Le Wikidati
On peut également noter quelques autres turpitudes présumées concernant
« Rachi-dada-Mimi »…
À cette occasion, je rappelle deux choses importantes à ne pas omettre :
a) - Les présomptions et autres ragots, y compris des accusations fermes et étayées ne sont jamais des condamnations tant qu’une décision de justice devenue définitive n’a pas été rendue pour qualifier les faits reprochés.
C’est ce qu’on appelle la « présomption d’innocence » encore en vigueur, et heureusement, dans mon propre pays !
b) Par ailleurs, l’intérêt de cette série de billets n’est pas d’influer sur la destinée du « Pruneau-desséché » du VIIème arrondissement de « Paris-ville-lumière », ni même de peser sur des élections passées (justement j’ai attendu qu’elles passent) mais seulement de vous informer sans même viser à porter un quelconque préjudice : L’objectif est de simplement se poser la question de savoir comment des personnalités aussi controversées peuvent s’imposer dans la vie politique pour des fonctions électives de prestige, même à l’échelle locale, dans mon pays ?
Car il est des responsabilités communes et partagées par d’autres quand on ne peut plus ignorer des faits en s’abritant derrière cette fameuse « présomption d’innocence ».
Alors continuons !
5 – « Possible » corruption par l’Azerbaïdjan
Une affaire tordue et qui reste en pointillés, comme tout ce qui touche
notre édile : Le 15 septembre 2011, « Rachi-dada-Mimi »
co-préside en qualité de maire du VIIème arrondissement une soirée
en l’honneur de l’épouse de l’autocrate de l’Azerbaïdjan.
Le lendemain, elle organise en tant qu’eurodéputée une conférence au Parlement européen vantant le rôle prétendument magnifique de l’Azerbaïdjan dans l’apprivoisement énergétique de l’UE, en présence du « sinistre de l’Énergie » azéri et du vice-président de la Socar, l’entreprise publique azérie d’extraction de gaz et pétrole.
Curieuses coïncidences, mais pourquoi pas : L’occasion fait le larron, dit-on et au-delà de ces évènements, elle multipliera durant des années les prises de position publiques favorables, ainsi que des voyages en Azerbaïdjan, ce que personne ne lui demandait de faire pour n’avoir aucun mandat ni aucune autorité en matière de relations diplomatiques ou de commerce.
Ce qui interroge c’est que, dans le cadre de son mandat d’eurodéputée, « Rachi-dada-Mimi » dépose un grand nombre d’amendements favorables aux intérêts pétro-gaziers dont l’Azerbaïdjan tire une grande partie de ses revenus. Notamment sur la « feuille de route de l’UE pour l’énergie à l’horizon 2050 », où elle ajoute qu’il faut mieux coopérer avec les pays du Caucase, dont fait partie l’Azerbaïdjan.
Admettons…
Mais en 2019, dans le cadre de l’enquête sur l’affaire Renault, la justice
découvre des éléments pouvant laisser penser que l’Azerbaïdjan l’a également
rémunérée en tant qu’avocate. Et le Nouvel Obs en révèle le contenu : Dans un
cahier d’une de ses assistantes, il est mentionné « Dossier Sarkis : – GDF
Suez – Total – Socar PK tel le 3/10/2011 ». Or, Sarkis est un conseiller
en gestion de patrimoine, soutien de l’Azerbaïdjan, spécialiste des énergies
fossiles et propriétaire de l’entreprise Alpha One Partners qui aura déjà
rémunéré « Rachi-dada-Mimi » pour un total de près d’un million
d’euros entre 2012 et 2018. Un business en or…
Et en 2011, les 3 entreprises, GDF Suez – Total – Socar PK, se sont justement associées pour explorer un champ gazier situé en Azerbaïdjan.
Ce sont ces éléments objectifs qui justifient l’ouverture d’une information judiciaire par le Parquet national financier le 14 octobre 2025, pour corruption active et passive, trafic d’influence, détournement de fonds, et recel et blanchiment de ces délits. Et c’est dans ce cadre que la mairie du VIIème arrondissement et le domicile de la mairesse seront perquisitionnés le 18 décembre 2025.
Je vous le répète : Les eurodéputés ont le droit d’exercer des
activités professionnelles annexes en parallèle de leur mandat, à condition
qu’ils les déclarent dans leur déclaration d’intérêts (sans que les avocats
aient l’obligation de déclarer l’identité de leurs clients).
Cependant, ils ne peuvent en aucun cas vendre leurs décisions publiques, ou leur influence auprès d’autres responsables publics à leurs employeurs contre de l’argent, car cela pourrait relever du délit pénal de corruption ou de trafic d’influence. L’ouverture d’une information judiciaire, et les perquisitions qui ont suivi, montrent que la justice la soupçonne clairement d’avoir commis ces délits.
Mais une suspicion n’est pas constitutive d’un délit, loin de là…
L’inconvénient de la démarche de « Rachi-dada-Mimi », c’est que
l’Azerbaïdjan est un État autoritaire, impliqué dans de multiples cas de
corruption de responsables publics à travers le monde et pour blanchir son
image vend son pétrole et son gaz. Ces pratiques ont été nommées « diplomatie
du caviar » et éclairées par une enquête publiée en 2017 par un consortium
de journalistes (celui qui a révélé les « Panama-Pampers »).
6 – « Potentielle » corruption par Orange
En 2024, Libération (ce torchon) révèle que « Rachi-dada-Mimi »
a signé en 2010, alors qu’elle était eurodéputée, un contrat en tant qu’avocate
avec l’entreprise de télécommunications Orange, un de plus, comme si ce genre
d’entreprise n’avait pas déjà tout ce qu’il lui fallait en avocat et autres
conseils utiles…
Ce contrat est rémunéré à 100.000 euros par an, et il sera reconduit jusqu’en 2018, ce qui permettra à l’avocate de toucher un total de 800.000 euros.
L’identité de ce client n’est pas plus mentionnée que d’autres dans sa déclaration d’intérêts car la loi ne rend pas obligatoire pour les avocats la déclaration de l’identité de leurs clients (« secret professionnel » oblige).
Toutefois, cette rémunération fait aussi l’objet d’une information
judiciaire ouverte en octobre 2025 pour corruption active et passive, trafic
d’influence, détournement de fonds, et recel et blanchiment de ces délits.
En effet, selon Le Monde (ce torchon), cette nouvelle information
judiciaire « concerne les activités et les rémunérations de Mme
Dati alors qu’elle était députée européenne (2009-2019) – en dehors de celles
en lien avec Renault-Nissan et son ex-PDG Carlos Ghosn ». Comme vous
le savez déjà, le domicile et les bureaux au ministère de la culture et à la
mairie du VIIème arrondissement ont été perquisitionnés aussi dans
ce cadre le 18 décembre 2025.
Il est d’abord possible que le cumul d’une activité de conseil rémunérée
pour Orange avec l’ancien mandat d’eurodéputée de « Rachi-dada-Mimi »
ait été illégal : Les parlementaires ont en effet l’interdiction d’exercer
des activités de conseil pour une entreprise « jouissant, sous forme de
garanties d’intérêts, de subventions ou, sous forme équivalente, d’avantages
assurés par l’État ».
Néanmoins, cette incompatibilité est prévue par le Code électoral et pas par le Code pénal et ne peut donc faire l’objet d’une sanction a posteriori, qu’une fois le mandat terminé.
Mais les manquements peuvent toujours faire l’objet d’une sanction aujourd’hui en lien avec ce contrat pour Orange, car ils relèvent du Code pénal : En effet, les eurodéputés ont le droit d’exercer des activités professionnelles annexes en parallèle de leur mandat, à condition qu’ils les déclarent dans leur déclaration d’intérêts (sans que les avocats aient l’obligation de déclarer l’identité de leurs clients). Toutefois comme rappelé précédemment, ils ne peuvent en aucun cas vendre leurs décisions publiques, ou leur influence auprès d’autres responsables publics à leurs employeurs privés contre de l’argent, car cela pourrait relever du délit pénal de corruption ou de trafic d’influence.
Là encore, l’ouverture d’une information judiciaire, et les perquisitions qui ont suivi, montrent une fois de plus que la justice de mon pays la soupçonne d’avoir commis ces délits, sans ça elle aurait classé cette affaire-là depuis bien longtemps.
7 – Bijoux potentiellement non déclarés à la Haute autorité
pour la transparence de la vie publique
Voilà qui peut prêter à sourire : En avril 2025, Libération (ce
torchon) révèle également que « Rachi-dada-Mimi » pourrait avoir
omis de déclarer des bijoux qu’elle possèderait à la Haute autorité pour la
transparence de la vie publique.
On le sait : 19 bijoux pourraient avoir été détenus depuis 2017, pour un montant total de 420.000 euros, la plupart lui ayant été offerts par l’homme d’affaires Henri Proglio, ancien PDG d’EDF et de Veolia.
Mais bon, elle peut avoir une vie privée et intime qui lui permet d’embellir son apparence avec quelques breloques onéreuses utilisées comme parures pour améliorer son aspect de fausse bourgeoise « rive-gôche-bobo » du VIIème. On la sait finalement pas trop regardante du moment qu’il y a de l’argent à se faire facilement… Et puis il est des cadeaux qui ne se refusent pas.
Pour compléter le tableau, en septembre 2025, Blast publie des factures de
quelques bijoux réglées par Henri Proglio, et des photos identifiant « Rachi-dada-Mimi »
portant certains de ces bijoux, pour un montant total estimé à 600.000 euros !
Et quelques jours après cette publication, le parquet de « Paris-les-cocotiers » annonce l’ouverture d’une enquête préliminaire pour potentiel délit d’omission de déclaration de patrimoine à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique.
Une enquête qui est toujours en cours et qui, je suppose, n’ira pas très loin…
C’est que la loi impose aux membres du gouvernement de mentionner dans
leur déclaration publique de patrimoine les biens d’une valeur supérieure à 10.000
euros. Car cette déclaration a pour objectif de permettre de détecter les
enrichissements suspects, pour s’assurer qu’un responsable public n’a pas
bénéficié de cadeaux qui pourraient s’apparenter à des pots-de-vin offerts pour
les corrompre, tiens donc…
C’est pourquoi le non-respect de cette obligation de déclaration est un délit pénal qui peut entraîner une peine d’amende (jusqu’à 45.000 euros), de prison (jusqu’à 3 ans) et d’inéligibilité (jusqu’à 10 ans).
8 – Recours systématique à des « procédures-bâillon »
pour faire taire toute évocation de ses affaires
« Rachi-dada-Mimi » est une spécialiste des procédés de
« Beau-l’Orée » qui poursuit régulièrement en justice, pour
diffamation, ou menace de le faire, les journalistes, politiques, lanceurs
d’alerte et même simples citoyens qui évoquent publiquement les accusations qui
la visent.
Ces plaintes n’aboutissent quasiment jamais.
Et ce blog prend d’ailleurs le risque d’en être victime. Ma défense est déjà imparable : Je veux bien être condamné mais seulement comme receleur d’informations extraites de plusieurs sites, en commençant par Wikipédia et WikiDati qu’il faudra d’abord faire condamner avant moâ !
On ne va pas bien sûr faire l’inventaire de toutes ses tentatives
d’intimidation…
Mais juste vous rappeler que le recours systématique à des plaintes ou menaces de plaintes relève d’une stratégie de « procédures-bâillon » visant à susciter la peur chez les personnes s’exprimant sur les affaires.
Le recours à cette stratégie est prouvé par les multiples désistements de « Rachi-dada-Mimi » après des menaces publiques de plaintes, et par les multiples fois où ces plaintes ont été rejetées par la justice. À l’occasion de la dernière campagne électorale des municipales, elle aura même fait mine d’être dégoutée par ces procédés « en-dessous de la ceinture », c’est vous dire le niveau où elle situe l’intégrité civique et l’honnêteté politique… Mais passons !
Ce recours à une telle stratégie ne peut toutefois faire l’objet d’une
sanction judiciaire, notamment au titre de l’infraction de procédure abusive
prévue par le Code civil.
Or, elle a déjà commis une telle infraction suite à sa procédure-bâillon initiée contre Aurélie Filippetti (que je ne porte pas spécialement dans mon cœur, mais qui l’aura précédée rue de Vallois et puis se sera faite « mise en cloque » par « Monte-et-Bourre-la » le bien surnommé…), et dans son jugement le tribunal l’a enjoint à « montrer une plus grande tolérance vis-à-vis de la critique » et a considéré qu’elle avait fait preuve d’une « légèreté blâmable » en s’impliquant très peu dans la procédure qu’elle avait elle-même initiée.
On attend qu’elle fasse appel de ce jugement. Mais peut-être a-t-elle décidé de ne pas déranger des magistrats pour des broutilles : Et puis désormais, il faut payer 50 euros : C’est cher pour ses modestes moyens, n’est-ce pas…
On fait une pause et on se retrouve mardi matin, parce qu’il y a une suite
et j’espère des conclusions
Pour mémoire (n’en déplaise à «
Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE «
NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT
DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
À cette occasion, je rappelle deux choses importantes à ne pas omettre :
a) - Les présomptions et autres ragots, y compris des accusations fermes et étayées ne sont jamais des condamnations tant qu’une décision de justice devenue définitive n’a pas été rendue pour qualifier les faits reprochés.
C’est ce qu’on appelle la « présomption d’innocence » encore en vigueur, et heureusement, dans mon propre pays !
b) Par ailleurs, l’intérêt de cette série de billets n’est pas d’influer sur la destinée du « Pruneau-desséché » du VIIème arrondissement de « Paris-ville-lumière », ni même de peser sur des élections passées (justement j’ai attendu qu’elles passent) mais seulement de vous informer sans même viser à porter un quelconque préjudice : L’objectif est de simplement se poser la question de savoir comment des personnalités aussi controversées peuvent s’imposer dans la vie politique pour des fonctions électives de prestige, même à l’échelle locale, dans mon pays ?
Car il est des responsabilités communes et partagées par d’autres quand on ne peut plus ignorer des faits en s’abritant derrière cette fameuse « présomption d’innocence ».
Alors continuons !
Le lendemain, elle organise en tant qu’eurodéputée une conférence au Parlement européen vantant le rôle prétendument magnifique de l’Azerbaïdjan dans l’apprivoisement énergétique de l’UE, en présence du « sinistre de l’Énergie » azéri et du vice-président de la Socar, l’entreprise publique azérie d’extraction de gaz et pétrole.
Curieuses coïncidences, mais pourquoi pas : L’occasion fait le larron, dit-on et au-delà de ces évènements, elle multipliera durant des années les prises de position publiques favorables, ainsi que des voyages en Azerbaïdjan, ce que personne ne lui demandait de faire pour n’avoir aucun mandat ni aucune autorité en matière de relations diplomatiques ou de commerce.
Ce qui interroge c’est que, dans le cadre de son mandat d’eurodéputée, « Rachi-dada-Mimi » dépose un grand nombre d’amendements favorables aux intérêts pétro-gaziers dont l’Azerbaïdjan tire une grande partie de ses revenus. Notamment sur la « feuille de route de l’UE pour l’énergie à l’horizon 2050 », où elle ajoute qu’il faut mieux coopérer avec les pays du Caucase, dont fait partie l’Azerbaïdjan.
Admettons…
Et en 2011, les 3 entreprises, GDF Suez – Total – Socar PK, se sont justement associées pour explorer un champ gazier situé en Azerbaïdjan.
Ce sont ces éléments objectifs qui justifient l’ouverture d’une information judiciaire par le Parquet national financier le 14 octobre 2025, pour corruption active et passive, trafic d’influence, détournement de fonds, et recel et blanchiment de ces délits. Et c’est dans ce cadre que la mairie du VIIème arrondissement et le domicile de la mairesse seront perquisitionnés le 18 décembre 2025.
Cependant, ils ne peuvent en aucun cas vendre leurs décisions publiques, ou leur influence auprès d’autres responsables publics à leurs employeurs contre de l’argent, car cela pourrait relever du délit pénal de corruption ou de trafic d’influence. L’ouverture d’une information judiciaire, et les perquisitions qui ont suivi, montrent que la justice la soupçonne clairement d’avoir commis ces délits.
Mais une suspicion n’est pas constitutive d’un délit, loin de là…
Ce contrat est rémunéré à 100.000 euros par an, et il sera reconduit jusqu’en 2018, ce qui permettra à l’avocate de toucher un total de 800.000 euros.
L’identité de ce client n’est pas plus mentionnée que d’autres dans sa déclaration d’intérêts car la loi ne rend pas obligatoire pour les avocats la déclaration de l’identité de leurs clients (« secret professionnel » oblige).
En effet, selon Le Monde (
Néanmoins, cette incompatibilité est prévue par le Code électoral et pas par le Code pénal et ne peut donc faire l’objet d’une sanction a posteriori, qu’une fois le mandat terminé.
Mais les manquements peuvent toujours faire l’objet d’une sanction aujourd’hui en lien avec ce contrat pour Orange, car ils relèvent du Code pénal : En effet, les eurodéputés ont le droit d’exercer des activités professionnelles annexes en parallèle de leur mandat, à condition qu’ils les déclarent dans leur déclaration d’intérêts (sans que les avocats aient l’obligation de déclarer l’identité de leurs clients). Toutefois comme rappelé précédemment, ils ne peuvent en aucun cas vendre leurs décisions publiques, ou leur influence auprès d’autres responsables publics à leurs employeurs privés contre de l’argent, car cela pourrait relever du délit pénal de corruption ou de trafic d’influence.
Là encore, l’ouverture d’une information judiciaire, et les perquisitions qui ont suivi, montrent une fois de plus que la justice de mon pays la soupçonne d’avoir commis ces délits, sans ça elle aurait classé cette affaire-là depuis bien longtemps.
On le sait : 19 bijoux pourraient avoir été détenus depuis 2017, pour un montant total de 420.000 euros, la plupart lui ayant été offerts par l’homme d’affaires Henri Proglio, ancien PDG d’EDF et de Veolia.
Mais bon, elle peut avoir une vie privée et intime qui lui permet d’embellir son apparence avec quelques breloques onéreuses utilisées comme parures pour améliorer son aspect de fausse bourgeoise « rive-gôche-bobo » du VIIème. On la sait finalement pas trop regardante du moment qu’il y a de l’argent à se faire facilement… Et puis il est des cadeaux qui ne se refusent pas.
Et quelques jours après cette publication, le parquet de « Paris-les-cocotiers » annonce l’ouverture d’une enquête préliminaire pour potentiel délit d’omission de déclaration de patrimoine à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique.
Une enquête qui est toujours en cours et qui, je suppose, n’ira pas très loin…
C’est pourquoi le non-respect de cette obligation de déclaration est un délit pénal qui peut entraîner une peine d’amende (jusqu’à 45.000 euros), de prison (jusqu’à 3 ans) et d’inéligibilité (jusqu’à 10 ans).
Ces plaintes n’aboutissent quasiment jamais.
Et ce blog prend d’ailleurs le risque d’en être victime. Ma défense est déjà imparable : Je veux bien être condamné mais seulement comme receleur d’informations extraites de plusieurs sites, en commençant par Wikipédia et WikiDati qu’il faudra d’abord faire condamner avant moâ !
Mais juste vous rappeler que le recours systématique à des plaintes ou menaces de plaintes relève d’une stratégie de « procédures-bâillon » visant à susciter la peur chez les personnes s’exprimant sur les affaires.
Le recours à cette stratégie est prouvé par les multiples désistements de « Rachi-dada-Mimi » après des menaces publiques de plaintes, et par les multiples fois où ces plaintes ont été rejetées par la justice. À l’occasion de la dernière campagne électorale des municipales, elle aura même fait mine d’être dégoutée par ces procédés « en-dessous de la ceinture », c’est vous dire le niveau où elle situe l’intégrité civique et l’honnêteté politique… Mais passons !
Or, elle a déjà commis une telle infraction suite à sa procédure-bâillon initiée contre Aurélie Filippetti (que je ne porte pas spécialement dans mon cœur, mais qui l’aura précédée rue de Vallois et puis se sera faite « mise en cloque » par « Monte-et-Bourre-la » le bien surnommé…), et dans son jugement le tribunal l’a enjoint à « montrer une plus grande tolérance vis-à-vis de la critique » et a considéré qu’elle avait fait preuve d’une « légèreté blâmable » en s’impliquant très peu dans la procédure qu’elle avait elle-même initiée.
On attend qu’elle fasse appel de ce jugement. Mais peut-être a-t-elle décidé de ne pas déranger des magistrats pour des broutilles : Et puis désormais, il faut payer 50 euros : C’est cher pour ses modestes moyens, n’est-ce pas…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire