Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 27 avril 2022

Alors que le « troisième tour » se prépare,

Petite revue de presse du second !
 
Globalement, « Jupiter » aura provoqué un soupir de soulagement en Europe et au-delà des frontières de l’UE, une satisfaction unanime en quelque sorte.
Sont-ils si contents ?
Personnellement, je note tout de même que « Jupiter » aura perdu 2 millions d’électeurs depuis 2017, que « Marinella-tchi-tchi » en aura gagné 2,5 millions et que l’abstention aura encore gagné des points.
Pas très réjouissant, à l’image d’Alzi, un village à portée de canon de celui de mes ancêtres Corses, dans le Bozio, où sur 34 inscrits, un seul s’est présenté pour voter… nul !
Et après, on en dit que le scrutin était « secret »…
Passons.
Dans cette histoire-là, tout le monde trouve son compte et se félicite.
Tant mieux pour eux tous !
 
Charles Michel, le président du Conseil européen, a chaleureusement félicité « Jupiter » pour sa victoire. Il considère même cette réélection comme nécessaire à la constitution d’une Europe non seulement « plus souveraine » mais également « plus stratégique », manière de rappeler deux grandes carences de l’UE révélée par cette « cette période tourmentée ».
Les autres dirigeants de l’UE se sont également réjouis de cette victoire sur le même registre d’une évolution positive tant pour la « Gauloisie » que pour l’Union européenne.
La présidente de la Commission européenne « Ursule-là-des-Lyres » a ainsi exprimé sa satisfaction de pouvoir poursuivre avec notre président leur « excellente collaboration ».
 
En « Teutonnie-impériale », le chancelier « Groβ-Baffe-Scholz », dans la même veine, félicitant le vainqueur dans un « twist » commençant par un mot en « francilien-natif » sur le score obtenu : « Vos électeurs ont envoyé aujourd’hui un signal fort en faveur de l’Europe. Je me réjouis que nous poursuivions notre bonne collaboration ! »
En Irlande, le Premier ministre « Micheal-Martin-pêcheur » a salué la réélection de « Jupiter » dont il a souligné le « leadership dynamique et méthodique, important non seulement pour la France mais aussi pour l’Europe ».
En « Hispanie », le Premier ministre socialiste « I-Pedro-I-Sanchez » a ouvertement applaudi cette réélection dans son « twist » enthousiaiste : « Les citoyens ont choisi une France engagée pour une UE libre, forte et juste. La démocratie gagne. L’Europe gagne. Félicitations Emmanuel Macron ».
En « Ritalie », le chef du gouvernement « Marie-Hauto-Drague-hi » a publié un communiqué qui salue « la victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle française (qui) est une magnifique nouvelle pour toute l’Europe ».
En « Wallonie-flamande » le Premier ministre Alexander-Des-Croocs » a salué le « choix fort » des « Gauloisiens » contre l’extrême droâte : « Ils ont opté pour des certitudes et pour les valeurs des Lumières. Je félicite chaleureusement @EmmanuelMacron pour sa réélection et lui confirme notre besoin d’une Europe forte et solidaire. Nous serons au rendez-vous. »
En « Hélénie », le Premier ministre Kyriki-akos-Mitso-takis » a adressé un « twist » pour exprimer sa satisfaction : « Félicitations Emmanuel Macron ! Une victoire importante pour la France, l’Europe, la démocratie ! »
En Suède, la Première ministre « Magdalena-Anders-&-son » a encouragé le président réélu en ces termes : « Continuons notre étroite coopération, pour nos deux pays et pour une Union européenne compétitive, verte et résiliente. »
Et en « Fine-lande », la Première ministre « Sa-Anna-Marin » a écrit qu’elle avait « hâte de continuer à travailler ensemble pour l’Europe, la sécurité et les relations toujours très proches entre la France et la Finlande ».
Qu’est-ce que ça aurait été si « Marinella-tchi-tchi » avait remporté ce scrutin…
 
Au Royaume-Uni, « BoJo » s’est fendu d’un message tout en « Francilien-natif » : « Félicitations à @EmmanuelMacron pour votre réélection à la Présidence de la République Française. La France est l’un de nos alliés les plus proches et les plus importants. Je suis heureux de continuer à travailler ensemble sur les sujets-clés pour nos deux pays et pour le monde. »
Proche, proche… il y a un bras de mer entre lui et le continent…
En Helvétie, le président « Innocent-de-Cassis », a illustré son message sur Twitter d’un émoji « poignée de mains » pour rappeler combien les deux pays sont « étroitement liés ». « Je me réjouis de poursuivre notre bonne collaboration 🤝 ».
D’accord, mais il ne veut toujours pas de Rafale…
En « Norway », le Premier ministre « Jonas Gahr-Støre » a assorti ses félicitations d’un message sur les « importantes tâches » qui attendent le président réélu : « Unir les Français et prendre des décisions courageuses pour le climat. Une coopération plus étroite en Europe et l’union contre les forces autoritaires et la guerre » dans un « twist » traduit intégralement en « Francilien-natif ».
(Tu crois qu’il l’aurait traduit en Russe si ça avait été Georges Marchais ?)
 
Au Canada, le Premier ministre « Justin-Trou-d’eau » a exprimé sa « hâte de poursuivre notre travail ensemble sur les enjeux importants pour les Canadiens et les Français » évoquant les enjeux démocratiques, climatiques et de pouvoir d’achat.
En Ukraine, le président Volodymyr Zelensky aura adressé un « twist » de félicitations en « francilien-natif », lui aussi, à « Jupiter » et, selon la présidence, il l’a aussi félicité directement par téléphone : Les paroles s’envolent, mais les « twists » restent…
« Félicitations à @EmmanuelMacron, un vrai ami de l’Ukraine, pour sa réélection ! Je lui souhaite de nouveaux succès pour le bien du peuple 🇫🇷. J’apprécie son soutien et je suis convaincu que nous avançons ensemble vers de nouvelles victoires communes. Vers une Europe forte et unie ! »
Il parle de la coupe de l’UEFA, là ?
« Poux-tine » s’est également rallié à l’enthousiasme général avec un « twist » particulier, car outre les félicitations d’usage pour cette réélection, le président russe a souhaité du « succès » pour son nouveau mandat. « Je vous souhaite sincèrement du succès dans votre action publique, ainsi qu’une bonne santé »…
Une menace ou un acte manqué ?
Il est malade, « Jupiter » ?
Moâ j’aurai répondu en souhaitant à « Vlad » un prompt rétablissement…
 
Aux États-Unis, le président américain a également félicité son homologue fraîchement renouvelé, affirmant que leurs deux pays continueraient à coopérer pour « défendre la démocratie ».
« Je suis impatient de poursuivre notre étroite coopération - notamment pour soutenir l’Ukraine, défendre la démocratie et contrer le changement climatique », aura-t-il « twisté », qualifiant mon pays comme d’un « partenaire-clé pour faire face aux défis mondiaux ».
Le secrétaire d’Erat américain a également félicité « Jupiter », soulignant sur « Twister » que Washington s’attendait à la poursuite d’une étroite coopération avec « Paris-sur-la-plage » : « Nous sommes impatients de poursuivre notre étroite coopération avec la France sur les défis mondiaux, en renforçant notre alliance et notre amitié longue et robuste ».
Ils sont tous impatients…
 
Au Gabon, un peu moins : « Jupiter » a reçu les félicitations du président « Ali Bongo On-dit-m’ba » : « Plus qu’un passé en commun, nos deux pays ont un avenir à construire », a-t-il affirmé.
En Côte-d’Ivoire, le chef de « l’Erat-Alah-ssane-Où-at-tara » a adressé via sa page « Fesses-bouc » ses « chaleureuses félicitations » à « Jupiter », se réjouissant de « poursuivre avec lui le renforcement des liens d’amitié et de coopération entre la Côte d'Ivoire et la France. »
Au Niger, le président « Mohamed Ba ba-zoum », a « twisté » : « Je salue la brillante réélection d’Emmanuel Macron. Son expérience des sujets internationaux en général et du Sahel en particulier en fait un partenaire précieux pour nous dans notre combat contre le terrorisme. »
 
En Inde, le Premier ministre indien « Nana-rendra-Modi » a twisté ses « félicitations à (son) ami @EmmanuelMacron" (…) J’ai hâte de continuer à œuvrer ensemble pour approfondir le partenariat stratégique entre l’Inde et la France ».
Chez les kangourous et sur le même réseau social, le Premier ministre « Scott Mord-riz-son » a salué « une autre grande expression de démocratie libérale en action en ces temps incertains ». « Nous vous souhaitons, à vous et à la France tous les succès, en particulier dans la gouvernance de l’Europe et en tant qu'important partenaire de l’Australie en Asie-Pacifique ».
Avec des sous-marins que tu toucheras dans des décennies ?
 
À l’ONU, le Haut-commissariat aux réfugiés (HCR) a adressé ses « vives félicitations » à « Jupiter » : « Nous continuerons à compter sur son soutien — en France, en Europe et dans le monde — alors que les défis humanitaires et les crises des réfugiés deviennent chaque jour plus graves et complexes », a déclaré « Filippo-qui-a-Grandi ».
À l’OMS (Organisation mondiale de la santé), le directeur général « T’es-dros-Adha-nom-Ghebrey-et-Zeus » a exprimé sa « hâte de poursuivre l’important partenariat » avec la « Gauloisie-des-Lumières ».
En revanche, je n’ai rien noté de « Xi-Ping-pong » le chinois, ni de « Kim-tout-fou » et je me demande pourquoi…
 
Ceci di, la presse étrangère est presque au diapason : « Ouf ! » pour le quotidien Süddeutsche Zeitung deux heures après l’annonce des premières estimations du second tour de la présidentielle. Car si cette soirée électorale a bien évidemment été décortiquée par les rédactions « gauloisiennes », elle n’a pas non plus manqué de faire réagir la presse étrangère.
À l'image de l’interjection utilisée par le journal « Teuton », c’est d’abord un sentiment d’apaisement qui se fait ressentir au travers des pages des journaux étrangers.
Outre-Manche, le Guardian parle d’une victoire qui a « déclenché le soulagement des alliés », énumérant par la même occasion tous les messages de félicitations envoyés par différents leaders politiques à l’attention du président « Gauloisien ».
Le journal britannique envisage par ailleurs la réélection du chef de l’exécutif comme une « victoire de la démocratie libérale » à plus grande échelle.
Outre-Atlantique, on observe des réactions similaires.
Le New York Times voit par exemple le résultat du scrutin comme « un soulagement pour les alliés en Europe et à Washington qui se méfiaient d’un challenger d’extrême droite hostile à l’Union européenne et à l’OTAN ».
Comme quoi, on l’a échappé belle…
La question de l’OTAN, comme celle de la guerre en Ukraine, revient également dans les pages du Los Angeles Times. Celui-ci rappelle que « Le Pen (…) avait suscité des interrogations pendant la campagne en raison de sa précédente amitié avec le Kremlin », et estime, non sans soulagement, que « la puissance nucléaire ne changera pas brusquement de cap au milieu de la guerre en Ukraine ».
CNN va jusqu’à parler d'un « soulagement pour l’Occident ».
Une victoire que CNN considère par ailleurs comme un « gros coup pour Poutine ».
« Marinella-tchi-tchi », devenue l’œil de Moscou, je le trouve fabuleux, ce retour de l’Histoire !!!
Dans les rédactions américaines, tandis que CNN va jusqu’à parler d’un « soulagement pour l’Occident », le New York Times félicite la « Gauloisie-éternelle » d’avoir « rejeté une candidate hostile (…) à l’Union européenne, aux États-Unis, et à ses valeurs fondamentales ».
« Les démocraties du monde ont évité une nouvelle crise majeure », conclut le journal new-yorkais.
 
« L’enjeu d’une élection dans un pays européen n’a jamais été aussi élevé », écrivait le quotidien « ritalien » le Corriere della Sera au lendemain de l’élection. « Et jamais, comme hier, ne nous a touchés d’aussi près, nous tous, Européens. »
Cette idée de victoire européenne est également retranscrite dans les pages du journal hispanique El País, qui estime que la réélection de « Jupiter » est « une bonne nouvelle pour la France et pour l’Europe », ajoutant par ailleurs que « les démocraties sont exposées à tomber entre les mains des extrêmes. Empêcher ceci est la tâche principale de Macron dans son second mandat. Pour la France, et pour l’Europe. »
Il se pose toutefois la question suivante : Comment « gouverner sans être aimé ? »
Bé avec des escadrons de Gardes-civils comme au bon vieux temps de Franco, non ?
Dans La Libre, on peut lire : « On respire ! C’est lui qui a gagné, pas elle. Quel soulagement, pour la France et pour l’Europe. »
 
Mais si la presse étrangère semble globalement être rassérénée par ce dénouement électoral, une inquiétude subsiste, notamment parce que ce second tour a été révélateur des fractures idéologiques au sein de la société « Gauloisienne ».
Face à ce que le Corriere della Sera considère comme une « longue marche de normalisation des extrêmes », le Wall Street Journal rappelle que le président sortant devra « faire face au défi d’unir une nation profondément divisée sur les lignes économiques et générationnelles ».
De la même manière, El País n’hésite pas à parler d’une « France fracturée », tandis que Süddeutsche Zeitung utilise le terme « déchirure ».
De même, Politico alerte sur la nécessité de « réparer la politique française » face à la montée de l’extrême droâte, et Vox estime que, malgré la victoire de « Jupiter », « la politique (gauloisienne) reste toujours brisée ».
Oui, bé rien de nouveau, finalement.
 
Il faudra bien un jour que les gens comprennent que la montée inéluctable de « l’extrême-droâte », avec le souffle nouveau qu’aura apporté « Zézé-amour » à l’occasion de cette campagne, prend ses racines dans « l’extrême-gôche » et le délitement des élites.
Quand ces élites de « sachants » font souffrir comme ils l’ont fait les « classes moyennes » en les paupérisant et les précarisant toujours plus, forcément, leurs « gamins » et leurs « vieux-kons » cherchent des solutions dans les extrêmes.
Quand ce n’est pas le salafisme, l’islamisme, le terrorisme, sous prétexte de lutte anti-faf ou de lutter contre « l’islamo-gôchisme »…
Tout ça, c’est du même bois !
On n’a rien sans rien et les uns et les autres s’épaulent pour renverser les institutions depuis toujours.
C’est comme ça.
Et ça va hélas continuer de la sorte.
 
Il va y avoir un troisième tour qui va accentuer la pression sur « Jupiter » : 56 % des « Gauloisiens » ne veulent pas lui donner une majorité à l’Assemblée nationale pour gouverner.
Et puis un quatrième tour qui va trancher.
Probablement en recourant au vote « légitimiste » à travers une vaste alliance de « centre-démocratouille » qui continuera « pépère » comme si de rien n’était.
Et nous partirons en vacances, bien méritées, pour revenir en pleine forme faire un cinquième tour à l’automne… dans la rue !
Tout cela est déjà inscrit dans le calendrier prévisionnel.
Reste à savoir si durant l’été les « sachants » sauront ou non entamer leur mue en vue d’apaiser les esprits ou au contraire, eux ou d’autres hors des frontières, seront capables de jeter de l’huile sur le feu qui couve…
À suivre.

mardi 26 avril 2022

Un dimanche de rêve !

Ils ont voté.
 
En Slovénie, le parti du Premier ministre populiste s’effondre aux élections législatives de ce 24 avril : Et un de moins !
Robert Golob, son concurrent annonce vouloir changer radicalement la politique extérieure eurosceptique du pays.
Bienvenu jeune-homme…
Son parti, hélas écolologiste, « Liberté » emportent 40 sièges sur les 90 que compte le Parlement slovène. Il est loin devant la formation du Premier ministre sortant Janez Jansa. Le parti du populiste de droâte obtient seulement 28 sièges…
Robert Golob était un presque inconnu en politique, mais il est célèbre dans le monde des affaires pour avoir été le responsable économique le mieux payé de Slovénie : Ayant perdu son emploi, il prend la tête d’un petit parti écolologiste et pro-européen, et entame une ascension fulgurante dans les sondages en seulement quelques mois.
Dans la foulée, il aura annoncé vouloir former très rapidement un gouvernement de gôche et écolologiste, et il aura sans doute les moyens de le faire, puisque deux autres formations proches sont entrées au Parlement.
L’une d’elles a déjà fait savoir qu’elle collaborerait avec Golob, qui a toutes les chances de devenir le nouveau Premier ministre de Slovénie.
Bref, exit le « Trompe » de Belgrade…
 
Exit également « Marinella-tchi-tchi ».
« Jupiter » réélu à 58,55 % des voix selon les chiffres définitifs communiqués par le ministère de l’Intérieur & des cultes.
Réélu, le carré du Louvres ne lui suffisait plus : Il est allé sur le champ de Mars pour un triomphe plus modeste qu’il y a 5 ans. Ode à la joie, l’hymne européen, « dress-code » sobre, cravate bleue-noire pour tout le monde sauf les dames.
Et moâ, je suis content : Mon prochain roman n’aura pas à être corrigé de la cave au grenier !!!
Un dimanche de rêve, vous dis-je…
 
C’est vrai que depuis l’été dernier, je travaille à en pondre deux : « La croisière d’Alexis » (en vente libre chez Amazon depuis décembre, cf. colonne de gauche, cliquez sur la couverture) et « 2022, année électorale de Charlotte » (bientôt terminé : J’attends les législatives… qui vont être déterminantes !)
Et d’emblée, j’avais postulé la réélection de « Jupiter » pour rédiger ces deux ouvrages.
Le premier introduisant le second et le second devant vous révéler tout ce que vous ne saurez jamais nulle part ailleurs sur les petits « secrets de la cuisine » de cette campagne inédite.
Ça m’aurait fait caguer de revoir toute cette littérature-là qui représente des heures de travail inutiles…
J’avais donné 56/44 % : Un « détail » à régler, mais de toute façon assez loin du score de 2017, 66/44 %, ce qui implique plein de choses pour la suite…
 
Il faut dire que j’étais aidé.
D’abord « Dumè », le calvais, bien introduit dans ses loges franc-maçonnes pour qui ça ne faisait pas un pli…
Ensuite le site Hypermind d’intelligence collective du Point : Il a toujours donné gagnant « Jupiter » avec des variations de 46 à 96 %, mais toujours en tête et de loin.
Et puis les « brokers » londoniens et les études nettement plus précises du Time.
Pour eux, aucun doute.
Mais ceux-là, je me méfie tout de même après le « bug » du Brexit qu’ils n’avaient pas vraiment anticipé.
Bref, je ne prenais pas de grands risques, finalement.
 
Quant au prochain « roman d’été » (à suivre), j’aimerai bien qu’il tourne autour de l’Ukraine. Là encore, on savait depuis la rentrée 2021 que les Russes allaient envahir son voisin sudiste.
Il n’y a vraiment que le « renseignement Gauloisien » qui n’aura rien compris aux enjeux…
Et vous connaissez l’histoire : « Si les sudistes avaient été plus nombreux, ils auraient gagné. »
Or, là, ils sont moins nombreux mais c’est la Russie qui va perdre cette guerre-là.
Et sévèrement que ça va leur faire très mal pour une bonne décennie.
Maintenant, je ne sais pas encore comment…
Ce que j’anticipe en revanche, c’est que « Poux-tine » va disparaître du paysage politique en 2023. Et je ne sais pas non plus encore comment.
Pas facile de développer un scénario dans ces conditions-là…
 
Pour autant, cette victoire de « Jupiter » ouvre désormais une nouvelle ère dans l’histoire politique de mon pays (celui que j’aime tant et qui me le rend si mal…), probablement une ère promise avec de nombreux chamboulements.
Le score de « Jupiter » reste cependant au-delà de toutes les projections réalisées par les instituts de sondage ces quinze derniers jours et l’avance reste confortable. Ce qui tend à prouver qu’en dépit d’une abstention massive, il a pu bénéficier de reports de voix issues des rangs de la gôche.
Sur le Champ-de-Mars, il semble d’ailleurs en avoir pris conscience. « Je sais aussi que nombre de nos compatriotes ont voté ce jour pour moi non pour soutenir les idées que je porte, mais pour faire barrage à celles de l’extrême droite. Et je veux ici les remercier et leur dire que j’ai conscience que ce vote m’oblige pour les années à venir. Je suis dépositaire de leur sens du devoir, de leur attachement à la République et du respect des différences qui se sont exprimées ces dernières semaines. »
Le « front du refus » n’est pas totalement mort et c’est tant mieux !
Il s’agirait de le conforté, en pense-je.
 
Ceci dit, « Jupiter » ne bénéficiera pas « d’état de grâce ». Le plus dur commence maintenant, s’il entend réconcilier un pays fracturé par les crises, méfiant vis-à-vis de ses élites et constituer une majorité à l’Assemblée Nationale éparpillée en des dizaines de « tendances » qui ne peuvent pas se blairer entre-elles, il y a du travail.
Il va lui falloir un talent particulièrement aigue pour réussir une synthèse assez solide pour les 5 prochaines années.
Franchement, je n’y crois pas : Il y en aura plusieurs qui vont se succéder.
 
« Marinella-tchi-tchi » reste elle-même : Au pied du podium. Logique pour une « fausse blonde » (j’ai découvert ça tout récemment) qui m’agace avec sa mèche de cheveu qui ne veut pas rester derrière son oreille droâte… Tout un symbole !
Elle revient pourtant de loin. Elle a dû résister au démarrage en trombe du phénomène médiatique « Zézé-amour » qui a fini par sombrer pendant qu’elle grappillait du terrain.
Sauf que si ce dernier est bien un scud tiré par « Beau-L’Orée » contre elle pour soutenir « Jupiter » avec l’appui de « Bling-bling », ça a failli se retourner contre « Jupiter » : « Zézé-amour » aura presque rendu « Marinella-tchi-tchi » comme une présidente « acceptable » avec son discours outrecuidant.
Il faut dire que sa « dénazification » aura été parfaite… Mieux que « Poux-tine » en Ukraine !
Elle a réussi à se dédiaboliser en dépit d’un programme que plusieurs spécialistes jugent inconstitutionnel. Elle a accru son réservoir de voix et la défaite sans précédent de la droâte républicaine au premier tour lui permet de sortir largement renforcée de ce scrutin présidentiel.
Reste à transformer ce coup d’essai aux législatives : Réussira-t-elle une percée au Palais Bourbon ?
Je ne l’anticipe pas pour ne pas être convaincu.
 
Je pense que ceux qui vont vraiment grossir leurs rangs, ce sont les « Mes-Luchiens » : Là, le « peuple de gôche » va devoir se réveiller des claques qu’il s’est prises et il va le faire.
Dans le désordre, comme d’habitude, jusqu’à ne pas obtenir de majorité.
Naturellement, les « Marcheurs-même-pas-en-rêve » vont voir leurs effectifs se réduire drastiquement sur leur gôche et sur leur « droâte » par un retour des « Républicains-démocrates », seulement s’ils s’y prennent bien pour ne pas mourir définitivement, et que « Jupiter » devra composer avec ceux-là.
Comme il l’a toujours fait.
Les vrais perdants du futur scrutin, ce sera probablement les « écololos » qui vont se fondre dans l’opposition gouvernementale pour certains, dans le gouvernement pour d’autres et assurer le service minimum de la « transition énergétique » de « Jupiter ».
 
Reste que 28,01 % des électeurs inscrits ont boudé les urnes dimanche dernier.
45 % en « Corsica-Bella-Tchi-Tchi » en comptant les blancs et les nuls…
Une catastrophe jamais vue au second tour d’une élection présidentielle depuis 1969 ! L’abstention avait atteint 25,4 % en 2017, 19,7 % en 2012 et 16 % en 2007.
Si on compte également les « nuls » et les blancs, « Jupiter » n’aura été élu qu’avec 38,5 % des suffrages parmi les inscrits… Un gros tiers.
Le plus gros qui fait la victoire finale.
Un véritable camouflet pour la démocratie élective.
 
Mais c’est mieux que prévu : 35 % des électeurs envisageaient de ne pas voter à la veille du second tour et le justifiaient par le fait qu’« aucun candidat ne correspond à (leurs) idées ». 25 % disaient en avoir « assez de devoir aller voter uniquement pour faire barrage à un candidat » et 24 % répondaient que « les jeux sont déjà faits, il n’y a pas de suspens sur le vainqueur ».
Une façon de grogner.
C’est d’ailleurs le cas dans les outremers : Ils ont voté massivement pour « Mes-Luches » au premier tour, ils auront entendu les mêmes consignes pour le second tour, mais ils ont tout de même voté massivement « Marinella-tchi-tchi » !
Un vrai « vote-colère ».
Il faut dire que les cinq dernières années ont été marquées par de nombreuses tensions entre les Antilles et l’État : Obligation vaccinale des soignants, entrée en vigueur du passe sanitaire, procès autour du chlordécone, ce pesticide qui a contaminé plus de 90 % de la population adulte, etc.
Un véritable divorce.
 
Justement c’est ça, le vote uninominal à deux tours : Tu votes « pour » au premier, tu votes « contre » au second.
Et attention, ce sera vrai pour les législatives, sauf qu’un candidat peut se maintenir s’il obtient 12,5 % du nombre d’inscrit, alors qu’à la présidentielle, seuls les deux premiers concourent.
Par conséquent, si l’abstention reste forte, il faudrait faire 15 à 18 % des voix voire plus pour se maintenir. Ce qui va en éliminer quelques-uns…
Mais comme le pays est divisé en trois, les « anti-Jupiter » de droâte, les « anti-Jupiter » de gôche et les « pro-Jupiter », on s’oriente directement vers une quantité inédites de « triangulaires », plus plusieurs « quadrangulaires »…
Au final du 19 juin prochain l’effet « légaliste » pourra faire la différence en faveur de « Jupiter »… si les « marcheurs-même-pas-en-rêve » et leurs alliés dans les allées du pouvoir et sous les ors des palais de la République s’y prennent bien.
On va voir ça dans les prochaines semaines d’une campagne qui va être éreintante.
 
Car il y a véritablement un pays coupé en deux : D’un côté, une « Gauloisie-adulte » très âgée ou très jeune, diplômée, et vivant confortablement a privilégié le vote « Jupiter ».
De l’autre, « Marinella-tchi-tchi » aura « surperformé » au sein de l’électorat d’âge adulte intermédiaire (les 25-60 ans), des habitants peu diplômés ou vivant plutôt chichement.
Les sondeurs ont aussi demandé aux sondés s’ils étaient satisfaits de leur vie.
79 % de ceux qui se disent « insatisfaits » et seulement 31 % de ceux qui sont contents ont voté pour l’extrême-droâte.
Et inversement pour « Jupiter »…
Une vraie « fracture » conditionné par le pouvoir d’achat.
Or, la candidate du « Air-Haine » avait axé une grande partie de sa campagne sur ce pouvoir d’achat, et elle aura réussi à aspirer cette « colère » d’une partie des habitants.
Ce qui aura manqué à son opposant.
 
Du coup, on va probablement vers une recomposition du paysage politique du pays.
La soirée de ce second tour aura aussi été marquée par la présence des principaux vaincus du premier tour. « Mes-Luches » avait anticipé avant le second tour, en appelant les électeurs à « l’élire » au poste de Premier ministre en plaçant son mouvement en tête des prochaines élections législatives.
On nomme un premier ministre, le pouvoir non-partageable du Président, on ne l’élit pas.
Encore faut-il que celui-résiste à une motion de censure après son premier discours de politique générale à l’Assemblée nationale… Donc y avoir une majorité.
Le « P.Soce », qui a quasiment disparu des radars, se dit ouvert à la discussion en vue d’alliances. Des négociations ont été engagées avec les Verts, les communistes ainsi que le NPA.
 
Et la donne n’est pas vraiment différente à droâte : Le parti « Les Républicains-Démocrates » fait face au risque d’explosion-dispersive à fortes fragmentations entre ceux qui se disent ouverts au ralliement avec « Jupiter » et une aile droâtière favorable à une recomposition entre « patriotes ».
Comme si je n’étais pas patriote… Enfin passons !
Une donnée dont « Riton-Zézé-amour » a tenté de profiter, lui qui a pris la parole 30 minutes après l’annonce des résultats pour appeler à l’union « de toutes les droites » les 12 et 19 juin prochains : « Nous devons oublier nos querelles et unir nos forces, c’est indispensable, c’est notre devoir », a-t-il exhorté.
Pour lui, c’est aussi une condition de survie.
Patriote et… Gaulliste : Je ne voterai pas pour une alliance avec le diable blond pas encore terrassé.
Et dans ma circonscription, je n’aurai pas trop le choix…

lundi 25 avril 2022

Premier problème épineux à régler pour ce nouveau quinquennat

Le ticket de caisse !
 
Mais si !
Mais si, mais si…
Ça n’a l’air de rien, mais c’est absolument essentiel !
Essayez donc de sortir de n’importe quel magasin « un peu grand » en libre-service sans avoir payé la camelote que vous ramenez à la maison : Vous serez immédiatement intercepté par de vigilants vigiles armés de détecteurs après avoir éventuellement déclenché un concert d’alarmes jusque sur le trottoir !
Et même au-delà.
Et sans ticket de caisse délivré, vous avez toutes les chances de passer la nuit suivante au ballon !
 
Il m’est ainsi arrivé de me faire fouiller ma charrette de becquetances devant tout le monde, sous la pluie, où les meks s’y sont pris à trois pour vider mon chariot à étaler son contenu sur le trottoir, toutes mes consommations futures de marchandises consomptibles…
Et le passant qui passe le regard de travers te prend illico presto pour un resquilleur, un voleur, un malfrat, un bandit Corse bon pour la potence.
Et que si tu résistes, ils t’emmènent de force dans la guitoune du magasin en attendant les flics ravis de faire enfin un flagrant-délit !
Bé heureusement que j’avais mon ticket de caisse sur moâ, et mon reçu de Carte-Bleue, parce que cette fois-là, il manquait un article pourtant dûment payé !
Si, je vous le jure : J’ai dû ou l’oublier sur le tapis de la caissière, ou me le faire voler par une main agile sans m’en rendre compte.
Là, j’ai fait un esclandre !
(Pour ne rien obtenir, naturellement, sauf qu’ils ont définitivement perdu un client jusque-là fidèle… Pas grave, la concurrence a été ravie de me voir débarquer !)
Une autre fois et ailleurs, la caissière oublie de virer l’antivol sur le col d’une bouteille… et je l’embarque chez moâ, incapable de déverrouiller le bidule qui n’a pas déclenché les alarmes à la sortie du magasin.
J’y retourne donc pour faire retirer le capuchon antivol et là, l’alarme se déclenche immédiatement : Panique à bord un voleur rapporte sa marchandise volée !
Tu parles d’une rigolade pour expliquer mon problème…
Et sans ticket, j’aurai dû payer ma boutanche une seconde fois pour éviter la prison…
C’est donc parfaitement indispensable, un ticket de caisse.
 
Bé vous savez quoi, les « légitimes-écololos-bobos », ils ont obtenu, pour sauver la planète, ses oiseaux, ses ours blancs et les petites-fleurs, que la délivrance du ticket de caisse ne sera plus automatique avant de sortir d’un magasin !
On va devoir s’en passer si on oublie de le demander…
Que c’est beau d’être aussi kon : « Heureux les simples d’esprit… » me racontait encore Saint Matthieu il y a peu.
En effet, le premier janvier 2023, après avoir payé leurs achats en caisse, les consommateurs ne devraient plus nécessairement entendre la petite phrase de la caissière (ou du caissier) vous demandant si vous voulez votre ticket de caisse.
La mienne ne fait pas de détail : Elle me le refile systématiquement…
Évidemment, quand vous aurez affaires avec un robot de caisse, il ne vous demandera rien du tout puisqu’il ne cause que pour remballer votre camelote et vous ne saurez même plus ce que vous avez acheté, ni surtout son prix, ni combien au total…
Surtout, si la machine ne délivre pas le reçu de CB, parce que je paye tout par carte sauf mon journal et mes croissants dominicaux, eh bien je serai incapable de savoir si mon banquier se trompe dans ses additions ou non.
Or, je sais qu’il se trompe, rarement mais tout de même, mais en ma faveur.
Surtout quand j’étais à Londres…
Heureusement, là, interviennent les associations de consommateurs, qui mettent le gouvernement sous pression pour qu’il revoie sa copie et nous éviter ces enfers à venir !
 
Il faut remonter à la loi anti-gaspillage votée le 10 février 2020 par la représentation populaire et démocratique de mon pays (celui que j’aime tant et qui me le rend si mal…), qui dans son « immense sagesse » doit entraîner la disparition de l’impression systématique des tickets de caisse, facturettes de carte bancaire ainsi que des bons d’achat à partir du 1er janvier 2023.
Sauf rares exceptions, comme l’achat de certains biens dit « durables » ou les opérations faisant l’objet d’un crédit, les consommateurs ne se verront donc plus obligatoirement délivrer ces tickets, quels que soient le montant et la nature des achats, à moins d’en faire eux-mêmes expressément la demande !
Comme quoi, les bons d’achat pourraient même disparaître et avec, les promotions des industriels et autres producteurs de biens consommables : Tout un pan du marketing de caisse appelé à disparaître et avec lui son nouveau cortège de chômeurs obsolètes et déclassés…
Tout ça pour des bouts de papiers recyclable.
 
C’est que ladite loi aura tout de même mobilisé une quantité invraisemblable de neurones pour pondre plus d’une centaine d’articles en vue de lutter contre le gaspillage. Sauf que derrière la loi, le décret encadrant la mise en œuvre de ces mesures est actuellement en consultation au Conseil national de la consommation (CNC).
Et que du coup, un collectif de douze associations de consommateurs sur les quinze qui y siègent s’est auto-constitué, parmi lesquelles la CSF, Familles de France, Familles rurales, et l’UFC-Que choisir, et aura appelé, entre deux tours des présidentielles, le gouvernement à modifier les textes afin « que le choix d’obtenir un ticket soit systématiquement proposé ».
Il s’en fout : Il ne sera plus là, ou la bonne façon de repasser la patate chaude aux suivants !
« À aucun moment dans le décret il n’est inscrit que le commerçant doit recueillir le consentement du consommateur pour l’impression ou non du ticket de caisse », en dit le directeur adjoint des études de l’UFC Que Choisir.
« Il est bien prévu un affichage informatif en caisse, mais il sera noyé parmi toutes les autres affichettes et les consommateurs ne le verront pas forcément. Et il n’est prévu aucune sanction pour ceux qui ne le signaleront pas ».
Et d’ici qu’on vous le fasse payer comme les sacs et sachets…
Oh la grosse boulette que voilà de nos « sachants » !
Heureusement qu’on a un « Président tout neuf » qui sait tout mieux que personne et qui va avoir à cœur de régler ce problème dans l’heure.
Premier couac de ce quinquennat-là !
 
En supprimant par défaut l’impression de ces facturettes, cela revient, selon les associations, à priver le consommateur « de la possibilité de faire valoir ses droits ». Droit au remboursement si un produit acheté est périmé, échange d’un vêtement trop grand ou garantie légale de conformité pour un achat non alimentaire. « Mais aussi pour vérifier si les promotions sont bien appliquées, ou qu’il n’y a pas eu d’erreur de caisse. Voire des escroqueries lors du paiement sans contact dans des cafés, par exemple, où l’écran du terminal n’est pas face au consommateur. »
Pour ce qui est des promos quand ce n’est pas dans le programme de caisse, c’est de l’affichage trompeur et tu as le droit de faire un procès retentissant.
Quand c’est « dans la caisse » et pas affiché en rayon, tu ne dis surtout rien…
Les erreurs de caisse, avec les codes-barres, ce n’est pas facile à faire, ou alors le logiciel est vérolé. Et s’il est vérolé, c’est qu’il y a au moins une fraude… fiscale derrière : Je sais, j’en ai fait faire. Fastoche, même.
Sans même parler de la « caisse voleuse » qui est d’une simplicité enfantine : Tu n’enregistres jamais les « Z » de fin de journée et tu flambes le disque dur en cas de contrôle fiscal.
Les cafetiers sont les champions du monde de ce truc-là : Ils éditent leur « Z » sur du papier thermique. Deux heures au soleil, ça devient illisible…
De « la gratte » ou « PGP » (Petite-Gratte-du-Patron) ou, autre dénomination « officielle » sur mes factures pour la « Provision de Garantie Provisoire »…
Quant au « sans-contact », c’est une arnaque, et heureusement que les montants sont limités par les banquiers.
Logique, ce sont eux qui les payent…
 
Côté commerçant à travers la Fédération du commerce et de la distribution (FCD), qui représente la plupart des enseignes de la grande distribution et participe également au CNC, ils n’ont pas du tout la même lecture du texte. « Le décret n’entre pas dans le détail. Mais c’est une mesure dont on parle depuis plus de deux ans et, dans nos magasins, les terminaux de paiement vont être reconfigurés par nos prestataires », explique le directeur de la RSE (responsabilité sociale et environnementale) à la FCD.
Encore des prestations qui vont bouffer de la marge… qui va se retrouver dans la diminution du pouvoir d’achat du consommateur…
Pour les paiements faits par carte bancaire, qui représentent plus de 60 % des encaissements, le terminal prévoira un affichage sur l’écran pour que le client fasse son choix d’avoir un ticket ou non.
« Et pour les autres moyens de paiement, l’hôte ou l’hôtesse de caisse recueillera le souhait du client. » Les associations demandent avant tout « que la loi soit bien faite dès le départ », pour ne pas ouvrir la voie à diverses interprétations.
Ce qui n’est manifestement pas gagné…
 
Selon elles, ces tickets restent une indispensable preuve d’achat, notamment quand vous demandez le remboursement ou l’échange d’un produit, on l’a déjà dit, ou encore comme c’est le cas de Fatima (interrogée sur un trottoir par un micro pour recueillir son avis) et du mien (à qui on a rien demandé), quand vous vous en servez pour faire vos comptes : « Je les prends parce que j’ai besoin de savoir ce que j’ai dépensé, pour savoir mes dépenses de la semaine », raconte-t-elle au micro d’Europe 1.
Moâ, c’est pour vérifier que je ne me mets pas à découvert par inadvertance : J’en ai suffisamment soupé tout au long de ma vie terrestre !
Parfois c’est pour comparer le niveau des prix…
Une autre, Daphnée, 19 ans, comprend bien l’idée du geste pour l’environnement sans être totalement convaincue (il faudra qu’elle m’explique). « Si c’est pour la planète, je dirais que je suis pour. Surtout que moi, je ne les prends pas. Après peut-être que quand je serai plus grande, j’en aurai plus besoin » en dit la jeunette. « Mais c’est vrai que je trouve ça bizarre qu’ils les suppriment parce que c’est quand même utile si jamais il y a une erreur », confie-t-elle, celle qui ne fait jamais ses comptes…
Car il y a 2 % d’erreur dans toutes actions humaines : Personne n’est parfait, sauf le « Législateur dans sa très grande sagesse ».
En revanche, pour d’autres geeks, pas de ticket = pas de problème : « Je suis contre les tickets de caisse parce que c’est vrai que ça fait du papier. Pour ma part, je ne les regarde pas et puis maintenant tout passe par Internet et sur nos téléphones. »
Encore un qui vit sans compter tellement il a les moyens de vivre intégralement « connecté »…
 
C’est l’UFC que choisir qui est vent debout contre cette dernière décision qui va nous permettre de sauver le climat, la planète et l’humanité du sort funeste de la mort dans de terribles souffrances.
En effet, trier vos poubelles n’était semble-t-il plus suffisant pour lutter contre « l’urgence climatique ».
Le problème, c’est que cela va poser plus de problème que cette interdiction va en régler !
Car le ticket de caisse qui était devenu une obligation légale pour de très bonnes raisons sera supprimé pour de biens mauvaises raisons, et non, nous ne sauverons pas la planète en bouffant des ananas du Costa-Rica, des mangues du Pérou, des fraises d’Ukraine et des avocats d’Israël transportés livrés par avions à bas coûts mais tout simplement en nous passant du ticket de caisse !
Comme quoi, après vouloir mettre tout le monde sur des vélos comme en Chine dans les années 60 et réintroduit les pousse-pousse à pédales, on nous prend vraiment pour des kouillons.
Mais tant que cela marche… on continuera allègrement de sodomiser les mouches !
 
Et lesdites associations rappellent que « certains spécialistes évaluent que les émissions de gaz à effet de serre du ticket dématérialisé sont supérieures à celles du ticket traditionnel ».
Ah bon ?
Les mêmes considèrent en outre que le remplacement du ticket de caisse imprimé par son envoi par courriel « ouvre la voie à une dématérialisation à marche forcée du ticket, susceptible de faciliter via des techniques marketing la création de bases de données par les commerçants et notamment d’entraîner l’essor de publicités intrusives ou non désirées ».
Encore faut-il disposer d’une adresse courrielle et la céder à première demande moyennant un petit questionnaire à remplir pour mieux vous pister… pardon : Vous « tracer » !
Donc avoir un abonnement EDF (pour votre ordi ou la batterie de votre i-machin), et un autre pour avoir accès à Internet.
Que des « coûts cachés » mais « obligés ».
 
Et après, on s’étonne du coût de la vie et de l’amoindrissement de votre pouvoir d’achat : Forcément, si pour avoir le droit d’acheter une tranche de jambon, il faut aussi se payer du matériel hors de prix des « Nouvelles Technologies Informatiques et de Communications », c’est que le monde du commerce progresse à grands pas, qu’en dis-je.
Tout ça pour sauver la planète et mettre à bas la culture du papier sans devoir retourner au papyrus : Il va en falloir des centrales au charbon, au fioul lourd, au gaz et des chaudières nucléaires pour faire fonctionner tout ça afin de mieux vous tracer en direct.
J’admire les « ayatollahs écololos », complices d’une dictature implacable sur nos vies…
Fort heureusement, aucun d’entre eux n’a été élu hier soir…