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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 3 mars 2026

Quand donc les imbéciles finiront-ils par se taire ?

La Liberté d’expression est une chose sacrée…
 
Mais son abus par des néophytes, des « krétins », des « acéphales », des « trisomiques », des « militants autistes » est une catastrophe pour « les Lumières » censées éclairer le genre humain !
C’est probablement le prix à payer, à condition que les « cerveaux bien faits » reprennent la contradiction des gueulards et soient convaincants.
Et c’est là qu’est le problème : Ou il n’y a plus de cerveau « bien fait », ou ils sont débordés à ne plus savoir qui contredire en priorité…
On l’a encore vu la semaine dépassée où une note du « Grand Ordinateur de Bercy » (le célèbre « GOB-tout ») nous faisait savoir à l’appui des taxophiles de tous bords du pays que 13.335 millionnaires (sur plus de 10 fois plus d’assujettis) ne payaient pas d’impôt sur le revenu !
L’horreur pour les farceurs de la démocratie spoliatrice, n’est-ce pas…
 
Je vais vous dire, quand on persistera à confondre dans ce pays « flux » et « stock », on ne pourra qu’en tirer des konneries dignes de l’âge de pierre (et encore…) qui témoigneront du niveau de QI lamentable de leurs émetteurs qui ferait honte même à un pétoncle du bassin d’Arcachon !
Mais notez que là, il s’agissait plutôt de contredire « Âme-élie-Deux-Mon-gros-câlin », parachutée à la Cour des comptes par « Jupiter » soi-même qui est accusée d’avoir menti pour avoir affirmé que ça n’existait pas : C’est vous dire si les comptes seront bien tenus et que les électeurs seront bien informés.
Car si, ça existe, tellement notre fiscalité est mal faite à force d’empiler konneries sur konneries incompréhensibles et contreproductives…
 
La « presse aux ordres » précise immédiatement quelques réalités : « On ne parle ici que des foyers qui disposent d’un patrimoine immobilier qui les place dans les 0,5 % les plus riches. Si l’on incluait le reste du patrimoine, dont les actions, le phénomène serait encore plus marqué ».
Oui, bon et alors ? On démontre quoi avec cette assertion ?
Que la situation va avoir pour effet d’éroder un peu plus le consentement à l’impôt, l’un des piliers de notre démocratie, rien de mieux !
Car tout en donnant enfin un ordre de grandeur à ce phénomène fiscal, il donne l’impression que le gouvernement et Bercy, déjà accusés de ne pas pouvoir évaluer correctement le montant des aides versées aux entreprises, n’ont soit pas connaissance de ces données, soit ne veulent pas en parler publiquement.
Dans les deux cas la posture est hélas inflammable…
 
D’autant qu’au jeu de la fiscalité des particuliers, c’est l’ancien « sinistre de l’Économie », « Riton-Bon-lard » qui a tiré le premier et qui sort conforté de ces révélations : En janvier, il lâche une petite bombe dans « Libé » (ce torchon !) en assurant qu’en « Gauloisie-éternelle » des « milliers de personnes » parmi les plus riches ont « un revenu fiscal de référence de zéro ». Bé oui, même dans les ministères on tire partie de la confusion des stocks avec les flux…
C’est dire le niveau des acéphales, autistes et trisomiques, qui veulent nous gouverner !
Tu peux avoir une grosse voiture qui coûte des millions et qui bouffe du 30 litres aux cent, mais si elle n’a rien dans son réservoir, elle ira moins loin que ton vélo-deux-roues électrique dont la batterie regorge d’électrons nucléaires quasi-gratuits (et largement subventionnés)…
 
Mais l’autre konne de Pédégé de la Cour des comptes préférait alors s’enferrer dans les grandes profondeurs et affirmer : « Il n’est pas vrai que des dizaines de milliers de Français fortunés ne paieraient aucun impôt sur le revenu. Si c’était le cas, cela fait bien longtemps évidemment que cette situation aurait, un, été dénoncée, deux, corrigée » assurait-elle « les yeux dans les yeux ».
Gag…
Et de rajouter : « La transparence est pour ce gouvernement, un principe, une éthique et un contant engagement », alors que dans le « même temps® », auprès des journalistes, son entourage martelait qu’il n’existe pas de note à ce sujet qu’ils ont déjà sous les yeux !
Ou comment tresser la corde qui va vous pendre…
 
Facile pour les élus de l’opposition, dans ces conditions rocambolesques, de l’accuser d’avoir délibérément menti : « A minima, par omission », estime ainsi le député LFI « Riton-Coq-rel », alors que « Raie-nal » et « Hissons » évoquent d’autres documents à venir, dont un sur les « trous noirs fiscaux », les rêveurs qui se renseignent manifestement auprès d’agents catégorie E (s’il en existe encore derrière leur balai), probablement syndiqués pour « être de confiance » et qui ne savent même pas comment fonctionne le code général des impôts.
 
Et en première ligne, la future patronne de la Cour des comptes reste silencieuse. Cela alimentera l’idée que ces informations ne sont pas accessibles même à la « sinistre-en-exercice », renforçant l’impression d’opacité qui entoure déjà « GOB-tout ».
Ensuite, cela égratigne évidemment sa légitimité, au demeurant fragile, à la tête de la Cour des comptes où elle a pris ses fonctions la semaine dernière, le lundi 23 février.
Car l’institution de la rue de Cambon, chargée de certifier les comptes de l’État, n’est pas tendre avec son ministère : En décembre dernier, les experts de cette Cour – qui savent a priori compter, eux – ont dévoilé un rapport sévère notant que la « Gauloisie-exceptionnelle » est incapable de savoir à combien s’élève la fraude fiscale et affiche en la matière « un retard sur plus de quarante pays de l’OCDE ».
Eux-mêmes sont perdus…
 
Quant à la manière de régler les différends existants avec les kontribuables rattrapés par la patrouille, les sages de la rue Cambon étrillent une opacité dans les règlements à l’amiable : Selon la DGFiP, les arrangements entre le fisc et ses plus gros fraudeurs ont entraîné un manque à gagner pour les finances publiques de près de 2 Mds€.
Scandaleux pour autant d’insultes à l’Intelligence du Service.
Vous connaissez mon point de vue : La fraude fiscale est une injure au genre humain au-delà d’un vol des honnêtes kontribuables, car il est plus facile d’atteindre les mêmes résultats d’optimisation fiscale, et surtout moins risqué, par des moyens légaux plutôt que frauduleux…
Il suffit de se montrer « un peu » intelligent !
 
Pour résumer, si l’IFI concerne les personnes dont la valeur nette imposable du patrimoine immobilier, c’est-à-dire après l’éventuel l’abattement de 30 % sur la résidence principale et/ou la déduction des emprunts & dettes rattachées, dépasse 1,3 M€, c’est que, selon la DGFiP, le patrimoine immobilier concerné comprend notamment les maisons, appartements, parkings, caves, bâtiments classés, biens en construction, terrains, terres agricoles, carrières, parts de SCI, de forêts, bois & guérets et usufruit sur des biens « immobiliers » (qui ne s’évadent pas en déménageant derrière une frontière)… mais pas les valeurs mobilières, les caves à vin, les œuvres d’art, les antiquités, les lingots et piécettes en métal précieux, les bijoux en pierrailles brillantes, les yachts et encore moins les bagnoles de luxe !
 
Or, pour calculer si un contribuable est redevable de l’IFI, le Service se base sur la « valeur vénale réelle » du bien. En réalité, c’est l’assujetti qui fait cette évaluation en espérant ne pas trop se tromper.
Une « fiction » tant que le bien n’a pas été cédé.
« Deux-par-deux », la vedette tricolore de cinéma au passeport Russe qui vit en « Gauloisie-fiscale » a ainsi déclaré durant des années son « loft » de la rue du Cherche-Midi à « Paris-Six » 50 M€ pour finalement le vendre un peu plus de 20 M€ récemment… Autrement dit, il s’est fait rouler par lui-même et son excès d’optimisme !
Car le principe légal de la valeur vénale reste le « prix auquel il aurait pu être vendu sur le marché au 1er janvier de l’année d’imposition » : C’est ce qu’en dit la loi votée par le Parlement dans « sa très grande sagesse »…
Du vent tant que ça n’est pas vendu !
Et si l’on possède un appartement de 100 m², selon la ville où il se trouve et selon qu’on y habite ou pas, on peut donc être redevable de l’IFI ou passer complètement à côté.
« Sur les 13.000 cas pointés par les sénateurs, il doit y avoir 13.000 situations différentes », estime le premier agent immobilier venu.
 
Les avocats encore un peu spécialisés dans ce genre d’affaires tiennent d’abord à insister sur le fait que mettre en corrélation l’IFI et l’impôt sur le revenu n’a aucun sens. « L’IFI porte sur un stock, une valeur de patrimoine, tandis que l’impôt sur le revenu, c’est sur du flux, des revenus » (qui reviennent), expliquent-ils aussi simplement que ça.
« Aujourd’hui, vous pouvez très bien être très chargé en immobilier dans des structures que vous détenez, mais ne pas en tirer de revenus immédiats », poursuit un fiscaliste à peine chevronné.
Autrement dit, en traduit le plumitif de « journaleux » qui n’a rien compris, on peut « laisser dans la SCI les revenus locatifs qu’elle génère pour réinvestir ou en attendant une fiscalité plus avantageuse. Du coup, ça n’influe pas sur les revenus et, donc pas sur l’impôt qui en découle. »
N’importe quoi !
Voilà bien une konnerie : Une SCI est fiscalement « semi-transparente » !
(Il y a la transparence fiscale, la semi-transparence, la translucidité, l’opacité et les trous noirs, d’où rien ne ressort jamais pour échapper à tout…)
 
L’imposition des résultats d’une SCI, distribués ou non, est directement effectuée entre les mains de ses associés au prorata de leurs droits. (Et encore, ça peut être un pour tous si les autres sont insolvables…)
Sauf si la SCI entre dans le champ d’application de l’Impôt sur les Sociétés, ce qui est rare pour à avoir le statut d’une foncière SII cotée (où les revenus sont des dividendes distribués soumis aux RCM et non pas aux revenus fonciers) ou qu’elle fasse plus de 10 % de son chiffre d’affaires en qualité de commerçante, artisane ou industrielle…
C’est vous dire si on embrouille bien le quidam d’électeur en cultivant son ignorance et en affirmant des âneries jusque dans la presse « aux ordres »…
 
Mais « l’expert » pointe aussi le « seuil relativement bas » qui déclenche l’IFI : « Si vous avez un appartement à « Paris-sur-la-plage » ou une résidence secondaire, ça peut aller assez vite », assure-t-il : Je sais, je confirme, puisque j’ai les deux après des années d’effort.
D’autant que l’on peut très bien avoir hérité d’un ou plusieurs biens dont la valeur totale dépasse le fameux 1,3 million et n’avoir qu’un petit salaire ou une petite retraite dont l’imposition sur le revenu est faible ou nulle et suffisent à peine à payer l’impôt local : Demandez donc à ma « petite-sœur » (celle que si elle n’existait pas il faudrait l’inventer) ! Elle s’oblige à ignorer les maisons héritées par son époux qui ne valent heureusement pas grand-chose parce que sis en Grèce…
Elle a tort : L’IFI est plafonné à raison des revenus (qui reviennent) annuels.
« L’impôt sur la fortune immobilière est un impôt qui porte mal son nom parce que vous pouvez être redevable de l’IFI et ne pas être fortuné au sens où on pourrait l’entendre », insiste l’avocat.
 
Cela dit, il y a des astuces. Notamment celle concernant la fameuse Location Meublée Non Professionnelle (LMNP). « Cela permet de percevoir des loyers mais d’obtenir une réduction de l’assiette d’imposition sur le revenu grâce à un mécanisme dit d’amortissement comptable », explique le fiscaliste.
Idem chez les LMP…
Concrètement, ce mécanisme permet de payer peu ou pas d’impôt sur les revenus générés par les loyers tout en étant redevable de l’IFI parce que la valeur des biens loués dépasse 1,3 million d’euros.
Alors que dans la LMP, c’est un actif professionnel exonéré (vous savez, la « fortune productive » chère à « Jupiter »).
 
Mais ça reste marginal et il y a d’autres mécanismes, justement comme les foncières SII qui n’entrent pas dans le champ de l’IFI, contrairement aux SCPI.
Et puis ce n’est pas faux, mais si on a des loyers, on peut payer l’IFI, ce qui n’est pas le cas quand on habite soi-même son « meublé »…
Là, tu finis par être obligé de céder ton bien… à la pression fiscale inventée de toute pièce et sans justification économique : Du racket !
 
Pour ma part, je m’en plaignais déjà quand j’étais au chômage (mes années-folles) : Je faisais partie du dernier décile sous le seuil de pôvreté au titre de mes revenus et du premier décile des fortunés du pays au titre de l’ISF : Un paradoxe étonnant et qui a duré bien des années.
Et vous comprenez pourquoi je m’insurge à chaque fois qu’un « économiste », style « Zut-Man », « Pique-et-t’y » ou encore un politicien en principe de « gôche-ravie » veut me taxer pour posséder quelque chose que j’ai acquis en payant lourdement charges et impôts au préalable et en me privant de bouffer tout le reste, après avoir « lourdement taxé et chargé » la sueur de mon front (et le jus de mes neurones).
C’est une politique d’envieux et d’incapables de faire des efforts et de comprendre à quoi peut bien servir de se lever le matin et de gagner honnêtement sa croute plutôt que de vouloir rapiner celle d’autrui pour se faire livrer des joints notamment à l’Assemblée (ou ailleurs) avec ses royales indemnités d’élu généreusement octroyées par la République !
 
Il y a un moment où il faudra que tout cela cesse et que les konnards soient réduits au silence ou apprennent à compter en retournant à « l’ékole de la Raie-pue-blique »…
Je paye assez d’impôt comme ça pour qu’ils y aient droit eux aussi !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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