Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 3 juin 2017

Là, il va falloir que je me méfie…


Cour de cassation, chambre civile 2, jeudi 4 mai 2017, n° de pourvoi : 15-29411 

Non publié au bulletin  Cassation
M. Prétot (conseiller doyen faisant fonction de président), président
SCP Foussard et Froger, SCP Marc Lévis, SCP Waquet, Farge et Hazan, avocat(s) 

REPUBLIQUE FRANCAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS 

LA COUR DE CASSATION, DEUXIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l’arrêt suivant : 

Sur le moyen unique, pris en sa première branche :
Vu l'article L. 411-1 du code de la sécurité sociale ;

Attendu, selon l’arrêt attaqué, que, salariée de la société BNP Paribas Réunion (la société), Mme X… a été prise d'un malaise, le 23 août 2010, au cours d'un entretien avec une responsable de la société auquel elle venait d’être convoquée ; qu’un médecin consulté le jour même lui a délivré un certificat faisant état d’un choc psychologique et lui a prescrit un arrêt de travail ; que la caisse générale de sécurité sociale de La Réunion ayant refusé de prendre en charge l’accident déclaré par l’intéressée au titre de la législation professionnelle, cette dernière a saisi d’un recours une juridiction de sécurité sociale ;

Attendu que pour rejeter ce recours, l’arrêt retient que la salariée ne démontre pas en quoi l’entretien avait eu un caractère inattendu et s’était déroulé dans des conditions susceptibles d’être à l’origine d’un choc psychologique, que le ton de la supérieure hiérarchique, tout culpabilisant et directif qu’il ait pu être, ne permettait pas d’expliquer un tel choc, et que la salariée ne démontrait pas l’existence d’un lien entre le malaise dont elle avait été victime et l’entretien ;

Qu’en statuant ainsi, alors qu’elle constatait que la salariée avait été victime d’un malaise survenu aux temps et lieu de travail, la cour d'appel a violé le texte susvisé ;

PAR CES MOTIFS, et sans qu’il y ait lieu de statuer sur les autres branches du moyen :

CASSE ET ANNULE, en toutes ses dispositions, l’arrêt rendu le 6 octobre 2015, entre les parties, par la cour d'appel de Saint-Denis de la Réunion ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l’état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d’appel de Saint-Denis de la Réunion, autrement composée ;

Condamne solidairement la société BNP Paribas Réunion et la caisse générale de sécurité sociale de la Réunion aux dépens ;

Vu l'article 700 du code de procédure civile, rejette les demandes de la société BNP Paribas Réunion et de la caisse générale de sécurité sociale de la Réunion et condamne la société BNP Paribas Réunion à payer à Mme X… la somme de 3.000 euros ;
Dit que sur les diligences du procureur général près la Cour de cassation, le présent arrêt sera transmis pour être transcrit en marge ou à la suite de l’arrêt cassé ;

Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, deuxième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du quatre mai deux mille dix-sept.

Conclusion, lorsque qu’un malaise survient lors d’un entretien avec un supérieur hiérarchique, c’est, sauf preuve contraire, un accident du travail.
Point-barre, y’a pas à discutailler. 

Imaginez la scène : La salariée avait été prise d’un malaise dans le bureau de la directrice des ressources humaines, au cours d’un entretien auquel elle venait d’être convoquée par cette dernière.
On ne saura pas pour quel motif, mais on peut supposer que ce n’était pas pour lui annoncer une augmentation démente…
Ou alors…

Un médecin consulté le jour même lui avait délivré un certificat faisant état d’un choc psychologique et prescrit un arrêt de travail.
Ils ont parfois l’arrêt facile.
L’employeur avait dès le lendemain, établi une déclaration d’accident du travail sans réserve.
Comme quoi…

La sécurité sociale locale a eu le culot de refuser de prendre en charge l’accident ainsi déclaré au titre d’accident du travail, alors que ce n’est pas elle qui paye mais l’employeur (donc ses clients) au titre de sa cotisation revalorisée ultérieurement.
La salariée avait saisi la justice qui avait confirmé ce refus.
Un arrêt où la cour d’appel avait notamment considéré que la salariée ne démontrait pas en quoi l’entretien avait eu un caractère inattendu et s’était déroulé dans des conditions pouvant être à l’origine d’un choc psychologique, ni l’existence d’un lien entre le malaise dont elle avait été victime et l’entretien.
Autrement dit les trois aspects indéniablement liés pour la reconnaissance d’une obligation de réparation un préjudice quelconque (théorie des « quasi-délits » ; article 1382 du Code  Civil) : Un préjudice, une faute, un lien de causalité.

Pan, on n’est pas dans ce domaine du droit positif-là en dit la Haute-juridiction : Erreur de droit !
L’arrêt est cassé.
Pour la Cour de cassation, doit être considéré comme accident du travail, quelle qu’en soit la cause, l’accident survenu à un salarié par le fait ou à l’occasion du travail.
Il n’est même pas nécessaire que l’entretien soit la cause du malaise.
En revanche, la preuve contraire d’une cause totalement étrangère au travail peut toutefois être rapportée par la caisse de sécurité sociale ou par l’employeur, mais ce n’est même pas le cas en l’espèce.

Ceci dit, il va falloir que je méfie : Les « chocs-psychologiques », j’en fournis assez souvent à mes collaborateurs, parfois par mégarde…
Une gestion des ressources humaines par le stress.
Mais pas seulement.
Une fois, il m’est arrivé de parcourir les bureaux d’une boutique, à saluer tout le monde, histoire de montrer que je suis en place et veille au confort des tâches à accomplir dans la journée en qualité de « boss ».
Le tour du matin, c’est à peu-près systématique : On y respire l’humeur du personnel et la tronche des délégués syndicaux.
Indispensable pour éviter les mauvaises surprises dans la journée.

Ceci dit, une donzelle particulièrement bien équipée par la nature, soupire bruyamment à peu près systématiquement derrière sa table de travail quand je passe dans son bocal.
Jusqu’au jour où elle choit sciemment de son tabouret, révélant une bonne partie de son anatomie généreuse à travers les échancrures de ses vêtements.
Je peux vous dire : Elle était intégralement nue sous sa tenue, j’ai pu vérifier en un clin d’œil !

Marrant comme stratégie de corruption-sexuelle : J’ai pris un téléphone à la volée et appelé l’infirmière posée à l’entresol… Avant de poursuivre mon chemin.
Peut-être aurai-je dû en faire déclaration aux Urssaf ?
Faudrait que je me méfie…

vendredi 2 juin 2017

Noté pour vous…


Gros éclat de rire :

« Nanar-tapis » dans ses œuvres : « Oui, j’ai menti, mais c’était de bonne foi. » 

« Je n’ai jamais compris pourquoi les femmes ont besoin d’aller aux toilettes en troupeau, en groupe. » Jean-Marc.

Après avoir vue sa femme enter dans la salle de bain, pour se peser, Jean-Marc lui lance…
« Ce cri d’horreur que je viens d’entendre c’était toi ou c’était la balance ? »

Jean-Marc et Jean-Paul sont au restaurant…
La serveuse demande ce qu’ils veulent comme soupe.
« – Quelles sortes de soupes avez-vous mademoiselle ?
– On a de la soupe au pois et de la soupe en purée.
– Alors, donnez-moi de la soupe aux pois et je la « puerai » demain… »

Jean-Paul qui est très pingre, rentre chez lui plus tôt que prévu, et découvre sa femme nue dans son lit, et Jean-Marc, nu sous le lit.
« – Salope, peux-tu me dire ce que Jean-Marc fait là ?
– Ben il paie l’hypothèque.
– Ah bon, vite, donne lui ma robe de chambre, faut pas qu’il prenne froid. »

Une autre fois, fou furieux, le cocu prend l’amant de sa femme à la gorge, et hurle :
« – Coucher avec ma femme, je n’aime pas ça. Je n’aime pas ça du tout !
– Bien, à vrai dire », répond l’amant, « moi non plus je n’aime pas ça tellement. »
Jean-Marc ne se contient plus.
« – Je vais te faire payer, ça mon morveux !
– Pas nécessaire, elle m’a déjà demandé… »

Jean-Marc, Jean-Paul et Jean-Charles sont en excursion.
Ils progressent depuis plusieurs jours quand, soudainement, ils tombent sur une rivière déchaînée ! Comment réussir à la traverser ?
Le premier pria Dieu, en disant :
« Mon Dieu, donne-moi la force de traverser la rivière. »
POUF !
Dieu lui donne un corps d’athlète, puissant, souple.
Il plonge et réussit à la traverser en une heure.
À deux reprises, il a tout de même failli se noyer.
Le deuxième homme s’agenouille et demande aussi l’aide su Seigneur.
POUF !
En ouvrant les yeux, il voit une chaloupe, dans le sous-bois, avec des avirons.
Il la pousse à l’eau et il réussit à franchir la rivière.
Non sans avoir été obligé d’écoper à plusieurs reprises de tombereaux d’eau froide.
Le troisième s’agenouille lui aussi.
« Mon Dieu, donne-moi la force, les outils et l’intelligence nécessaire pour traverser la rivière. »
POUF !
Dieu le change en femme.
Elle fouille dans son sac, sort la carte et marche environ 200 mètres pour traverser sur le pont.

Jean-Marc emmène son jeune fils sur une ferme.
Là, ils voient un homme qui tâte un jeune veau un peu partout.
« – Qu’est-ce qu’il fait ? » demande le bambin.
« – Il tâte l’animal avant de l’acheter. »
Quelques jours plus tard, le bambin rentre dans la cuisine en coup de vent :
« Papa, papa ! L’oncle Jean-Marcel veut acheter maman ! »

Une jolie jeune femme monte dans l’autobus et il n’y a pas de place libre. Jean-Marc, voyant son désarroi, lui offre de s’asseoir sur ses genoux.
La jolie jeune fille hésite, et puis accepte.
Elle s’assoit et, après quelques minutes, il lui dit :
« – Vous êtes… couturière ?
– Oui ! Comment savez-vous cela ? »
Relevant un fil sur le chandail de la belle jeune fille, il le lui montre !
« Vous êtes observateur. »
Un peu plus tard, elle lui demande :
« – Vous, vous êtes boulanger ?
– Euh… Oui ! Comment avez-vous deviné ?
– Votre petit pain… Il est en train de lever ! »

« – Quelle et la différence entre un homme souffrant la crise de la cinquantaine, et un clown ?
– Un clown sait qu’il porte des vêtements ridicules. »

On vient de porter en terre un comédien, renommé de son vivant pour son cabotinage et son immense vanité.
Il s’adorait littéralement, mais il était quand même assez populaire.
Réflexion de Jean-Marc :
« S’il avait su qu’il y aurait tant de monde à son enterrement, je crois qu’il serait mort dix ans plus tôt. »

« – Qu’est-ce qu’un gay, finalement ?
– Un homme qui cherche à élargir le cercle de ses connaissances », répondra Jean-Marc.

Pendant que la jeune fille est partie se poudrer le nez, Jean-Marc aperçoit à l’entrée du restaurant le sosie parfait de Johnny Halliday.
Immédiatement, étant un fan inconditionnel, il se rue à l’entrée et lui demande :
« – Pardon de vous importuner, mais dis-moi, c’est vraiment toi Johnny Halliday ?
– Ah que…, oui c’est bien moi ! »
Il n’en revient pas. Il en tremble d’émotion.
« – Oh Johnny, t’es mon idole, j’ai tous tes albums et ton nom tatoué sur ma poitrine !
– Wow, ah que… c’est bien ça !
– Dis-moi, Johnny, est-ce que tu pourrais faire quelque chose de super pour moi ?
– Heu… ah que, dis toujours…
– Ben, tu vois, je suis venu ici avec ma nouvelle petite amie, et je veux vraiment l’impressionner tu comprends ?
Alors si tu pouvais, pendant le repas, passer nous voir à notre table, et tu me dirais « Hé salut Jean-Marc, comment tu vas depuis notre rencontre à Monaco ?
– Ah que…, pas de problème, à tout à l’heure. »
Ensuite Jean-Marc regagne sa table.
Quelques moments plus tard, Johnny s’approche de la table et, d’un ton amical, il s’exclame :
« – Salut Jean-Marc. Ah que… comment tu vas depuis notre party de Monaco ?
– Pas mal. Pas mal. Mais tu ne vois pas, Johnny, que je suis en conversation privée. T’es chiant, tu sais. »

« C’est bien d’être un homme, t’as pas besoin de quitter la pièce pour te gratter les couilles… »

Un président de société reçoit en cadeau un billet d’entrée pour une représentation de la Symphonie Inachevée de Schubert.
Ne pouvant s’y rendre, il passe l’invitation au responsable des Ressources Humaines de sa société.
Le lendemain, le président se voit remettre le rapport suivant :
1 – Les quatre joueurs de hautbois demeurent inactifs pendant des périodes considérables. Il convient donc de réduire leur nombre et de répartir leur travail sur l’ensemble de la symphonie, de manière à réduire les pointes d’inactivité.
2 – Les douze violons jouent tous des notes identiques. Cette duplication excessive semblant inutile, il serait bon de réduire de manière drastique l’effectif de cette section de l’orchestre. Si l’on doit produire un son de volume élevé, il serait possible de l’obtenir par le biais d’un amplificateur électronique.
3 – L’orchestre consacre un effort considérable à la production de triples croches. Il semble que cela constitue un raffinement excessif, et il est recommandé d’arrondir toutes les notes à la double croche la plus proche. En procédant de la sorte, il devrait être possible d’utiliser des stagiaires et des opérateurs peu qualifiés.
4 – La répétition par les cors du passage déjà exécuté par les cordes ne présente aucune nécessité. Si tous les passages redondants de ce type étaient éliminés, il serait possible de réduire la durée du concert de deux heures à vingt minutes. 
Nous pouvons conclure, Monsieur le Président, que si Schubert avait prêté attention à ces remarques, il aurait été en mesure d’achever sa symphonie.

« – Un sourd et muet avait l’habitude de raconter sa vie et ses aventures en rêvant.
– Et alors ?
– Sa femme s’est ruinée la santé en passant les nuits debout pour surprendre ce qu’il disait.
– Oui, mais les muets parlent par signes…
– Oui, oui, justement, il paraît qu’il lui demandait de le masturber… »

L’âge du capitaine…

Pas d’énigme nouvelle « passionnante » à vous offrir cette semaine.
Désolé.
On y reviendra peut-être un autre jour.

En revanche, la solution de la dernière est assez simple :
« C’est l’histoire d’un gars à qui il arrive une chose extraordinaire : Il y a trois jours, il avait encore 20 ans.
Mais l’année prochaine, il en aura 23 ! »

Le 30 décembre 2016, il n’a que 20 ans.
Son anniversaire tombe le jour de la Saint-Sylvestre (encore un qui a emmerdé son entourage au moment de la préparation du réveillon…).
Il a donc 21 ans en janvier 2017.
Le 31 décembre 2017, il en aura mathématiquement 22.
Ce qui veut dire que « l’année prochaine », en 2018 – on ne précise pas qu’il s’agit du 31 décembre 2018 – il en aura bien 23…

Bon week-end à toutes et à tous !

I3

jeudi 1 juin 2017

L’écololo-bobo s’est expliqué


On se rappellera du bonhomme

Parce que s’il y en a un qui s’estime « légitime » pour causer de la « planète-bleue » et en son nom, il se pose-là.
Rappelez-vous les « Ushuaia », ses « tchiii-frrt-séquence-émotion-tchiii-frrt… – …  tchiii-frrt- séquence-admiration – tchiii-frrt » où il pouvait nous diffuser des images splendides depuis l’autre bout de la planète à nous scotcher devant la petite-lucarne (qui se souvient de ses références à son ancêtre, « tonton-Tati », la voix de son maître ?), ponctuées de reportages achetés sur étagère…
C’est qu’il ne pouvait pas non plus être partout à la fois, même en déplaçant ses équipes et matériels en avions cargos.
Et puis, il fallait aussi qu’il mette du beurre dans ses épinards en développant « sa ligne » de produits de beauté éponyme.
Un bon business.
Par ailleurs subventionné par quelques mécènes aux intentions louables, naturellement…

Bon, entre-temps, il a quand même « compété » à l’investiture des verts, devenus depuis « EELV », face à la juge antitout, et même contre la corruption avec le succès que l’on sait, qu’était devenue « Ève-la-Jolie », avec le… succès qui a été le sien : Trop kons pour l’investir.
D’ailleurs, ceux-là ont fini par disparaître, avalés par « Âme-mont » en une seule bouchée, après avoir fait les imbéciles-diplômés dans les ministères sous « Tagada-à-la-frais-des-bois ».
Pas vraiment un service rendu à la nation et aux sans-logis, finalement.
Lui, pendant ce temps-là, il occupait encore les premières pages à faire le cabot avec sa coupe au bol devant les caméras.
On l’aura vu à Copenhague dénoncer le suicide planétaire (… tiens ? On est encore là ?), puis à œuvrer en douce dans les différentes COP dont on sait le succès actuel, dans le sillage du GIEC (prix Nobel de la Paix, faut-il rappeler).
La politique, il ne voulait plus en faire : Trop chiant et des succès si minces qu’ils ne sont même pas « d’estime ».
On peut comprendre.

Alors, la surprise a été de taille quand j’ai appris qu’il intégrait le premier gouvernement du « Jupitérien-Mak-Rond », sous les ordres du « barbu-du-Havre » : Ça, pour une belle « prise de guerre », s’en était une et une belle !
Il avait jusque-là toujours refusé de devenir ministre, déclinant les propositions faites par le « Chi », par « Bling-bling » et même « Tagada-à-la-fraise-des-bois ».
Ça méritait peut-être une petite explication de texte.
Et il a su se fendre d’une courte intervention, sitôt virée « Ségololo » de son fauteuil, dans Le Journal du dimanche de l’autre fois.
Il m’a fallu un peu de temps pour « choper » le canard en question où finalement il en dit d’avoir fait « le pari de l’espoir ».
Que c’est beau !
Il est où, mon mouchoir ?

« J’ai l’impression qu'il y a un moment favorable. Dans la mythologie grecque, on parle du kairos. C’est l’instant T, le bon moment pour agir. Un espoir s’est levé pendant la campagne, on le sent bien », raconte le nouveau-sinistre, tout-nouveau-tout-beau.
J’adore : Avant l’heure, c’est pas l’heure, après l’heure, c’est plus l’heure !
Eh, attend : Pourquoi tu nous as fait caguer sur plusieurs décennies à vendre tes savon-douche à la mode exotique, au juste ?
Alors il raconte : « Être ministre est aussi une façon d’aller au bout de mon engagement (ah bon… lui aussi en a un ?), de me dire que pour ce combat, qui est celui d’une vie, j’aurai tout essayé » en dit l’ancien « envoyé spécial pour la planète » de « Tagada-à-la-fraise-des-bois ».
Bé oui, pour lui aussi, Kronos reste implacable : Encore quelques années de plus, et il sucrera les fraises, comme beaucoup…

Mais il préfère également prévenir ceux qui verraient en lui la solution à tous les problèmes écologiques. « En me nommant, le président de la République et le Premier ministre n’ont pas choisi un magicien ».
Ah merde cagade alors !
Il a perdu la recette de ses « grands-reportages » qui nous émerveillaient tant ?
« J’hérite du ministère du temps long. Je veux convaincre que l’on peut faire de la contrainte écologique une magnifique opportunité. »
Oui enfin… « Les-ducs-Sion » aussi, c’est un ministère « long ». Très long même.
Ouille, ouille-ouille ! Il n’a même pas le monopole, sauf celui de l’autosatisfaction, semble-t-il : Tout lui, ça…
Finies les « petites-fleurs » dans les jardins, les ours polaires déboussolés, les oies-sauvages qui ne vagabondent plus, les forêts attaquées à l’acide ?
Et les veaux aux hormones ?
Et les poulets au mazout ?
Et les canetons vérolés à la grippe ?
Et les vaches-cinglées ?
Et les petites-n’abeilles tuées aux OGM ?

« J’ai l’espoir que l’on puisse sortir du théâtre des apparences et en finir avec nos sempiternelles divisions qui enlisent notre pays et le détournent en permanence de l’essentiel », ajoute-t-il.
Oui, c’est vrai ça : Nos femmes ne peuvent plus aller dans certaines rues de la kapitale, ce n’est pas l’essentiel.
Un tiers du pays vote facho, ce n’est pas essentiel.
Des gosses meurent gazés en Syrie, c’est superfétatoire.
On s’entretue encore en Ukraine pour un accès à la mer-noire, cette poubelle, c’est un détail.
D’autres sont déchiquetés par des « human-bomb » à la sortie d’une salle de concert, c’est probablement anecdotique.
Quant à ces sectaires qui luttent contre la « mixité-sociale » jusque dans des concerts interdits aux « peux-pâles », il faut bien que jeunesse se passe…
L’essentiel n’est manifestement pas là aux yeux du nouveau-sinistre, nous sommes priés d’en convenir. 

Et il en profite pour promettre également et dans la foulée d’être « un garde-fou intraitable » (arf !) contre les pratiques… « des grands semenciers ».
Quoi ?
Les types qui financent des recherches ardues sur les petites-graines qui vont donner à becqueter à la planète entière ?
Vingt-dieux : Là, ça va décoiffer !
« Vouloir mettre en coupe réglée les semences de la planète, c’est une violence absolue », lance-t-il.
Je veux aussi, naturellement.
Mais il va falloir drôlement s’agiter pour financer les semences du futur : Il faut 10 ans de recherches pointues pour mettre au point une nouvelle graine, presque 20 ans de travaux pour en fournir assez à ceux qui ont le tort d’en vouloir pour leurs champs.
Au moment même où la « banque des graines » engoncées dans des frigo-polaires est en train d’avoir trop chaud.
« Je ne suis pas anticapitaliste, mais je suis contre tous les excès du capitalisme. »
Moi également, tiens donc.
Mais en notant ce qu’il ne sait manifestement pas encore, c’est que quand on éradique un « acteur », fusse-t-il capitaliste, il faut le remplacer par un autre, fusse-t-il … « capitaliste-d’État ».
L’État a le beau rôle : C’est lui qui décide en votre nom de ce qui est bien et n’est « pas bien ». Il est là pour « réguler », autrement dire interdire dans la plupart des cas sous nos tropiques, et se substituer en cas de carences, même provoquées par voie de décrets.
Pas grave si ça coûte à tout le monde : Ce n’est pas son pognon, mais le vôtre.
Il suffit de décider de puiser à volonté…

Au-delà de ce sentiment d’urgence qui semble l’habiter, et de « l’espoir » que représente « Mak-Rond » à ses yeux, il assure dans le JDD qu’il « y avait quand même des choses » sur l’écologie dans le programme du nouveau président.
Ah bon ?
Où ça ?
« Il s’est prononcé sur l’économie circulaire »… Ce mot à la mode des béotiens qui tout d’un coup découvrent, parfois presque par hasard, que la Terre est finalement ronde !
Fabuleux : Ça donne « l’économie-circulaire », forcément…
« Il a repris mon idée d’un Grenelle de l’alimentation et a promis d’évaluer la compatibilité du Ceta avec nos engagements climatiques. »
Punaise de gourgandine : Un autre mot à la mode !
« Grenelle » !
Celui-là, il aura été mangé à toutes les sauces depuis mai 1968…
Et par tout le monde, y compris « Juppette » et « Bord-l’eau ».
Maintenant « Hue-l’haut » : J’admire.
Même s’il ne s’agit pas de réinventer le smic, mais d’aller voir la composition des assiettes de « Gauloisiens-nutritifs ».

« Quelques jours après son élection, je suis allé le voir à sa demande. Une phrase a achevé de me convaincre. Il m’a dit : ‘‘J’ai bien conscience que l’enjeu que tu portes est un enjeu essentiel qui conditionne tout le reste’’. »
La parole divine d’avant la pentecôte, l’heure où l’Esprit-Saint réveille les vocations de prêcheurs ultimes et universels…
« Je n’en ai peut-être pas pris encore toute la mesure et c’est bien pour cela que j’ai besoin de toi. »
Paul chutant de son cheval : « Seigneur, qu’attends-Tu de moi ? »
Et de finir par nous rassurer : « Je fonctionne à l’instinct. J’ai senti de la sincérité. Je lui ai dit: J’espère que c’est moi qui vais vous inspirer, les ministres et toi, et non vous qui allez m’aspirer. »
Presque un alexandrin.
Mais ça rime et en plus c’est un jeu de mot.
C’est beau comme un moment historique… !

Dans cette interview recueillie par le JDD, c’est aussi l’occasion pour le tout-nouveau-tout-beau-sinistre de la « Transition écologique et solidaire » de s’exprimer sur le sujet brûlant de Notre-Dame-des-Landes : Un détail.
« Nous allons remettre les choses à plat. Il y aura un temps – six mois – pour une médiation. Je suis intimement convaincu qu’il y a de possibles alternatives à Notre-Dame-des-Landes qui peuvent nous permettre, à tous, de sortir par le haut », affirme-t-il.
Notez que ça va faire plus de 5 ans que tout le monde essaye de sortir d’une façon ou d’une autre de ce bourbier, par le haut, par les bas, par les travers, avec le succès que vous savez…
Interrogé pour savoir s’il quitterait le gouvernement en cas de construction de l’aéroport, il souligne ne pas être « dans la sommation ».
Bon courage : Il n’a plus que 6 mois pour éviter de faire la culbute sur le sujet…
« Il faut sortir des joutes permanentes », insiste-t-il. « S’il y a un cri que je veux pousser, une chose que je veux dire aux Français, c’est aidez-moi. Je ne suis pas dans un combat partisan, c’est un enjeu humaniste. »
Je vous le dis : L’évangile lue par Saint-Nicolas…
Le « Éd. Phil-lippe » a par ailleurs confirmé la semaine dépassée la promesse du candidat « Manu-Mak-Rond », son opposant pendant sa campagne présidentielle, de nommer un médiateur pour étudier « l’ensemble des options » et trancher cet « épineux » dossier avec une décision « claire » et « assumée ».
J’adore déjà…

Naturellement, il a été aussi question du nucléaire-civil. « La voix de son maître » a assuré que la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin) était acquise, mais, souligne-t-il, « si on doit fermer des réacteurs – et il faudra le faire –, ce sera sur des critères sociaux et de sécurité ».
Aïe : Ce n’est pas gagné, alors…
D’ailleurs, concernant le centre d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure (Meuse), il souhaite « l’étudier davantage ».
C’est sûr que ça manquait jusque-là d’études approfondies (c’est le cas de le dire) et de rapports divers et variés.
Pas grave, « faire et défaire c’est toujours travailler » en disait le Duce.
Du moment que c’est avec le « pognon des autres », y’a pas de souci…

En bref, je ne sais pas où on va avec cette équipe-là (et encore il y en a d’autres à « visionner »), mais on y va.
Pour ma part, j’assume ma fin de semaine et j’y vais : J’approche mon yacht-personnel d’un point de départ pour une prochaine croisière estivale à venir.
Résultat, comme il va y avoir quelques élections la semaine suivante, je vais vous remettre une flopée de textes qui datent de 2007 dans la série « Aux plaisirs du Palais ».
Une petite pièce de théâtre rigolote, qui balaye l’époque du moment où le « Chi » ne savait pas s’il faisait campagne ou non en 2007, puis le passage de témoin d’il y a 10 ans.
Je n’avais pas trop d’inspiration pour le même passage de témoin (et de code nucléaire) de 2012, mais profite de celui de 2017 pour vous raconter tout ça.
Tout ce que personne d’autre ne vous dira jamais, en somme…
C’est histoire de vous remettre dans l’ambiance de l’époque et de constater que finalement, les choses n’évoluent toujours pas dans le bon sens, même si elles sont « En Marche »…
En vous souhaitant bon courage ainsi qu’à votre ministre de l’écolologie.