L’histoire des trois samouraïs…
C’est l’affaire des trois
samouraïs qui veulent mesurer leur adresse au sabre.
Ils se choisissent un juge qui sera le gage de l’équité de la joute qui va se dérouler entre les trois augustes guerriers.
Le juge qui s’y connaît en tournoi de samouraïs leur a apporté de quoi se mesurer.
Il ouvre une petite boite dans laquelle il y a une mouche.
Le premier samouraï sort son sabre de son fourreau en un éclair et la mouche retombe sur le sol, coupée en deux !
Le juge est satisfait par cette première performance et il félicite le premier samouraï.
Lorsque le deuxième samouraï est prêt, le juge ouvre une nouvelle boite et laisse s’envoler une autre mouche.
Cette fois-ci, le deuxième samouraï donne deux coups de sabre dans l’air, et la mouche retombe, coupée en quatre !
Cette
fois, le juge est vraiment impressionné. Et il le dit au deuxième samouraï.
Mais il reste un troisième concurrent.
Lorsque celui-ci est prêt, le juge ouvre sa troisième boite contenant une troisième mouche…
Le samouraï sort son sabre et dessine une arabesque dans l’air, et range son sabre, mais la mouche continue à voler…
Le juge dit alors :
« — Mais la mouche vit toujours !
— C’est vrai », répond le troisième samouraï, « mais elle ne pourra plus jamais se reproduire. »
C’est l’histoire
de deux prostituées qui font le tapin sur leur trottoir habituel et qui se
croisent entre deux passes…
Et l’une dit à l’autre :
« — Ça va comment pour toi ?
— Oh ça va
couci-couça ! Et toi ?
— Pareil. Sauf
qu’hier j’ai croisé un micheton qui m’a demandé combien je prenais pour coucher
avec lui.
— Et alors ?
— Je lui ai
donné le tarif habituel. Il m’a alors avoué ne pas avoir assez d’argent sur
lui.
— Et alors ?
— Je lui ai
proposé de lui faire une petite pipe pour un tarif réduit de moitié…
Mais il n’avait toujours pas assez.
— Mais combien avait-il ?
— 20 euros…
— Quel naze !
— Tu peux le
dire. Pour 20 euros, je lui ai proposé de le masturber et là il a accepté et m’a
refilé son billet crasseux.
— 20 euros, ce n’est
pas cher payé : Tu casses les prix, ma cocote…
— Oui mais
alors, quand il a ouvert sa braguette et m’a sorti son engin… il était d’une
taille que je n’avais pas encore vue !
— Nooon ?
Et alors ?
— Bé tu penses
bien que je lui ai prêté la différence pour pouvoir coucher avec lui ! »
Jean-Paul
ferait l’âne pour avoir du foin :
« — Je ne comprends pas un truc !
— Lequel ? » questionne Jean-Marc.
« — Le 25 décembre, c’est Noël et tout le monde il est gentil…
— Oui…
— Le 14 février,
c’est la Saint-Valentin et tout le monde il est amoureux !
— Oui…
— Le 8 mars,
tout le monde il est féministe…
— …
— Le 1er
mai, tout le monde il est un travailleur laborieux…
— …
— Le 8 mai tout
le monde il est victorieux…
— Oui et alors ?
— Et le 1er
novembre, crois-tu que tout le monde il meurt ?
— … Franchement,
parfois t’es vraiment con, toi ! »
Jean-Marc à Jean-Paul :
« Finalement, je ne bois jamais à outrance…
Je ne sais même pas où ça se trouve ! »
Jean-Paul lui réplique :
« — En tout cas, moi je n’ai jamais abusé de l’alcool…
— Ah
bon ?
— Oui !
Il a toujours été consentant ! »
« Oh tu sais, on dit que l’alcool tue…
Mais comme c’est grâce à lui que nous sommes nés… il faut savoir
rester équitable ! »
Les mêmes, un peu plus tard après quelques bières bien fraîches :
« Je crois pouvoir affirmer qu’une ouverture d’esprit n’est pas du tout une fracture du crâne… »
Jean-Paul à Jean-Marc, devant une autre bière matinale :
« — Tu sais, si tu parles à Dieu, assez spécifiquement on va probablement croire que tu es un croyant !
— Je
pense, effectivement.
— Mais
s’Il te répond, on va te taxer de schizophrénie ! »
Les mêmes :
« — Moi, le lundi, je suis comme Robinson Crusoë !
— Ah ? C’est-à-dire ?
— Mais
j’attends Vendredi, voyons ! »
En fin de journée, Jean-Luc se joint à eux deux, passablement mécontent
qui commande lui aussi une bière :
« — Un jour, j’irai vivre en Théorie…
— En
théorie ? Mais c’est où ça ?
— En
théorie ? Mais pourquoi donc ?
— Parce
qu’en théorie, tout se passe bien… alors qu’en vrai…
— Oui,
ça c’est comme les 5 fruits et légumes par jour », commente Jean-Marc.
« — Quel rapport ? »
lui demande Jean-Paul.
« — Bé en théorie, c’est bon pour ta santé,
mais en pratique à la troisième pastèque, tu cales !
— Exactement
que ce que je disais ! »
conclut Jean-Luc…
C’est l’histoire d’un Marseillais, d’un Breton et d’un Corse (Dumè) qui découvrent
un génie qui leur dit :
« Jetez n’importe quoi dans l’océan si je le retrouve vous mourrez.
Si je ne le retrouve pas vous deviendrez l’homme le plus
heureux du monde… »
Pari stupide…
Mais le Marseillais jette un cure-dent dans le port de Marseille, le génie le retrouve, et le Marseillais meurt.
Le Breton jette un clou dans la Golfe du Morbihan, le génie le retrouve et le Breton meurt aussi.
Dumè jette à son tour quelque chose dans la baie d’Ajaccio, le génie cherche, cherche, cherche, recherche et recherche encore.
À bout de force, le génie lui demande :
« Dis-moi le Corse qu’as-tu jeté ? »
Dumè lui répond avec le sourire :
« Hé bé, un « Efferalgan »… »
C’est l’histoire d’un homme qui vient de se faire amputer d’un bras.
Le chirurgien passe l’examiner et le patient lui fait part de sa déprime.
« — Vous n’avez qu’à rendre une petite visite au patient de la chambre voisine : On l’a amputé des deux bras il y a trois jours et il a le moral, lui !
— Comment
ça ?
— Il passe
ses journées à danser à côté de sa radio… »
L’homme se décide à rendre visite à son voisin le lendemain.
Et effectivement, le patient sans bras passe son temps à se dandiner dans tous les sens jusqu’à épuisement, parfois en cadence avec la musique de la radio, parfois en complète désynchronisation…
« — Bonjour Monsieur !
— Bonjour !
— Je
peux vous demander pour quelle raison vous paraissez si heureux que vous en dansez
de joie alors que vous venez de subir une lourde amputation ?
— Vous
rigolez, Monsieur ! »
fait l’homme qui ne s’arrête pas de gigoter. « Je ne danse pas de joie :
J’ai le cul qui me gratte depuis trois jours ! »
C’est l’histoire de ce directeur d’un palace sur la côte qui entend son
concierge habituellement si courtois répondre assez brutalement au téléphone à
un correspondant :
« Non Monsieur, nous n’en avons pas…
…
Nous n’avons absolument pas et on n’en aura pas dans les prochains jours ! »
Le directeur lui arrache le combiné des mains et d’une voix mielleuse
reprend au vol la conversation :
« Bien sûr que nous l’avons !
Et si ce n’est pas le cas aujourd’hui, nous pouvons vous le
commander pour demain ! Toujours à votre service au Palace Hôtel, pour que
votre séjour reste inoubliable, Monsieur. »
Puis il repose le combiné et se retourne vers son concierge :
« — On ne dit JAMAIS à un client que nous n’avons pas pas quelque chose, idiot !
Au fait, qu’est-ce qu’il voulait celui-là ?
— Il demandait s’il y avait du mauvais temps chez nous, Monsieur le Directeur ! »
Vieille histoire de bureau de Jean-Marc (donc une « revenue ») :
C’est une de ses secrétaires qui dit à sa collègue :
« — Qu’est-ce que je suis fatiguée en ce moment… Je prendrais bien quelques journées de vacances, mais le patron ne voudra jamais… Tu n’as pas une idée ?
— Tu n’as
qu’à te faire passer pour une folle en… je ne sais pas moi… t’accrochant à la
lampe du plafond par exemple !
— Eh,
pas idiot comme idée… Et puis le néon n’est pas trop haut. Je dois pouvoir l’atteindre
depuis ma table de bureau et si je tombe, je pourrais me rattraper sans me
faire trop mal…
— Et
dans ce cas, tu pourras en rajouter et filer en arrêt pour accident du travail :
C’est du 100 % du salaire !
De toute façon, sans tomber, s’il te voit comme ça, il va te
prendre pour une folle ! »
Les deux filles rigolent bien fort et la plus fatiguée met le plan de sa
collègue à exécution…
Jean-Marc met quelques temps à entrer dans leur bureau et s’étonne de voir sa secrétaire accrochée au néon de la pièce :
« — Mais qu’est-ce que vous faites là-haut,
Marie-Christine ?
— Je
suis la lampe qui éclaire la pièce, Monsieur le Directeur…
— Ouh
là… Mais vous me faites une crise de surmenage, là.
Descendez tout de suite sans vous faire mal et rentrez chez
vous, s’il vous plait !
— Vous croyez Monsieur le directeur ?
— Faites
ce que je vous dis et allez consulter votre médecin qu’il vous donne quelque
chose pour vous requinquer.
Et surtout, vous revenez qu’en pleine forme.
— Bien Monsieur le Directeur ! »
Et Marie-Christine s’exécute.
Marie-Geneviève, sa collègue, se lève alors, prend son sac et ses affaires et s’en va :
« — Vous allez où comme ça, Marie-Geneviève ?
— Mais
je m’en vais, Monsieur le directeur ! Vous ne croyez tout de même pas que
je vais pouvoir travailler dans le noir !
Je ne pourrai jamais… »
C’est l’histoire de Marie-Gabriella, institutrice dans l’école
primaire de Jeanjean, le fils de Jean-Marc.
Elle aura fait la veille, l’avant-veille et encore avant, une leçon sur les divisions à sa classe et, aujourd’hui, elle veut vérifier que sa leçon a été bien retenue.
Elle demande donc à Marie-Sophie :
« — Si je coupe une pomme-de-terre en deux, qu’est-ce que j’obtiens ?
— Deux moitiés, Madame !
— Très bien… à toi Jean-Martin, si je coupe les deux moitiés de
la pomme-de-terre en deux, qu’est-ce que j’obtiens ?
— Bé quatre quarts, Madame !
— Très bien. Et maintenant si je coupe les quatre quarts de la
pomme-de-terre en deux, j’obtiens quoi Marie-Caroline ?
— Vous aurez huit huitèmes, Madame !
— Parfait Marie-Caroline. Jeanjean, si je coupe en deux les
huit huitièmes de la pomme-de-terre, j’obtiens quoi à ton avis ?
— Des frites, Madame ! »
Chez le concessionnaire d’une marque renommée d’automobile,
une dame semble avoir jeté son dévolu sur un modèle pas trop coûteux, mais veut
en savoir plus avant de se décider.
Elle s’adresse au vendeur :
« — Bonjour Monsieur… Je voulais savoir à combien par mois me reviendra cette voiture si je la prends ?
— Oh, c’est facile ! Ça dépend de son mode de financement envisagé
! Je peux vous proposer de faire une simulation !
— Très bien. Si vous voulez : Oh oui ! Oh ouiii, c’est
booonn ! Encore, encooore ! »
Moralité de l’histoire de Jean-Marc : « Celle-là,
si tu la pousses encore un peu, elle finira bien par te tromper ! »
Bon début de week-end (ce soir) à toutes et à tous !
I3
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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Le juge qui s’y connaît en tournoi de samouraïs leur a apporté de quoi se mesurer.
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Le premier samouraï sort son sabre de son fourreau en un éclair et la mouche retombe sur le sol, coupée en deux !
Le juge est satisfait par cette première performance et il félicite le premier samouraï.
Lorsque le deuxième samouraï est prêt, le juge ouvre une nouvelle boite et laisse s’envoler une autre mouche.
Cette fois-ci, le deuxième samouraï donne deux coups de sabre dans l’air, et la mouche retombe, coupée en quatre !
Mais il reste un troisième concurrent.
Lorsque celui-ci est prêt, le juge ouvre sa troisième boite contenant une troisième mouche…
Le samouraï sort son sabre et dessine une arabesque dans l’air, et range son sabre, mais la mouche continue à voler…
Le juge dit alors :
« — Mais la mouche vit toujours !
— C’est vrai », répond le troisième samouraï, « mais elle ne pourra plus jamais se reproduire. »
Et l’une dit à l’autre :
« — Ça va comment pour toi ?
Mais il n’avait toujours pas assez.
— Mais combien avait-il ?
« — Je ne comprends pas un truc !
« — En tout cas, moi je n’ai jamais abusé de l’alcool…
« Je crois pouvoir affirmer qu’une ouverture d’esprit n’est pas du tout une fracture du crâne… »
« — Tu sais, si tu parles à Dieu, assez spécifiquement on va probablement croire que tu es un croyant !
« — Moi, le lundi, je suis comme Robinson Crusoë !
« — Un jour, j’irai vivre en Théorie…
« Jetez n’importe quoi dans l’océan si je le retrouve vous mourrez.
Mais le Marseillais jette un cure-dent dans le port de Marseille, le génie le retrouve, et le Marseillais meurt.
Le Breton jette un clou dans la Golfe du Morbihan, le génie le retrouve et le Breton meurt aussi.
Dumè jette à son tour quelque chose dans la baie d’Ajaccio, le génie cherche, cherche, cherche, recherche et recherche encore.
À bout de force, le génie lui demande :
« Dis-moi le Corse qu’as-tu jeté ? »
Dumè lui répond avec le sourire :
« Hé bé, un « Efferalgan »… »
Le chirurgien passe l’examiner et le patient lui fait part de sa déprime.
« — Vous n’avez qu’à rendre une petite visite au patient de la chambre voisine : On l’a amputé des deux bras il y a trois jours et il a le moral, lui !
Et effectivement, le patient sans bras passe son temps à se dandiner dans tous les sens jusqu’à épuisement, parfois en cadence avec la musique de la radio, parfois en complète désynchronisation…
« — Bonjour Monsieur !
« Non Monsieur, nous n’en avons pas…
Nous n’avons absolument pas et on n’en aura pas dans les prochains jours ! »
« Bien sûr que nous l’avons !
« — On ne dit JAMAIS à un client que nous n’avons pas pas quelque chose, idiot !
— Il demandait s’il y avait du mauvais temps chez nous, Monsieur le Directeur ! »
« — Qu’est-ce que je suis fatiguée en ce moment… Je prendrais bien quelques journées de vacances, mais le patron ne voudra jamais… Tu n’as pas une idée ?
Jean-Marc met quelques temps à entrer dans leur bureau et s’étonne de voir sa secrétaire accrochée au néon de la pièce :
— Vous croyez Monsieur le directeur ?
— Bien Monsieur le Directeur ! »
Marie-Geneviève, sa collègue, se lève alors, prend son sac et ses affaires et s’en va :
« — Vous allez où comme ça, Marie-Geneviève ?
Elle aura fait la veille, l’avant-veille et encore avant, une leçon sur les divisions à sa classe et, aujourd’hui, elle veut vérifier que sa leçon a été bien retenue.
Elle demande donc à Marie-Sophie :
« — Si je coupe une pomme-de-terre en deux, qu’est-ce que j’obtiens ?
Elle s’adresse au vendeur :
« — Bonjour Monsieur… Je voulais savoir à combien par mois me reviendra cette voiture si je la prends ?
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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