Quid des « forêts urbaines » de « Paris-sur-la-plage »
?
Juste « un détail historique® » des
belles promesses de « Sœur-Âne » faites en 2020 : Devait naître
quatre forêts urbaines en la « Kapitale-des-Gauloisiens » et tout
devait être sacrifié au « verdissement » de la kapitale, quitte à
faire pousser du gazon à la place des pavés…
On a tous vu des images ces projets délirants qui devait transformer la ville en jungle accueillante de mille espèces différentes, jusque sur le toit de Notre-Dame en reconstruction et encore partout ailleurs.
Qu’en reste-t-il au juste ?
Il faut avouer qu’on nous aura aussi raconté avec
conviction que « Paris-Ville-Lumières » était une des pires villes
européennes en temps de canicule. Les meks qui racontent ce genre de konneries
n’ont pas été vivre à Massilia et encore moins à Αθήνα (Athènes chez les grecs),
où il meurt de chaud tous les étés des dizaines de personnes malgré la clim
installée un peu partout…
Alors pour changer ce postulat, il a été décidé par nos « sachants-trisomiques » d’augmenter le nombre d’arbres, tiens donc !
D’autant qu’avec 14 % seulement de sa surface boisée en ne prenant pas en compte les bois périphériques de Boulogne et de Vincennes, (car c’est 21 % en les intégrant), « Paris-les-cocotiers » serait aussi une des kapitales les moins boisées d’Europe (hors de nombreuses villes, comme Lisboa, La Valette, London, par exemple)…
Aussi, afin d’améliorer cette situation, « Sœur-Âne »
qui ne se représente pas, s’était engagée à planter 170.000 arbres au cours de
la mandature 2020-2026. Et parmi les opérations phares de ce projet figurait la
création de quatre « forêts urbaines » à Paris.
Bien que les sites prévus aient changé du fait de difficultés techniques, trois forêts urbaines ont déjà été inaugurées : Celle de la très minérale place de Catalogne, dessinée comme d’un amphithéâtre de colonnades, devenue un gros hérisson de plantes vertes au lieu et place d’une place d’eau rafraichissante en juin 2024 dont on ne peut même plus faire le tour. Celle du bois de Charonne en septembre 2024 et celle du parvis de l’Hôtel-de-Ville en juin 2025, l’inauguration de la quatrième sur la place du Colonel-Fabien étant prévue pour la fin du premier trimestre 2026.
Voilà les grandes réussites forestières de la Mairie-centrale des « soces »…
Le premier site correspond à la place de Catalogne
dans le XIVème arrondissement en haut de la rue du Commandant Mouchotte
derrière la gare Montparnasse fait à peine 1 hectare (ha), qui constituait un
rond-point de circulation automobile avec initialement une fontaine au milieu,
était totalement minéralisée et dépourvue d’arbres. Elle a été végétalisée sur
4.000 petits mètres-carrés (m²) par la plantation de seulement 470 arbres
correspondant à 16 espèces différentes, soit une densité de 12 arbres pour 100
m², complétés par la plantation de 1.200 arbustes.
Le deuxième site, plutôt linéaire, nommé « bois
de Charonne », est situé dans le XXème arrondissement sur une
ancienne voie ferrée de la petite ceinture avec ses abords. Il couvre environ le
double de surface, soit 2 ha.
Près de 112 arbres de haute taille y ont été plantés parmi environ 7.500 jeunes plants d’arbres de 40 essences différentes, accompagnés d’environ 2.200 arbustes également d’une quarantaine d’espèces différentes.
Cette nouvelle forêt est située en continuité d’un square existant de 1,5 ha, le « jardin de la gare de Charonne ».
L’open-data de la Ville y comptabilise actuellement 295 arbres pour cet ensemble de 3,5 ha, soit environ 1 arbre pour 100 m².
Le troisième site est localisé sur le parvis de
l’Hôtel-de-Ville. Il est composé de deux espaces végétalisés, totalisant 2.500
m², séparés par une partie centrale restant minérale.
Y ont été plantés, selon l’open-data de la Ville, 46 arbres matures (atteignant jusqu’à 10 m de hauteur) de cinq espèces différentes (charme, févier d’Amérique, chêne chevelu, micocoulier de Julian et érable de Zöschen).
D’autres arbres ou arbustes plus petits, d’espèces différentes (chêne à feuilles de phillyrea, arbousier, argousier), ont été plantés en périphérie de l’ensemble sur 850 m², afin de renforcer la végétalisation de la place.
Enfin, le quatrième site, en cours d’achèvement, est
localisé à la place du Colonel-Fabien (carrefour des Xème et XIXème
arrondissements) où siège les locaux du parti des derniers fossiles de « Gauloisiens-staliniens ».
Il correspond à un projet de création de forêt urbaine sur 1.460 m² avec la
plantation prévue de 79 nouveaux arbres et il doit être terminé au premier
trimestre 2026, dans quelques jours.
Vous avez bien lu : Les forêts de « Sœur-Âne »
couvrent, en 6 ans, 33.960 m² (qui manqueront peut-être en logements aidés) et
quelques 1.002 arbres « neufs » !
Une vraie jungle…
Loin des 170.000 arbres budgétés !
Un bilan « torride » à en changer le microclimat local quand on rapporte cet « effort impérial » aux 200.000 arbres déjà présents dans l’enceinte des anciennes fortifications de Thiers (ou pire les 300.000 en comptant ceux des bois de Boulogne et de Vincennes)…
Ce n’est même pas le score de « Sœur-Âne » aux dernières présidentielles…
C’est beau le « socialisme-en-marche », y’a pas à dire !
Ou de qui se fout-on au juste depuis tant d’année ?
Remarquons que tous ces espaces ont été aménagés par
désimperméabilisation de places minérales ou de friches ferroviaires, avec un
apport important de terre végétale et la plantation d’arbres de taille déjà
conséquente (hauteur de 3 à 7 m, voire davantage), accompagnés de plants
d’arbres de plus petite taille et d’arbustes.
Ces « forêts » ont donc été créées de toutes pièces sur des superficies assez variables en fonction des disponibilités de terrain (entre 1.400 m² pour la place du Colonel-Fabien et environ 20.000 m² pour les nouvelles plantations du bois de Charonne).
L’objectif a été ainsi de constituer rapidement des espaces boisés relativement denses à partir d’un état initial de substrat minéral.
Un arbre tous les 33 m², cela semble vraiment… « touffu » d’après les normes citadines retenues chez les « soces-écololos »…
Mais ces espaces végétalisés sont-ils vraiment des
forêts ?
Pas vraiment pour la plupart, si l’on se fie à la définition retenue par l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour qui le terme de forêt désigne un peuplement d’arbres d’une surface d’au moins un demi-hectare (5.000 m²) et ayant un couvert arboré d’au moins 10 %, ce qui signifie que, vue du ciel, la surface du sol recouverte par les cimes des arbres, doit dépasser 10 %.
Ce qui exlut d’ailleurs les forêts de Baobabs beaucoup plus disséminées…
Or, ces « mini-forêts urbaines » se rapprochent finalement davantage des squares, jardins et parcs urbains de « Paris-les-cocotiers », de type haussmanniens ou plus récents (comme le parc Brassens, dans le XVème arrondissement), en prévoyant également des aires de quiétude et de promenade pour les citadins.
Question de béotien : Y’a-t-il des bornes de recharges pour téléphone ?
De fait, les boisements sont plus denses et les
espaces de récréation plus petits dans ces « mini-forêts urbaines »
que dans les squares, sans espaces de jeu prévus pour les enfants par exemple.
La « forêt urbaine » de Charonne est un peu particulière à cet égard puisqu’elle est adossée au « jardin de la gare de Charonne », square de 1,5 ha créé en 1986, donc il y a quarante ans, sur l’emplacement de l’ancienne gare de Charonne.
Ces « forêts urbaines » se veulent surtout
plus « naturelles » (sans borne de recharge alors ?) en privilégiant comme
essences de boisement celles qui sont indigènes dans le Bassin parigot ou dans la
« Gauloisie-hexagonale » et en réduisant la part des espèces
exotiques.
Ainsi près de 60 % des arbres de la forêt urbaine de la place de la Catalogne correspondent à des essences indigènes de chez les parigots, les autres étant de provenance subméditerranéenne, « ricaine » ou « asiate » (probablement en hommage à la forte migration orientale présente dans quelques quartiers).
La même attention n’a toutefois pas été accordée aux arbustes puisque 95 % des plants introduits dans cette forêt urbaine correspondent à deux espèces originaires d’Extrême-Orient (la véronique arbustive et la menthe australienne).
Quant aux plantes herbacées introduites, il s’agit principalement d’un patchwork de cultivars de fougères. Moâ, j’aime bien les fougères : Il y en a plein dans les montagnes Corses, sur tige ou sur pied, dès qu’il y a un peu d’eau …
Plutôt qu’un mélange hétéroclite d’ensembles floristiques de diverses provenances, on aurait probablement pu y expérimenter un cortège exclusivement subméditerranéen, afin de tester son adaptation aux conditions climatiques des prochaines décennies, mais bon, quand on est dogmatique à souhait, on n’expérimente pas nécessairement de solutions nouvelles : CQFD.
On attendra donc encore un peu pour s’enivrer des fragrances du maquis Corsu.
Donc, pas véritablement des forêts selon la définition
de la FAO, pas exactement des squares non plus, ces nouveaux espaces
s’éloignent aussi d’un autre modèle : Celui des micro-forêts Miyawaki, qui
correspondent à des plantations très denses de jeunes plants (jusqu’à trois
individus au mètre carré) de moins d’un mètre de hauteur et d’essences en
principe uniquement indigènes.
Or, ces nouvelles « mini-forêts urbaines » parigotes ont pour la plupart des hauteurs de plusieurs mètres, pouvant même dépasser 7 mètres et aussi des densités bien plus faibles, de l’ordre d’un à une dizaine d’arbres pour 100 m², sur des superficies en principe plus grandes, allant jusqu’à 2 ha pour les plantations du bois de Charonne.
En conséquence, ces nouveaux boisements, devant
nécessairement être adaptés aux potentialités et contraintes locales, sont
assez diversifiés dans leurs dimensions et configurations (forme plutôt
arrondie pour les anciennes places comme celles de Catalogne ou du Colonel-Fabien,
au contraire allongée pour l’ancienne voie ferrée du bois de Charonne).
Les compositions et structures des peuplements d’arbres et d’arbustes plantés apparaissent assez variables, en fonction du contexte et des opportunités, mais avec toujours l’objectif d’adaptation aux conditions climatiques futures, paraît-il.
L’intérêt de la prédominance d’essences régionales reste pourtant discutable dans ce contexte de changement climatique.
La constitution de peuplements à forte diversité d’essences et structure hétérogène est un point fort de ces nouvelles « forêts urbaines », qui doit permettre d’accroître leur résilience aux perturbations et aléas climatiques auxquels elles seront assujetties.
Ces plantations contribuent indubitablement, sur des
surfaces certes modestes, à la végétalisation de la ville, ainsi qu’à
l’augmentation de sa canopée et aux continuités écolologiques. De l’avis même
des « chargés de mission », il s’agit en réalité « d’opérations
pilotes », à fort impact médiatique et à coût relativement élevé, qui
démontrent la faisabilité et l’intérêt paysager et environnemental de telles
opérations de création ex nihilo de « forêts urbaines ».
Autrement dit, c’est du pur produit de communication avec l’impôt et l’endettement public du parigot, le tout conçu pour la très grande gloire de la mairesse sortante, ni plus ni moins !
Son alibi « écololo » au moins autant que ses lubies des « mobilités douces » : Douces, mon fessier, oui, quand il s’agit de grimper les « faux-plats » des boulevards sur un vélo, ou carrément la rue Saint-Jacques !
Tout cela est si dérisoire, finalement…
Parce que ces créations de forêts urbaines doivent
nécessairement, et comme prévu dans le « Plan arbre 2021-2026 » de la ville,
s’inscrire en complémentarité et si possible en continuité avec d’autres types
de plantations tels que des alignements d’arbres, des créations ou extensions
de parcs et squares urbains, la densification des peuplements d’arbres dans les
cimetières, les cours d’école, les places, les talus du périphérique et autres
espaces ouverts, veut-on nous faire croire.
L’objectif doit être d’accroître encore sensiblement le recouvrement de la canopée dans la ville et la métropole, afin « de contribuer à mieux adapter ces territoires urbains aux conditions climatiques des décennies à venir ».
En bref, je résume l’utopie : Mettre la campagne dans la ville et non pas la ville à la campagne…
C’est quand même dommage de vouloir gâcher le plaisir
de vivre dans une ville si fantastique, belle et diverse, pour des raisons
électoralistes ! Il n’y a plus qu’à faire disparaître ces « ayatollahs-verts »
qui ont du mal à comprendre ce qu’est l’avenir… qu’ils ne voient qu’en noir et
de façon sinistre !
Alors que nous sommes là pour améliorer encore et transmettre l’art de vivre à Paris qui reste d’abord et avant tout une fête !
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
On a tous vu des images ces projets délirants qui devait transformer la ville en jungle accueillante de mille espèces différentes, jusque sur le toit de Notre-Dame en reconstruction et encore partout ailleurs.
Qu’en reste-t-il au juste ?
Alors pour changer ce postulat, il a été décidé par nos « sachants-trisomiques » d’augmenter le nombre d’arbres, tiens donc !
D’autant qu’avec 14 % seulement de sa surface boisée en ne prenant pas en compte les bois périphériques de Boulogne et de Vincennes, (car c’est 21 % en les intégrant), « Paris-les-cocotiers » serait aussi une des kapitales les moins boisées d’Europe (hors de nombreuses villes, comme Lisboa, La Valette, London, par exemple)…
Bien que les sites prévus aient changé du fait de difficultés techniques, trois forêts urbaines ont déjà été inaugurées : Celle de la très minérale place de Catalogne, dessinée comme d’un amphithéâtre de colonnades, devenue un gros hérisson de plantes vertes au lieu et place d’une place d’eau rafraichissante en juin 2024 dont on ne peut même plus faire le tour. Celle du bois de Charonne en septembre 2024 et celle du parvis de l’Hôtel-de-Ville en juin 2025, l’inauguration de la quatrième sur la place du Colonel-Fabien étant prévue pour la fin du premier trimestre 2026.
Voilà les grandes réussites forestières de la Mairie-centrale des « soces »…
Près de 112 arbres de haute taille y ont été plantés parmi environ 7.500 jeunes plants d’arbres de 40 essences différentes, accompagnés d’environ 2.200 arbustes également d’une quarantaine d’espèces différentes.
Cette nouvelle forêt est située en continuité d’un square existant de 1,5 ha, le « jardin de la gare de Charonne ».
L’open-data de la Ville y comptabilise actuellement 295 arbres pour cet ensemble de 3,5 ha, soit environ 1 arbre pour 100 m².
Y ont été plantés, selon l’open-data de la Ville, 46 arbres matures (atteignant jusqu’à 10 m de hauteur) de cinq espèces différentes (charme, févier d’Amérique, chêne chevelu, micocoulier de Julian et érable de Zöschen).
D’autres arbres ou arbustes plus petits, d’espèces différentes (chêne à feuilles de phillyrea, arbousier, argousier), ont été plantés en périphérie de l’ensemble sur 850 m², afin de renforcer la végétalisation de la place.
Une vraie jungle…
Loin des 170.000 arbres budgétés !
Un bilan « torride » à en changer le microclimat local quand on rapporte cet « effort impérial » aux 200.000 arbres déjà présents dans l’enceinte des anciennes fortifications de Thiers (ou pire les 300.000 en comptant ceux des bois de Boulogne et de Vincennes)…
Ce n’est même pas le score de « Sœur-Âne » aux dernières présidentielles…
C’est beau le « socialisme-en-marche », y’a pas à dire !
Ou de qui se fout-on au juste depuis tant d’année ?
Ces « forêts » ont donc été créées de toutes pièces sur des superficies assez variables en fonction des disponibilités de terrain (entre 1.400 m² pour la place du Colonel-Fabien et environ 20.000 m² pour les nouvelles plantations du bois de Charonne).
L’objectif a été ainsi de constituer rapidement des espaces boisés relativement denses à partir d’un état initial de substrat minéral.
Un arbre tous les 33 m², cela semble vraiment… « touffu » d’après les normes citadines retenues chez les « soces-écololos »…
Pas vraiment pour la plupart, si l’on se fie à la définition retenue par l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour qui le terme de forêt désigne un peuplement d’arbres d’une surface d’au moins un demi-hectare (5.000 m²) et ayant un couvert arboré d’au moins 10 %, ce qui signifie que, vue du ciel, la surface du sol recouverte par les cimes des arbres, doit dépasser 10 %.
Ce qui exlut d’ailleurs les forêts de Baobabs beaucoup plus disséminées…
Or, ces « mini-forêts urbaines » se rapprochent finalement davantage des squares, jardins et parcs urbains de « Paris-les-cocotiers », de type haussmanniens ou plus récents (comme le parc Brassens, dans le XVème arrondissement), en prévoyant également des aires de quiétude et de promenade pour les citadins.
Question de béotien : Y’a-t-il des bornes de recharges pour téléphone ?
La « forêt urbaine » de Charonne est un peu particulière à cet égard puisqu’elle est adossée au « jardin de la gare de Charonne », square de 1,5 ha créé en 1986, donc il y a quarante ans, sur l’emplacement de l’ancienne gare de Charonne.
Ainsi près de 60 % des arbres de la forêt urbaine de la place de la Catalogne correspondent à des essences indigènes de chez les parigots, les autres étant de provenance subméditerranéenne, « ricaine » ou « asiate » (probablement en hommage à la forte migration orientale présente dans quelques quartiers).
La même attention n’a toutefois pas été accordée aux arbustes puisque 95 % des plants introduits dans cette forêt urbaine correspondent à deux espèces originaires d’Extrême-Orient (la véronique arbustive et la menthe australienne).
Quant aux plantes herbacées introduites, il s’agit principalement d’un patchwork de cultivars de fougères. Moâ, j’aime bien les fougères : Il y en a plein dans les montagnes Corses, sur tige ou sur pied, dès qu’il y a un peu d’eau …
Plutôt qu’un mélange hétéroclite d’ensembles floristiques de diverses provenances, on aurait probablement pu y expérimenter un cortège exclusivement subméditerranéen, afin de tester son adaptation aux conditions climatiques des prochaines décennies, mais bon, quand on est dogmatique à souhait, on n’expérimente pas nécessairement de solutions nouvelles : CQFD.
On attendra donc encore un peu pour s’enivrer des fragrances du maquis Corsu.
Or, ces nouvelles « mini-forêts urbaines » parigotes ont pour la plupart des hauteurs de plusieurs mètres, pouvant même dépasser 7 mètres et aussi des densités bien plus faibles, de l’ordre d’un à une dizaine d’arbres pour 100 m², sur des superficies en principe plus grandes, allant jusqu’à 2 ha pour les plantations du bois de Charonne.
Les compositions et structures des peuplements d’arbres et d’arbustes plantés apparaissent assez variables, en fonction du contexte et des opportunités, mais avec toujours l’objectif d’adaptation aux conditions climatiques futures, paraît-il.
L’intérêt de la prédominance d’essences régionales reste pourtant discutable dans ce contexte de changement climatique.
La constitution de peuplements à forte diversité d’essences et structure hétérogène est un point fort de ces nouvelles « forêts urbaines », qui doit permettre d’accroître leur résilience aux perturbations et aléas climatiques auxquels elles seront assujetties.
Autrement dit, c’est du pur produit de communication avec l’impôt et l’endettement public du parigot, le tout conçu pour la très grande gloire de la mairesse sortante, ni plus ni moins !
Son alibi « écololo » au moins autant que ses lubies des « mobilités douces » : Douces, mon fessier, oui, quand il s’agit de grimper les « faux-plats » des boulevards sur un vélo, ou carrément la rue Saint-Jacques !
Tout cela est si dérisoire, finalement…
L’objectif doit être d’accroître encore sensiblement le recouvrement de la canopée dans la ville et la métropole, afin « de contribuer à mieux adapter ces territoires urbains aux conditions climatiques des décennies à venir ».
En bref, je résume l’utopie : Mettre la campagne dans la ville et non pas la ville à la campagne…
Alors que nous sommes là pour améliorer encore et transmettre l’art de vivre à Paris qui reste d’abord et avant tout une fête !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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