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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 22 juin 2015

De la « barvitude » à la « Cruchitude », « Ségololo » confirme !

La semaine italienne…
 
Miss « Ségololo » a failli provoquer un incident diplomatique grave. Enfin disons que la « presse aux ordres » des « Gaulois », toujours aussi experte à faire prendre des vessies pour des lanternes par le « bon peuple » que, manifestement, on abrutit toujours plus, a réussi le tour de force d’une tempête sui generis dans un verre d’eau, un événement majeur des relations gallo-romaines du moment.
C’est assez comique, parce qu’en Italie, l’affaire du Nutella, c’est tout juste si ça a pu faire sourire les plus « nationalistes » d’entre les « ritaux ».
Soyons sérieux, la pâte à tartiner, même là-bas, ça a le même goût et c’est toujours aussi dégueulasse.
Un attrape-touriste tout au plus : On y préfère bien plus le Sprizt avec tout plein de glaçons quand il fait chaud.
 
Passons, j’ai donc découvert un peu ahuri qu’après avoir inventé la « taxe Nutella » (si tôt abandonnée que l’idée de sa création a été émise), les autorités gouvernementales gauloises, un peu à court d’idée consensuelle en ces temps si difficiles, pour faire passer la prochaine réforme de la retenue à la source – on y reviendra, bien sûr – ont laissé entendre que le Nutella serait interdit !
Non mais…
Et devinez pour quelle raison ?
Un produit tellement peu diététique qu’il est considéré comme un danger-grave par tous les nutritionnistes du monde pour la santé de toutes les « chères têtes-blondes » ?
Même pas !
Le Nutella « déforeste » la planète !
Mais si !
Grave, là…
 
C’est dire l’implication écologiste de la « Miss » : Elle veut des forêts plein partout et le palmier à huile favorise et accélère les déforestations !
Puisqu’elle vous l’affirme.
Et personne d’aller comprendre que l’huile de palme, c’est comme l’huile d’olive : Pour en fabriquer, il faut planter des arbres idoines et presser, pressurer leurs fruits !
Fabuleux…
En revanche, pour avoir de l’huile de colza, de maïs, de soja, de tournesol que sais-je encore, là il faut arracher les arbres pour y cultiver des oléagineux à leur place !
 
On est bien en pleine « cruchitude-attitude » de « néo-sachant » qui décidément se comporte comme autant d’analphabète.
Et dire qu’elle a failli être élue Président…
En bref, les gaulois, ils ont bien que ce qu’ils méritent : Une succession de « non-choix » !
Soit un excité du bocal et de la talonnette en la personne de « Bling-bling », soit la meuf – celle qui n’a rien dans le cerveau – au « capitaine de pédalo ».
Et à eux tous, ils peinent quand même de finir de vous ruiner !
 
C’est que l’écologie, c’était le thème de la semaine dernière !
Pensez donc : « Poux-tine » passe visiter le pavillon russe de l’expo-de-Milan ; il en profite pour aller en serrer 5 au premier ministre local, puis va jusqu’à Rome recommencer la manœuvre pour desserrer, un peu, son isolement diplomatique auprès du Président-rital, et hop, il se pointe au Vatican avec une heure de retard…
On peut comprendre, l’aéroport de Rome, en ce moment, c’est le boxon : Ils ont fermé une des aérogares pour cause d’incendie préalable et que ça a pollué le bâtiment de suies néfastes à la santé des personnels qui y vaquent.
Passons, ce n’est pas le plus grave.
 
Ce qui reste de tout ça, c’est la nouvelle encyclique papale assez formidable.
Je croyais qu’il était chrétien, celui-là, puisque je le suis moi aussi pour être un « papiste » indécrottable.
Eh bien, j’en reste sur le kul pour tout vous dire !
Plus centaine de page pour nous rappeler la vision christique du jardin d’Éden.
Après tout, dans la Genèse, il est clairement dit, me souvins-je encore, que le Créateur, dans son immense miséricorde, offre à sa créature la planète toute entière à sa libre disposition.
« Libre » d’en disposer comme il peut…
Qu’il se démerde avec ça, Lui plus Pilate que Ponce, il s’en lave les mains.
 
Et que voilà que c’est ce qu’il fait, l’Homme, quitte à en faire une poubelle, mais le Pape « François 1er » n’hésite pas à emboîter le pas d’opinion, des opinions rien de plus, scientifiques parfois controversées.
Notez que se rappelant de l’épisode, également controversé de Galilée, il finit par alléguer que « l’Église n’a pas la prétention de juger des questions scientifiques » (VI, III, 188) – on est donc bien dans le domaine de l’opinion – son encyclique témoigne en fait du contraire puisqu’elle prend directement parti sur la question climatique (le « réchauffement » serait indiscutable) avec comme conséquence, entre autres, le fait que le principe de précaution doit être respecté (V, III, 186).
Un truc inventé par « le Chi » il y a quelques années avec la taxe sur les billets d’avion…
Quelle conversion au chiraquisme !
 
Car l’essentiel de l’encyclique, au lieu de nous parler d’amour du prochain, au moins du respect d’autrui, quelles que soient sa religion et sa couleur de peau, concerne l’« écologie profonde » qui y est développée en réponse à la « détérioration globale de l’environnement ».
Celle-ci devrait entraîner un changement « dans le comportement de l’humanité » pour mettre fin à la « culture du déchet » et aboutir au « développement durable ».
Bon, jusque-là, pourquoi pas : Si le pape veut voter pour « konstat-sot » ou « Sicile-du-flot-vert », je reste assez chrétien et même « Républicain-démocrate » pour respecter ses choix.
Mais là, il va carrément plus loin : Le « modèle actuel de production et de consommation » (I, I, 26) doit être changé !
Aïe …
 
C’est à se demander (respectueusement) s’il a jamais consulté un « bon » manuel d’économie et surtout s’il a jamais ouvert les yeux sur le monde qui l’entoure.
 
« Le tout est supérieur à la partie » (IV, I, 141) ; « la qualité de l’eau disponible se détériore constamment » (I, II, 30) ; « les personnes marginalisées sont toujours plus nombreuses » (IV, IV, 158) ; etc.
On dirait du « Mes-Luches » !
 
On savait que ses maîtres mots sont la critique radicale de l’individualisme et le rejet obsessionnel de l’« argent », un peu comme notre « Capitaine de pédalo » avant qu’il ne se fasse élire…
« Mais ça, c’était avant ! »
Depuis, vous aurez noté qu’il a un peu, un peu évolué : Même ses ministres usent et abusent encore et en famille des facilités républicaines pour assister à un match de foot, préparer une énième rencontre sportive… avec du pognon pas à eux !
 
Ainsi, le 16 mai 2013 dans un discours devant plusieurs ambassadeurs, le Pape avait déclaré que la pauvreté devenait plus criante et qu’une des causes de cette situation se trouvait dans le rapport entretenu avec l’argent. Il rejetait le « fétichisme de l’argent » et la « dictature de l’économie sans visage » : Vous reconnaissez les mots, au moins ?
Il constatait que si le revenu d’une minorité s’accroissait de manière exponentielle, celui de la majorité s’affaiblissait, et que ce déséquilibre provenait d’idéologies promotrices de l’autonomie absolue des marchés et de la spéculation financière !
Le 22 septembre suivant, il dénonçait l’idole qu’était l’argent et le chômage « conséquence d’un choix mondial » et d’un système économique dans lequel l’argent commandait !
Le 25 novembre 2014, dans un discours devant le Parlement européen, il critiquait l’individualisme et la revendication toujours plus grande de droits individuels au profit de la culture de l’opulence.
Enfin, le 1er décembre suivant, il abhorrait une nouvelle fois le « Dieu argent ».
Personne ne lui a donc jamais dit que l’argent n’était qu’un moyen, un outil, qui finançait le progrès technologique, la connaissance scientifique ouverte au plus grand nombre sortant de l’obscurantisme pour aller vers la, « les lumières » de la connaissance ?
 
Dans son encyclique, le Pape repend ses thèmes de prédilection : Critique de la « finance » – sans que l’on sache ce dont il s’agit précisément, mais un peu de démagogie ne fait pas de mal… – et du consumérisme (I, III, 34), de la spéculation (I, VI, 56), de l’individualisme et de l’égoïsme (IV, V, 162), du marché (VI, I, 203), etc.
 
Le Pape ne nie pas le progrès technique, mais il prétend que la « croissance de ces deux derniers siècles n’a pas signifié sous tous ses aspects un vrai progrès intégral ni une amélioration de la qualité de vie » (I, IV, 46).
Aïe, dis-je !
Quant à l’amélioration de la qualité de vie, il s’agit sans doute d’une tragique erreur : « François 1er » s’est-il demandé quelle était la « qualité de vie » d’un paysan ou d’un ouvrier dans les divers pays européens au début du XIXème siècle ?
Il n’était pas né, alors il ne se souvient plus très bien…
Pourtant, le moindre ouvrier gaulois d’aujourd’hui présente une qualité de vie inconnue d’un « bourgeois » d’il y a deux siècles !
Et cela grâce au « modèle de développement » que le Pape vitupère…
Quelle cécité !
Quant au nombre de pauvres en proportion de la population mondiale, il est descendu à un niveau historiquement bas, toujours grâce au même modèle !
Et ça va continuer si personne n’entrave le mouvement.
 
La grille de lecture que fait « François 1er » de la civilisation occidentale paraît se calquer, de façon assez étonnante, incroyable même, sur une vision gôchiste des années 1960-1970 !
C’est quasiment du « lambertisme-avancé ».
Ainsi, lorsqu’il reprend l’interrogation des évêques de Nouvelle-Zélande qui se sont demandés ce que le commandement « tu ne tueras pas » signifie quand « vingt pour cent de la population mondiale consomme les ressources de telle manière qu’il vole aux nations pauvres, et aux futures générations, ce dont elles ont besoin pour survivre » (II, VI, 95), il reprend le schéma crypto-marxiste de la lutte des classes adaptée au Tiers-monde, victime des méchants capitalistes occidentaux…
Euh, « tu ne tueras pas », les curetons de mon enfance, en catéchisme ne m’avaient pas ouvert les yeux de la sorte : Moi je pensais qu’il s’agissait seulement de ne pas ôter volontairement la vie à autrui !
L’accident de la route ou même « médical », ce n’est pas visé…
 
Oui mais bon alors, si la Saint-Père se convertit sans prévenir au proto-néo-post-colonialisme anticapitaliste sans prévenir, a-t-il au moins quelques solutions – de celles « qui marchent » – à nous proposer ?
 
La remise en question générale des « modèles de développement, de production et de consommation » (IV, I, 138) ?
L’interventionnisme économique (III, III, 129) ?
La priorité au transport public (IV, II, 153) ?
La mise en place d’une « autorité politique mondiale » dans la lignée de certains de ses prédécesseurs (V, I, 175) ?
Enfin et surtout « une certaine décroissance dans quelques parties du monde » (V, IV, 193) ?
Un « décliniste » de plus ?
 
Critiquer les « mythes » de la modernité « individualisme, progrès indéfini, concurrence, consumérisme, marché sans règle » (IV, II, 210), c’est bien charitable, mais il semble manquer cruellement, dans cette encyclique qui prétend défendre « les sans-dents » – le leitmotiv Papal – une analyse des causes du développement, donc des rapports entre richesse et pauvreté.
Pourquoi et comment devient-on riche ?
Pourquoi reste-t-on pauvre ?
À quoi sert-il de devenir hyper-riche ?
Il est manifeste que le Pape n’en a aucune idée.
C’est le développement qui est exceptionnel dans l’histoire de l’humanité et « François 1er » devrait en prendre conscience, car c’est lui qui finance et motive la recherche de solutions pérennes pour le plus grand bien de l’humanité toute entière et toujours plus nombreuse qui cherche encore et toujours à satisfaire ses propres besoins…
Passons !
 
Le plus drôle, c’est le paragraphe le plus antilibéral qui allègue de l’incompatibilité entre libéralisme et défense de l’environnement : « Il faut toujours se rappeler que « la protection de l’environnement » ne peut pas être assurée uniquement en fonction du calcul financier des coûts et des bénéfices. L’environnement fait partie de ces biens que les mécanismes du marché ne sont pas en mesure de défendre ou de promouvoir de façon adéquate ».
Dit autrement c’est la « conception magique du marché » qu’il faut rejeter et qui laisse à penser que les problèmes se résoudront tout seuls par l’accroissement des bénéfices des entreprises ou des individus.
« Est-il réaliste d’espérer que celui qui a l’obsession du bénéfice maximum s’attarde à penser aux effets environnementaux qu’il laissera aux prochaines générations ? Dans le schéma du gain il n’y a pas de place pour penser aux rythmes de la nature, à ses périodes de dégradation et de régénération, ni à la complexité des écosystèmes qui peuvent être gravement altérés par l’intervention humaine. » (V, IV, 190)
Il ne rigole pas, là, en plus…
 
C’est assez étonnant d’obscurantisme !
Qui a dit que l’individualisme, attaché consubstantiellement à la personne humaine que le Pape prétend pourtant défendre, est synonyme de liberté ?
Liberté à l’image du Créateur originel des religions monothéistes.
Que Liberté, individuelle veut également dire « responsabilité » individuelle.
Et que s’il est question de sanctionner des comportements déviants d’un libre-arbitre destructeur ou seulement ravageur, ne serait-ce que pour être dissuasif, il reste évidemment chrétien d’autolimiter sa propre liberté quand elle nuit à autrui : Chacun sait cela, sans avoir à en appeler à une autorité mondiale, supranationale, ou Papale, ni encore moins à devenir « décliniste » à en souhaiter « une certaine décroissance dans quelques parties du monde » (V, IV, 193). 
 
C’est finalement la liberté, et le respect du droit privé de la propriété de ce qu’on met dans sa bouche, que le Saint-Père semble ne plus reconnaître.
Le droit de vivre est un droit absolu, et le remettre en cause par respect premier de l’environnement, puisque la planète est un don de Dieu fait aux hommes dont ils sont responsables, certes, mais d’abord un moyen de faire vivre sa créature !
Va falloir que j’aille à Rome lui expliquer que ces impératifs sont loin d’être contradictoires, au contraire.
Je suis d’ailleurs sûr qu’il sera d’accord avec moi.
Vous pariez combien ?
Toujours une bouteille d’eau de Zilia (zéro-nitrate) ?
 
Enfin bref, une semaine hilarante : Le Pape rencontre Poux-tine », le tsar du FSB ex-KGB, et il en devient « écolo » en diront la plupart.
Un des problèmes de l’écologisme des « bobos », c’est qu’il mène tout droit à la « cruche-attitude » : En témoigne « Ségololo ».
Perso, je pense que tous ces gens-là devraient causer du stock limité de phosphore, sous toutes ces formes, parce qu’on le balance à la mer et qu’il n’y a plus que 340 ans de stock.
Et sans phosphore, aucune vie n’est possible, même sur la planète bleue.
C’est LE facteur limitant de l’avenir de l’humanité que tout le monde veut ignorer.
C’est ce que je lui dirai.

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