Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 3 mai 2021

Ils y reviennent

Une nouvelle loi-antiterroriste est annoncée
 
Je les trouve très drôles : Depuis le temps qu’ils « affinent » leurs textes à rajouter des couches de ripolin, à cacher la misère du renseignement intérieur, contourner les avis du Conseil constitutionnel, du Conseil d’État, de la jurisprudence de la Cour de Justice Européenne (et celle des droits de l’Homme) à slalomer entre les imprécations des « autorités » qui sont censées protéger les données de votre « vie–privée », bref, à « boucher le trous » et remailler leurs filets, ils ne parviennent toujours pas à « prévenir » ni les « attentats » contre le prof d’histoire Samuel Paty, ou celui de l’attentat de basilique Notre-Dame à Nice en octobre dernier, pas plus que les personnels administratifs des commissariats de Rambouillet…
Rageant, n’est-ce pas ?
Il faut de dire que détecter un « radicalisé » de la dernière heure, ce n’est pas facile.
Alors qu’on sait déjouer des dizaines de tentatives tous les ans… parce qu’elles sont préparées.
 
Alors, le « sinistre de l’Intérieur & des cultes » aura présenté en « Conseil des sinistres » le texte d’une nouvelle loi pour lutter contre le terrorisme.
Et une de plus !
Bon, son texte était « dans les tuyaux » avant l’attaque de Rambouillet mais tombe à point nommé pour le gouvernement.
« L’hydre islamiste est toujours très présente », a alerté « Gégé-Dar-à-la-main » dans le Journal du dimanche en huit.
Et ainsi de justifier la nécessité de « renforcer nos moyens pour lutter contre une menace qui évolue » à l’aide d’un nouveau projet de loi antiterroriste.
Et quand on en prend connaissance, on reste surpris.
 
C’est que le meurtre au couteau de Rambouillet par un Tunisien radicalisé, perpétré au sein-même d’un commissariat, alourdit la charge politique et symbolique d’un texte qui s’ajoute à la vingtaine de lois antiterroristes promulguées depuis 1986.
Pour un résultat… toujours aussi décevant !
Car en réalité, ce texte n’est, pour l’essentiel, que le toilettage d’un arsenal de dispositions déjà existantes mais que l’exécutif voulait graver dans le marbre législatif.
Fort de 19 articles, il vise principalement à conférer « un caractère permanent » aux mesures expérimentées dans le cadre de la loi sur la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme (Silt) votée en octobre 2017 pour sortir de l’état d’urgence en vigueur après les attentats de 2015, nous explique-t-on.
On rentre en plein dans le « provisoire durable » !
Mais pas seulement.
 
« On a un peu moins de 500 personnes qui purgent actuellement leur peine pour des faits liés au terrorisme », une centaine est déjà sortie de prison en 2020 et « environ 60 en 2021 », selon le coordonnateur national du renseignement « Lolo-Nu-Nez ».
Le projet de loi propose de porter à deux ans (contre un actuellement) la durée maximale des mesures de surveillance pour les personnes condamnées pour terrorisme à une peine d’au moins cinq ans ferme ou trois ans en récidive.
Cette disposition vient répondre à la censure en août 2020 par le Conseil constitutionnel d’une proposition de loi des « LREM-même-pas-en-rêve » visant à instaurer des mesures de sûreté pour ces détenus terroristes à l’issue de leur peine.
Bien, et pourquoi pas ?
 
Par ailleurs, outre la fermeture administrative de lieux de culte soupçonnés d’être liés à des faits de nature terroriste, comme la mosquée de Pantin après la décapitation de Samuel Paty, le projet de loi offre la possibilité de fermer des locaux dépendants de ces lieux de culte.
Cette mesure vise à « éviter que ces lieux soient utilisés par les associations gestionnaires du lieu de culte dans le but de faire échec à sa fermeture », explique le ministère.
Ce en quoi, ils ont toujours « la rue » pour se réunir et prier, me semble-t-il…
Le projet de loi proposera également d’interdire à une personne sous surveillance administrative et tenue de résider dans un périmètre géographique déterminé de paraître au sein de ce périmètre dans un lieu « dans lequel se tient un événement soumis, par son ampleur ou sa nature, à un risque terroriste particulier », rapporte-t-on Place Beauvau.
 
Et puis, ce qui reste le plus « charmant », c’est le volet « renseignement » : Une révision de la loi de juillet 2015 serait nécessaire face à « l’évolution des technologies et des modes de communication, qui se caractérisent, en particulier, par l’utilisation croissante d’outils de communication chiffrés », souligne le ministère.
Il était temps de s’en rendre compte…
Ainsi, la durée autorisée pour recueillir des données informatiques sera portée à deux mois et les interceptions de correspondances échangées par voie satellitaires seront facilitées.
Enfin et surtout, le texte propose que la technique controversée de l’algorithme, introduite dans la loi de 2015 et qui permet le traitement automatisé des données de connexion pour détecter les menaces, soit pérennisée, dans le respect du droit européen.
Vous vous souvenez que le logiciel « BBR » de « Charlotte » (épisode « Laudato sì… » I-Cube (l'exilé): Laudato si… (0) (flibustier20260.blogspot.com)) aura été décliné pour la DGSI via le rachat par « Pamentir » et une licence accordée par le géant opaque du renseignement US.
Et il est automatique dans sa conception et prédictif. Il aura d’ailleurs assez bien marché pour l’attentat au camion à Nice et Rouvray dans la banlieue de Rouen.
Sauf qu’il était encore au stade de l’expérimentation… qui n’aura été que partiellement exploitée et assez mal : Seule la ville de Calvi avait annulé son feu d’artifice, qui clôture habituellement la saison estivale dans la cité « Semper Fidelis » (… à Gênes !)
Certes, ce n’était qu’une fiction de ma part, mais elle prend fortement corps…
Curieux, tout de même, non ?
Interrogé sur le risque d’atteinte aux libertés individuelles, le « sinistre » a demandé d’arrêter avec la « naïveté », l’angélisme : « Toutes les grandes entreprises utilisent des algorithmes. Et il n’y aurait que l’État qui ne pourrait pas les utiliser ? »
 
En fait le gouvernement a décidé de renforcer les moyens d’action dont il dispose pour lutter contre le terrorisme et planchait sur la pérennisation du recours aux fameuses « boîtes noires », instaurées en 2015 et qui permettent de collecter des « données de connexion » susceptibles de révéler une menace terroriste.
Recueil de données effectué auprès des fournisseurs d’accès à Internet, des hébergeurs ou encore des opérateurs de téléphonie.
L’exécutif présentera le 12 mai prochain un élargissement du spectre des données collectées et analysées au moyen de ces algorithmes, en l’élargissant aux URL, les adresses des pages web consultées par les internautes.
Ce que fait déjà en douce le logiciel « BBR » que l’État s’interdisait jusque-là d’utiliser dans toute la profondeur de ses « butinages » sur le web.
 
Ainsi, le gouvernement confirme que cette collecte de données doit s’inscrire dans le cadre qui prévalait depuis 2015. À savoir celui d’une collecte massive et anonymisée. « S’il s’agissait seulement de collecter les données d’une personne déjà identifiée par les services de renseignement, nous n’aurions pas recours à l’algorithme ».
Logique.
Concrètement, l’outil, renforcé par l’analyse des navigations sur Internet, est censé détecter une activité jugée « suspecte ». Lorsque c’est le cas, il émet alors une alerte, ou un « hit » auprès des autorités compétentes.
Celles-ci doivent ensuite obtenir une deuxième autorisation afin de lever l’anonymat de la « cible ». Et une troisième, enfin, pour mettre en œuvre les mesures de surveillance de la personne visée.
« BBR » classe automatiquement les menaces par couleur. « Blanc », c’est vous et moi. « Bleu », ce sont les moyens de communication cryptés mais autorisés par l’État !
« Orange », ce sont les mêmes, mais non-autorisés…
Et selon le trafic observé, relevé et tracé, et il y a quantité de nuances et de filtres pour arriver à déclencher sur un périmètre donné une alerte « Rouge ».
Notamment en ce qui concerne les groupes cryptés type « WhatsApp ». Il y en a qui sont constitués de « clean », des « Blancs », d’autres non.
Et ceux-là, « BBR » ne peut surveiller que les volumes de trafic.
 
On n’en saura pas plus de la part du « sinistre ». Interrogé à ce sujet, le ministère de l’Intérieur faisait valoir le principe du secret-défense : « Le travail des algorithmes est un travail classifié, tant dans la construction de ces algorithmes que dans le résultat que l’on en tire ».
Sauf si vous lisez quelques-uns de mes romans, naturellement.
Oh, certes, il n’y a pas les lignes de code, mais l’architecture globale y est décrite.
 
D’après une mouture du projet de loi révélée par Next Inpact, l’algorithme est censé exploiter « les adresses complètes de ressources sur Internet ».
Ce qui n’est pas indispensable… même si c’est mieux.
Et cette précision pose un certain nombre de questions quant aux moyens à mettre en œuvre pour parvenir à un tel niveau de collecte. « 85 à 90 % du flux sur Internet est en protocole HTTPS, donc chiffré et protégé. A priori, on ne peut voir que le certificat, soit le serveur auquel on se connecte. Personne ne pourra lire l’URL en détail, à moins de la déchiffrer. »
Et c’est largement suffisant.
Sauf qu’avec l’étiquette, on peut identifier l’IP et donc localiser et nommer l’utilisateur.
Même le commando « Érignac » qui aura abattu le préfet de région à Ajacciu sera se laisser piéger de la sorte, juste en « bornant ».
Depuis, mes « cousins-natios » n’utilisent plus leurs portables et font des kilomètres pour s’échanger des informations…
Heureusement, ils connaissent tous les chemins de l’Île-de-Beauté.
 
Parce que déchiffrer a priori les URLs pourrait nécessiter des ressources très importantes. « Cela impliquerait que les opérateurs ou les FAI déchiffrent les flux sans ralentir les connexions à Internet. Cela coûterait cher et les entreprises du secteur ne vont pas apprécier de devoir s’équiper avec de gros processeurs pour traiter ces opérations de déchiffrement. Ils vont travailler à obtenir des URL complètes pour rien dans la majorité des cas et cela risque de ralentir le débit. »
Notez qu’avec la 5G, ce ne sera même plus un problème…
Ce risque peut toutefois être atténué d’ici le 12 mai selon la nature des données que l’algorithme sera in fine chargé d’analyser.
« BBR » le fait « une fois » et n’exploite que l’existence de ces données en mémoire, adresses et trafic-cible par la suite : Moins gourmand en « temps-machine ».
 
Et justement le débat de la collecte des URL est aussi éminemment politique. On se souvient que sous le quinquennat de « Tagada-à-la-fraise-des-bois », quand il faisait encore « Capitaine du pédalo », le gouvernement avait bien envisagé d’intégrer dès le départ l’analyse des navigations web dans le cadre du projet de loi renseignement.
Mais alors que la loi était censée n’autoriser que la collecte des données de connexion et non les données de contenu, des craintes avaient été portées devant la représentation nationale, notamment devant la députation. Exemple à l’appui, on avait ainsi pu démontrer toutes les informations privées que l’on pouvait deviner sur la seule base des URL : « Vous vous êtes par exemple connectés à un site de rencontres échangiste ou fétichiste deux fois par jour pendant un mois, mais – nous dit-on – on ne sait pas du tout ce que vous avez écrit ou lu… », ironisait-on alors.
Des recettes de cuisine, cela va sans dire…
Aucun intérêt pour la défense nationale ni la lutte antiterroriste. À classer « sans suite ». Il y a plus urgent ailleurs que d’y perdre son « temps-ouvré »…
 
La Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR), dans un avis rendu en 2016, avait finalement considéré les URL « comme des données mixtes, qui peuvent comporter à la fois des données de connexion et des mots faisant référence au contenu de correspondances échangées ou d’informations consultées ». La CNCTR n’envisageait alors que le recueil d’une partie des URL, à savoir celles qui n’étaient pas considérées comme faisant référence à du contenu. À cette époque-là, face à ces difficultés, l’exécutif avait préféré renoncer.
« BBR », lui, ne se gêne pas !
 
De toute façon, comme l’explique volontiers « Charlotte », ses fichiers ne sont même pas attribués à des personnes, physiques ou morales. Ses algorithmes ne jonglent qu’avec des numéros attribués presqu’au hasard, sans jamais être nominatifs (c’est interdit), justement pour rentrer dans le cadre de la loi : Le numéro XYZ2006 fricote sur tel site « complotiste » ou islamiste, de telle à heure à telle heure et 1,3 Mo de fichiers ont été téléchargés tel jour à telle heure.
Qu’après XYZ2006 ai passé plusieurs heures au téléphone avec ABC3007, tout le monde s’en fout, sauf si justement ils sont tous les deux en mode « crypté » et suspectés, par d’autres indicateurs, de « comploter » contre la sécurité publique…
Les plans-kul qu’ils peuvent élaborer n’intéressent personne, sauf éventuellement après coup, justement sous le contrôle du juge judiciaire.
Mais si l’un ou l’autre bouge hors de sa sphère habituelle pour se rencontrer sans raison apparente à Trifouillis-les-Oies, là, on va s’inquiéter de savoir qui se cache derrière ces « matricules » à l’état-civil ou dans les fichiers de la police et de la DGSI (ou la DGSE)…
 
Aussi, police et services de renseignement continueront à piocher dans les données des opérateurs télécom. Mais le gouvernement, dans la première mouture de son projet de loi, parle bien d’adresses complètes.
S’il s’en tenait à celle-ci, « l’État ne respecterait pas totalement les décisions des cours européennes et ne semble pas montrer de volonté d’appliquer la jurisprudence et les garanties européennes sur la collecte des données », réagit-on. « L’URL n’est pas qu’une donnée technique à collecter, elle donne des détails privés. »
Encore faut-il aller pêcher sur les profils « Fesses-bouc » et autres réseaux sociaux.
Et là c’est soit automatique, une fois (et le fisc ne se gêne déjà pas), soit il faut l’intervention de « l’autorité », administrative sous contrôle du juge judiciaire (ou non d’ailleurs en « Gauloisie-indiscrète »).
 
Sur ce point, le ministère de l’Intérieur rappelle simplement que la « désanonymisation » des données devra faire l’objet d’une autorisation mais aussi d’un avis de la CNCTR.
« La jurisprudence européenne établit clairement que dans le cadre de la lutte anti-terrorisme la collecte et l’exploitation de données doivent se faire sous réserve d’une décision d’un juge ou d’une autorité indépendante.
En France, cela passe par un service du Premier ministre après avoir reçu l’avis de la CNCTR ».
Mais dans une décision récente, le Conseil d’État a donné six mois au gouvernement pour revoir ce mode d’autorisation d’exploitation des données qui reste encore de nature « administrative » et non pas judiciaire…
Autant de raisons de penser que la surveillance des historiques Internet pourrait déclencher un vif débat politique et juridique.
Puéril, finalement.
 
Parce que bon, les officines d’écoute des « contenus » des conversations existent déjà depuis fort longtemps, avec des pratiques parfaitement illégales et de très nombreuses agences officielles tout autant : On se souvient parfaitement des écoutes téléphoniques dont la Chancelière Teutonne a été victime de la part des américains d’Haut-Bas-Mât, de la NSA, du NORAD, des révélation de Snowden & Cie, et des britanniques qui se targuent de tout pouvoir intercepter autour du globe avec ses grandes oreilles (et les satellites), y compris ce qui est crypté.
Et on ne parle même pas des agences équivalentes russes, chinoises et autres…
Tout cela est du flanc : On part à la chasse aux terroristes avec un boulet accroché aux deux pieds et on espère que ça va fonctionner : C’est vous dire si tous ces « beaux messieurs » ont un sens de l’humour étonnant !
 
Je vais même plus loin dans mes « créations romanesques » : Avec un bon fichier des états-civils, ceux des cartes grises, de sécurité sociale, des impôts, ceux de la téléphonie, les caméras de surveillance de l’espace public (et des autoroutes), et quantité d’autres chez les banquiers plus les montres connectées, on peut même repérer des « zombies », ceux qui n’ont pas d’identité avérée, ce que sait faire « BBR 2.0 » !
Il a seulement été mis en échec avec la silhouette repérée sur les toits de Notre-Dame de Paris une heure avant la catastrophe du 15 avril 2019 par des caméras situées sur la Tour Montparnasse (Ne cherchez pas : La vidéo a disparu dans les tréfonds du net !).
C’est que l’explication est ailleurs (https://flibustier20260.blogspot.com/2019/09/sommaire.html) et ce n’est évidemment pas celle qu’on nous a officiellement servie !
 
Toutes les puces existantes ont une identité et une affectation. Et on sait parfaitement les localiser. Si elles restent sempiternellement immobiles, c’est que c’est la puce qui gère la température de votre frigo.
Si elle « bouge », c’est que c’est autre chose.
Le reste, c’est aux algorithmes de faire des rapprochements utiles : Quand XYZ2006 et ABC3007 cheminent ensemble à la même allure, c’est qu’ils sont dans la même voiture ou le même TGV. Tout dépend du trajet et de la vitesse de déplacement.
Or, il y a des caméras partout, ils sont faciles à reconnaître grâce à l’IA, même masqué !
Quand il y en a un qui passe dessous et qu’il n’y a pas de « match » ni d’URL auquel on puisse le rattacher à un « identifiant », là il y a danger…
On y viendra tôt ou tard.
 
Et on entrera alors dans « Big Brother » (si par hasard nous n’y sommes pas déjà) tel que, même l’utopie de « Z » (le film) deviendra réalité : On sera capable d’arrêter un truand qui ignore encore qu’il va le devenir !
Mais c’est déjà le thème de la série « Person of Interest ».
Le reste c’est de la littérature pour députés-boutonneux qui seraient très fiers d’étaler au grand jour leur niaiserie native.
Et ça, cette espèce de naïveté de façade là, c’est finalement fort drôle !

dimanche 2 mai 2021

Avril 2021

Tour mensuel des « informations orphelines »
 
– Sanofi aura annoncé qu’il va renforcer ses capacités de production de vaccin… contre la grippe : Il était temps, non ?
– Les punaises de lit envahissent les grandes villes.
– Sharon Stone a publié ses Mémoires, elle révèle tout sur la scène centrale de Basic Instinct…
– Les États-Unis accusent la Chine de génocide, pour les Ouïghours.
– Hausse des prix de l’immobilier la plus forte en Australie depuis 1988.
– Léonard de Vinci est l’artiste le plus recherché sur Internet dans le monde depuis le début de la crise sanitaire, devant Frida Kahlo et Van Gogh.
– 666 paires de Nike Air Max 97 modifiées en « Satan Shoe » ont été vendues en une minute à 1.000 $ la paire…
– Pour l'Europe du Sud, une seule obsession : Sauver la saison d'été.
– En « Gauloisie-routière », les ventes de voitures hybrides ont dépassé en mars les ventes de voitures diesel…
– L'OPEP et la Russie augmentent progressivement leur production pour répondre à la demande.
– Glovo a levé 450 millions d’euros, la levée la plus importante pour une start-up espagnole.
– « Sœur-Âne » et « Rachidada-Mimi » se sont insultées par courrier interposé !
– Une tablette de chocolat datant de 1900 a été découverte dans un casque de soldat.
– Toujours aussi modeste « Dupont-Gnan-gnan », dans sa tribune dans les « Échos-du-matin » : « Mes solutions pour traiter la pandémie » : On est sauvé !
– « Poux-tine » a signé une loi qui lui permettra de faire deux mandats de plus au terme de son mandat qui s’achève en 2024.
– Une fois de plus c'est l’État qui va renflouer « Air-Transe-KLM » alors qu’il ne détient que 14,3 % du capital social.
– Ouverture d’un vaccinodrome du « Stade de Gauloisie » avec pour objectif 10.000 vaccinations par semaine.
– C’est au tour de Nicoletta sortir ses mémoires.
– Sheila a besoin de pognon : Elle sort son 27ème album et va tourner des clips « pro-vaccination ».
– Lustucru va acheter Panzani !
– L’affaire des « diners clandestins » fait le buzz.
– Kim Kardashian a rejoint le club très select des milliardaires.
– « Jupiter » annonce la suppression de l’ENÂ.
– « Air-dos-Gane » humilie « Ursule-la-de-la-Lyre », en la reléguant sur un canapé.
– Les plateformes d’école à domicile ont encore buggé.
– Le domicile du chef Christophe Leroy a été perquisitionné dans l’« affaire » des dîners clandestins.
– Roland Garros est décalé d’une semaine et se déroulera du 30 mai au 13 juin : En plein dans mes AG à Boulogne-Bille-en-cours ». Je vais les reculer.
– « Marinella-tchi-tchi » appelle à un « gouvernement d’union nationale » et elle va quitter la présidence du « Air-Haine » pour se positionner « au-dessus des partis ».
– Les ventes de vélos ont explosé de 29 % en 2020 à 514.000 unités.
– Les personnes de moins de 55 ans qui ont été vaccinées Astra Zeneca vont peut-être recevoir une deuxième injection de Pfizer ou Moderna puisque depuis le 19 mars on ne peut plus administrer de l’Astra aux moins de 55 ans.
– La formation initiale des policiers repassera de 8 mois à un an en 2022…
– Le groupe de restauration Elior achète la start-up Nestor.
– Montée de violence en Irlande du Nord malgré les appels au calme.
– La bijouterie de l’hôtel George V a été braquée hier à coups de hache par deux hommes masqués.
– Les autotests arrivent en pharmacie, les hypocondriaques vont avoir une nouvelle occupation…
– En 7 mois, un grand groupe « Gauloisien » sur 5 a changé de directeur général… – Les députés ont supprimé d’autorité les lignes aériennes intérieures quand il y a une alternative en train de moins de 2 h 30.
– La Chine n’est plus très sûre de l’efficacité de ses vaccins.
– « Casse-tête » va octroyer des aides exceptionnelles pour les agriculteurs qui ont souffert du gel : À quand l’impôt-gel (après l’impôt sécheresse de Giskar-A-la-Barre ») ?
– Le Pays basque domine le classement des villes où il fait bon vivre.
– Les robots pour les greffes de cheveux arrivent !
– Le PCF va présenter son propre candidat à la présidentielle de 2022, « Fafa-Bien-Roux-sel ».
– Un site nucléaire Iranien a explosé, les Iraniens accusent Israël…
– On se demande s’il faut interdire les vols en provenance du Brésil.
– Le Monténégro est surendetté, il demande à l’Europe de venir l'aider à sortir des griffes de son créancier, la Chine !
– Citroën se relance dans le haut de gamme avec sa grande berline C5X.
– Huawei veut aussi avoir ses voitures électriques.
– Un tiers de la production viticole est détruite par le gel.
– Les Européens consacrent 3 h 54 à la télévision tous les jours, plus que les Américains avec 3 h 32.
– Les masques c’est fini… seulement au Texas où le gouverneur a supprimé l’obligation de porter un masque dans les lieux publics.
– Les États-Unis suspendent temporairement les vaccinations Johnson & Johnson. – Les ventes d’ordinateurs dans le monde ont explosé, + 55 % en un an.
– 5 lynx sont morts dans le Jura en 15 jours, percutés par des voitures. 
– « Jupiter » va parler…
– « Baille-Dan » va retirer les troupes américaines d’Afghanistan, d'ici au 11 septembre 2021, 20 ans… : Vous n’étiez peut-être pas encore nés !
Une sacrée ironie de l’histoire tout de même : 20 ans après être intervenus pour chasser les talibans du pouvoir, les États-Unis remettent les clés de l'Afghanistan… aux talibans !
– « Mes-Luches » fait une petite tournée en Amérique du Sud, à plus de 10 kms de son domicile.
– L’audience des radios est au plus bas depuis 19 ans, du fait du Covid.
– Le PIB du Venezuela a chuté de 80 % en 8 an : « Mes-Luches » va sûrement y passer pour les féliciter !
– Il vaut mieux manger la viande au déjeuner plutôt qu’au dîner.
– Accélération des livraisons de vaccins Pfizer en Europe.
– Xavier Niel cède toutes ses participations dans la presse (Le Monde, Nice Matin, France Antilles, Paris Turf, l’Obs) pour 1 euro à une fondation : Ca devient inopéable.
– 82 % des « Gauloisiens » jugent que la situation de la gôche est « mauvaise » (elle l’a toujours été…), 81 % des sympathisants de gôche souhaitent un candidat commun gauche/écologiste en 2022 : Et ils persistent !
– « La Gauloisie-émerveillée » appelle ses ressortissants à quitter le Pakistan du fait des manifestations anti-gauloisiennes du fait de la publication des caricatures dans Charlie en septembre 2020…
– La Cour Constitutionnelle Teutonne a annulé l’encadrement des loyers à Berlin. – Les membres d’un réseau de trafic de drogues ont été condamnés : La drogue était cachée dans des capsules de café…
« Blonde-Poisoné ex-députée et secrétaire d’État « LREM-même-pas-en-rêve » devient directrice du développement durable d’Accor.
– Le Festival de Cannes aura lieu du 6 au 17 juillet : Mes Ag seront terminées…
– 500 films sont en attente de réouverture des cinémas…
– En Israël, le masque n’est plus obligatoire ;
– La BNP pourrait vendre son réseau américain.
– La Banque d4Angleterre voudrait appeler la livre digitale ou virtuelle, le « Britcoin »…
– Une entreprise montpelliéraine expérimente le congé menstruel, sans justificatif ni perte de salaire.
– Le taux d’emprunt à 10 ans de la « Gauloisie-ruinée » est redevenu positif.
– Les centres commerciaux géants sont dorénavant interdits.
– On compte plus de 2 millions d’utilisateurs de trottinettes électriques en « Hexagonie ».
– L’Agence Spatiale Européenne lance une alerte : Il y a tellement de satellites dans l’espace qu’ils vont finir par se rentrer dedans et nous tomber dessus.
– Les « Bipèdes-Gauloisiens » ont acheté 640.000 trottinettes électriques en 2020, une hausse de 34 % sur un an et plus que les 514.000 vélos électriques pour encombrer les trottoirs.
– C’est le grand débarquement des voitures banalisées, avec des chauffeurs privés, et plus de 200 radars embarqués.
– Le président Tchadien, le maréchal Idriss Déby, est mort au combat à 68 ans.
– La lutte contre la fraude fiscale a rapporté 7.8 milliards d’euros en 2020, 3 milliards de moins qu’en 2019.
– Il va manquer 100 000 salariés à l’ouverture des restaurants et des hôtels.
– 15 ans de prison pour Alberto Sanchez Gomez, 28 ans, qui a étranglé sa mère à Madrid et mangé des parties de son corps : L’amour filial, je ne vous raconte même pas !
– Netflix n’a recruté « que » 4 millions de nouveaux abonnés au premier trimestre : Déception chez les investisseurs.
– Les commerçants veulent qu’on aille plus vite que la date prévue dans notre compte à rebours, le 10 mai au lieu du 15.
– Le président sud-coréen appelle « Baille-dan » à relancer les négociations avec la Corée du Nord de « Kim-tout-fou ».
– Les préfets vont être évalués avec un système de notation qui conditionnera leurs augmentations ou leurs affectations.
– Le gel a atteint 30 % de la production de vin : Et dire qu’on distillait encore l’année dernière les invendus.
– « Gens-Casse-tête » nous prédit un été « le plus normal possible ».
– Pesquet retourne dans l’espace.
– Le Figaro titre en première page « Bourse : faut-il craindre un krach après l'euphorie ? ». Ils adorent à être anxiogènes !
– À la mi-avril près d’un actif sur deux télétravaillait.
– Le variant indien a transité par Roissy avant d’atterrir en Belgique.
– Les bars, restaurants, cinémas et salles de spectacles rouvrent partiellement en Italie.
– Le drame indien  : 40 % des contaminations  du jour ont été enregistrées en Inde.
– Dominic Cummings, ex-bras droit de « BoJo », met en cause son intégrité et sa compétence face à la pandémie, à dix jours des élections locales.
– Arnaud Lagardère se dit prêt à lâcher la structure de gouvernance en commandite du groupe.
– Les touristes américains vaccinés seront autorisés à voyager dans l’UE cet été.
– La Commission Européenne va lancer une action en justice contre Astra Zeneca pour le retard des livraisons.
– Cette année les fleuristes ont pu vendre du muguet le 1er mai contrairement à l’année dernière.
– La « Gauloisie-ruinée » et la « Teutonnie-impériale » déposent leur feuille de route pour le plan de relance à Bruxelles.
– La « Teutonnie » est passée devant la « Gauloisie » pour la vaccination.
– Les salles de restaurants ouvriront « fin mai, début juin » dans les zones où le virus circule le moins.
– Un conducteur de tramway positif au cannabis a renversé un piéton à Grenoble : Il sera sûrement jugé « irresponsable »…
– La « Gauloisie-ruinée » et la « Teutonnie-impériale » sont favorables à la proposition de « Baille-Dane » d’un taux minimum d’impôt sur les sociétés à 21%.
Reste à savoir sur quelle assiette
– La BNP a versé plus d’un million de revenus à 222 de ses « banquiers » en 2020… – Six boulangeries du Puy-de-Dôme ont été condamnées à verser 1.000 € d’amende à la CGT pour ne pas avoir respecté la fermeture d’une journée par semaine.
– Le gouvernement se demande s’il ne va pas ouvrir la vaccination pour les plus de 50 ans alors que des doses d’Astra Zeneca sont jetées faute de volontaires.
– Plus de 250.000 créneaux de vaccination sont disponibles…
– Pour « Babeth-Bornée » : « Les salariés en télétravail doivent se préparer à reprendre le chemin de leur lieu de travail ». Qu’elle est drôle !
– Le chef d’État-major veut la radiation des militaires qui ont signé la tribune qui fait polémique.
– « Mes-Luches » dénonce un « acte de vengeance » après l’arrestation en « Gauloisie-territoriales » de deux anciens membres des Brigades Rouges… Et la « justice » ne doit pas à avoir poursuivre son œuvre ?
– Amazon.com va augmenter le salaire horaire de plus de 500.000 employés.
– Deux compatriotes ont inventé un « coussin d’air » pour éviter les bruits gênants aux toilettes : Quel soulagement !
– « Jupiter » : « J’assume d’avoir fait des choix mais ce ne sont pas des paris ». C’est quoi au juste un « choix » ?
– Les grandes tendances de l’immobilier dans le Figaro Eco : Paris et les grandes villes fléchissent, la banlieue brille comme jamais, les villes moyennes relèvent la tête, la résidence « semi-principale » émerge …
– Des cas de variants indiens ont été détectés en « Gauloisie-covidée »
– Une personne interviewée sur le déconfinement : « Il faut faire attention à la quatrième vague ».
Et les suivantes alors ?
 
Bonne journée à toutes et à tous !
 
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samedi 1 mai 2021

Un peu de « Culture G »

Pour changer…
 
Vous ne le savez pas, mais beaucoup des expressions que nous utilisons tous les jours ont leur origine, plus ou moins lointaine, dans l’univers judiciaire.
Le langage juridique peut apparaître parfois difficile aux profanes.
Pourtant nombre d’expressions courantes, utilisé par tout un chacun, viennent tout droit de la pratique du droit à travers les siècles.
Et il ne s’agit pas que de termes latins, même si notre droit est parfois directement issu du droit Romain.
 
Par exemple, les Ordalies, ces épreuves douloureuses, voire mortelles, que devait traverser un suspect pour se soumettre au « jugement de Dieu », au Moyen-Âge, ont fourni une kyrielle de locutions, comme l’évident « mettre sa main au feu ». D’autres expressions en revanche sont plus mystérieuses, notamment celles qui remontent à l’Antiquité.
Petite sélection pour vous ouvrir sur cette belle journée « chômée ».
 
Amende honorable : Qui fait « amende honorable », reconnaît son erreur.
Sous l’Ancien Régime, l’amende honorable était une peine simple pour des délits légers, ou complémentaire pour les crimes.
En chemise et pieds nus, à genoux, un cierge à la main, le condamné devait reconnaître en place publique (généralement le porche de l’église locale) sa faute et « en demander pardon à Dieu, à la société et aux hommes ».
 
Le coup de grâce : Qui reçoit « le coup de grâce » s’apprête à périr, ou, au sens figuré, à échouer complètement.
Au XVIIIème siècle, pour mettre fin aux souffrances du condamné, le bourreau le frappait dans l’estomac et enfin en pleine poitrine pour l’achever.
Ce dernier coup, mortel mais libérateur, était appelé « coup de grâce ».
 
Gémonies et pilori : Triste sort que d’être « voué aux gémonies », c'est-à-dire accablé d’opprobre.
L’expression vient du latin gemo (« se plaindre, gémir ») qui, à l’époque romaine, désignait les escaliers où étaient exposés, après strangulation, les corps des condamnés.
Certains suppliciés laissés pour morts ne l’étaient pas et y agonisaient lentement.
Puis ils étaient jetés dans le Tibre.
Dans la même catégorie, mais plus tardivement, l’expression « clouer au pilori » ou « mettre au pilori » renvoie au poteau sur lequel étaient enchaînés et exhibés en place publique les condamnés, du Moyen-Âge au XIXème siècle.
 
Gibier de potence : Légèrement surannée, l’appellation « gibier de potence » désigne les malfrats qui mériteraient condamnation.
Au XVIIème siècle, le mot gibier caractérisait le « champ de compétence » d’un juge.
« Ce n’est pas votre gibier » équivalait ainsi au moderne « Ce n’est pas de votre ressort ».
Par extension, l’individu mal intentionné et qui était traduit en justice était du gibier de juge et pouvait être condamné à la potence.
 
Mettre sa main au feu : L’ordalie, ou « jugement de Dieu », recèle une mine d’expressions populaires.
Très pratiquée en occident au Moyen-Âge, elle est aussi évoquée dans le code d’Hammurabi (1730 av. J.-C.).
Rappelons le principe : Le suspect était soumis à certaines épreuves plus ou moins pénibles, voire mortelles, pour décider de son sort.
S’il était innocent, Dieu, qui le savait, l’aidait à surmonter l’épreuve.
D’ailleurs, c’est un peu comme ça que la « Sainte-Inquisition » traquait les sorcières et renégats de la Très Sainte-Bible, agents de Satan le Malin.
Tu infligeais une épreuve mortelle au suspect, genre, enfermé dans une cage en osier et plongé dans un fleuve.
Si le suspect sortait de l’épreuve vivant, c’était diabolique et il fallait le brûler.
S’il en ressortait mort, c’est qu’il était innocent et Dieu l’aura recueilli dans son paradis…
J’adore le concept !
 
À l’inverse, cette forme de justice n’était pas mise en œuvre par les autorités religieuses, mais par des juges qui décidaient du type d’ordalie à appliquer.
Donc, l’expression « mettre sa main au feu » vient de l’ordalie par le fer rouge : L’accusé devait porter une barre de fer ou marcher sur des socs de charrue chauffés à blanc pendant neuf pas.
La main ou les pieds étaient ensuite bandés dans un sac scellé par le juge.
Trois jours après, l’accusé retournait devant le tribunal pour monter ses plaies.
Si celles-ci étaient cicatrisées, cela prouvait son innocence.
À l’inverse, une vilaine plaie signifiait sa culpabilité.
Double peine, quoi…
 
Même principe pour l’expression « rester en travers de la gorge » : L’épreuve consistait à être gavé de pain (ou d’hostie).
Si le suspect s'étouffait, il était forcément coupable.
 
Quant à la locution « baisser les bras », elle découle de l’ordalie de la croix, instituée par Charlemagne : Deux personnes en conflit étaient ligotées ensemble les bras levés (en forme de croix) et attachées à un poteau.
La première à baisser les bras abandonnait ses prétentions.
 
Œil pour œil : Sans doute la plus connue des expressions judiciaires, puisqu’elle est issue de la loi du Talion écrite dans le code d’Hammurabi : À une faute doit répondre un châtiment équivalent.
On trouve également trace du principe dans le livre de l’Exode : « Quand des hommes se disputent une femme enceinte, si le fœtus sort et que la femme survit, une amende sera exigée selon ce que demandera le mari de la femme, et le coupable paiera au taux usuel.
Mais si la femme meurt, tu paieras œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, brûlure pour brûlure, blessure pour blessure, plaie pour plaie. »
 
Sur la sellette : Être « sur la sellette » n’est généralement très pas confortable.
On doit alors faire face au jugement scrutateur des autres.
Jusqu’à la Révolution, lors des procès, on faisait s’asseoir l’accusé sur une sorte de petit siège à trois pieds, sans dossier, appelé sellette.
Très inconfortable et très basse, la sellette était censée placer l’accusé en position humiliante face au tribunal en surplomb. Son utilisation fut abolie en 1789, le même jour que l’usage de la torture.
 
Tirer l’oreille : Qui se fait tirer l’oreille n'a généralement pas très envie de faire ce qu’on lui demande…
Comme les mauvais payeurs.
La coutume est née dans la Rome antique.
Lorsqu’un témoin cité par un plaignant se montrait récalcitrant à comparaître – c’était souvent le cas des mauvais payeurs – il était physiquement traîné par les oreilles devant le tribunal.
Sa déambulation dans l’espace public exposait au grand jour son incivilité.
 
Vider son sac : « L'affaire est dans le sac », « avoir plus d’un tour dans son sac », « vider son sac ».
De quel sac parle-t-on ?
Avant la Révolution, les pièces juridiques (dépositions, requêtes…) nécessaires au procès étaient rassemblées dans un sac en toile de jute, de chanvre ou plus rarement de cuir.
À l’ouverture du procès, « on vidait le sac », afin d’étaler les pièces à conviction lors de l’audience.
L’avocat (ou le procureur malin) avait pris soin d’y accumuler les preuves nécessaires à sa démonstration et « avait plus d’un tour dans son sac ».
Quand l’audience était close, les pièces retournaient dans le sac et l’affaire « était dans le sac ».
Celui-ci était ensuite suspendu à un crochet afin d’éviter que le papier ne soit attaqué par les insectes ou les rongeurs.
 
Naturellement, il y en a d’autres, mais, hé, on est un premier mai (la fête du travail : Pas une idée de Corsu, ça que de fêter le travail…) sauf qu’au lieu d’en faire encore plus, on s’arrête de bosser… (ça, c’est au moins une idée de Corsu…)
(Non, là, ce sont des âneries de ma part, vous le savez bien).
Que donc je ne vais pas vous en faire des tonnes aujourd’hui : Excusez du peu et tant qu’à vous intéresser et en rire, autant faire un peu de « culture Générale » !
 
Bonne fin de journée à toutes et à tous !
 
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