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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 9 décembre 2015

Revue de presse…

Régionales 2015, 1er tour. 
 
J’en reviens, alors je peux vous dire qu’avant de décoller pour Venise, je me suis jeté sur les quotidiens anglais à portée de main à Heathrow.
Constat : Au Royaume-Uni, les « unes » des quotidiens sont dominées par les inondations dans le Nord de l’Angleterre et l’attaque au couteau dans le métro de Londres samedi soir.
Il faut vous dire que vendredi, dans les rues de Londres, c’était un concert de sirènes : Ambulances, police, pompier et même des hélicoptères dans le ciel.
Je n’ai pas su la raison de ce déploiement bruyant, mais ça convergeait vers les bords de la Tamise et de la « House of Parlement » et « Big-Ben », donc… ce n’était pas pour moi !
 
Alors, on peut dire que les élections gauloise ne dominaient pas l’actualité.
Pour le « Times », le résultat renforce d’ailleurs la probabilité de la présence de « Marinella-tchi-tchi » au second tour de la présidentielle en 2017. Pour eux, le FN bénéficie du climat de peur qui règne en « Gauloisie », ce qui est probablement faux, mais aussi du travail de la « boss » pour présenter un « Front new-look », estime quand même le quotidien conservateur, ce qui n’est pas faux.
Pour le « Guardian », l’avenir politique est « plus inquiétant que jamais dans l’histoire récente » du pays, les drôles.
Pour ce canard réputé de « centre gauche », les préoccupations sécuritaires après les attentats de Paris ont joué également, mais la montée du FN est au moins autant le résultat de la mauvaise conjoncture économique et du chômage élevé.
Et de faire le parallèle, si j’ai bien compris, d’une résilience de l’extrême-droite depuis le boulangisme du XIXème siècle, en passant par le régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale et la guerre d’Algérie. 
 
Avec près d’un tiers des voix dimanche, « le FN n’est plus simplement un parti protestataire », analyse, de son côté, le « Daily Telegraph ». La « Gauloisie » se retrouve aujourd’hui avec un paysage politique tripartite où le FN a de plus en plus de chance de battre les grands partis. Et pour ça, il bénéficie de la « profonde désillusion » des gaulois vis-à-vis de l’«establishment politique ».
Ce quotidien conservateur note aussi lincapacité des Républicains à « capitaliser » sur limpopularité du gouvernement.
 
Arrivée en Italie, je ramasse aussi les journaux locaux qui sont un peu plus incisifs et où le quotidien « La Repubblica » titre : « France, le choc Le Pen ».
« L’onde de choc Le Pen sur la France », reprend «Il Corriere della Sera».
« La peur, un coup de pouce pour lextrême droite », souligne en titre «Il Messagero».
Et presque tous, enfin de noter que le scrutin de dimanche en « Gauloisie-sécuritaire » peut avoir des répercussions sur les pays européens.
«Nos populistes et les vents de lautre côté des Alpes », écrit «La Repubblica», le quotidien détenu par Carlo De Benedetti.
« Il est évident que lhistoire européenne a pris un changement de cap qui concerne tout le monde », précise-il.
Il est certain qu’aux yeux du journal lavancée sans précédent du FN de dimanche est saluée par Matteo Salvini, le secrétaire général de la Ligue du Nord, un parti considéré comme populiste…
De toute façon, il l’encensait déjà avant.
Même s’il est encore trop tôt pour savoir quelles seront les conséquences précises pour l’Italie, pour «La Repubblica», il ne fait aucun doute que la « peur » est lexplication derrière cette poussée dextrême droite. « Ce qui a permis au FN de devenir, depuis hier soir, le premier parti de France, cest l’émotion suscité par la tragédie du 13 novembre. Les 130 morts de ce vendredi se sont transformés dans les urnes en 29,01 % de voix qui ont donné au plus grand parti populiste d’Europe la suprématie dans l’une des plus grandes sociétés politiques de l’Occident (…) En tout cas, ce dimanche, est le jour de la « défaite de Sarkozy », le président « Bling-bling » de LR. 
 
Pour sa part, le «Corriere» sinterroge : « LEurope chancelle-t-elle ? » Car, rappelle le quotidien, pour le gouvernement italien, « toute forme de populisme est une mauvaise chose pour lEurope. Mais le populisme français peut être mortel pour lUnion européenne ». De fait, un changement à Paris vers l’extrême droite pose la question de savoir si l’Union pourrait tenir, car cette montée populiste n’est pas la seule crise vécue par l’Europe.
Les explications du «Corriere» me semblent toutefois plus sobres que celles de «La Repubblica» : « Cest larrivée dun élément irrationnel et religieux qui fait sauter les équilibres politiques en France », souligne le journal.
Le correspondant à Paris, parle ainsi d’un véritable « tremblement de terre politique ».
Cette poussée, poursuit-il, était prévisible (et prévue) dans mon pays, celui que j’aime tant, après les attentats du 13 novembre.
Là encore, il a probablement tout faux…
La seule chose qui semble surprendre le journaliste, c’est le fait que l’on attribue à la seule habileté politique de « Marinella-tchi-tchi » cette montée du FN.
Car elle est également la conséquence des hésitations et de la régression du parti de droite gaulliste (Les Républicains) « qui a dilué ses valeurs (autorité, sens de l’État, laïcité républicaine, identité nationale) », ainsi que des ambigüités « idéologiques et culturelles » de la gauche.
Là, il a raison.
 
« Raz-de-marée, vague, tsunami » : Ils exagèrent un peu, tout de même. Mais la métaphore aquatique leur permet à la fois de raconter le naufrage des partis traditionnels et la crainte que le flot populiste ne traverse les Alpes pour submerger la péninsule.
Rappelons que « Marinella-tchi-tchi » est en effet l’égérie de Matteo Salvini, leader de la Ligue du Nord, qui ne cesse de citer le FN comme l’exemple à suivre.
Quant au « Mouvement 5 Etoiles » de Beppe Grillo, dont les sondages le créditent de plus de 27 % d’intention de vote pour les prochaines municipales qui auront lieu dans six mois, soit presque autant que les résultats frontistes, certains notent que si un gaulois sur trois a choisi l’extrême-droite, c’est un « rital » sur deux qui serait disposé à donner sa voix à un « parti antisystème »…
L’Italie est souvent présentée comme le « laboratoire politique de l’Occident » où sont nées les expériences les plus marquantes du XXème siècle, du fascisme à la «peoplisation» démocratique, en passant par les contestations violentes des années 1960/70.
Une place que pourrait bien lui ravir mon pays en disent-ils, avec l’émergence de la droite extrême. 
 
Il faut dire que les deux côtés des Alpes sont englués dans une profonde crise économique et sociale, qu’on assiste à un même discrédit de la classe politique et des élites qui se traduit par une explosion de l’abstention, une même défiance à l’égard de l’Europe qui s’exprime dans un scepticisme grandissant concernant l’euro, ainsi qu’une même crainte des tensions communautaires et de l’islam qui s’exprime par un désir croissant de réguler les flux migratoires.
Un terreau idéologique identique et des réponses similaires aussi bien pour les partis populistes de droite que de gauche en Italie, imitant pour les premiers ou s’inspirant pour les seconds du FN.
Aussi, le risque que les élèves italiens ne dépassent le maître gaulois est jugé probable.
 
Pour l’occasion, j’ai aussi visité les sites de quelques journaux allemands, grâce à « Gogol Trade-Huc ». Car peu d’entre eux commentaient lundi dernier le score électoral du FN-gaulois sur papier, la cause aux délais de mises sous presse.
Pour « Die Zeit », ce résultat a « toutes les chances de rester dans l’histoire comme un dernier coup de semonce pour les électeurs français avant la vraie catastrophe qui se trame depuis des années», en dit le correspondant de lhebdomadaire à Paris, sur le site internet du canard : «À savoir une victoire de Marine Le Pen aux élections présidentielles de 2017. »
« Si l’on prend le résultat électoral du 6 décembre au sérieux, ce ne sont pas seulement aux sièges parisiens des partis et du gouvernement que les sonnettes d’alarme doivent sonner mais dans toute l’Europe, » poursuit-il.
Le cri de victoire de « Marinella-tchi-tchi » est « en réalité une annonce sans équivoque de sortie de l’Union européenne ».
« On se demande pourtant qui a vraiment écouté et compris la dimension du danger » en conclut-il.
 
Pour la « Frankfurter Rundschau », le FN encaisse « le salaire de la peur », un salaire encore plus copieux que les prévisions les plus sombres des instituts de sondage, commente le quotidien de centre gauche de Francfort sur son site Internet. « Attiser les peurs et promettre aux personnes effrayées une protection en se coupant du reste du monde », telle est la devise des partis d’extrême droite. « Si cet isolement prôné a un effet quelconque, ce sera la ruine de la moitié de l’économie française présente à l’international », conclut-il.
 
Mais ce qui reste assez drôle, c’est le débat ouvert en Allemagne : Des Länder retentent d’interdire le parti néonazi NPD !
C’est une anomalie qui ne cesse de surprendre dans un pays au passé national-socialiste : 70 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Allemagne dispose encore d’un organe politique ouvertement nostalgique du troisième Reich avec le Parti national-démocrate d’Allemagne (NPD).
Et 12 ans après une première tentative d’interdiction, qui avait échouée devant la Cour constitutionnelle fédérale, les Länder allemands veulent réessayer d’interdire le parti considéré comme «raciste, antisémite et révisionniste» par les services secrets allemands.
Ce lundi, la Cour de Karlsruhe a annoncé quelle ouvrirait en mars une procédure qui pourrait mettre le parti hors-la-loi. La juridiction a précisé que des audiences se tiendraient sur ce dossier entre le 1er et le 3 mars.
Cette deuxième tentative d’interdiction intervient dans un contexte chargé, alors que l’Allemagne vit actuellement un regain de violences racistes.
De janvier à fin novembre, près de 770 attaques ont été commises contre des centres d’accueil de demandeurs d’asile contre 199 en 2014.
Le pays a accueilli près d’un million de réfugiés depuis le début de l’année, entraînant un fossé dans la société entre les milliers de bénévoles qui incarnent la culture de l’accueil (« Willkommenskultur ») et les citoyens « inquiets », qui manifestent par exemple avec le mouvement anti-islam Pegida.
Ce climat est un terreau propice pour le NPD, qui veut profiter des scrutins électoraux régionaux de l’an prochain, et pour le nouveau parti populiste Alternative pour l’Allemagne (AfD). 
 
Interdire le NPD, qui compte un député au Parlement européen en la personne d’Udo Voigt, est une « procédure à risque », comme le commente « Der Spiegel ».
L’interdiction des partis politiques est un sujet sensible en Allemagne où l’on se souvient de la répression des dissidents sous les régimes nazis et communistes.
Dans leur requête de 270 pages, les Länder allemands évoquent la proximité intellectuelle entre le NPD et le NSDAP hitlérien, perceptible notamment dans son rapport aux étrangers et dans son antisémitisme. Ils accusent également le NPD d’entretenir une « atmosphère de terreur » dans l’est de l’Allemagne où il est le plus solidement implanté.
 
Même démarche personnelle pour la presse ibérique.
Mais curieusement, pour les journaux espagnols, ce sont les élections au Venezuela et la défaite annoncée du successeur de Chavez, Nicolas Maduro, qui retiennent le plus l’attention.
Très sobrement en page intérieure, «El Pais» titre « Le Pen propulse lextrême-droite comme première force politique en France ». En tout cas, pour eux « Les Républicains », le parti président « Bling-bling », en reprenant un discours proche de celui de l’extrême droite, c’est lui qui lui a donné corps dans l’opinion.
Même responsabilité pour le Parti socialiste, qui en déclarant l’état d’urgence contre les terroristes, reprend nombre de mesures souhaités par le Front national.
Bien vu…
 
Très sobrement en page intérieure, «El Mundo» estime lui aussi que les attentats du 13 novembre ont eu un fort impact sur le premier tour des élections régionales.
La peur du terrorisme et les craintes face à limmigration ont été au centre de la campagne électorale. Ce qui est faux, me semble-t-il.
En revanche, la pauvreté et le chômage sont largement passés au second plan, ce qui est vrai, en pense-je.
 
Et ce n’est qu’hier que j’ai reçu la presse régionale de mon pays à moi-même.
Les délais de poste, si vous saviez…
Et elle ne fanfaronne pas pour autant. Bien au contraire.
La « Gauloisie-millénaire » se réveille sous «Le choc» d’après Le Figaro.
Un choix de Une qui est le même que celui de « lHumanité » !
Il faut dire qu’à gauche comme à droite, « le choc» est le même. Mais le constat est différent. Pour Le Figaro, cest un vent de colère qui sest exprimé.
Dans son un éditorial, le directeur des réactions du quotidien estime que, sur son passage, ce vent de colère «a tout emporté» : «Désormais sans conteste premier parti de France, le Front national (…) s’installe avec fracas au cœur de notre paysage politique». Et cest « François III » qui «détiendra devant lHistoire le triste privilège de lavoir fait exploser».
Les autistes, décidément…
Alors que pour « l’Huma » qu’il y ait certes un choc et «des craquements sinistres qui se font entendre dans l’échafaudage de notre République», c’est lœuvre des «apprentis sorciers qui ont joué à le promouvoir, ceux qui ont décalqué son discours sécuritaire, et qui voient leur créature leur échapper».
Les trisomiques, décidément…
 
Il ne s’agit plus d’un Front, mais d’une façade bleue marine : Le premier parti ?
«Le premier péril de France», préfère en dire « Libé », ce torchon (que je déteste). La question nest pas de savoir qui de la droite ou de la gauche est coupable. «Il y a un examen nécessaire, qui concerne le politique en général, objet principal de la colère des citoyens».
Il serait temps pour autistes et trisomiques réunis.
Des citoyens qui doivent aussi «sinterroger», indique La Croix qui titre lundi : «Le FN monte encore, le débat se crispe». Car seule la moitié des électeurs se sont rendus aux urnes dimanche.
Eh oui, enfin un qui remarque l’indécelable.
Ce à quoi il convient de rajouter les millions de non-inscrits…
« On ne peut pas se résigner à lidée quun choix symboliquement aussi lourd repose sur une base de votants (aussi) étroite». 
 
La perspective qu’elle est-elle ? Que le Front national détienne des régions ? Peut-être. Mais celle qui semble alimenter les craintes dans la presse, c’est clairement l’échéance électorale de 2017, et un FN «aux portes du pouvoir», comme le titre Le Parisien, tandis que pour Libé (ce torchon), «Ça se rapproche».
«Marine est là», titrait Nord Littoral.
Et le quotidien La Voix du Nord qui, la semaine dernière s’inquiétait de la montée du FN titrait avant-hier «Le Duel», semble plus résigné : «Comment contrer efficacement le Front national quand on ne sait pas précisément qui on est ?». Pour le quotidien du Nord, ce nest pas un vent de colère qui souffle : Cest un vague par laquelle nombreux gaulois ont choisi de se laisser emporter. «De la protestation à ladhésion».
Il n’y a désormais plus qu’un pas.
 
À suivre dans exactement 17 mois !
Notez que pour ma part, je remarque avec émotion et satisfaction que les deux seules régions « patriotiques » que sont la Bretagne et la « Corsica-Bella-tchi-tchi » restent celles où le FN a fait les scores les plus minables.
Et la palme du nombre de communes sans un seul bulletin FN reste dans l’Île-de-Beauté !
Bravo les « cousins » : Eux, ils savent la différence entre l’amour d’une terre, d’un terroir, d’une culture, sa partie et le « nationalisme », la haine d’autrui en disait De Gaulle !

2 commentaires:

  1. En Corsica Bella Tchi tchi, les femmes sont tellement belles que même Marion ne parvient pas à les surpasser! Parce que, il faut quand même faire preuve d'un minimum d'objectivité, Marion est d'une plastique beaucoup plus que simplement convenable!
    Je me demande même si elle se maquille ... Mais, face aux brunes de Corsica, la compétition est ouverte car il n'y a pas beaucoup de blondes en Corsica!

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    1. Encore un fantasme de "pinzuti", ça !

      La "Corsica-bella-Tchi-tchi" est certes dotée de splendides brunes, parfois à la silhouette aguichante à souhait, j'en conviens volontiers, mais elle a su accueillir plein de génoises d'une blonditude naturelle des plus prometteuse.
      J'en connais même des "vraies", avec la foufounette grise-cendrée (et pas que des sexagénaires, figurez-vous, loin de là).

      Et on ne parle même pas des quelques "blondes-vénitiennes" qui tirent sur le roux parfois flamboyant, mais là, je suppose que ce n'est pas forcément "naturel"...

      Quant à "Marion-la-peine", si elle a la peau de sa famille maternelle, forcément, ne fantasmer pas trop non plus, elle passe par la salle de maquillage avant de se présenter en public ou sur un plateau-télévision : Une étape obligatoire pour paraître un tant soit-peu "soignée".

      Enfin peu importe : Si on devait voter pour le sex-appeal de ces dames (et messieurs), on aurait que des élues-bombasses, et pas ces tas de "résidus de bidet" ou "fin de race", comme en dit ma "Môman"...
      Donc, donc, donc !

      Bien à vous !

      I-Cube

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