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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 13 mars 2026

Germaine au téléphone…

Allô chéri ?
 
« — Oui ! Qu’est-ce qu’il y a ?
— Mais ça fait une heure que tu es parti chercher du pain chez le boulanger… — Qu’est-ce que tu fais ? Je t’attends, moi, Jean-Marc !
— Bé… euh, c’est qu’il y a un gars, là, qui cherche un billet de 50 euros tombé par terre…
— Ah, d’accord… Et tu l’aides à le trouver…
— Bé… euh non pas vraiment…
— Mais qu’est-ce que tu glandes alors ? Si vous ne l’avez pas trouvé depuis tout ce temps, c’est qu’il est ailleurs !
— Non, non, ce n’est pas ça non plus…
— Bé alors quoi ? Qu’est-ce qui t’empêche de rentrer ?
— J’attends que le gars s’en aille.
— Mais pourquoi ça ?
— Parce que j’ai le pied sur son billet… »
 
Jean-Pascal raconte :
« — Alors que j’étais à moto, j’ai fait un écart pour éviter un chevreuil, j’ai perdu le contrôle et j’ai atterri dans un fossé, en me cognant violemment la tête.
— Ouh là ! ça a dû te faire mal, ça ! » s’apitoie Jean-Marc 
« — Je pense bien ! Étourdi et confus, je suis sorti du fossé jusqu’au bord de la route quand une voiture décapotable étincelante s’est arrêtée, et une très belle femme m’a demandé : ‘‘Est-ce que ça va ?’’
Comme je levais les yeux, je remarquai qu’elle portait un chemisier avec un décolleté à en mourir…
— Le veinard…
— Elle a dit : ‘‘Venez à la maison, j’habite à côté. C’est juste pour que je puisse nettoyer et panser cette vilaine égratignure sur la tête.’’
— Waouh, la chance de cocu !
— ‘‘C'est gentil de votre part’’ lui ai-je répondu, ‘‘mais je ne pense pas que ma femme soit d’accord !’’
— Tiens donc… tu as bien des scrupules en vieillissant, toi !
— Elle me dit alors avec insistance : ‘‘Mais non, ne vous inquiétez pas, je suis infirmière. Je veux juste voir vos éraflures et les traiter correctement.’’
Eh bien, elle était vraiment très jolie et tellement persuasive que, étant un peu secoué et faible, je me suis laissé faire et j’ai accepté, mais j’ai répété : ‘‘Je suis sûr que ma femme ne va pas aimer ça.’’
— Et alors ?
— Nous sommes arrivés chez elle, à 2 minutes de là et, après une bière et un bandage, je l’ai remerciée et lui ai dit : ‘‘Je me sens beaucoup mieux, mais je sais que ma femme va être vraiment contrariée. Je ferais mieux d’y aller maintenant.’’
Et elle de me répondre : ‘‘Ne soyez pas bête !’’ accompagné d’un sourire désarmant tout en déboutonnant son chemisier…
— Bé toi
— Elle insiste en me suppliant de rester un moment. ‘‘Elle n’en saura rien, votre femme’’.
— Et elle n’en a jamais rien su ? Elle était où ta Marinette de femme ?
— Dans le fossé avec la moto !
— … »
 
Dans le vestiaire, Jean-Marc et Jean-Fabrice se déshabille pour se doucher après leurs efforts dans la salle de musculation.
Jean-Marc note un détail anatomique de son ami :
« — Eh bien dis donc, la nature t’a gâté, toi !
— Bof…
— Ah tout de même…
— Mon secret, c’est qu’avant d’aller dormir, je tape ma kikette deux fois sur la table de la cuisine et regarde, elle est parfaite…
— En effet… »
Le soir même, Jean-Marc décide de faire un essai et avant d’aller se coucher, passe par la cuisine et frappe deux fois la table avec son sexe.
C’est alors qu’il entend Germaine, sa femme, crier depuis la chambre à coucher :
« C’est toi Jean-Fabrice ? Comment tu es entré cette fois-ci ? »
 
Jean-Marc rentre du travail après avoir fait une halte au café du coin pour partager une bière avec les copains et Jean-Paul.
Et il croise un inconnu qui lui chuchote à son passage « Cocu ! »
Surpris, il poursuit son chemin et oublie l’incident.
Mais le lendemain, il recroise le même personnage qui lui chuchote le même message…
Excédé, il en parle à Germaine, sa tendre épouse, qui lui jure ses grands dieux et tous les saints de la création qu’elle ne connait pas cet individu et que ce type est probablement un fou, un déséquilibré, un cinglé…
Et ça ne manque pas, le surlendemain, le même individu s’approche et Jean-Marc lui sourit en préparant une réplique qui devrait le laisser coi.
Arrivé à proximité, le gars lâche : « Cocu et rapporteur avec ça ! »
 
Jean-Marc amène sa secrétaire dans un hôtel pour un « 5 à 7 » qu’il prévoit être torride.
Sur le parking de l’hôtel, il repère tout d’un coup la Mercédès de son beau-père, alors il va se garer plus loin…
Et en chemin, il lui vient une idée : Tout doucement, il ouvre la vitre de la portière de la Mercédès, puis la portière et vole l’autoradio de se chenapan de beau-père !
« Le cochon ! Il trompe belle-maman… Que ça va être fort drôle dimanche prochain ! »
Car effectivement le dimanche suivant, Jean-Marc et Germaine sont chez ses parents à déjeuner avec les enfants et c’est alors que Jean-Mathieu lui raconte avec colère que l’avant-veille, il a prêté sa voiture à son épouse pour aller faire des courses en ville.
« — Et qu’est-ce qui vous met de mauvaise humeur ? Elle a froissé de la taule ?
— Non même pas ! On lui a volé l’autoradio… »
 
C’est l’histoire de Jean-Marc qui reçoit un SMS de Germaine…
« Chéri n’oublie pas d’acheter du pain ce soir en rentrant du travail et ta copine Aïcha m’a demandé de te dire qu’elle t’embrasse ! »
Surprise : « C’est qui cette Aïcha ? Je n’en connais pas ! » répond-il tout de go.
« C’est personne… C’était juste pour être sûre que tu avais lu mon texto et que tu rentreras bien avec du pain ! »
Réplique de Jean-Marc : « Ouf j’ai eu peur que tu nous aies vus, Aïcha et moi en train de roucouler… »
« Quoi ! T’es où ? »
« Nous arrivons à la boulangerie ! »
« Ne bouge surtout pas, j’y suis dans une minute ! »
Germaine descend quatre-à-quatre et accoure jusqu’à la boulangerie du quartier mais ne voit pas Jean-Marc…
« Je ne te vois pas ! Vous êtes cachés où ? »
« Tu es où ? »
« À la boulangerie en bas de chez nous ! Et toi ? »
« Au bureau… Et puisque tu es à la boulangerie, pense à acheter une baguette de pain pour ce soir… J’arrive dans un peu plus d’une heure ! »
 
Jean-Paul raconte, un autre jour, devant sa bière matinale :
« — Je conduisais tranquillement quand j’ai eu l’impression que j’étais flashé par un radar automatique au carrefour du Vieux chêne…
— Oui, c’est possible : Ils ont installé une machine à sous qui te tire le portrait dans ce coin-là.
— Ah ça, j’en suis sûr même…
— Tu roulais trop vite ?
— Pas du tout… J’ai d’ailleurs fait le tour du pâté de maisons pour repasser devant le flash et j’ai sorti mon plus beau sourire. Eh bien il m’a de nouveau flashé. Pourtant, je t’assure que je faisais attention à ma vitesse, attention aux lignes-blanches et de bien mettre mon clignotant.
Cinq fois de suite je me suis fait flasher, tu te rends compte !
— Il déconne leur radar ?
— Pas du tout : J’ai reçu 5 contraventions pour défaut de port de ceinture de sécurité ! »  
 
« — Allo docteur ?
— Mouais ?
— C’est pour un renseignement…
— Mouais…
— J’ai eu une relation sexuelle avec une amie qui a exigé que je porte un préservatif pour ne pas avoir d’enfant…
— Mouais…
— Ça fait juste 9 mois et ça s’est bien passé : Elle n’est pas tombée enceinte.
— Mouais…
— Est-ce que vous croyez que je peux retirer le préservatif, maintenant ?
—  »
 
À l’heure du wokisme :
C’est l’histoire d’un professeur de mathématique qui énonce le théorème de Pythagore à ses élèves du collège :
« Le carré de l’hypoténuse d’un triangle rectangle est égal à la somme des carrés des deux côtés opposés… »
Réaction des élèves dans un chahut envahissant :
« — Mais c’est faux, ça ! Comment est-ce possible ?
— Vous êtes payé par « big-maths » ?
— Pythagore était un pédophile dévoyé !
— Vous croyez en la géométrie mainstream ?
— C’est juste une théorie, rien de plus !
— Chacun son opinion après tout !
— C’est un complot de l’angle droit !
— C’est ce qu’on veut nous faire croire, oui…
— Les triangles n’existent pas, c’est une vue de l’esprit !
— Vous avez effectué des recherches sur ce sujet, monsieur le professeur ?
— Un prix Nobel a dit que c’était faux sur Internet…
—  »
 
Commentaire de Jean-Marc :
« En voilà qui se déchaînent dans les maths ! »
 
Jean-Marc à sa secrétaire :
« — Vous êtes libre ce soir ?
— Oh ouiii monsieur le directeur !
— Alors couchez-vous de bonne heure, ça vous évitera d’arriver encore en retard demain matin ! »
 
« — Allô ! Bonsoir… Je vous appelle pour la voiture à vendre…
— Oui !
— Euh… ça va ?
— Oui, merci !
— La famille, tout ça ?
— 
— Moi j’arrive du sport et je suis crevé…
— Pardon ?
— Abdo, Pec, fessier, je suis mort !
— Mais la voiture… Vous voulez l’acheter ?
— Non !
— Bé… Pourquoi vous appelez alors ?
— Il y a écrit dans votre annonce ‘‘Discussion possible’’ ! »
 
Une petite « revenue », de très loin celle-là aussi, pour finir :
Ça se passe en France, ce pays merveilleux de vignobles et de fromages, dans la région alsacienne où, par manque de main d’œuvre, les vignerons ont engagé des étrangers pour les vendanges.
Et parmi eux un Africain surnommé Janvier qui parle plutôt bien le français.
À la fin de la première journée, la dame du vigneron demande à Janvier comment s’est passée sa journée :
« — Oh très bien m’dame. Il y a une bonne ambiance et aujourd’hui nous avons coupé la riesling.
— Mais non on ne dit pas LA riesling, mais LE riesling.
— Ah bon ? J’ai fait une erreur sur le « le ». Excusez-moi. »
La seconde journée de nouveau la dame lui demande comment la journée s’est passée :
« — Oh très bien madame, l’ambiance est très bonne malgré le travail qui est dur, je me plais bien. Les copains sont tous chouettes et aujourd’hui nous avons coupé la Gewurztraminer.
— Mais non Janvier, on dit LE Gewurztraminer et pas LA Gewurztraminer… »
Le lendemain matin, janvier est absent et la dame du vigneron s’inquiète pour lui. Mais vers 10 heures, elle rencontre Janvier, assis sur le banc près de l’église et elle l’interroge :
« — Mais Janvier pourquoi n’es-tu pas venu au travail aujourd’hui ?
— Oh madame, parce qu'hier mes copains ont dit qu’aujourd'hui ils coupaient LE pinot noir et j’ai eu peur qu’ils se soient trompés eux aussi ! »
Je sais, elle est totalement kon…
 
Bon début de week-end (ce soir) à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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