Délirant ?
Toutes ses initiatives partent en « kouille ».
On l’attendait sur la « Paix en 24 heures » au Donbass et on y sera
encore après 24 mois d’efforts.
Ses droits de douanes devaient ouvrir une ère nouvelle d’opulence pour les « ricains » et finalement il va lui falloir rembourser 130 Mds$ aux importateurs qui ont pourtant répercuté, sans mollir, ses fameux droits sur le citoyen « ricain ». En bref, ils vont donc payer deux fois…
Son pote « Help-Stein » – entre milliardaires obsédés sexuels, on se connait nécessairement – tente de le rattraper il déclenche une guerre sans en avoir reçu l’autorisation de son Congrès après son « opération de police » à Caracas…
Ici, l’opération doit mener au renversement du régime
des ayatollahs et autres « mollards » sanguinaires qui règnent sur
les femmes à voiler, mais qui est en passe de manquer sa cible : C’est qu’Israël
et les USA annoncent avoir frappé tellement bien le bâtiment où se réunissaient
88 chefs religieux chargés de désigner le successeur de l’ayatollah « Ramène-Ni »
qu’ils sont empêchés de se trouver un nouveau leader.
Du coup, il n’y a plus personne pour candidater…
Mais sera-ce suffisant ?
Notez que selon le Wall Street Journal, « Trompe-le-clown »
était avant-hier « ouvert » à l’idée de soutenir des « factions
(iraniennes) armées » afin de les transformer en « troupes au sol »
capables de « déloger le régime ».
Ce n’était donc pas un hasard si Israël avait bombardé des garnisons à la frontière Iran-Irak, une opération censée faciliter l’arrivée de combattants kurdes (ennemis des « mollards ») et que « Trompe-le-clown » semble appuyer puisqu’il a récemment discuté avec les 2 principaux leaders kurdes de la région…
Et si « Trompe-le-clown » ne sonne pas le clairon du cessez-le-feu, il aura affirmé que déjà, après 4 jours de combat, l’Iran n’avait plus ni marine, ni force aérienne, ni radars.
« On a à peu près tout détruit », affirme-t-il présomptueusement, alors que Téhéran déplore déjà plus de 780 morts, et « Trompe-le-clown » s’inquiète enfin d’un vide politique, affirmant que les futurs dirigeants pressentis sont « presque tous décédés ».
Quelle guigne pour « McDo » !
C’est que changer un régime ne se décrète pas depuis
Los Angeles, Londres ou Tel-Aviv ou Washington. L’histoire récente du
Moyen-Orient est remplie de ces scénarios écrits à distance, dans lesquels un
peuple fatigué d’un pouvoir autoritaire serait prêt, le moment venu, à
accueillir un visage familier et à restaurer un ordre politique supposé
naturel.
Et l’Iran est aujourd’hui au cœur de ce fantasme stratégique.
Puisque depuis plusieurs mois, une idée gagne du terrain dans certains cercles occidentaux et israéliens : La chute de la République islamique pourrait ouvrir la voie au retour politique de « Résa-Pas-la-vie », le fiston du dernier shah.
Raisonnement séduisant : Un prince en exil, laïc,
pro-occidental, hostile aux « mollards », parlant parfaitement le
langage diplomatique de l’Occident, le candidat idéal pour incarner un « Iran
normalisé » !
Mais ce scénario pourrait reposer finalement sur une triple illusion : Celle du poids réel de la diaspora, celle d’un Iran socialement prêt à restaurer la monarchie, et celle d’une transition politique qui pourrait se produire sans fracture majeure de l’État.
La diaspora iranienne est visible, active, influente
dans certains milieux médiatiques et universitaires. Elle produit des tribunes,
organise des conférences, mobilise des réseaux politiques à « Washington-DC »,
« Paris-sur-la-plage » ou « Berlin-et-son-mur ». Elle se donne
l’impression d’une opposition structurée.
Mais ce n’est pas un appareil politique. Elle ne contrôle ni territoire, ni forces armées, ni structures clandestines capables d’opérer durablement à l’intérieur du pays.
Elle ne dispose pas non plus d’un réseau social profond comparable à celui que la République islamique a construit pendant plus de quarante ans.
Or, toute transition politique repose sur ces
infrastructures invisibles : Relais locaux, capacité d’organisation, loyautés
bureaucratiques, contrôle des forces armées et de police.
Sans cela, un leader peut incarner un symbole mais il ne peut pas gouverner.
D’autant que la popularité médiatique d’un opposant en exil n’est pas un indicateur de sa capacité à reprendre le pouvoir.
Et l’erreur la plus fréquente consiste à réduire la République islamique à une simple oligarchie religieuse, puisqu’en réalité, le régime iranien est devenu au fil du temps un écosystème politique, militaire et social à part entière.
Les Gardiens de la Révolution ne sont pas seulement
une force armée. Ils constituent un complexe politico-économique qui irrigue
une grande partie de l’économie du pays.
Les fondations religieuses contrôlent des ressources considérables.
Les milices paramilitaires structurent un réseau de loyautés locales.
Ce système n’est pas majoritaire dans la société iranienne, mais on considère généralement qu’il est suffisamment bien organisé pour survivre à une crise politique majeure.
De plus, dans l’histoire contemporaine, on sait désormais que l’effondrement brutal d’un régime fortement militarisé produit rarement une transition démocratique rapide.
Il produit bien plus souvent une fragmentation de l’État.
L’Afrique sahélienne en est un vaste laboratoire à ciel ouvert pour en témoigner…
Et c’est d’ailleurs ce qui se passera probablement dans la Fédération de Russie au moins aussi sûrement qu’en Iran même pas encore libéré de ses démons.
L’un des angles morts les plus préoccupants du
discours monarchiste concerne justement la question nationale.
L’Iran est un pays multiethnique : Kurdes, Azéris, Arabes du Khuzestân, Baloutches, Turkmènes, aux côtés des Perses. Ces populations représentent une part significative du pays et certaines disposent déjà de partis politiques structurés ou de capacités armées.
La question centrale est donc constitutionnelle : Quel type d’État pour l’Iran postislamique ? Un État centralisé persan ? Un État fédéral ? Une autonomie régionale élargie ?
Montagnard ou Jacobin ?
Reporter ces questions au « lendemain de la révolution
» est probablement la meilleure manière de transformer la transition en conflit
ouvert. L’expérience irakienne et syrienne l’a déjà montré et le Liban ne s’en
est toujours pas remis : Lorsque l’État central s’affaiblit, les identités
politiques longtemps contenues réapparaissent avec une intensité explosive.
Or, un projet politique qui ne répond pas clairement à ces questions prépare moins une transition qu’une crise de succession.
Aussi, le scénario « Résa-Pas-la-vie »
repose surtout sur une logique classique du Moyen-Orient : Celle de l’homme
providentiel… !
Un visage, une dynastie, une nostalgie impériale.
Mais l’Iran de 2026 n’est plus celui de 1979. La société a profondément changé. Les jeunes générations n’ont aucune mémoire directe de la monarchie. Pour beaucoup d’Iraniens, le shah appartient à une histoire lointaine, celle des livres scolaires, associée autant à la modernisation qu’à la répression.
Surtout, elle se heurte à une question que « Résa-Pas-la-vie » n’a jamais réellement tranchée : La reconnaissance claire de la nature autoritaire du régime de son père !
Alors qu’on était pourtant « copain-copain » à lui vendre des centrales nucléaires…
Sans cette clarification, toute tentative de restauration monarchique porte en elle le risque d’un retour à un pouvoir centralisé et vertical, exactement ce que beaucoup d’Iraniens rejettent.
Par ailleurs, depuis quarante-cinq ans, la République
islamique a construit une architecture régionale de confrontation déléguée : « Aise-Beau-là »
au Liban, milices chiites en Irak, soutien au « Ramasse » à Gaza et
aux Houthis-rebelles.
Aussi, face à cet adversaire stratégique, toute perspective d’un Iran moins hostile apparaît d’abord comme une opportunité.
D’autant que le fiston du Shah offre une image rassurante : Un interlocuteur pro-occidental, formé aux meilleures ékoles US, hostile au clergé et surtout favorable à une normalisation régionale.
Mais miser sur un individu plutôt que sur une dynamique politique interne reste toujours risqué.
Car si la transition iranienne devait se transformer
en fragmentation de l’État, Israël se retrouverait face à une réalité bien plus
instable qu’aujourd’hui : Milices incontrôlées, rivalités régionales,
interventions turques, infiltration de groupes djihadistes dans les zones
périphériques, etc.
Autrement dit, un nouveau théâtre de chaos aux portes du Moyen-Orient.
Il faut bien se faire à l’idée que l’Iran ne deviendra pas une démocratie libérale du jour au lendemain comme aura pu le démontrer l’exemple Russe ou Irakien.
Et c’est probablement l’erreur la plus profonde, partagée par une partie des oppositions en exil et de leurs soutiens occidentaux, qui est d’imaginer que la chute de la République islamique ouvrirait mécaniquement la voie à une démocratie libérale.
Les transitions politiques dans des États fortement idéologisés et militarisés sont presque toujours longues, conflictuelles et surtout incertaines.
L’Iran n’échappera pas à cette règle.
Le véritable enjeu n’est donc pas de trouver un visage
acceptable pour l’Occident, mais de savoir si une coalition politique capable
de gérer la transition existe réellement à l’intérieur du pays.
Pour l’instant, la réponse ne coule pas de source.
Par exemple, l’Occident a voulu croire qu’Ahmad Chalabi pouvait refonder l’Irak. Il a cru que les printemps arabes produiraient spontanément des démocraties libérales. Il a pensé que la chute rapide d’un régime autoritaire suffirait à stabiliser une région.
On peut également se tourner vers la Syrie, voire le Liban pour se rendre compte que prendre ses désirs pour des réalités peut être cruel…
La chute des « mollards » ici – si elle survient –, comme ailleurs celle d’un dictateur comme « Bachar-le-chimiste », ne résoudra pas automatiquement les fractures profondes de la société iranienne.
Au contraire, elle les révélera.
Il faut donc s’attendre dans les semaines et mois à
venir à des répercussions importantes jusque dans nos vies quotidiennes de tous
des délires de « Trompe-le-clown », allié objectif et finalement inespéré
du sionisme, des puissances d’argent et pétrolières, US et saoudienne, des « forces
des ténèbres » de l’internationale-nationaliste et de l’État profond US notamment
à travers la CIA, face à l’impuissance des organisations internationales qui
sont balayées et ridiculisées avec la création d’un comité
de la Paix piloté par des marchands de canons & missiles !
Un monde de fous conduit par un clown…
Cela dit, faire tomber une théocratie qui fait feu sur
ses citoyens (et d’autres), n’est pas pour me déplaire. Mais je rappelle qu’il
y en a d’autres un peu partout à travers le monde et que la « solution
impérialiste » ne peut jamais être que provisoire.
« Net-à-Yahoo » a ainsi bien réussi à fabriquer au moins deux générations de futurs terroristes aveuglés dans la bande de Gaza. Combien « Trompe-le-clown » va-t-il en fabriquer qui ne supporteront même pas l’existence des « croisés » durant des décennies ?
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Ses droits de douanes devaient ouvrir une ère nouvelle d’opulence pour les « ricains » et finalement il va lui falloir rembourser 130 Mds$ aux importateurs qui ont pourtant répercuté, sans mollir, ses fameux droits sur le citoyen « ricain ». En bref, ils vont donc payer deux fois…
Son pote « Help-Stein » – entre milliardaires obsédés sexuels, on se connait nécessairement – tente de le rattraper il déclenche une guerre sans en avoir reçu l’autorisation de son Congrès après son « opération de police » à Caracas…
Du coup, il n’y a plus personne pour candidater…
Mais sera-ce suffisant ?
Ce n’était donc pas un hasard si Israël avait bombardé des garnisons à la frontière Iran-Irak, une opération censée faciliter l’arrivée de combattants kurdes (ennemis des « mollards ») et que « Trompe-le-clown » semble appuyer puisqu’il a récemment discuté avec les 2 principaux leaders kurdes de la région…
Et si « Trompe-le-clown » ne sonne pas le clairon du cessez-le-feu, il aura affirmé que déjà, après 4 jours de combat, l’Iran n’avait plus ni marine, ni force aérienne, ni radars.
« On a à peu près tout détruit », affirme-t-il présomptueusement, alors que Téhéran déplore déjà plus de 780 morts, et « Trompe-le-clown » s’inquiète enfin d’un vide politique, affirmant que les futurs dirigeants pressentis sont « presque tous décédés ».
Quelle guigne pour « McDo » !
Et l’Iran est aujourd’hui au cœur de ce fantasme stratégique.
Puisque depuis plusieurs mois, une idée gagne du terrain dans certains cercles occidentaux et israéliens : La chute de la République islamique pourrait ouvrir la voie au retour politique de « Résa-Pas-la-vie », le fiston du dernier shah.
Mais ce scénario pourrait reposer finalement sur une triple illusion : Celle du poids réel de la diaspora, celle d’un Iran socialement prêt à restaurer la monarchie, et celle d’une transition politique qui pourrait se produire sans fracture majeure de l’État.
Mais ce n’est pas un appareil politique. Elle ne contrôle ni territoire, ni forces armées, ni structures clandestines capables d’opérer durablement à l’intérieur du pays.
Elle ne dispose pas non plus d’un réseau social profond comparable à celui que la République islamique a construit pendant plus de quarante ans.
Sans cela, un leader peut incarner un symbole mais il ne peut pas gouverner.
D’autant que la popularité médiatique d’un opposant en exil n’est pas un indicateur de sa capacité à reprendre le pouvoir.
Et l’erreur la plus fréquente consiste à réduire la République islamique à une simple oligarchie religieuse, puisqu’en réalité, le régime iranien est devenu au fil du temps un écosystème politique, militaire et social à part entière.
Les fondations religieuses contrôlent des ressources considérables.
Les milices paramilitaires structurent un réseau de loyautés locales.
Ce système n’est pas majoritaire dans la société iranienne, mais on considère généralement qu’il est suffisamment bien organisé pour survivre à une crise politique majeure.
De plus, dans l’histoire contemporaine, on sait désormais que l’effondrement brutal d’un régime fortement militarisé produit rarement une transition démocratique rapide.
Il produit bien plus souvent une fragmentation de l’État.
L’Afrique sahélienne en est un vaste laboratoire à ciel ouvert pour en témoigner…
Et c’est d’ailleurs ce qui se passera probablement dans la Fédération de Russie au moins aussi sûrement qu’en Iran même pas encore libéré de ses démons.
L’Iran est un pays multiethnique : Kurdes, Azéris, Arabes du Khuzestân, Baloutches, Turkmènes, aux côtés des Perses. Ces populations représentent une part significative du pays et certaines disposent déjà de partis politiques structurés ou de capacités armées.
La question centrale est donc constitutionnelle : Quel type d’État pour l’Iran postislamique ? Un État centralisé persan ? Un État fédéral ? Une autonomie régionale élargie ?
Montagnard ou Jacobin ?
Or, un projet politique qui ne répond pas clairement à ces questions prépare moins une transition qu’une crise de succession.
Un visage, une dynastie, une nostalgie impériale.
Mais l’Iran de 2026 n’est plus celui de 1979. La société a profondément changé. Les jeunes générations n’ont aucune mémoire directe de la monarchie. Pour beaucoup d’Iraniens, le shah appartient à une histoire lointaine, celle des livres scolaires, associée autant à la modernisation qu’à la répression.
Surtout, elle se heurte à une question que « Résa-Pas-la-vie » n’a jamais réellement tranchée : La reconnaissance claire de la nature autoritaire du régime de son père !
Alors qu’on était pourtant « copain-copain » à lui vendre des centrales nucléaires…
Sans cette clarification, toute tentative de restauration monarchique porte en elle le risque d’un retour à un pouvoir centralisé et vertical, exactement ce que beaucoup d’Iraniens rejettent.
Aussi, face à cet adversaire stratégique, toute perspective d’un Iran moins hostile apparaît d’abord comme une opportunité.
D’autant que le fiston du Shah offre une image rassurante : Un interlocuteur pro-occidental, formé aux meilleures ékoles US, hostile au clergé et surtout favorable à une normalisation régionale.
Mais miser sur un individu plutôt que sur une dynamique politique interne reste toujours risqué.
Autrement dit, un nouveau théâtre de chaos aux portes du Moyen-Orient.
Il faut bien se faire à l’idée que l’Iran ne deviendra pas une démocratie libérale du jour au lendemain comme aura pu le démontrer l’exemple Russe ou Irakien.
Et c’est probablement l’erreur la plus profonde, partagée par une partie des oppositions en exil et de leurs soutiens occidentaux, qui est d’imaginer que la chute de la République islamique ouvrirait mécaniquement la voie à une démocratie libérale.
Les transitions politiques dans des États fortement idéologisés et militarisés sont presque toujours longues, conflictuelles et surtout incertaines.
L’Iran n’échappera pas à cette règle.
Pour l’instant, la réponse ne coule pas de source.
Par exemple, l’Occident a voulu croire qu’Ahmad Chalabi pouvait refonder l’Irak. Il a cru que les printemps arabes produiraient spontanément des démocraties libérales. Il a pensé que la chute rapide d’un régime autoritaire suffirait à stabiliser une région.
On peut également se tourner vers la Syrie, voire le Liban pour se rendre compte que prendre ses désirs pour des réalités peut être cruel…
La chute des « mollards » ici – si elle survient –, comme ailleurs celle d’un dictateur comme « Bachar-le-chimiste », ne résoudra pas automatiquement les fractures profondes de la société iranienne.
Au contraire, elle les révélera.
Un monde de fous conduit par un clown…
« Net-à-Yahoo » a ainsi bien réussi à fabriquer au moins deux générations de futurs terroristes aveuglés dans la bande de Gaza. Combien « Trompe-le-clown » va-t-il en fabriquer qui ne supporteront même pas l’existence des « croisés » durant des décennies ?
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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