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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 2 mars 2026

Le menton

À quoi sert-il ?
 
Grande question que voilà et qui vient, curieusement, d’apparaître – discrètement (mais vous le savez, je suis à l’écoute de tous les « signaux-faibles » qui circulent en « bandes organisées » ou en orphelins… mes « fils-rouges ») – sur les réseaux.
Et je suis tombé sur une publication scientifique des plus étonnante : Des gens sont payés pour répondre à des questions inattendues !
Comme « à quoi servent nos mentons » ?
À faire joli ou est-ce une corne d’attaque qui n’aura pas poussé ?
 
C’est que l’air de rien, le menton est un attribut discret mais capital de notre visage. Un peu comme le nez au milieu du visage, si on n’y prête pas forcément attention de prime abord pour être au moins aussi visible que l’appendice nasal, mais son absence est vite remarquée, tout comme son arrondi exagéré – en galoche – ou son surdimensionnement – prognathe.
En réalité, derrière ce détail esthétique se cache un paradoxe évolutif : Nous serions la seule espèce à en avoir un… et il ne servirait à rien !
Aucun autre animal sur Terre ne présente cette petite excroissance osseuse au bas du visage et ce n’est pas parce que le menton nous aurait particulièrement aidé à survivre que nous en sommes dotés dès la naissance.
 
On montre en effet que les mentons ne remplissent aucune fonction évidente chez l’être humain. Pas de rôle décisif pour mâcher, aucune aide pour parler et peu d’utilité pour séduire (quoique…).
Ils seraient le produit d’un simple « problème de conception » : Au fil de notre évolution, la forme du crâne et de la mâchoire a changé, laissant un espace vide qu’il a fallu combler par un morceau d’os superflu…
 
Noreen von CramonTaubadel, sémillante professeure à l’Université de Buffalo est venue m’expliquer que « le menton s’est développé en grande partie par accident et non par sélection directe, mais comme un sous-produit évolutif résultant de la sélection directe sur d’autres parties du crâne ».
Ah…
D’après cette anthropologue, le menton serait comme une « trompe », un sous-produit de l’évolution sans réelle utilité.
Sur le coup, j’ai cru qu’elle me parlait de « Trompe-le-clown », que je surnomme ainsi pour sa capacité à tromper, mystifier, abuser, duper son monde et probablement jusqu’à lui-même quand il en fait des demi-tours inattendus dans ses déclarations péremptoires…
Mais non : Je me trompais à mon tour !
D’autant que la trompe d’un éléphant lui est extrêmement précieuse, puis que c’est un outil, le seul qu’il ait, pour saisir des objets et jusqu’à sa nourriture…
Et puis ça lui permet aussi de boire sans se baisser…
 
Le constat que la jeune fille fait est d’autant plus étonnant que notre espèce est une exception absolue : Homo sapiens serait le premier, et à ce jour le seul primate, à posséder un véritable menton : Ni les Néandertaliens, ni les Denisoviens, ni les grands singes actuels n’affichent cette proéminence osseuse !
Et pendant longtemps, les « chercheurs » ont cherché à lui attribuer une fonction précise, sans parvenir à un consensus solide : Ils n’avaient rien trouvé…
 
Pour y voir plus clair, Noreen von CramonTaubadel et ses collègues ont réalisé une analyse évolutionniste de la morphologie du crâne et du visage chez les hominidés. Avec pour objectif de distinguer les traits façonnés directement par la sélection naturelle de ceux qui n’en portent pas la marque.
Ils montrent ainsi que le menton est apparu à mesure que l’angle de notre crâne se modifiait pour accueillir un cerveau plus volumineux, tandis que la partie inférieure du visage se réduisait, notamment en raison de la diminution de la taille des dents.
 
Or, ces transformations sont liées à des changements majeurs dans l’histoire de notre lignée, en particulier l’acquisition de la bipédie – la marche debout sur deux jambes – puis le développement d’un Homo sapiens sapiens au squelette plus gracile et au cerveau très développé.
En réorganisant la tête pour optimiser la posture et protéger un encéphale toujours plus gros, l’évolution a donc modifié l’angle de la mâchoire. Résultat collatéral, la formation d’une zone proéminente au bas de l’os de la mandibule inférieure, notre fameux menton.
 
Et pour tester l’idée que ce menton est bien une « trompe », les « chercheurs » se sont mis à chercher ensuite à appliquer la même grille d’analyse à différentes caractéristiques de la région mentonnière ellemême.
Et là encore, la plupart des traits mesurés ne montrent aucun signal clair de sélection naturelle.
En conclusion, il est difficile de démontrer que le menton aurait été choisi par l’évolution parce qu’il apportait un avantage particulier à celles et ceux qui en avaient un plus marqué.
 
Depuis, notre monde moderne évolue trop vite pour notre corps, qui n’arrive plus à suivre le rythme. « Ce n’est pas parce que nous avons une caractéristique unique, comme le menton, qu’elle a été façonnée par la sélection naturelle pour améliorer la capacité de survie d’un animal, par exemple, un renfort pour la mâchoire inférieure afin d’aider à dissiper les forces de mastication », souligne la « trouveuse » (qui justement a trouvé qu’il n’y a rien à trouver…).
« Le menton est probablement un sous-produit et non une adaptation. »
Autrement dit, ce n’est pas un gadget fonctionnel perfectionné par la sélection, mais la conséquence indirecte de pressions évolutives qui s’exerçaient ailleurs –sur le cerveau, la posture, la dentition, etc.
 
Cela ne veut pas dire pour autant que le menton n’a aucune histoire à raconter.
Elle rappelle que l’évolution est moins un ingénieur en contrôle qu’un bricoleur faisant avec les moyens du bord. En remodelant notre crâne pour nous rendre plus intelligents, plus bipèdes, plus modernes, la sélection naturelle a laissé derrière elle ce petit surplus osseux au bas du visage.
Le menton ne nous protège pas spécialement, ne nous rend pas plus forts (au contraire, il est plus facile de le viser violemment pour secouer tout l’intérieur du crâne jusqu’à en faire perdre connaissance à son propriétaire), mais il est surtout la signature discrète de tout ce qui a changé dans notre tête.
 
Par ailleurs, il faut également indiquer qu’il y a des mentons assez reconnaissables au moins autant qu’une signature. En fait, en tant qu’espèce, si nos mentons sont sans doute notre caractéristique la plus marquante, car aucun autre animal sur la planète ne possède cette particularité faciale, c’est qu’il y a probablement de bonnes raisons à cela.
Eh bien, en fait, il faut accepter que les mentons ne servent à rien !
Puisqu’il n’existe que parce que, lorsque l’évolution a conçu nos têtes, nous avons fini par avoir un peu d’espace supplémentaire au bas de nos mâchoires qui a dû être bouché par une masse d’os inutile.
Sauf à supporter des dents et des crocs qui y sont enracinées…
 
« Le menton a évolué en grande partie par accident et non par sélection directe, mais comme un sous-produit évolutif résultant d’une sélection directe sur d’autres parties du crâne ». Le menton est donc une caractéristique évolutive inutile.
Cependant, les forces qui ont conduit à l’apparition de cette zone faciale superflue chez l’humain ne sont pas entièrement claires : Ce que nous savons c’est que, dans l’ensemble, les mentons semblent apparaître à mesure que l’angle de notre crâne changeait pour accueillir un cerveau plus gros, tandis que le bas du visage devenait plus petit à cause d’une réduction de la taille de nos dents.
 
Et ça, c’est à cause du régime alimentaire de nos ancêtres. Au lieu de mâcher de l’herbe, ils se sont mis à mâcher de la viande à haute densité protéinique, ce qui aura raccourci le tube digestif (qui en aurait même perdu sa panse dont le témoin résiduel reste l’appendice) et aura eu pour conséquence de refouler plein de sang vers le cerveau qui aura grossi…
Ces changements ont donc permis l’émergence du bipédisme : « Ce n’est pas parce que nous avons une caractéristique unique, comme le menton, qu’il a été façonné par la sélection naturelle pour améliorer la survie d’un animal, par exemple, un contrefort pour la mâchoire inférieure afin d’aider à dissiper les forces de la mastication », m’a-t-elle déclaré.
Et de maintenir son point-de-vue : « Le menton est probablement un sous-produit, pas une adaptation. »
 
En d’autres termes, si le menton est né de la façon dont la sélection naturelle a façonné d’autres zones de notre mâchoire et de notre crâne, et même si lui-même ne fait rien d’utile, nous n’aurions pas pu évoluer comme nous l’avons fait sans lui !
Ça va mieux en le disant…
D’autant que cela semble être une raison suffisante pour garder le menton haut !
En revanche, pour en raser les contours tous les matins sans que la lame ne rabote jusqu’au sang le revêtement épidermique, il faut pouvoir être habile et réveillé : Je peux le dire et ce n’est pas forcément compatible avec les « matins bleus »…
En revanche, ce qu’elle ne m’a pas dit, mais ça je le savais, c’est que justement le « poil au menton » indique une maturité sexuelle nouvelle chez les mâles mentons… même si ce n’est pas nécessairement discriminant, j’en conviens…
Imaginez donc un monde sans menton… on serait perdu, non ?
 
Bon début de semaine à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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