si, mais on s’y fait :
Question d’organisation.
Marie-Charlotte, je ne peux pas : On est marié, on a
des gosses à élever et c’est elle qui finance notre yacht, la maison et mon
abonnement au club golf…
Quant à Marie-Gabrielle, c’est une tout autre histoire !
— J’imagine, mais un jour ça va te retomber sur le coin du museau…
— Non mais je vais te
montrer, Jean-Marc… Tu vas comprendre : Je vais envoyer un message
à Marie-Gabrielle ‘‘Je t’adore bébé !’’…
— Ok !
— Tu vas voir ce qu’elle
va répondre. »
20 secondes plus tard, le téléphone de Jean-Jacques vibre et on peut lire
la réponse :
‘‘Oh mon roi ! Tes messages font toujours fondre mon cœur et tu sais toujours quand et comment me faire sentir que je suis aimée et désirée !
Je t’aime plus que tout !
Passe une bonne journée !
Ta Gaby qui t’aime !’’
« — Ah oui tout de même… Drôlement accrochée la gonzesse…
— Je ne te dis pas…
Maintenant j’envoie le même message à Marie-Charlotte. Tu vas comprendre, je te
dis. »
Une minute plus tard, son téléphone vibre et on peut lire :
‘‘Viens avec du pain en rentrant !’’
« — D’accord !
Une autre bière ? »
Quelques classiques (pour passer le temps sur le stand quand
le court central vibre et que tu suis le match sur un écran télé) :
« Et pourquoi dit-on qu’il y a un embarras de voiture quand il y
en a trop et un embarras d’argent quand il n’y en a pas assez ? »
« — C’est finalement assez curieux…
— Quoi donc ?
— Quand un homme
se meurt, on dit bien qu’il s’éteint ?
— Oui, parfois…
— Mais quand il
est mort on l’appelle « Feu » suivi de son nom…
— Exact !
Mais ça, c’est comme le coup de grâce…
— Quel rapport ?
— C’est le coup
qui tue, non ?
— Effectivement…
— Et puis on
remercie bien un employé quand on n’est pas content de ses services !
— Aussi…
— En plus si tu
vas par-là, on dit bien d’un homme ruiné, qui n’a même plus de toit ni de lit où
dormir, qu’il est dans de beaux draps !
— Ah lalala…
— Une autre bière ? »
Plus tard, les deux mêmes, dans la suite de la série :
« — Et toi, tu sais pourquoi il faut mettre de l’argent de côté quand veut en avoir un peu devant soi ?
— Oh bé ça c’est
comme quand tu as des idées noires… Souvent elles te font passer des nuits
blanches !
— Ça me fait
penser que tu ne sais pas distinguer un proprio de son locataire quand l’un d’entre
eux te dit ‘‘je viens de louer un appartement’’ ?
— Bé non !
Une autre canette, s’il te plait ! »
En fin de journée, alors que les matchs se poursuivent sous le cagnard :
« — À propos du bruit qui court autour du boss qui aura été fait cocu par le contrôleur de gestion, pourquoi dit-on d’un bruit qu’il transpire avant même qu’il ait commencé à courir ?
— Va savoir… En
tout cas il circule.
— Et pourquoi
lave-t-on une injure par la provocation en duel alors qu’on essuie un affront ?
— Bé ça, c’est
comme quand tu ne partages pas l’avis de quelqu’un et qu’on en conclue que les
avis sont partagés…
— Mais là, ça peut
se comprendre : Le partage n’est pas une communauté d’avis dans le cas où
il y a départage…
— Des partages ?
— … et au
contraire l’est dans l’autre cas…
— D’accord, mais
comment tu reconnais ?
— Je ne sais pas !
File-moi encore une canette, s’il te plait… »
« — Ah oui et à propos, pourquoi le boss parle d’être
présent aux quatre coins du monde alors que la terre est ronde ?
— Parce que c’est
un ignorant qui ne le sait pas encore… Normal, il a fait des écoles cathos privées
dans sa jeunesse ! Ils en sont restés à la Terre plate, centre de l’Univers… »
Le lendemain, les deux mêmes sur le même stand :
« — Tu vois mon pote, on se rend compte que l’égalité des sexes c’est une utopie quand à la saint Valentin, tu vois tous les mecs courir faire la queue chez le fleuriste…
— Quel rapport avec l’égalité des sexes ?
— Tu vois souvent des donzelles faire la queue chez l’épicier
du coin pour ramener un pack de bière, toi ? »
Jean-Claude passe soutenir le moral « des punis »
au stand de la boutique et picoler une ou deux canettes de bière avant d’aller
assister à un match dans le carré des VIP.
Et il discute un peu de son mal-être au travail :
« — Tu comprends, moi, j’ai eu un grand-père m’avait dit ‘‘fais ce que tu aimes, comme ça tu n’auras jamais l’impression de travailler’’…
— C’est pour ça que tu fais représentant placier ?
— Non, je cherche toujours un poste de mangeur de
raclette !
— … »
Et il continue :
« — J’aurais dû écouter ma mère quand j’étais petit !
— Peut-être… Et elle te disait quoi ?
— Je ne sais pas, je viens de te dire que je ne l’écoutais
pas… »
« — Finalement, moi je suis en forme olympique…
— C’est-à-dire ?
— Bé que je suis au top du top 15 jours tous les 4 ans ! »
Jean-Marc raconte une blague à des invités pour
détendre l’atmosphère au stand de la boutique située dans les allées de Roland
Garros :
« — Alors c’est l’histoire d’un anglais qui se promène en
Namibie et tout à coup, il voit un éléphant en détresse…
Il s’approche et s’aperçoit que le gros
pachyderme a une énorme aiguille dans le pied.
Il l’a lui retire et l’éléphant part en gambadant dans la savane, tout joyeux de ne plus avoir mal…
Bien plus tard, lors d’une parade dans un cirque, un éléphant sort des rangs et s’arrête devant notre anglais très agréablement surpris : L’éléphant l’avait-il reconnu ?
C’est que ça a une mémoire d’éléphant, un éléphant…
La bestiole le saisit avec sa trompe, le monte au-dessus de sa tête et le fracasse violemment à terre…
— Oh ?
— Ce n’était pas
le même éléphant… »
Jean-Paul prend le relai en l’absence de Jean-Marc,
quand d’autres invités du patron se présentent au stand de la boutique.
« Alors c’est l’histoire d’une dame qui se fait arrêter par la police parce qu’elle roule dans un couloir de bus.
Le flic lui dit : ‘‘Madame, vous avez
emprunté la voie de bus !’’
‘‘Ça m’étonnerrais bien : D’abord je ne connais pas ce Buss, ensuite comment aurais-je pu imiter sa voix ?’’ »
Jean-Marc et Jean-Paul s’ennuient copieusement à ne
rien faire à Roland Garros, sauf à tenter de suivre les matchs à la télé sur le
stand de leur entreprise et à picoler des bières qui ont du mal à raffraichir :
« — Tu savais toi qu’après l’orgasme, 5 % des hommes
continuaient et que 5 % s’endormaient…
— Non ! Mais que font les 90 % restant ?
— Ils nettoient le clavier de leur ordinateur… »
Décidément :
« — Punaise de punaise, il fait vraiment trop chaud vivement l’été !
— Il paraît que la semaine prochaine il fera plus frais.
— Où mais nous deux on passe le relai à Jean-Rémi et
Jean-Augustin…
— Pourquoi tu dis vivement l’été ? Il risque de
faire aussi chaud voire plus…
— Oui, mais c’est l’époque du BAC !
— Du baccalauréat ? Tu ne l’as pas eu ?
— Mais non, du Barbecue, Apéro, Cuite !
— Ah !!!
— Et après ce sera le BTS…
— Euh… le Brevet de Technicien Supérieur.
— Pas du tout : Bronzage, Transat, Sieste.
— Là d’accord !
— Et puis ce sera aussi l’époque du RICARD…
— L’anisette avec des glaçons ?
— L’heure des Repas Imprévus, Cuites Assurées, Retours Difficiles !
— Yes ! »
Ok, ça ne vole pas plus haut que la
semaine précédente, mais c’est toujours pour rire…
Bon week-end à toutes et tous tout de même !
I3
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
— Oh oui, on peut dire ça aussi.
— Oui, on dirait qu’il y a comme un souci ! »
« — Tu n’as jamais remarqué une chose stupéfiante ?
— Ah ça…
« — Alors les punis, ça se passe bien la vie du stand ?
« — Bé moi, ça fait quinze jours que je conduis avec un coyote dans la voiture.
« — Mais pourquoi tu ne lâches pas une de tes deux femmes, ta maitresse ou ton épouse ? Ce n’est pas trop compliqué d’avoir une double vie ?
Quant à Marie-Gabrielle, c’est une tout autre histoire !
— J’imagine, mais un jour ça va te retomber sur le coin du museau…
‘‘Oh mon roi ! Tes messages font toujours fondre mon cœur et tu sais toujours quand et comment me faire sentir que je suis aimée et désirée !
Passe une bonne journée !
Ta Gaby qui t’aime !’’
« — Ah oui tout de même… Drôlement accrochée la gonzesse…
‘‘Viens avec du pain en rentrant !’’
« — D’accord !
« — Et toi, tu sais pourquoi il faut mettre de l’argent de côté quand veut en avoir un peu devant soi ?
« — À propos du bruit qui court autour du boss qui aura été fait cocu par le contrôleur de gestion, pourquoi dit-on d’un bruit qu’il transpire avant même qu’il ait commencé à courir ?
« — Tu vois mon pote, on se rend compte que l’égalité des sexes c’est une utopie quand à la saint Valentin, tu vois tous les mecs courir faire la queue chez le fleuriste…
Et il discute un peu de son mal-être au travail :
« — Tu comprends, moi, j’ai eu un grand-père m’avait dit ‘‘fais ce que tu aimes, comme ça tu n’auras jamais l’impression de travailler’’…
« — J’aurais dû écouter ma mère quand j’étais petit !
Il l’a lui retire et l’éléphant part en gambadant dans la savane, tout joyeux de ne plus avoir mal…
Bien plus tard, lors d’une parade dans un cirque, un éléphant sort des rangs et s’arrête devant notre anglais très agréablement surpris : L’éléphant l’avait-il reconnu ?
La bestiole le saisit avec sa trompe, le monte au-dessus de sa tête et le fracasse violemment à terre…
— Oh ?
« Alors c’est l’histoire d’une dame qui se fait arrêter par la police parce qu’elle roule dans un couloir de bus.
‘‘Ça m’étonnerrais bien : D’abord je ne connais pas ce Buss, ensuite comment aurais-je pu imiter sa voix ?’’ »
« — Punaise de punaise, il fait vraiment trop chaud vivement l’été !
Bon week-end à toutes et tous tout de même !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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