Le Wikidati
S’il n’y avait que ça, encore (cf. billet précédant)…
Mais c’est que la « Miss-pruneau-desséché » semble vouloir cumuler aussi les malhonnêtetés aggravées dès lors qu’il peut y avoir du pognon à gratter au-delà de ses indemnités d’élue rémunérée pour rester à l’abri des tentations d’argent.
Moâ, je me rappelle encore de « La putain de la République », titre du bouquin de Christine Deviers-Joncour, à l’époque où elle était la maîtresse d’un autre « soce » vénéré par tout le barreau des avocats parigots (et des membres du parti des « soces-éclairés-&-de-progrès » (alors « sinistre des relations extérieurs » de « Dieu, le maître du Verbe » incarné en la personne de « Mythe-errant » assis dans le fauteuil de Charles De Gaulle à l’Élysée… Elle aurait été rémunérée par le PDG du pétrolier Elf (groupe aujourd’hui disparu pour avoir été dépecé par TotalEnergie) parce qu’elle aurait offert de luxueuses bottines à « Rock-Land-Du-Mât » avec ses sous-là…
Il faut dire que le « sinistre en exercice »
aura levé le veto d’exportation des frégates à Formose, payées rubis sur l’ongle
avec moult commissions et rétro-commissions, frégates rachetées puis désarmées par
la suite dans le Golfe Persique, puisque Taïwan n’en avait pas vraiment l’usage…
J’en fais un résumé assez complet dans mon premier roman en ligne et en bouquin-papier… « Opération Juliette-Siéra », uniquement pour ceux que ça intéresse.
Parce que sur ce coup-là, tout le monde s’est grassement servi, jusqu’à « Cire-Veine », l’homme-lige d’Elf-Aquitaine, qui avait de quoi « faire sauter trois fois la République », décédé dans un silence assourdissant…
Une histoire compliquée où trois réseaux de félons frelatés s’entrechoquent et qui se sera étalée durant des années dans les prétoires jusqu’à pourrir la vie de « Ville-Pain » et de quelques autres…
Comme quoi, les « pétroleux », ça reste un
monde à part qui se sert du cash que j’abandonne à faire le plein de mon « tas-de-boue-à-roulettes »
de façon assez peu honnête.
Ils en arrivent aussi à se faire des guerres meurtrières et des coups d’État éhontés sans demander l’avis aux populations concernées.
Eh bien justement, la seconde série de casseroles de « Rachi-Dada-Mimi » chérie concerne GDF-Suez, un gazier : Il n’y a pas de raison pour qu’elle ne croise pas ce chemin là…
2 – Potentielle corruption par GDF-Suez
C’est en juin 2013, que « Les Échos-du-matin »
publient un article qui indique au détour d’une phrase que « Rachi-dada-Mimi »
est consultante pour l’entreprise gazière GDF-Suez (aujourd’hui dénommée
Engie).
Cette information n’est pas présente sur sa déclaration d’intérêts d’eurodéputée car elle a seulement l’obligation de mentionner son activité d’avocate et le montant des revenus associés, pas le nom de ses clients me permets-je de rappeler.
En novembre 2013, l’eurodéputée écolologiste « Coco-ruine-La-Page » publie un billet qui pointe du doigt une tribune « pro-gaz » publiée par « Rachi-Dada-Mimi » un peu plus tôt, justement dans Les Échos-du-matin du 16 octobre 2013, et les multiples amendements et questions écrites pro-gaz qu’elle a déposé au Parlement européen, alors même qu’il ne s’agit pas de son sujet de spécialité, loin de là : Elle s’est les bagnoles…
Deux ONG bruxelloises écrivent alors une lettre au Président du Parlement européen pour lui demander de vérifier si « Rachi-dada-Mimi » ne se trouverait pas en situation de conflit d’intérêts en étant rémunérée par GDF-Suez !
Rien de moins…
Le président du comité consultatif sur la conduite des
députés est saisi et il auditionne « Rachi-dada-Mimi » quelques mois
plus tard, en 2014.
Et celle-ci affirme que son travail d’avocate se concentre sur les violences conjugales, l’éducation, l’égalité hommes-femmes, rien de plus !
Naturellement, elle refuse de divulguer l’identité de ses clients en invoquant le secret professionnel des avocats.
L’enquête du Parlement ne pourra donc pas aller plus loin, faute de preuves et de capacités d’investigations accrues. « Rachi-dada-Mimi » sera tout de même régulièrement interrogée par les médias ou par des juges d’instruction dans les années suivantes sur son éventuelle rémunération par GDF-Suez, et elle refusera à chaque fois d’y répondre, ou niera tout contrat avec GDF Suez.
En revanche des notes dans un cahier de son assistante saisi par la justice dans le cadre de l’affaire Renault-Nissan ci-avant racontée, mentionnent pourtant « GDF et Areva sont concurrents, revoir contrat dernière page » ou encore « GDF 250 ».
Mais surtout, en juin 2025, « Complément
d’enquête » et Le Nouvel Obs publient des documents issus d’un cabinet
d’avocat avec lequel elle collaborait lorsqu’elle était eurodéputée. Ceux-ci
démontrent l’existence de 2 paiements effectués en 2010 à « Rachi-dada-Mimi »,
pour un montant total de 299.000 euros, avec l’un de ces paiements d’un montant
de 149.500 euros indiquant « DATI HONORAIRE GDF SUEZ ».
Stupeur…
Elle est bien en lien, au moins indirect, avec l’entreprise concernée !
Après cette publication, le Parquet national financier
saisi deux juges d’instruction, et la mairie et domiciles de Rachida Dati sont de
nouveau perquisitionnés le 18 décembre 2025.
Une information judiciaire est ouverte pour « corruption active et passive », « trafic d’influence », « détournement de fonds publics », « recel » et « blanchiment de ces délits en lien avec l’exercice du mandat de parlementaire européen », information qui est toujours en cours avant un éventuel renvoi en procès.
Si la rémunération de 300.000 euros par GDF-Suez était
confirmée, elle pourrait constituer une faute à deux niveaux : D’abord, le
Code de conduite des eurodéputés leur interdit de se retrouver en situation de
conflit d’intérêt entre leurs activités privées, et les activités qu’ils
peuvent mener dans le cadre de leur mandat.
C’est ce qui a conduit à l’audition de « Rachi-dada-Mimi » par le comité éthique du Parlement européen en 2014.
Mais n’étant plus eurodéputée aujourd’hui, elle ne peut plus être sanctionnée à ce titre.
Le niveau de faute la plus grave relève du Code pénal
et fait l’objet aujourd’hui de cette information judiciaire ouverte par la
justice « gauloisienne-éclairée ».
Les responsables publics n’ont en effet pas le droit de recevoir un avantage quelconque, comme une rémunération par exemple, même indirecte, en échange d’un acte relevant de leur mandat public.
C’est le délit pénal de corruption.
Les responsables publics ne peuvent pas être rémunérés indirectement par un tiers pour faire usage de leur influence réelle ou supposée auprès d’un autre responsable public pour obtenir une décision publique indue. C’est le délit pénal de trafic d’influence.
Enfin, les parlementaires ne peuvent pas faire travailler leurs assistants parlementaires, rémunérés par de l’argent public, sur leurs activités privées. C’est le délit pénal de détournement de fonds publics. « Marinella-tchi-tchi » en sait quelque chose.
Et tous ces délits peuvent faire l’objet d’une amende pouvant aller jusqu’à 1.000.000 d’euros et 10 ans d’emprisonnement, soit le niveau de peine le plus élevé possible pour un délit en général, ce qui en indique clairement la gravité (au-delà l’infraction devient un crime).
Ce qui commence à faire beaucoup pour une seule et
même personne qui réclame la confiance populaire pour exercer quelques mandats
politiques de droit public : N’aurait-elle rien appris à l’ékole des juges
dont elle prétend avoir été diplômée ?
Mais ce n’est pas tout…
3 – Potentielle corruption par le Qatar
En 2024, Le Nouvel Obs révèle qu’un des premiers
contrats conclu par « Rachi-dada-Mimi » en 2009, alors qu’elle vient tout
juste d’être élue eurodéputée, est un contrat avec l’entreprise AlphaOne
Partners.
Rien à redire, c’est juste une « boutique » fondée par un gestionnaire de grandes fortunes qui sera auditionné des années plus tard par la justice et indiquera, d’après Le Monde (ce torchon), l’avoir
payée à hauteur « 300.000 euros de septembre 2012 à mars 2014 » et « 100.000
euros par an de 2010 à 2018, dans le cadre d’un forfait annuel de conseil
juridique ».
On ne connaît pas le taux horaire appliqué, mais au prix payé par « Carlos-la-banane » de chez « Renault » (cf. post n°1 de la série), c’est à peine tout juste une misère…
Toutefois, en 2017, une journaliste avait révélé dans
son livre-enquête « La
République Française du Qatar » que « Rachi-dada-Mimi »
avait sollicité en 2016 et à deux reprises un virement de 400.000 euros à des
représentants du Qatar pour financer un « un club des ambassadeurs des
pays du Golfe » qu’elle venait tout juste de créer.
Une société basée au Luxembourg nommée AlphaOne Energy II, justement liée à la AlphaOne Partners, devait recueillir ces fonds.
Les propositions sont rejetées par l’ambassadeur du Qatar, puis par le ministère des affaires étrangères du Qatar qui ont été personnellement démarchés par notre ex-« sinistre » (de la justice & de la culture).
Par ailleurs, en 2024 Blast publie plusieurs documents
de travail rédigés par des assistants parlementaires du « pruneau desséché »
lorsqu’elle était eurodéputée, portant sur des sujets en lien avec le Qatar et
destinés à Ali bin Samikh Al Marri, « sinistre du travail » du Qatar
soupçonné par la justice Belge d’avoir été impliqué dans la potentielle
corruption d’une vice-présidente du Parlement européen dans le cadre de
l’affaire du Qatargate.
Tous ces liens avec le Qatar ont conduit à l’ouverture d’une enquête préliminaire par le Parquet national financier (PNF) en avril 2025 pour délits de corruption active et passive, trafic d’influence, détournement de fonds, et recel et blanchiment de ces délits, une fois de plus !
Naturellement, pour l’intéressée, il n’y a rien à redire.
Toutefois, cette enquête a ensuite été confiée à des juges d’instruction par le PNF en octobre 2025, qui ont justement perquisitionné le domicile de la dame une fois de plus, le 18 décembre 2025.
Alors certes, les eurodéputés ont le droit d’exercer
des activités professionnelles annexes en parallèle de leur mandat, à condition
qu’ils les déclarent dans leur déclaration d’intérêts (sans que les avocats
aient l’obligation de déclarer l’identité de leurs clients, me répète-je).
Cependant, ils ne peuvent en aucun cas vendre leurs décisions publiques, ou leur influence auprès d’autres responsables publics à leur employeur privé contre de l’argent, car cela pourrait relever du délit pénal de corruption ou de trafic d’influence.
Et l’ouverture d’une information judiciaire et les perquisitions qui ont suivi, montrent qu’il y a assez d’éléments pour que la justice soupçonne « Rachi-dada-Mimi » d’avoir pu commettre tous ces délits. Probablement sans intention de nuire, bien naturellement, ignorant vraisemblablement qu’elle commettait un délit comme le soutiennent les élus du « F. Haine » lors de leur procès en appel, ignorant ignorer l’étendue de leur propre ignorance des lois et règlements : Personne n’en doute parmi leurs amis !
De plus, et c’est là qu’il faut être prudent avec ses « amis
politiques », le Qatar n’est pas un état librement démocratique mais a plutôt
un régime politique autoritaire.
Et il est déjà impliqué dans plusieurs affaires de corruption de responsables publics. Aussi, afin de blanchir son image, c’est un pays qui s’oblige à accueillir et sponsoriser des évènements internationaux sur son territoire en plus de vendre son pétrole et son gaz et de financer des acquisitions populaires, avec une appétence pour le milieu footballistique, qui manipule beaucoup d’argent.
De graves accusations visent en effet le Qatar pour la
possible corruption de responsables publics européens dans le cadre de
l’affaire du « Qatargate » qui éclate déjà en 2022 : Une ex-vice-présidente
du Parlement européen y est soupçonnée d’avoir été rémunérée pour plusieurs
centaines de milliers d’euros en liquide pour des prises de position en faveur
du Qatar…
En « Gauloisie-impartiale », un ancien député, Hubert Julien-Laferrière, dans la 2ème circonscription du département du Rhône, a été également mis en examen en 2024 pour « corruption » par le Qatar !
Ces deux responsables publics bénéficient également de la présomption d’innocence, mais contrairement à « Rachi-dada-Mimi » ils ont perdu tout soutien politique dès la révélation médiatique d’accusations de corruption par le Qatar.
4 – Possible complicité dans la détention illégale
d’un français au Qatar
C’est le 13 janvier 2020 que l’homme d’affaires
franco-algérien Tayeb Benabderrahmane est arrêté au Qatar. Il prétend être en
possession d’éléments compromettants pour Nasser al-Khelaïfi, président du PSG
disposant d’un statut de ministre au sein du gouvernement qatari. Pour faire libérer
son mari, la femme de Tayeb Benabderrahmane contacte des avocats en « Gauloisie-judiciaire »
et est mise en relation avec « Rachi-dada-Mimi » qui commence à bien
connaître le Qatar. Et celle-ci la renvoie vers Olivier Pardo, avocat qui la défend
dans l’affaire Renault.
Le 31 octobre 2020, Tayeb Benabderrahmane est
finalement libéré mais après avoir été contraint de signer un accord avec les
autorités qataries en échange de la remise des documents compromettant sur
Nasser al-Khelaïfi qu’il prétend posséder.
Or, une pénalité de 5 millions d’euros est prévue dans cet accord s’il venait à en rompre la confidentialité.
Un an après sa libération, en 2021, Libération (ce
torchon) révèle que Tayeb Benabderrahmane accuse « Rachi-dada-Mimi »
Dati et Olivier Pardo, de l’avoir trahi afin d’être rémunérés par le Qatar, et
de l’avoir fortement incité à signer cet accord le contraignant au silence en
l’échange de sa libération.
Il dépose plainte, et le 27 juin 2023, Le Monde (ce
torchon) révèle que la police « Gauloisienne-indépendant »
perquisitionne l’hôtel de ville du 7ème arrondissement dont « Rachi-dada »
est maire à l’époque, ainsi que le cabinet de l’avocat Olivier Pardo.
Cette perquisition s’inscrit dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour des faits présumés d’« enlèvement, de séquestration avec torture et d’actes de barbarie, d’association de malfaiteurs et extorsion en bande organisée ».
Rien de moins !
La justice soupçonne que la détention de Tayeb
Benabderrahmane au Qatar constitue en réalité une séquestration illégale
avec torture et actes de barbarie sur un « Gauloisien-natif », ce qui
constituerait un crime : Le niveau d’infraction le plus grave possible en
droit positif gauloisien.
Dans ce contexte, ses avocats qui ont une obligation déontologique de loyauté envers leurs clients auraient dû avertir les autorités. La déontologie interdit également aux avocats de travailler pour des clients aux intérêts opposés en même temps.
Si « Rachi-dada-Mimi » agissait comme avocate de Tayeb tout en conseillant en parallèle le Qatar, comme on vient de le voir précédemment, elle aurait alors pu commettre non seulement une faute déontologique en tant qu’avocate, mais aussi une faute pénale vis-à-vis d’un justiciable en danger.
Voilà qui commence à faire tache pour une personne capable
de vous regarder « droit dans les yeux » et de vous assurer qu’elle n’a
rien à se reprocher…
Et je rappelle que sans décision judiciaire, la présomption d’innocence s’impose à toutes et tous : Or, il n’y a pas encore eu de condamnation définitive, loin de là !
Mais, il y en a d’autres, qu’on va voir
ultérieurement, après une pause bienvenue.
Pour mémoire (n’en déplaise à «
Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE «
NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT
DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Mais c’est que la « Miss-pruneau-desséché » semble vouloir cumuler aussi les malhonnêtetés aggravées dès lors qu’il peut y avoir du pognon à gratter au-delà de ses indemnités d’élue rémunérée pour rester à l’abri des tentations d’argent.
Moâ, je me rappelle encore de « La putain de la République », titre du bouquin de Christine Deviers-Joncour, à l’époque où elle était la maîtresse d’un autre « soce » vénéré par tout le barreau des avocats parigots (et des membres du parti des « soces-éclairés-&-de-progrès » (alors « sinistre des relations extérieurs » de « Dieu, le maître du Verbe » incarné en la personne de « Mythe-errant » assis dans le fauteuil de Charles De Gaulle à l’Élysée… Elle aurait été rémunérée par le PDG du pétrolier Elf (groupe aujourd’hui disparu pour avoir été dépecé par TotalEnergie) parce qu’elle aurait offert de luxueuses bottines à « Rock-Land-Du-Mât » avec ses sous-là…
J’en fais un résumé assez complet dans mon premier roman en ligne et en bouquin-papier… « Opération Juliette-Siéra », uniquement pour ceux que ça intéresse.
Parce que sur ce coup-là, tout le monde s’est grassement servi, jusqu’à « Cire-Veine », l’homme-lige d’Elf-Aquitaine, qui avait de quoi « faire sauter trois fois la République », décédé dans un silence assourdissant…
Une histoire compliquée où trois réseaux de félons frelatés s’entrechoquent et qui se sera étalée durant des années dans les prétoires jusqu’à pourrir la vie de « Ville-Pain » et de quelques autres…
Ils en arrivent aussi à se faire des guerres meurtrières et des coups d’État éhontés sans demander l’avis aux populations concernées.
Eh bien justement, la seconde série de casseroles de « Rachi-Dada-Mimi » chérie concerne GDF-Suez, un gazier : Il n’y a pas de raison pour qu’elle ne croise pas ce chemin là…
Cette information n’est pas présente sur sa déclaration d’intérêts d’eurodéputée car elle a seulement l’obligation de mentionner son activité d’avocate et le montant des revenus associés, pas le nom de ses clients me permets-je de rappeler.
En novembre 2013, l’eurodéputée écolologiste « Coco-ruine-La-Page » publie un billet qui pointe du doigt une tribune « pro-gaz » publiée par « Rachi-Dada-Mimi » un peu plus tôt, justement dans Les Échos-du-matin du 16 octobre 2013, et les multiples amendements et questions écrites pro-gaz qu’elle a déposé au Parlement européen, alors même qu’il ne s’agit pas de son sujet de spécialité, loin de là : Elle s’est les bagnoles…
Deux ONG bruxelloises écrivent alors une lettre au Président du Parlement européen pour lui demander de vérifier si « Rachi-dada-Mimi » ne se trouverait pas en situation de conflit d’intérêts en étant rémunérée par GDF-Suez !
Rien de moins…
Et celle-ci affirme que son travail d’avocate se concentre sur les violences conjugales, l’éducation, l’égalité hommes-femmes, rien de plus !
Naturellement, elle refuse de divulguer l’identité de ses clients en invoquant le secret professionnel des avocats.
L’enquête du Parlement ne pourra donc pas aller plus loin, faute de preuves et de capacités d’investigations accrues. « Rachi-dada-Mimi » sera tout de même régulièrement interrogée par les médias ou par des juges d’instruction dans les années suivantes sur son éventuelle rémunération par GDF-Suez, et elle refusera à chaque fois d’y répondre, ou niera tout contrat avec GDF Suez.
En revanche des notes dans un cahier de son assistante saisi par la justice dans le cadre de l’affaire Renault-Nissan ci-avant racontée, mentionnent pourtant « GDF et Areva sont concurrents, revoir contrat dernière page » ou encore « GDF 250 ».
Stupeur…
Elle est bien en lien, au moins indirect, avec l’entreprise concernée !
Une information judiciaire est ouverte pour « corruption active et passive », « trafic d’influence », « détournement de fonds publics », « recel » et « blanchiment de ces délits en lien avec l’exercice du mandat de parlementaire européen », information qui est toujours en cours avant un éventuel renvoi en procès.
C’est ce qui a conduit à l’audition de « Rachi-dada-Mimi » par le comité éthique du Parlement européen en 2014.
Mais n’étant plus eurodéputée aujourd’hui, elle ne peut plus être sanctionnée à ce titre.
Les responsables publics n’ont en effet pas le droit de recevoir un avantage quelconque, comme une rémunération par exemple, même indirecte, en échange d’un acte relevant de leur mandat public.
C’est le délit pénal de corruption.
Les responsables publics ne peuvent pas être rémunérés indirectement par un tiers pour faire usage de leur influence réelle ou supposée auprès d’un autre responsable public pour obtenir une décision publique indue. C’est le délit pénal de trafic d’influence.
Enfin, les parlementaires ne peuvent pas faire travailler leurs assistants parlementaires, rémunérés par de l’argent public, sur leurs activités privées. C’est le délit pénal de détournement de fonds publics. « Marinella-tchi-tchi » en sait quelque chose.
Et tous ces délits peuvent faire l’objet d’une amende pouvant aller jusqu’à 1.000.000 d’euros et 10 ans d’emprisonnement, soit le niveau de peine le plus élevé possible pour un délit en général, ce qui en indique clairement la gravité (au-delà l’infraction devient un crime).
Mais ce n’est pas tout…
Rien à redire, c’est juste une « boutique » fondée par un gestionnaire de grandes fortunes qui sera auditionné des années plus tard par la justice et indiquera, d’après Le Monde (
On ne connaît pas le taux horaire appliqué, mais au prix payé par « Carlos-la-banane » de chez « Renault » (cf. post n°1 de la série), c’est à peine tout juste une misère…
Une société basée au Luxembourg nommée AlphaOne Energy II, justement liée à la AlphaOne Partners, devait recueillir ces fonds.
Les propositions sont rejetées par l’ambassadeur du Qatar, puis par le ministère des affaires étrangères du Qatar qui ont été personnellement démarchés par notre ex-« sinistre » (de la justice & de la culture).
Tous ces liens avec le Qatar ont conduit à l’ouverture d’une enquête préliminaire par le Parquet national financier (PNF) en avril 2025 pour délits de corruption active et passive, trafic d’influence, détournement de fonds, et recel et blanchiment de ces délits, une fois de plus !
Naturellement, pour l’intéressée, il n’y a rien à redire.
Toutefois, cette enquête a ensuite été confiée à des juges d’instruction par le PNF en octobre 2025, qui ont justement perquisitionné le domicile de la dame une fois de plus, le 18 décembre 2025.
Cependant, ils ne peuvent en aucun cas vendre leurs décisions publiques, ou leur influence auprès d’autres responsables publics à leur employeur privé contre de l’argent, car cela pourrait relever du délit pénal de corruption ou de trafic d’influence.
Et l’ouverture d’une information judiciaire et les perquisitions qui ont suivi, montrent qu’il y a assez d’éléments pour que la justice soupçonne « Rachi-dada-Mimi » d’avoir pu commettre tous ces délits. Probablement sans intention de nuire, bien naturellement, ignorant vraisemblablement qu’elle commettait un délit comme le soutiennent les élus du « F. Haine » lors de leur procès en appel, ignorant ignorer l’étendue de leur propre ignorance des lois et règlements : Personne n’en doute parmi leurs amis !
Et il est déjà impliqué dans plusieurs affaires de corruption de responsables publics. Aussi, afin de blanchir son image, c’est un pays qui s’oblige à accueillir et sponsoriser des évènements internationaux sur son territoire en plus de vendre son pétrole et son gaz et de financer des acquisitions populaires, avec une appétence pour le milieu footballistique, qui manipule beaucoup d’argent.
En « Gauloisie-impartiale », un ancien député, Hubert Julien-Laferrière, dans la 2ème circonscription du département du Rhône, a été également mis en examen en 2024 pour « corruption » par le Qatar !
Ces deux responsables publics bénéficient également de la présomption d’innocence, mais contrairement à « Rachi-dada-Mimi » ils ont perdu tout soutien politique dès la révélation médiatique d’accusations de corruption par le Qatar.
Or, une pénalité de 5 millions d’euros est prévue dans cet accord s’il venait à en rompre la confidentialité.
Un an après sa libération, en 2021, Libération (
Il dépose plainte, et le 27 juin 2023, Le Monde (
Cette perquisition s’inscrit dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour des faits présumés d’« enlèvement, de séquestration avec torture et d’actes de barbarie, d’association de malfaiteurs et extorsion en bande organisée ».
Rien de moins !
Dans ce contexte, ses avocats qui ont une obligation déontologique de loyauté envers leurs clients auraient dû avertir les autorités. La déontologie interdit également aux avocats de travailler pour des clients aux intérêts opposés en même temps.
Si « Rachi-dada-Mimi » agissait comme avocate de Tayeb tout en conseillant en parallèle le Qatar, comme on vient de le voir précédemment, elle aurait alors pu commettre non seulement une faute déontologique en tant qu’avocate, mais aussi une faute pénale vis-à-vis d’un justiciable en danger.
Et je rappelle que sans décision judiciaire, la présomption d’innocence s’impose à toutes et tous : Or, il n’y a pas encore eu de condamnation définitive, loin de là !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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