Les commerces de centre-ville !
En remontant le « Boul’Mich’ », célèbre artère parigote qui démarre au Nord, rive-gôche, de la fontaine Saint-Michel et remonte tout droit vers le Sud et Port-Royal, où « Konne-Ben-dite » aura pu croire écrire l’Histoire, artère parallèle à la rue Saint Jacques qui circule entre le Lycée Louis-le-Grand et la Sorbonne, ainsi nommée pour être le chemin le plus direct entre la Tour Saint-Jacques, lieu de rassemblement ancien de pèlerins proche de l’Hôtel-de-Ville où siège encore « Sœur-Âne », la douce andalouse au parfum délicieux et capiteux à la fois, et jusqu’à proximité de Cap Finistère en Galice, on prend la mesure du défi qu’affronte le quartier.
Dès les premiers mètres en direction du Sud, il faut monter la côte de la montagne Sainte-Geneviève (patronne de la ville), pour apercevoir des boutiques vides qui s’enchaînent sur tout le parcours jusqu’à la place Médicis, sa rue Soufflot qui donne sur le Panthéon dédié aux grands-hommes et le jardin du Luxembourg dédié aux Sénateurs de la République.
« À louer », affichent les unes, tandis que d’autres se contentent de rideaux de fer tirés au sol. Çà et là, des cloisons de fortune en bois ont été ajoutées, laissant libre cours aux graffitis ou aux affichages sauvages en plein quartier Latin.
Cette « vacance commerciale », comme l’appellent les spécialistes, touche 18 % des devantures, alors qu’elle était presque inexistante il y a dix ans. Il y a 30 ans, à proximité du Lycée Saint-Louis, il y avait même encore une salle de cinéma X…
Il faut poursuivre jusqu’à Denfert-Rochereau et le Lion de Belfort pour retrouver un peu d’animation commerciale au-delà de la rue Daguerre (du Daguerréotype), et jusqu’au carrefour d’Alésia au pied de l’église Saint-Pierre de Montrouge qui marquait le centre de la commune du même nom avant Haussman.
Ensuite, rue du général Leclerc (2ème DB et son serment de Koufra), quelques commerces essayent de survivre dans le chaos d’une circulation automobile engendré par un fouillis de « voies réservées »…
Au-delà et dans la plupart des portes de la « Kapitale », c’est un parfum de déshérence qui envahit.
« Paris-les-Lumières » devient une ville qui voit augmenter le nombre de rideaux baissés dans ses rues. Le taux de vacance moyen flirtait avec les 11 % au dernier pointage de l’Atelier parisien d’urbanisme (APUR), en 2023.
Certes, c’est 4 points de moins que la moyenne nationale, mais c’était il y a trois ans. Et le président la CCI de « Paris-sur-la-Seine », craint que ce chiffre n’ait « nettement augmenté depuis 2023 si l’on en juge par les retours assez négatifs des commerçants parisiens, qui constatent une baisse des flux de visiteurs ».
Il ajoute que le taux de vacance est une mesure insuffisante, car la valse des enseignes s’accélère : De plus en plus de commerces ont une durée de vie très courte.
Malgré son statut à part, « Paris-les-cocotiers » n’échappe donc pas aux vents contraires qui affectent les commerces, notamment dans l’habillement, la chaussure et l’équipement de la maison, depuis l’épisode du « Conard-virus » et la période inflationniste qui a suivi.
Pouvoir d’achat sous pression, y compris pour les touristes, essor des ventes en ligne et de la seconde main, préférence croissante pour les prestations de services, évolution démographique, boom du télétravail qui pénalise la fréquentation des centres-villes, tout joue contre le commerce de proximité.
À cela se rajoute la particularité des centres-villes, foncier rare et cher, accessibilité réduite (encombrements fréquents, rareté des stationnements, incommodités diverses qu’on ne retrouve ni dans un centre commercial de banlieue, ni dans une ville de taille plus modeste) : Même mes amis hésitent à venir déjeuner chez moâ…
Car ici, certains phénomènes sont amplifiés. C’est le cas du télétravail, très marqué dans une ville aux emplois tertiarisés. Surtout, les prix de l’immobilier sont particulièrement problématiques : Non seulement ils poussent une partie des ménages à s’installer en banlieue, mais ils exercent aussi un effet repoussoir sur les entreprises ou les institutions.
« Entre le ministère de la Défense qui s’installe en périphérie, le tribunal judiciaire qui s’éloigne du centre-ville ou le Conseil régional qui déménage à Saint-Ouen, la masse d’emplois qui a été délocalisée est impressionnante », regrette un spécialiste de la distribution (alimentaire). Et ce sont autant de clients quotidiens en moins pour les commerces parisiens (et les métiers de bouche).
Dans le même temps, les loyers flambent aussi pour les commerçants. « Ils représentent désormais bien plus de 10 % de notre chiffre d’affaires. Un taux d’effort très peu soutenable », confie un distributeur très présent dans la capitale, qui s’interroge : « Un jour, verra-t-on comme au Japon des boutiques s’installer aux étages de nos immeubles, pour trouver des loyers raisonnables ? »
C’est peu probable pour des raisons réglementaire, d’accessibilité et de commodité, mais cela donne un avantage majeur aux enseignes qui sont propriétaires de leurs murs… Car 12 % de frais fixe (dont un loyer), c’est un signal d’alarme…
La spéculation immobilière, c’est donc le combat de la majorité de « gôche-écololo », qui espère garder le contrôle de l’Hôtel de ville à l’issue des élections des 15 et 22 mars 2026 et pousse maintenant pour un encadrement des loyers commerciaux après avoir obtenu celui des logements… qui aura les même effets que la loi de 1948, à savoir l’impossibilité d’entretenir correctement les immeubles (qui se dégradent quand ce ne sont pas des règles d’urbanismes nouvelles qui viennent surajouter des coûts pour les propriétaires : Un déclassement organisé en vue d’un « nationalisation municipale » obligée à terme…)
C’est dire qu’ils s’y prennent comme des pieds : Ils ont sans doute appris l’économie du commerce en jouant au Monopoly ou « À la bonne paye ». Il ne faut pas leur en vouloir puisqu’ils ont lu Marx et Davos (où il est prévu que plus rien ne vous appartient et que vous serez heureux), puisqu’ils ont eu des profs biberonnés aux utopies marxistes, autrement dit des gens qui ne se sont jamais levés avant l’heure pour dépoter, déballer une livraison, mettre en rayon, étiqueter et éventuellement remballer sans avoir « fait recette ».
Des fils de fonctionnaires ou d’instits’… l’avenir du genre humain.
« Nous, Ville de Paris, n’avons plus les moyens de préempter des locaux sur certaines artères, comme l’avenue Montaigne ou les Champs-Élysées » (il ne manquerait plus que ça comme nationalisation rampante), regrette actuel adjoint chargé du Commerce. À y regarder de près, « Paris-sur-la-plage » se singularise surtout par des écarts marqués d’une artère à une autre. Voire d’un trottoir à un autre.
La directrice des études chez Knight Frank, relève ainsi une « très forte segmentation du marché, avec des quartiers où s’impose l’ultra haut de gamme en même temps que l’apparition de réelles difficultés dans d’autres zones ».
De quoi expliquer le fait que la progression de la vacance soit deux fois moins rapide à « Paris-sur-la-plage » que dans le reste de la « Gauloisie-des-Lumières » (+ 1 point entre 2023 et 2025 contre 2 points de plus ailleurs) : Le succès insolent des « quartiers chics » compense partiellement les difficultés éprouvées ailleurs.
Sur les artères que se disputent les enseignes de luxe, les grandes marques mondiales « vendent à une clientèle internationale une expérience très liée à l’image de Paris », pointe une souriante spécialiste.
Pourtant, « Paris-sur-la-plage » ne doit pas devenir qu’une « ville vitrine », plaide la majorité « soce », qui défend sa méthode interventionniste pour maintenir un tissu de commerce de proximité pour les parigots. Gag, puisqu’il fait tout à l’envers !
Ensuite, une politique interventionniste, voire planificatrice, c’est l’assurance d’échecs futurs : L’URSS est là pour nous le rappeler.
Mais c’est que figurez-vous, « l’implication de la mairie sur ces questions remonte à 2004 », rembobine celle qui dirige l’opérateur Paris Commerce, servant de guichet unique pour les commerçants.
Une politique assez particulière, lancée autour de la « lutte contre les quartiers mono-commerce », élargie avec « la défense des librairies », la « stratégie d’achat et de portage de locaux commerciaux » de la ville qui s’est renforcée lors de la création d’une société foncière en 2013 avec la Caisse des dépôts et consignations.
Je ne te raconte pas le désastre : L’idée peut être bonne, mais c’est surtout devenu un outil d’emprise des élus sur les indépendants.
Car « Paris Commerces » gère en direct un parc de pas moins 650 commerces, qui accueillent primeurs, épiciers, électriciens ou artisans d’art.
D’ici à 2028, le seuil des 1.000 commerces sera probablement atteint, grâce à une nouvelle enveloppe de 200 millions d’euros débloquée en 2023, piqués sur mes impôts locaux et mon endettement public local qui pourrait servir à rendre la vie des plus démunis plus heureuse dans « Paris-intra-muros », plus accueillante pour les familles avec des bambins au lieu d’être dilapidé en travaux et en logements pour les élus et les fonctionnaires de la ville…
D’autant qu’il faut ajouter les 7.000 locaux en pied d’immeuble détenus par les bailleurs sociaux de la Ville, qui accueillent également des associations de quartiers archi-subventionnées par la ville, ou encore quelques cabinets médicaux.
La Mairie a ainsi déjà « à sa main » pas moins de 12 % des commerces parigots !
Entre les nouvelles préemptions et le renouvellement naturel des locataires, elle installe chaque année environ 300 nouveaux commerçants, auxquels elle applique des loyers progressifs ou modérés.
Avec une dette de près de 10 Mds€, pour un budget de 11,3 Mds€ pour 2026, la Mairie de Paris a-t-elle les moyens d’une telle politique, peut-on se demander ?
« Cette stratégie coûte peu d’argent aux Parisiens, on paye surtout le coût de l’immobilisation de l’argent » nous assure la miss souriante qui explique aussi que la Mairie a récupéré son investissement initial de 123 millions d’euros réalisé à partir de 2004, grâce aux loyers et à la gestion patrimoniale de la société foncière publique… si,si !
On en rigole très fort : 123 M€ d’investissement récupéré en un quart de siècle pour 12 % des pieds de porte ?
C’est du grand n’importe quoi quand on sait que le m² revient à 10 K€ en moyenne dans la ville.
« Nous investissons beaucoup, et ça paye », assure l’adjoint à la mairesse, qui rappelle qu’avec 28 commerces pour 1.000 habitants, « Paris-Paname » a un tissu unique en « Trans-Gauloisie-des-Carpates » et parmi les plus denses au monde. L’élu communiste évoque même une vacance autour de 6 % dans le parc géré par la Mairie, soit quasiment deux fois moins que dans le privé.
On croit rêver… au paradis marxiste, finalement…
D’autant que le « taux de survie » de ses commerçants à 5 ans est de 80 %, se félicite également « Paris Commerces ». Sa directrice assure même que cette méthode est remarquée à l’international : « Nous recevons régulièrement des délégations étrangères. Les dernières venaient de Séoul, Montréal et Barcelone. »
Ils ont dû se foutre de nos édiles quand ils ont alignés les chiffres fournis par les « autistes-trisomiques » de la Ville…
Car l’autre spécificité parisienne vantée par la mairie auprès de ces visiteurs étrangers, ce sont les règles d’urbanisme : Sur 349 km de rues, soit la moitié des commerces parisiens, un commerce ne peut être remplacé que par un autre commerce.
Dans quelques zones précises, des protections renforcées préservent la vocation artisanale ou culturelle de certains locaux.
Mais tout cela ne fait pas vivre les commerces ! Début février, l’Institut du monde économique de Paris, qui regroupe le Medef Paris et une quinzaine d’associations professionnelles, dénonçait l’« aveuglement municipal » et des « politiques publiques (qui) fragilisent le commerce ».
S’inquiétant d’une « baisse particulièrement marquée depuis 2017 », son rapport insistait notamment sur la nécessité de travailler sur la propreté et la sécurité, deux points faibles du bilan de la maire sortante qui ne sont pas mis en avant à l’occasion des visites de délégation étrangères venues probablement voir ce qu’il ne faut surtout pas faire.
Car, quoiqu’en dise les « trisomiques-soces » de la ville, la ville a perdu non seulement des habitants (10.000 par an dit-on) mais aussi de son attractivité : « Nos études montrent que beaucoup de Franciliens ne se déplacent plus pour faire du shopping à Paris le week-end. »
Oh, tiens donc ?
Une des explications serait qu’« une journée à Paris coûte désormais 80 euros en stationnement, si tant est que vous trouviez une place puisque la moitié ont été supprimées. » Faux argument : Le stationnement est gratuit le dimanche…
Eh oui, une règle fondamentale du commerce, pourtant niée par tous les autistes qui nous gouvernent reste : « No Parking, No Business »…
C’est la grande réussite de la distribution à une époque où le réseau routier n’était pas aussi dense, loin de là, et où les foyers pas nécessairement équipés de bagnoles de prolos hors de prix : C’était le succès des immenses parkings des hypermarchés et autres centres commerciaux, en périphérie…
Or, à « Paris-sur-la-Plage », au lieu de creuser des parkings souterrains partout où c’est possible, d’obliger à en installer dans chaque rénovation ou réhabilitation d’immeuble d’habitation ou d’activité pour libérer de la place en surface afin de fluidifier la circulation, on aura mis la tête dans le sable, interdit les parkings à venir, en surface comme en profondeur, encombré la chaussée de mille et un obstacle pour décourager le chaland.
Alors évidement, il ne vient plus, d’autant qu’il retrouve toutes ses enseignes en périphérie, et le commerce de proximité meurt à petit-feu, remplacé tant bien que mal par des flottilles de véhicules utilitaires chargés de livrer non plus des magasins en pied de rue, mais directement chez les particuliers, dans les étages.
Or, même pour un professionnel – et pour les grandes enseignes – livrer à « Paris-sous-tension », ça a toujours été l’enfer, le boxon, le « bordel-parigot », que ça l’est d’autant plus avec la multiplication des points de livraison : Il n’y a que la poste qui porte le courrier à pied (ou à vélo), parce qu’une lettre, c’est léger et peu encombrant… et encore, il ne prend pas RDV et laisse juste un avis de passage pour les plis recommandés, à charge pour le destinataire d’aller le chercher « en boutique » s’il n’est pas présent « à l’adresse indiquée » !
Mais faire comprendre ça à des « bobos-écololos » ou des « autistes-soces » qui ont du « petit-personnel » à disposition éventuellement subventionné par mes impôts dans les mairies et autres associations de « services-sociaux », c’est comme le choc de deux univers.
Alors on évoque aussi les travaux, souvent réalisés sans consultation ni information des commerçants avec pour conséquence des embouteillages supplémentaires, qui affectent aussi les livraisons matinales des magasins, dont les temps ont été multipliés par deux chez Monoprix en dix ans, selon des études internes.
Il faut dire que chez eux, leurs entrepôts parigots ont fermé et ce sont déportés en banlieue. Or, le plus difficile, ça reste de rentrer dans la ville, de franchir le périphérique. Idéalement, il faut passer avant 5 heures du matin ou dans la nuit après 22 heures.
Mais quand on vient de Rungis, ce n’est pas évident à réaliser.
Face à ce problème, le candidat Horizons-Renaissance, « Bourre-naze-Aile » propose le stationnement gratuit pour les commerçants et le triplement des places de livraison. Comique, va…
Quant au candidat « soce », il entend poursuivre « son combat » écolologique et la politique en faveur du commerce de proximité, attachée à la philosophie de « la ville du quart d’heure » selon laquelle les habitants doivent pouvoir accéder à tous les services essentiels en quinze minutes sans même avoir compris qu’il faut pouvoir fournir les dits services « à un quart d’heure », un peu partout, même dans les quartiers difficiles d’accès pour les professionnels ou avec des prix exorbitants du fonciers.
Pas sûr que les touristes et les Franciliens s’y retrouvent. Et puis il était question de les déporter vers l’Hôtel-Dieu transformé en gigantesque barnum au pied de Notre-Dame, un peu comme la « Samar », devenu un temple du luxe qui s’est vidé de ses habitués…
Demain le BHV après les Magasins-réunis…
Mais la mairie centrale en service commandé objecte que le quartier des Halles, très bien desservi en RER, a « un taux de vacance infime », preuve que les banlieusards n’hésitent pas à faire leurs courses avec les transports en commun.
Aux Halles, on n’y vient pas pour faire des courses quotidiennes… et puis l’élu de secteur ajoute que « nous sommes élus pour les Parisiens, qui demandent d’abord de l’hyper-proximité ».
« Si les Franciliens sont obligés de venir à Paris faire leurs courses, c’est aussi qu’il y a un problème de vacance commerciale ailleurs et c’est à la région Ile-de-France de s’en soucier ».
Autrement dit, on se doit d’être attractif pour les touristes friqués, mais aucunement pour faire venir le tout-venant… qui doit se démerder ailleurs !
Donc, mort au « petit-commerce » qui aura perdu son avenir avec l’exode des habitants vivants autour…
Et on peut regretter que « les clients des Hauts-de-Seine qui ne viennent plus » ou s’emporter contre « une politique anti-voitures et une stratégie de végétalisation qui transforment le quartier en un désert » autour du « Boul’Mich’ » en dit un habitué. Pourtant, il est une constante historique universelle : « Depuis le Moyen Âge, les villes se sont construites comme des nœuds commerciaux : Vouloir les faire vivre repliées sur elles-mêmes revient à les faire mourir. »
Merci aux édiles et à leurs futurs remplaçants qui ne semblent pas avoir compris cette réalité historique.
À croire que même les « soces-écololos » préfèrent crever la bouche ouverte dans une ville faite pour les « hyper-riches » et autres partisans, pour mieux se faire réélire.
Ce n’est jamais que du clientélisme : Paris se mérite, et si ça valait bien une messe à une autre époque, pourquoi pas un bulletin, un emploi protégé et un loyer modéré fournis par la mairie, tant qu’il y en a qui payent pour tout ce monde-là !
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
En remontant le « Boul’Mich’ », célèbre artère parigote qui démarre au Nord, rive-gôche, de la fontaine Saint-Michel et remonte tout droit vers le Sud et Port-Royal, où « Konne-Ben-dite » aura pu croire écrire l’Histoire, artère parallèle à la rue Saint Jacques qui circule entre le Lycée Louis-le-Grand et la Sorbonne, ainsi nommée pour être le chemin le plus direct entre la Tour Saint-Jacques, lieu de rassemblement ancien de pèlerins proche de l’Hôtel-de-Ville où siège encore « Sœur-Âne », la douce andalouse au parfum délicieux et capiteux à la fois, et jusqu’à proximité de Cap Finistère en Galice, on prend la mesure du défi qu’affronte le quartier.
Dès les premiers mètres en direction du Sud, il faut monter la côte de la montagne Sainte-Geneviève (patronne de la ville), pour apercevoir des boutiques vides qui s’enchaînent sur tout le parcours jusqu’à la place Médicis, sa rue Soufflot qui donne sur le Panthéon dédié aux grands-hommes et le jardin du Luxembourg dédié aux Sénateurs de la République.
« À louer », affichent les unes, tandis que d’autres se contentent de rideaux de fer tirés au sol. Çà et là, des cloisons de fortune en bois ont été ajoutées, laissant libre cours aux graffitis ou aux affichages sauvages en plein quartier Latin.
Cette « vacance commerciale », comme l’appellent les spécialistes, touche 18 % des devantures, alors qu’elle était presque inexistante il y a dix ans. Il y a 30 ans, à proximité du Lycée Saint-Louis, il y avait même encore une salle de cinéma X…
Il faut poursuivre jusqu’à Denfert-Rochereau et le Lion de Belfort pour retrouver un peu d’animation commerciale au-delà de la rue Daguerre (du Daguerréotype), et jusqu’au carrefour d’Alésia au pied de l’église Saint-Pierre de Montrouge qui marquait le centre de la commune du même nom avant Haussman.
Ensuite, rue du général Leclerc (2ème DB et son serment de Koufra), quelques commerces essayent de survivre dans le chaos d’une circulation automobile engendré par un fouillis de « voies réservées »…
Au-delà et dans la plupart des portes de la « Kapitale », c’est un parfum de déshérence qui envahit.
« Paris-les-Lumières » devient une ville qui voit augmenter le nombre de rideaux baissés dans ses rues. Le taux de vacance moyen flirtait avec les 11 % au dernier pointage de l’Atelier parisien d’urbanisme (APUR), en 2023.
Certes, c’est 4 points de moins que la moyenne nationale, mais c’était il y a trois ans. Et le président la CCI de « Paris-sur-la-Seine », craint que ce chiffre n’ait « nettement augmenté depuis 2023 si l’on en juge par les retours assez négatifs des commerçants parisiens, qui constatent une baisse des flux de visiteurs ».
Il ajoute que le taux de vacance est une mesure insuffisante, car la valse des enseignes s’accélère : De plus en plus de commerces ont une durée de vie très courte.
Malgré son statut à part, « Paris-les-cocotiers » n’échappe donc pas aux vents contraires qui affectent les commerces, notamment dans l’habillement, la chaussure et l’équipement de la maison, depuis l’épisode du « Conard-virus » et la période inflationniste qui a suivi.
Pouvoir d’achat sous pression, y compris pour les touristes, essor des ventes en ligne et de la seconde main, préférence croissante pour les prestations de services, évolution démographique, boom du télétravail qui pénalise la fréquentation des centres-villes, tout joue contre le commerce de proximité.
À cela se rajoute la particularité des centres-villes, foncier rare et cher, accessibilité réduite (encombrements fréquents, rareté des stationnements, incommodités diverses qu’on ne retrouve ni dans un centre commercial de banlieue, ni dans une ville de taille plus modeste) : Même mes amis hésitent à venir déjeuner chez moâ…
Car ici, certains phénomènes sont amplifiés. C’est le cas du télétravail, très marqué dans une ville aux emplois tertiarisés. Surtout, les prix de l’immobilier sont particulièrement problématiques : Non seulement ils poussent une partie des ménages à s’installer en banlieue, mais ils exercent aussi un effet repoussoir sur les entreprises ou les institutions.
« Entre le ministère de la Défense qui s’installe en périphérie, le tribunal judiciaire qui s’éloigne du centre-ville ou le Conseil régional qui déménage à Saint-Ouen, la masse d’emplois qui a été délocalisée est impressionnante », regrette un spécialiste de la distribution (alimentaire). Et ce sont autant de clients quotidiens en moins pour les commerces parisiens (et les métiers de bouche).
Dans le même temps, les loyers flambent aussi pour les commerçants. « Ils représentent désormais bien plus de 10 % de notre chiffre d’affaires. Un taux d’effort très peu soutenable », confie un distributeur très présent dans la capitale, qui s’interroge : « Un jour, verra-t-on comme au Japon des boutiques s’installer aux étages de nos immeubles, pour trouver des loyers raisonnables ? »
C’est peu probable pour des raisons réglementaire, d’accessibilité et de commodité, mais cela donne un avantage majeur aux enseignes qui sont propriétaires de leurs murs… Car 12 % de frais fixe (dont un loyer), c’est un signal d’alarme…
La spéculation immobilière, c’est donc le combat de la majorité de « gôche-écololo », qui espère garder le contrôle de l’Hôtel de ville à l’issue des élections des 15 et 22 mars 2026 et pousse maintenant pour un encadrement des loyers commerciaux après avoir obtenu celui des logements… qui aura les même effets que la loi de 1948, à savoir l’impossibilité d’entretenir correctement les immeubles (qui se dégradent quand ce ne sont pas des règles d’urbanismes nouvelles qui viennent surajouter des coûts pour les propriétaires : Un déclassement organisé en vue d’un « nationalisation municipale » obligée à terme…)
C’est dire qu’ils s’y prennent comme des pieds : Ils ont sans doute appris l’économie du commerce en jouant au Monopoly ou « À la bonne paye ». Il ne faut pas leur en vouloir puisqu’ils ont lu Marx et Davos (où il est prévu que plus rien ne vous appartient et que vous serez heureux), puisqu’ils ont eu des profs biberonnés aux utopies marxistes, autrement dit des gens qui ne se sont jamais levés avant l’heure pour dépoter, déballer une livraison, mettre en rayon, étiqueter et éventuellement remballer sans avoir « fait recette ».
Des fils de fonctionnaires ou d’instits’… l’avenir du genre humain.
« Nous, Ville de Paris, n’avons plus les moyens de préempter des locaux sur certaines artères, comme l’avenue Montaigne ou les Champs-Élysées » (il ne manquerait plus que ça comme nationalisation rampante), regrette actuel adjoint chargé du Commerce. À y regarder de près, « Paris-sur-la-plage » se singularise surtout par des écarts marqués d’une artère à une autre. Voire d’un trottoir à un autre.
La directrice des études chez Knight Frank, relève ainsi une « très forte segmentation du marché, avec des quartiers où s’impose l’ultra haut de gamme en même temps que l’apparition de réelles difficultés dans d’autres zones ».
De quoi expliquer le fait que la progression de la vacance soit deux fois moins rapide à « Paris-sur-la-plage » que dans le reste de la « Gauloisie-des-Lumières » (+ 1 point entre 2023 et 2025 contre 2 points de plus ailleurs) : Le succès insolent des « quartiers chics » compense partiellement les difficultés éprouvées ailleurs.
Sur les artères que se disputent les enseignes de luxe, les grandes marques mondiales « vendent à une clientèle internationale une expérience très liée à l’image de Paris », pointe une souriante spécialiste.
Pourtant, « Paris-sur-la-plage » ne doit pas devenir qu’une « ville vitrine », plaide la majorité « soce », qui défend sa méthode interventionniste pour maintenir un tissu de commerce de proximité pour les parigots. Gag, puisqu’il fait tout à l’envers !
Ensuite, une politique interventionniste, voire planificatrice, c’est l’assurance d’échecs futurs : L’URSS est là pour nous le rappeler.
Mais c’est que figurez-vous, « l’implication de la mairie sur ces questions remonte à 2004 », rembobine celle qui dirige l’opérateur Paris Commerce, servant de guichet unique pour les commerçants.
Une politique assez particulière, lancée autour de la « lutte contre les quartiers mono-commerce », élargie avec « la défense des librairies », la « stratégie d’achat et de portage de locaux commerciaux » de la ville qui s’est renforcée lors de la création d’une société foncière en 2013 avec la Caisse des dépôts et consignations.
Je ne te raconte pas le désastre : L’idée peut être bonne, mais c’est surtout devenu un outil d’emprise des élus sur les indépendants.
Car « Paris Commerces » gère en direct un parc de pas moins 650 commerces, qui accueillent primeurs, épiciers, électriciens ou artisans d’art.
D’ici à 2028, le seuil des 1.000 commerces sera probablement atteint, grâce à une nouvelle enveloppe de 200 millions d’euros débloquée en 2023, piqués sur mes impôts locaux et mon endettement public local qui pourrait servir à rendre la vie des plus démunis plus heureuse dans « Paris-intra-muros », plus accueillante pour les familles avec des bambins au lieu d’être dilapidé en travaux et en logements pour les élus et les fonctionnaires de la ville…
D’autant qu’il faut ajouter les 7.000 locaux en pied d’immeuble détenus par les bailleurs sociaux de la Ville, qui accueillent également des associations de quartiers archi-subventionnées par la ville, ou encore quelques cabinets médicaux.
La Mairie a ainsi déjà « à sa main » pas moins de 12 % des commerces parigots !
Entre les nouvelles préemptions et le renouvellement naturel des locataires, elle installe chaque année environ 300 nouveaux commerçants, auxquels elle applique des loyers progressifs ou modérés.
Avec une dette de près de 10 Mds€, pour un budget de 11,3 Mds€ pour 2026, la Mairie de Paris a-t-elle les moyens d’une telle politique, peut-on se demander ?
« Cette stratégie coûte peu d’argent aux Parisiens, on paye surtout le coût de l’immobilisation de l’argent » nous assure la miss souriante qui explique aussi que la Mairie a récupéré son investissement initial de 123 millions d’euros réalisé à partir de 2004, grâce aux loyers et à la gestion patrimoniale de la société foncière publique… si,si !
On en rigole très fort : 123 M€ d’investissement récupéré en un quart de siècle pour 12 % des pieds de porte ?
C’est du grand n’importe quoi quand on sait que le m² revient à 10 K€ en moyenne dans la ville.
« Nous investissons beaucoup, et ça paye », assure l’adjoint à la mairesse, qui rappelle qu’avec 28 commerces pour 1.000 habitants, « Paris-Paname » a un tissu unique en « Trans-Gauloisie-des-Carpates » et parmi les plus denses au monde. L’élu communiste évoque même une vacance autour de 6 % dans le parc géré par la Mairie, soit quasiment deux fois moins que dans le privé.
On croit rêver… au paradis marxiste, finalement…
D’autant que le « taux de survie » de ses commerçants à 5 ans est de 80 %, se félicite également « Paris Commerces ». Sa directrice assure même que cette méthode est remarquée à l’international : « Nous recevons régulièrement des délégations étrangères. Les dernières venaient de Séoul, Montréal et Barcelone. »
Ils ont dû se foutre de nos édiles quand ils ont alignés les chiffres fournis par les « autistes-trisomiques » de la Ville…
Car l’autre spécificité parisienne vantée par la mairie auprès de ces visiteurs étrangers, ce sont les règles d’urbanisme : Sur 349 km de rues, soit la moitié des commerces parisiens, un commerce ne peut être remplacé que par un autre commerce.
Dans quelques zones précises, des protections renforcées préservent la vocation artisanale ou culturelle de certains locaux.
Mais tout cela ne fait pas vivre les commerces ! Début février, l’Institut du monde économique de Paris, qui regroupe le Medef Paris et une quinzaine d’associations professionnelles, dénonçait l’« aveuglement municipal » et des « politiques publiques (qui) fragilisent le commerce ».
S’inquiétant d’une « baisse particulièrement marquée depuis 2017 », son rapport insistait notamment sur la nécessité de travailler sur la propreté et la sécurité, deux points faibles du bilan de la maire sortante qui ne sont pas mis en avant à l’occasion des visites de délégation étrangères venues probablement voir ce qu’il ne faut surtout pas faire.
Car, quoiqu’en dise les « trisomiques-soces » de la ville, la ville a perdu non seulement des habitants (10.000 par an dit-on) mais aussi de son attractivité : « Nos études montrent que beaucoup de Franciliens ne se déplacent plus pour faire du shopping à Paris le week-end. »
Oh, tiens donc ?
Une des explications serait qu’« une journée à Paris coûte désormais 80 euros en stationnement, si tant est que vous trouviez une place puisque la moitié ont été supprimées. » Faux argument : Le stationnement est gratuit le dimanche…
Eh oui, une règle fondamentale du commerce, pourtant niée par tous les autistes qui nous gouvernent reste : « No Parking, No Business »…
C’est la grande réussite de la distribution à une époque où le réseau routier n’était pas aussi dense, loin de là, et où les foyers pas nécessairement équipés de bagnoles de prolos hors de prix : C’était le succès des immenses parkings des hypermarchés et autres centres commerciaux, en périphérie…
Or, à « Paris-sur-la-Plage », au lieu de creuser des parkings souterrains partout où c’est possible, d’obliger à en installer dans chaque rénovation ou réhabilitation d’immeuble d’habitation ou d’activité pour libérer de la place en surface afin de fluidifier la circulation, on aura mis la tête dans le sable, interdit les parkings à venir, en surface comme en profondeur, encombré la chaussée de mille et un obstacle pour décourager le chaland.
Alors évidement, il ne vient plus, d’autant qu’il retrouve toutes ses enseignes en périphérie, et le commerce de proximité meurt à petit-feu, remplacé tant bien que mal par des flottilles de véhicules utilitaires chargés de livrer non plus des magasins en pied de rue, mais directement chez les particuliers, dans les étages.
Or, même pour un professionnel – et pour les grandes enseignes – livrer à « Paris-sous-tension », ça a toujours été l’enfer, le boxon, le « bordel-parigot », que ça l’est d’autant plus avec la multiplication des points de livraison : Il n’y a que la poste qui porte le courrier à pied (ou à vélo), parce qu’une lettre, c’est léger et peu encombrant… et encore, il ne prend pas RDV et laisse juste un avis de passage pour les plis recommandés, à charge pour le destinataire d’aller le chercher « en boutique » s’il n’est pas présent « à l’adresse indiquée » !
Mais faire comprendre ça à des « bobos-écololos » ou des « autistes-soces » qui ont du « petit-personnel » à disposition éventuellement subventionné par mes impôts dans les mairies et autres associations de « services-sociaux », c’est comme le choc de deux univers.
Alors on évoque aussi les travaux, souvent réalisés sans consultation ni information des commerçants avec pour conséquence des embouteillages supplémentaires, qui affectent aussi les livraisons matinales des magasins, dont les temps ont été multipliés par deux chez Monoprix en dix ans, selon des études internes.
Il faut dire que chez eux, leurs entrepôts parigots ont fermé et ce sont déportés en banlieue. Or, le plus difficile, ça reste de rentrer dans la ville, de franchir le périphérique. Idéalement, il faut passer avant 5 heures du matin ou dans la nuit après 22 heures.
Mais quand on vient de Rungis, ce n’est pas évident à réaliser.
Face à ce problème, le candidat Horizons-Renaissance, « Bourre-naze-Aile » propose le stationnement gratuit pour les commerçants et le triplement des places de livraison. Comique, va…
Quant au candidat « soce », il entend poursuivre « son combat » écolologique et la politique en faveur du commerce de proximité, attachée à la philosophie de « la ville du quart d’heure » selon laquelle les habitants doivent pouvoir accéder à tous les services essentiels en quinze minutes sans même avoir compris qu’il faut pouvoir fournir les dits services « à un quart d’heure », un peu partout, même dans les quartiers difficiles d’accès pour les professionnels ou avec des prix exorbitants du fonciers.
Pas sûr que les touristes et les Franciliens s’y retrouvent. Et puis il était question de les déporter vers l’Hôtel-Dieu transformé en gigantesque barnum au pied de Notre-Dame, un peu comme la « Samar », devenu un temple du luxe qui s’est vidé de ses habitués…
Demain le BHV après les Magasins-réunis…
Mais la mairie centrale en service commandé objecte que le quartier des Halles, très bien desservi en RER, a « un taux de vacance infime », preuve que les banlieusards n’hésitent pas à faire leurs courses avec les transports en commun.
Aux Halles, on n’y vient pas pour faire des courses quotidiennes… et puis l’élu de secteur ajoute que « nous sommes élus pour les Parisiens, qui demandent d’abord de l’hyper-proximité ».
« Si les Franciliens sont obligés de venir à Paris faire leurs courses, c’est aussi qu’il y a un problème de vacance commerciale ailleurs et c’est à la région Ile-de-France de s’en soucier ».
Autrement dit, on se doit d’être attractif pour les touristes friqués, mais aucunement pour faire venir le tout-venant… qui doit se démerder ailleurs !
Donc, mort au « petit-commerce » qui aura perdu son avenir avec l’exode des habitants vivants autour…
Et on peut regretter que « les clients des Hauts-de-Seine qui ne viennent plus » ou s’emporter contre « une politique anti-voitures et une stratégie de végétalisation qui transforment le quartier en un désert » autour du « Boul’Mich’ » en dit un habitué. Pourtant, il est une constante historique universelle : « Depuis le Moyen Âge, les villes se sont construites comme des nœuds commerciaux : Vouloir les faire vivre repliées sur elles-mêmes revient à les faire mourir. »
Merci aux édiles et à leurs futurs remplaçants qui ne semblent pas avoir compris cette réalité historique.
À croire que même les « soces-écololos » préfèrent crever la bouche ouverte dans une ville faite pour les « hyper-riches » et autres partisans, pour mieux se faire réélire.
Ce n’est jamais que du clientélisme : Paris se mérite, et si ça valait bien une messe à une autre époque, pourquoi pas un bulletin, un emploi protégé et un loyer modéré fournis par la mairie, tant qu’il y en a qui payent pour tout ce monde-là !
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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