Des « trouveurs » ont confirmé ce que j’en
savais.
Vous êtes peut-être plutôt chien (ou chienne déchaînée).
Chez moâ, « ma Nichée » est plutôt chat (et chattes) après avoir été « cochon-dingue ».
Et j’avoue que si j’ai accepté un « Mistigri » à la maison, redoutant
pour les tissues et cuirs de mes meubles ainsi que pour les tapis de mes aïeux,
c’est parce que des rats logent à la cave et que du coup les souris grimpent
dans les étages.
En Balagne, on s’en tape : Les chats chassent les moineaux, les lézards et les gros insectes en toute liberté. Il faut juste se méfier des sangliers quand ils rentrent chez vous. Parfois aussi de l’âne du voisin qui vient chercher une carotte ou une caresse…
Mais à « Paris-sur-la-Seine », ça fait indécrottablement sale.
Et il se trouve que le chat chasse la souris rien qu’avec
son odeur : Il peut y en avoir à l’étage inférieur et à l’étage supérieur,
mais pas chez vous si vous avez un chat qui se frotte contre votre mobilier…
Ce qui permet d’éviter de se prendre les doigts de pied dans les tapettes dispersées dans votre logement…
Parce qu’une souris, ça pisse et cague partout, sans compter que ça vient manger vos fruits et sucrerie sans en demander l’autorisation, et c’est même capable de regarder la télévision depuis l’accoudoir de votre fauteuil si le programme lui convient : Je sais, c’est du vécu !
Pourtant, ces félins jouissent d’une réputation d’indépendance
qui cache, non pas un grand cœur, mais souvent une réalité bien plus complexe :
Ces animaux cherchent à communiquer avec nous, mais nous ne décodons pas
toujours leurs signaux !
Et ce sont des recherches « scientifiques pointues » qui ont mis en lumière une méthode efficace que tout le monde connait, pour établir un véritable dialogue avec nos tas de fourrure animée.
C’est la technique du « clin d'œil lent ».
Les chats utilisent un langage corporel subtil (notamment
les mouvements et battements de leur queue) que les humains interprètent
parfois mal. Contrairement aux chiens qui manifestent leur affection de façon
démonstrative, les félins privilégient des signaux plus discrets.
La souriante Karen McComb, psychologue à l’Université du Sussex, payé par les impôts d’autres que moâ et propriétaire de chat, explique par exemple que : « C’est formidable de pouvoir attester scientifiquement que les chats et les humains peuvent communiquer de cette façon ».
Notez que l’IA y parviendra plus aisément que nous d’ici peu…
En fait, les félins plissent naturellement leurs yeux
et clignent lentement lorsqu’ils se sentent détendus et satisfaits. Cette
expression faciale rappelle le plissement des yeux humains pendant un sourire
et constitue l’équivalent félin d’une expression amicale.
Ma « petite-sœur » (celle que si elle n’existait pas, il faudrait quand même l’inventer) en dit qu’ils font des « bisous ».
Et qu’il faut leur répondre de la même façon…
Car pour établir une connexion plus profonde avec
votre félin, vous pouvez facilement adopter cette technique du clin d’œil lent.
Des « chercheurs-trouveurs » ont identifié un protocole simple mais
efficace pour communiquer avec les chats à travers ce langage non verbal.
D’abord se placer à environ un mètre de votre chat lorsqu’il est détendu.
Attendre que votre « gattu » vous regarde directement, plisser alors légèrement vos yeux comme lors d’un sourire détendu, fermer ensuite lentement les paupières pendant quelques secondes, puis ouvrir doucement vos yeux et observer la réaction de votre chat.
Cette séquence imite le comportement naturel des félins entre eux et envoie un message clair : « Je ne représente aucune menace et je suis ouvert à l’interaction »et au dialogue social inter-espèce
sur la base de revendications syndicales de solidarité fondées sur le respect
mutuel et syndical.
D’après les expériences menées en laboratoire, les chats répondent généralement par le même type de clignement, initiant ainsi une forme de conversation non verbale.
Je te vous avoue que le gratouillis sous le maxillaire inférieur ou derrière l’oreille en plein sieste provoquera une contorsion de ravissement bien plus spectaculaire chez votre matou si c’est fait gentiment.
Que ça peut même se terminer par un ronronnement bien sonore…
Pour valider cette méthode de communication, des
chercheurs ont toutefois conduit deux expériences distinctes. La première
impliquait 21 chats et leurs propriétaires dans un environnement familier. Les
résultats ont démontré que les félins étaient significativement plus enclins à
répondre par un clignement lent après que leurs humains ont été initié à ce
comportement.
La seconde expérience, paraît-il encore plus révélatrice, a fait intervenir des « chercheurs-trouveurs » inconnus des chats.
Ces scientifiques ont interagi avec 24 félins issus de huit foyers différents.
Non seulement les chats ont répondu au clignement lent des étrangers, mais ils se sont également montrés plus disposés à s’approcher de la main tendue d’un humain ayant pratiqué cette technique.
Et la succulente Tasmin
Humphrey, psychologue diplômée de la même Université du Sussex,
souligne alors toute l’importance de ces découvertes (bouleversantes) : « Comprendre
les interactions positives entre chats et humains peut améliorer la
compréhension publique des félins, leur bien-être, et nous en apprendre
davantage sur les capacités socio-cognitives de cette espèce trop peu étudiée
».
C’est que les implications de cette découverte vont au-delà d’une simple curiosité scientifique ou de la satisfaction de ma « petite-sœur » (celle qui a épousé mon « Beauf’ », celui qui fait philosophe grec dans le civil) d’avoir eu raison avant toute le monde.
Car cette technique pourrait s’avérer particulièrement utile dans des contextes stressants pour les chats, comme les visites vétérinaires ou les séjours en refuge.
Il faut dire que les odeurs de souffrance et de stress des précédents occupants de ces lieux de torture ont de quoi être effrayantes…
Les professionnels travaillant avec des félins pourraient cependant l’utiliser pour évaluer leur bien-être et faciliter les interactions.
On ne sait jamais, même si probablement un vétérinaire de banlieue en sait bien plus sur le sujet qu’une « psy pour félin » du Sussex…
Et les recherches les plus récentes ont ainsi démontré
que les chats sont beaucoup plus attentifs à leurs compagnons humains qu’on ne
le pensait auparavant. Ils reflètent souvent les traits de personnalité de
leurs propriétaires et peuvent détecter leurs émotions, notamment la tristesse.
Contrairement aux idées reçues, les liens qu’ils développent avec leurs humains sont profonds et significatifs.
Je veux le croire : Le mien, celui qui veut jouer avec les pédales de « mon tas-de-boue-à-roulettes » quand je l’emmène sur les autoroutes du pays, ne me fait savoir que je reste important dans son univers qu’à l’heure de la bouffe…
Mes parents en avaient recueilli un autre qui disparaissait on n’a jamais su où. Mais quand ils voulaient mettre la main dessus, ils tapaient sur une assiette avec une fourchette en l’appelant… peu importait par quel diminutif ou nom : Il comprenait.
Magique !
Ce qui amène à tenter de comprendre comment la mémoire
féline fonctionne. Là, c’est le boulot d’autres « trouveurs-en-recherche ».
Dont certains ont même mis au point un modèle informatique perfectionné et des simulations 3D pour permettre de percer le mystère qui se cachait derrière l’odorat performant des chats.
Ils révèlent ainsi un réseau complexe de structures osseuses des voies respiratoires. Et ils montrent que le nez de nos chats fonctionne comme un chromatographe en phase gazeuse parallèle, l’un des instruments de laboratoire les plus performants pour identifier les composants d’une substance !
Et c’est ainsi qu’on peut affirmer que la mémoire féline se décline en plusieurs catégories, chacune jouant un rôle spécifique dans la vie du chat !
La mémoire à court terme : Elle permet au chat de retenir des informations pendant environ 16 heures, son temps cumulé de dormitions quotidiennes.
La mémoire spatiale : Essentielle pour se repérer dans l’environnement et retrouver des lieux significatifs.
La mémoire olfactive qui est particulièrement développée et aide le chat à reconnaître les odeurs familières.
Enfin la mémoire épisodique : Elle concerne les événements vécus et leur contexte.
C’est une étude japonaise menée en 2017 a mis en lumière la capacité des chats à se souvenir du « où » et du « quoi ».
Par ailleurs, et contrairement à ce que l’on pourrait
croire, les chats ont une certaine notion du temps. Bien que leur perception
diffère de la nôtre, ils sont capables d’associer certaines actions à des
moments précis de la journée, de se repérer grâce à la course du soleil et de ressentir
l’absence de leur humain sur une courte durée.
Cependant, leur conception du temps reste limitée : Un chat peut bouder pendant quelques jours après une absence prolongée de son propriétaire, mais finira par oublier cette absence. Cette particularité s’explique par leur mémoire sélective, axée sur la survie plutôt que sur les émotions à long terme.
Le mien est tellement content de se rappeler que j’existe encore qu’il va courir dans tous les sens toute la soirée et jusqu’à épuisement quand je l’ai laissé seul trois ou quatre jours.
Pas plus, même si en partant je lui dis toujours que je reviens et qu’il est le gardien de la maison : Ça le valorise et c’est comme les enfants du premier-âge à qui on assure que maman va revenir en les laissant à la crèche ou à la nounou. C’est rassurant.
La mémoire à long terme des chats fait en revanche l’objet
de débats dans la communauté scientifique.
Eh tiens donc, quand on meurt sous les bombes ou les obus à Donetsk, à Gaza ou à Téhéran, c’est tout de même capital d’épurer les controverses doctrinales relatives à la mémoire à long terme des chats, pensez donc !!!
D’autant que désormais, un certain consensus semble enfin émerger sur une durée approximative de trois ans. Cette estimation ne signifie pas que les chats oublient tout au-delà de cette période, mais plutôt qu’ils conservent principalement les informations essentielles à leur bien-être et leur survie.
Ainsi, l’attachement d’un chat à son humain de
référence peut perdurer bien au-delà des trois ans. Généralement cette « performance »
sera attribuée à sa mémoire à long terme. Et ce phénomène s’expliquerait par la
force des associations émotionnelles créées durant leur vie commune.
Les expériences positives, répétées au fil du temps, laisseraient une empreinte durable dans la mémoire du félin…
De ce fait, même après une longue séparation, un chat peut reconnaître son ancien maître grâce à sa mémoire olfactive extraordinaire.
Mais cette reconnaissance ne signifie pas nécessairement un souvenir précis des événements passés, mais plutôt une association positive liée à l’odeur familière.
En synthèse, la mémoire du chat, bien que différente
de celle de l’homme, s’avère remarquablement adaptée à ses besoins. Sa capacité
à retenir les informations essentielles tout en oubliant le superflu lui permet
de naviguer efficacement dans son environnement tout en maintenant des liens
affectifs durables avec ses compagnons humains.
À mon sens, c’est surtout la mémoire de l’estomac qui pousse d’instinct vers la gamelle… mais, je n’ai pas fait d’étude assez poussées pour le démontrer.
En revanche, je suis certain que vous ne regarderez
plus la chatte de la voisine de la même façon, désormais.
Pour ma part, je reste sidéré que des puissants cerveaux soient captivés par ces félins jusqu’à en publier des travaux de recherche passionnants sur ce que tout le monde aura pu pressentir à vivre avec des animaux.
Mais bon, il paraît que ces bestiaux ont désormais aussi des droits reconnus par nos tribunaux.
Mais on verra ça sous une autre rubrique si l’occasion se présente.
Tant que les bouledogues et les chats-tigrés ne votent pas aux municipales, restant un grand-tolérant devant l’Éternel, je m’en accommode parfaitement, figurez-vous !
Bon début de semaine à toutes et à tous !
I3
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
En Balagne, on s’en tape : Les chats chassent les moineaux, les lézards et les gros insectes en toute liberté. Il faut juste se méfier des sangliers quand ils rentrent chez vous. Parfois aussi de l’âne du voisin qui vient chercher une carotte ou une caresse…
Mais à « Paris-sur-la-Seine », ça fait indécrottablement sale.
Ce qui permet d’éviter de se prendre les doigts de pied dans les tapettes dispersées dans votre logement…
Parce qu’une souris, ça pisse et cague partout, sans compter que ça vient manger vos fruits et sucrerie sans en demander l’autorisation, et c’est même capable de regarder la télévision depuis l’accoudoir de votre fauteuil si le programme lui convient : Je sais, c’est du vécu !
Et ce sont des recherches « scientifiques pointues » qui ont mis en lumière une méthode efficace que tout le monde connait, pour établir un véritable dialogue avec nos tas de fourrure animée.
C’est la technique du « clin d'œil lent ».
La souriante Karen McComb, psychologue à l’Université du Sussex, payé par les impôts d’autres que moâ et propriétaire de chat, explique par exemple que : « C’est formidable de pouvoir attester scientifiquement que les chats et les humains peuvent communiquer de cette façon ».
Notez que l’IA y parviendra plus aisément que nous d’ici peu…
Ma « petite-sœur » (celle que si elle n’existait pas, il faudrait quand même l’inventer) en dit qu’ils font des « bisous ».
Et qu’il faut leur répondre de la même façon…
D’abord se placer à environ un mètre de votre chat lorsqu’il est détendu.
Attendre que votre « gattu » vous regarde directement, plisser alors légèrement vos yeux comme lors d’un sourire détendu, fermer ensuite lentement les paupières pendant quelques secondes, puis ouvrir doucement vos yeux et observer la réaction de votre chat.
Cette séquence imite le comportement naturel des félins entre eux et envoie un message clair : « Je ne représente aucune menace et je suis ouvert à l’interaction »
D’après les expériences menées en laboratoire, les chats répondent généralement par le même type de clignement, initiant ainsi une forme de conversation non verbale.
Je te vous avoue que le gratouillis sous le maxillaire inférieur ou derrière l’oreille en plein sieste provoquera une contorsion de ravissement bien plus spectaculaire chez votre matou si c’est fait gentiment.
Que ça peut même se terminer par un ronronnement bien sonore…
La seconde expérience, paraît-il encore plus révélatrice, a fait intervenir des « chercheurs-trouveurs » inconnus des chats.
Ces scientifiques ont interagi avec 24 félins issus de huit foyers différents.
Non seulement les chats ont répondu au clignement lent des étrangers, mais ils se sont également montrés plus disposés à s’approcher de la main tendue d’un humain ayant pratiqué cette technique.
C’est que les implications de cette découverte vont au-delà d’une simple curiosité scientifique ou de la satisfaction de ma « petite-sœur » (celle qui a épousé mon « Beauf’ », celui qui fait philosophe grec dans le civil) d’avoir eu raison avant toute le monde.
Car cette technique pourrait s’avérer particulièrement utile dans des contextes stressants pour les chats, comme les visites vétérinaires ou les séjours en refuge.
Il faut dire que les odeurs de souffrance et de stress des précédents occupants de ces lieux de torture ont de quoi être effrayantes…
Les professionnels travaillant avec des félins pourraient cependant l’utiliser pour évaluer leur bien-être et faciliter les interactions.
On ne sait jamais, même si probablement un vétérinaire de banlieue en sait bien plus sur le sujet qu’une « psy pour félin » du Sussex…
Contrairement aux idées reçues, les liens qu’ils développent avec leurs humains sont profonds et significatifs.
Je veux le croire : Le mien, celui qui veut jouer avec les pédales de « mon tas-de-boue-à-roulettes » quand je l’emmène sur les autoroutes du pays, ne me fait savoir que je reste important dans son univers qu’à l’heure de la bouffe…
Mes parents en avaient recueilli un autre qui disparaissait on n’a jamais su où. Mais quand ils voulaient mettre la main dessus, ils tapaient sur une assiette avec une fourchette en l’appelant… peu importait par quel diminutif ou nom : Il comprenait.
Magique !
Dont certains ont même mis au point un modèle informatique perfectionné et des simulations 3D pour permettre de percer le mystère qui se cachait derrière l’odorat performant des chats.
Ils révèlent ainsi un réseau complexe de structures osseuses des voies respiratoires. Et ils montrent que le nez de nos chats fonctionne comme un chromatographe en phase gazeuse parallèle, l’un des instruments de laboratoire les plus performants pour identifier les composants d’une substance !
Et c’est ainsi qu’on peut affirmer que la mémoire féline se décline en plusieurs catégories, chacune jouant un rôle spécifique dans la vie du chat !
La mémoire à court terme : Elle permet au chat de retenir des informations pendant environ 16 heures, son temps cumulé de dormitions quotidiennes.
La mémoire spatiale : Essentielle pour se repérer dans l’environnement et retrouver des lieux significatifs.
La mémoire olfactive qui est particulièrement développée et aide le chat à reconnaître les odeurs familières.
Enfin la mémoire épisodique : Elle concerne les événements vécus et leur contexte.
C’est une étude japonaise menée en 2017 a mis en lumière la capacité des chats à se souvenir du « où » et du « quoi ».
Cependant, leur conception du temps reste limitée : Un chat peut bouder pendant quelques jours après une absence prolongée de son propriétaire, mais finira par oublier cette absence. Cette particularité s’explique par leur mémoire sélective, axée sur la survie plutôt que sur les émotions à long terme.
Le mien est tellement content de se rappeler que j’existe encore qu’il va courir dans tous les sens toute la soirée et jusqu’à épuisement quand je l’ai laissé seul trois ou quatre jours.
Pas plus, même si en partant je lui dis toujours que je reviens et qu’il est le gardien de la maison : Ça le valorise et c’est comme les enfants du premier-âge à qui on assure que maman va revenir en les laissant à la crèche ou à la nounou. C’est rassurant.
Eh tiens donc, quand on meurt sous les bombes ou les obus à Donetsk, à Gaza ou à Téhéran, c’est tout de même capital d’épurer les controverses doctrinales relatives à la mémoire à long terme des chats, pensez donc !!!
D’autant que désormais, un certain consensus semble enfin émerger sur une durée approximative de trois ans. Cette estimation ne signifie pas que les chats oublient tout au-delà de cette période, mais plutôt qu’ils conservent principalement les informations essentielles à leur bien-être et leur survie.
Les expériences positives, répétées au fil du temps, laisseraient une empreinte durable dans la mémoire du félin…
De ce fait, même après une longue séparation, un chat peut reconnaître son ancien maître grâce à sa mémoire olfactive extraordinaire.
Mais cette reconnaissance ne signifie pas nécessairement un souvenir précis des événements passés, mais plutôt une association positive liée à l’odeur familière.
À mon sens, c’est surtout la mémoire de l’estomac qui pousse d’instinct vers la gamelle… mais, je n’ai pas fait d’étude assez poussées pour le démontrer.
Pour ma part, je reste sidéré que des puissants cerveaux soient captivés par ces félins jusqu’à en publier des travaux de recherche passionnants sur ce que tout le monde aura pu pressentir à vivre avec des animaux.
Mais bon, il paraît que ces bestiaux ont désormais aussi des droits reconnus par nos tribunaux.
Mais on verra ça sous une autre rubrique si l’occasion se présente.
Tant que les bouledogues et les chats-tigrés ne votent pas aux municipales, restant un grand-tolérant devant l’Éternel, je m’en accommode parfaitement, figurez-vous !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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