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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 6 mars 2026

Pas de quoi rire…

 Jean-Marc et Jean-Paul, devant leur bière matinale
 
« — Non mais tu te rends compte…
— De quoi ?
— Tu as un chat toi ?
— Non, mais ta femme en un chez toi…
— Justement, ce genre de bestiau est capable de faire 1.200 km pour te retrouver si tu l’abandonnes sur une aire d’autoroute…
— Possible !
— Puisque je te le dis… mais quand tu déplaces sa litière de deux centimètres, il est capable de chier sur la moquette !
—  »
 
Jean-Paul entame sa seconde bière-comptoir matinale et se confesse à son pote :
« — Hier, tu ne vas pas le croire…
— Quoi donc ?
— J’ai pris le bus pour aller faire des courses en centre-ville…
— Oui…
— Et j’ai pété bruyamment !
— Mais t’es un gros dégueulasse, comme mec, toi !
— Tu ne peux pas savoir comme j’étais ravi : Quatre personnes se sont retournées sur moi et un instant j’ai eu l’impression d’être dans ‘‘The voice’’ ! »
 
Et ils continuent tous les deux :
« — Mardi dernier j’ai été à une réunion des alcooliques anonymes…
— Ouais pas si anonymes que ça, moi je les connaissais tous à la séance de jeudi…
— Eh bien mardi on était tous d’accord : C’est devenu une réunion d’alcooliques unanimes !
— D’accord et à quel sujet ?
— Tous d’accord pour continuer de picoler ! »
 
C’est l’histoire de deux alcooliques qui se disputent :
« — Allez rend moi ma montre !
— Non ! Repeindre ses volets !
— Hein ? Repeindre ses volets ?
— Oui, tout-à-fait. Prêter, c’est prêter, repeindre ses volets ! »
 
Jean-Marc, un rien affolé, un soir au téléphone :
« — Allo ? Allo ? Les pompiers ?
— Oui j’écoute !
— Venez vite, il y a le feu chez moi…
— Vous connaissez l’origine du feu ?
— Je crois que c’était à la préhistoire. Mais là on s’en fout : Il faut venir tout de suite ! »
 
Jean-Paul à Jean-Marc :
« Tout le monde diabolise le sucre jusque dans les chocolats…
Mais qui était là quand tu étais triste et inconsolable ?
Certainement pas la vinaigrette de ta salade ! »
 
Jean-Marc fait un aveu à Jean-Paul, un autre matin :
« — Décidément, j’ai horreur de ces couples qui se déchirent sans retenue…
— Ah bon ?
— Ouais ! Ils pourraient au moins attendre que je me rhabille et que je sorte ! »
 
Germaine et Marie-Chantal, au salon de thé :
« — Je suis persuadée que c’est un homme qui a inventé les nouveaux aspirateurs ménagers…
— Pourquoi tu dis ça ?
— Parce que quand tu le passes chez toi et que tu crois que ton sol est propre, il y a un connard qui a placé une lampe rasante sur la tête du balai qui t’indique clairement que l’engin n’aspire pas aussi bien que tu le pensais ! »
 
Jean-Paul à Jean-Marc, sur le chemin du bar matinal :
« — Ce n’est pas ma journée…
— Pourquoi tu dis ça ?
— Parce que ce matin, au moment de boutonner ma chemise, un des boutons m’est resté dans la main !
— Bof…
— Peut-être, mais quand j’ai lacé mes chaussures, c’est un des lacets qui a cédé !
— Bof… Tu le remplaces !
— Bien sûr, mais depuis j’hésite à aller pisser ! »
 
Une très, très vieille qui revient à l’improviste :
C’est l’histoire de « Pal-Poux-tine », le vénéré président de la Sainte-Russie, qui visite une école dans la banlieue de Moscou.
Il parle aux élèves de patriotisme et du grand peuple russe.
Puis vient le temps des questions.
Igor lève le doigt :
« — Je m’appelle Igor et j’ai deux questions.
Pourquoi la Russie a attaqué la Crimée ?
Et pourquoi la Russie veut envahir l’Ukraine ?
— Bonnes questions ! » répond le Président de la Sainte-Russie.
À ce moment-là, la cloche sonne le début de la récréation et tous les élèves filent dans la cour pour jouer durant un quart d’heure.
Ils reviennent tous et « Pal-Poux-tine » poursuit sa séance de questions-réponses.
« D’autres questions ? » demande-t-il.
Sacha lève le doigt :
« — Je m’appelle Sacha et j’ai quatre questions !
— Je t’écoute.
— Pourquoi la Russie a attaqué la Crimée ?
Pourquoi la Russie veut envahir l’Ukraine ?
Pourquoi la cloche de la récréation a sonné 20 minutes plus tôt que d’habitude ?
Où est Igor ? »
Dans l’originale c’était Staline, le « petit-père-des-peuples » qui visitait les écoles…
 
Marie-Chantal raconte son bref séjour à l’hôpital à son amie Germaine.
« — Eh bien, tu ne le croiras pas, mais le chirurgien est rentré dans ma chambre.
Et tu sais quoi ?
— Non !
— Il m’a demandé l’autorisation de photographier ma perfusion qui m’avait été soigneusement posée sur la cuisse…
Je lui demande pourquoi…
Et tu ne sais pas ce qu’il me répond ?
— Bé euh… non !
— Il m’explique alors que c’est pour montrer à ses étudiants ce qu’il ne faut surtout pas faire !
—  »
 
Elle continue :
« — D’ailleurs, j’ai été très surprise…
— Par quoi ?
— Tu sais, quand tu arrives dans un hôpital, on te fait remplir des formulaires et des décharges de responsabilités.
Bon, c’est habituel, mais il y avait une question qui m’a interloqué.
— Laquelle ?
— Ils te demandent qui prévenir en cas d’urgence !
— Bé oui, normal, non ?
— Attends… en cas d’urgence, tu es déjà sur place ou alors tu appelles une ambulance pour un transfert !
— Mais non, ce n’est pas ce qu’ils veulent savoir. Juste qui prévenir si tu as un problème grave…
— Non mais t’es tarte, ma Germaine : Tu réponds aux numéros inconnus ou masqués, toi ?
Eh bien dans ma famille c’est pareil ! »
 
Jean-Paul raconte à Jean-Marc sa visite chez le médecin du travail qui lui a posé une question iconoclaste :
« — Ah oui ? Laquelle ?
— Il m’a demandé si j’avais des problèmes d’absence d’érection devant ma partenaire…
— Drôle de question, en effet…
— Je lui ai répondu que j’avais plutôt un problème d’absence de partenaire devant mes érections !
— Alors là… à mon avis, tu as pris un risque inconsidéré… »
 
Les deux mêmes, un autre jour, attablés devant un boc de bière :
« — Sais-tu pourquoi on mange du sucré quand on est stressé ?
— On ne mange pas plutôt du chocolat ?
— Oui si tu veux, du cacao sucré…
— Et alors ? Pour quelle raison ?
— Parce que « Stressed » c’est le verlan de desserts ! »
 
Marie-Clothilde, en aparté à Germaine accompagnée de Marie-Chantal :
« — Tu vois, finalement le sexe avant le mariage, ce n’est pas à conseiller…
— Ah bon ? Et pourquoi ça ?
— Bé parce que tu arrives toute décoiffée à la cérémonie… »
 
Jean-Paul : « La pudeur… C’est quand tu as perdu ta montre ! »
 
Le même : « Un pataquès, c’est quand tu te trompes de voiture sur le parking ! »
 
Plus tard, Jean-Marc lui répond :
« — Le rire, c’est comme les essuie-glaces…
— … C’est-à-dire ?
— Ça n’arrête pas la pluie, mais ça permet d’avancer ! »
 
Un autre jour Marie-Chantal à Marie-Georgette :
« — Oui eh bien, si un jour tu entends ton mec se vanter d’en avoir une grosse…
— Oh lui…
— Vérifie tout de même que ce n’est pas de toi qu’il parle ! »
 
Jean-Paul à Jean-Marc :
« — Finalement, la claustrophobie c’est la peur des endroits fermés. C’est ça ?
— On peut dire ça comme ça, effectivement…
— Donc quand j’ai peur que notre bistrot soit fermé, je fais de la claustrophobie !
— Ça dépend de l’heure dans la journée…
— Ah ? »
 
Dans le même genre, Jean-Patrice, très fier de sa trouvaille, à la cantonnade :
« — Eh les mecs, on ne dit pas « ménopause »…
— Ah ?
— On dit « game ovaire » ! »
 
Marie-Chantal à Germaine, au salon de thé post-méridien :
« — Finalement, l’important dans la vie, c’est de reconnaître ses erreurs…
— Peut-être.
— Eh bien hier, j’ai vu mon ex et je l’ai reconnu… !
—  »
 
Ce soir-là, Germaine dit à Jean-Marc :
« — Serais-tu capable d’imaginer et de faire un truc de malade dans les 5 minutes pour me prouver ton amour pour moi ?
— Oui…
— Je te préviens, tu n’as que 5 minutes, mais si tu le réussis, on fera l’amour comme des bêtes toute la nuit…
— Pas de problème ! »
Jean-Marc sort de la chambre pour aller dans la salle de bain et revient moins de deux minutes plus tard…
« — Voilà, c’est fait !
— Et alors ? Tu as fait quoi comme truc de malade ?
— J’ai pris deux cachets de paracétamol ! »
 
C’est l’histoire d’une dame qui fait ses courses dans un supermarché et qui est attiré par un homme poussant un gamin dans un caddie qui est infernal, hurle à tue-tête, renverse tout ce qui passe à portée de sa main, réclame des bonbons en criant, des chocolats et des gâteaux.
Elle est sidérée par le calme du monsieur qui tente calmement d’apaiser son jeune fils avec des paroles d’un ton égal :
« Calme toi Jean-Marc… Dans 10 minutes, on sera rentré à la maison ! »
« Jean-Marc, Jean-Marc, plus que quelques minutes et on s’en va : Reste sage mon garçon ! »
« Ne crie pas Jean-Marc, on arrive aux caisses, c’est bientôt terminé. »
« Doucement Jean-Marc, sois encore un peu patient ! »
La dame le regarde ensuite sur le parking vider son caddie dans le coffre de sa voiture et attacher son fils, qui hurle encore plus fort, sur son siège-auto.
Admirative, elle s’approche du monsieur et lui dit :
« — Ce ne sont pas mes affaires, mais je suis sidérée par votre calme olympien à l’intérieur du supermarché.
Je ne sais pas comment vous avez fait pour conserver tout ce temps votre sang-froid alors que votre fils perturbait et dérangeait tous les clients dans le magasin depuis que j’y suis rentrée.
Jean-Marc a vraiment beaucoup de chance inouïe d’avoir un papa comme vous !
— Merci beaucoup madame, mais Jean-Marc c’est moi et ce petit con là c’est Jeanjean qui va prendre la raclée de sa vie une fois rentré à la maison ! »
 
Bon début de week-end (ce soir) à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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