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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 20 juillet 2015

Accord sur le nucléaire iranien…

À peine signé, déjà menacé de caducité…
 
Je dois avoir l’esprit tordu, ce n’est pas possible autrement !
Et pourtant…
 
Tout le monde – sauf en Israël – salue l’accord qui vient d’être signé relatif à la levée des sanctions issues de la réaction épidermique suscitée par les travaux sur le nucléaire iranien.
Ils ont toujours voulu des centrales nucléaires, depuis l’époque du Shah alors qu’ils produisaient du pétrole à bon marché, pour justement venir palier l’épuisement de leurs ressources pétrolières et préparer, comme d’autres, le tournant énergétique qui approche.
Ça ne date donc pas d’hier.
 
Le problème, c'est la révélation en 2002 d'un site nucléaire secret, une usine d'enrichissement d'uranium à Natanz, puis en 2009 celui de Fordo qui avait attisé les soupçons des Occidentaux, puis encore celui du site militaire controversé de Parchin – où l'Iran s'est livré à des activités suspectes (test de modèles d'explosion applicables à des armes atomiques) et sonné le début d'une crise de douze ans, preuve qu’ils se sont procuré les pièces détachées – auprès des allemands et autres qui ont ainsi contourné l’embargo en toute quiétude – de centrifugeuses en grande quantité.
Qui dit centrifugeuses, même piratées et sabotées, dit enrichissement jusqu’à fabriquer de la matière de qualité militaire : Ce n’est un secret pour personne.
Or, la « qualité militaire » ne sert pas à faire tourner une centrale électrique, mais à fabriquer des bombes et autres munitions de destruction massive…
 
Là, danger dans une région qui menace d’être, et a été, une poudrière à plusieurs reprises : Le voisin pakistanais possède les mêmes munitions, financées par l’Arabie Saoudite, qui est elle-même la voisine de l’Iran pour partager les rives du même Golfe persique, et Israël détient une quantité non-autorisée de ces munitions prêtes à l’emploi.
Mais l’État Hébreu n’a pas signé les traités de non-prolifération…
Il s’en est d’ailleurs pas fallu de beaucoup pour qu’elles soient utilisées quand Saddam Hussein tirait ses pétoires contre l’État Hébreu à l’orée de la première guerre du Golfe.
Et c’est sans compter les porte-avions et navires lance-engins de l’US Navy qui circulent librement un peu partout tout autour.
Depuis, des groupes islamistes pourraient peut-être aimer tenter d’utiliser les mêmes munitions, dont ils espèrent pouvoir utiliser contre tous les autres.
On a même vu des munitions nucléaires tactiques tirées contre eux au Yémen, s’est vous dire s’ils n’ont plus d’appréhension à se venger…
 
Et là, on veut nous faire croire que ce qui était impossible jusque-là, c’est tout d’un coup révélé réalisable…
L'accord sur le nucléaire iranien instaure un système de vérification international encore jamais vu dans le monde.
Sur les 19.000 centrifugeuses que le pays possède actuellement, dont 10.200 en activité, la République islamique ne pourra en conserver que 6.104 pour une durée de dix ans. Seules 5.060 d'entre elles du type IR-1 (modèle le plus ancien) seront autorisées à enrichir de l'uranium. Quant au stock d'uranium déjà enrichi, la République islamique ne pourra garder que 300 kilos sur les 10 tonnes actuelles.
En revanche, aucun stock d'uranium au taux critique de 20 % (à partir duquel il est beaucoup plus facile d'accéder à la bombe) n'est autorisé.
En outre, l'autre usine d'enrichissement que possédait l'Iran, le site souterrain de Fordo (au nord du pays), est transformée en Centre de physique et de technologie nucléaires. Ainsi, l'Iran ne pourra plus y mener d'activités d'enrichissement d'uranium pendant quinze ans, même s'il y conserve 1.044 centrifugeuses inactives de type IR-1.
 
Assez étonnant d’obtenir que les deux « grand Satan », au moins depuis l’affaire lamentable de la prise en otage des diplomates US à Téhéran, un épisode du temps de « Karter », Jimmy, le Président, pas le marchand de cacahouètes, se mettent d’accord, tout d’un coup.
Car si les relations diplomatiques entre Washington et Téhéran se sont réchauffées grâce à cet accord sur le nucléaire, la République islamique d'Iran reste sur la liste noire des États-Unis des États qui soutiennent le terrorisme !
Faut le faire, non ?
 
Qu'est-ce, cette liste noire ? Rien à voir avec le « nucléaire », rassurez-vous !
Publiée par le département d'État sous l'administration du même Karter, Jimmy pas son marchand de cacahouète de frère, la première liste noire d'« États soutenant le terrorisme » (« State sponsors of terrorism », en idiome international) date de décembre 1979.
Quatre pays partageaient le tableau : l'Irak, la Libye, la Syrie et le Yémen du Sud. Il s'agit d'un pur produit « inspiré par un manichéisme démocratique similaire à la chasse aux sorcières de la guerre froide », explique une spécialiste de la politique étrangère américaine à la Sorbonne.
Dans les années 1980 et 1990, Cuba, l'Iran, la Corée du Nord et le Soudan y ont été ajoutés. « Au total, on relève des ajouts dans cette liste sous des administrations aussi bien démocrates que républicaines, ce qui indique un traitement bipartisan de cette question aux États-Unis », remarque « Barthélémy Couillon », directeur de recherche à l'Iris, spécialiste des relations internationales. L'actuelle liste comprend trois États « sponsors du terrorisme » : l'Iran, la Syrie et le Soudan. 
 
Comment l'Iran, la Syrie et le Soudan ont-ils « réussi » leur entrée sur cette liste ?
L'Iran y fut inscrit en 1984. À la suite de la Révolution islamique de 1979 qui détrône le Shah pro-américain, parce que le nouveau Guide suprême, l'Ayatollah Khomeiny, mène une politique de résistance acharnée contre l'« impérialisme américain ».
L'antagonisme entre les deux pays atteint son paroxysme avec la prise d'otages de l'ambassade américaine à Téhéran évoquée ci-dessus, qui s'achève en 1981 après 444 jours de détention. En outre, Téhéran s'attire les foudres de Washington en raison de son soutien assidu aux groupes armés classés « terroristes », dont le Hamas palestinien et le Hezbollah libanais, fondé par l'Iran.
Mais l'élément déclencheur est l'attentat du 23 octobre 1983 à Beyrouth dans lequel ont péri 241 soldats américains.
Un an après, la République islamique intègre la liste noire qu'elle n'a jamais pu quitter depuis.
 
Considérée par Washington dès les années 1970 comme l'autre « sponsor du terrorisme » au Moyen-Orient, la Syrie « ne cesse d'appuyer les organisations terroristes, telles que le Front de libération de la Palestine et le Jihad islamique palestinien », selon un rapport du département d'État américain. Mais ce n'est qu'en 1979, au moment où le régime de Hafez el-Assad se positionne fermement pour la Révolution islamique iranienne, que Washington décide de placer la Syrie sur sa liste noire.
 
La mésentente entre Khartoum et Washington remonte quant à elle bien avant le « génocide » au Darfour. Situé au carrefour de l'Afrique et du Moyen-Orient, le « pays des Noirs » sert depuis les années 1990 de terre de transit pour les armes en provenance d'Iran à destination de la bande de Gaza. « Le Soudan apparaît aux États-Unis comme un refuge aussi bien pour des groupuscules affiliés à Al-Qaïda qu'au Hamas palestinien, une base logistique où convergent des extrémistes issus d'Afghanistan, de Libye, du Mali ou de Syrie ». En outre, il suffit de rappeler que le fameux chef d'Al-Qaïda, Oussama Ben Laden, à l'époque déjà dans le collimateur américain, s'est installé au Soudan en 1992 pour y former des combattants au Jihad.
« L'inscription du pays sur la liste en 1993 est ainsi directement liée à l'identification d'Al-Qaïda comme un risque sécuritaire majeur ».
 
La liste évolue en effet selon les intérêts américains. L'exemple de la Corée du Nord est édifiant. Bête noire historique des États-Unis, Pyongyang fut ajouté en 1988 à cause de sa présumée implication dans la destruction d'un avion de ligne sud-coréen en 1987, avant d'être retiré de la liste en 2008, à la suite d'un accord (éphémère) conclu avec Washington sur son programme nucléaire.
En décembre dernier (2014), à la suite de l'affaire de piratage de Sony, le président « Haut-Bas-Mât » a déclaré qu'un retour de Pyongyang à la liste serait tout-à-fait envisageable.
 
Mais alors pourquoi un accord à l’arraché avec le « Satan » perse ?
D’autant qu’au même moment « Bill Desportes Gates », le vénéré créateur de Windows, son Word et son Excel dont j’use et abuse depuis qu’ils ont ringardisé Works et Multiplan (mille fois merci à lui et ses équipes !), mise sur le nucléaire de quatrième génération.
 
L’homme le plus riche du monde, s’en prend aux énergies dites « vertes » ou renouvelables. Et il n’y va pas par quatre chemins : Il vient d’investir 1 milliard de dollars prélevés dans son porte-monnaie pour la recherche & développement dans sa firme nouvellement créée, TerraPower qui collabore étroitement avec la Chine et la Russie.
1 milliard sur le même chèque, je ne boxe décidément pas dans la même catégorie.
 
Il s’agit d’un réacteur nucléaire à neutrons rapides brûlant de l’uranium 238 appauvri dont les pays fabricant leur propre combustible à base d’uranium 235 enrichi à 4 % disposent en quantités telles que cette technologie permettra de fournir de l’électricité pendant des centaines d’années à l’humanité et sans émission de CO2, à des coûts très faibles.
La technologie existe et est issue de notre « Superphénix » qu’a pu faire fermer « Dodo-Vois-nez », notre ministre de l’écologie d’antan – merci à elle en passant : Les écolos bossaient déjà pour la CIA !
 
Le réacteur et son fonctionnement en continu permettront d’utiliser de manière optimale les neutrons afin d’atteindre des rendements améliorés.
Ces améliorations permettront de « brûler » également les actinides à haute activité et c’est la raison pour laquelle le réacteur prototype ne coûtera qu’1,5 milliard de dollars – on est très loin des coûts monstrueux de l’EPR !
Ce réacteur « brûlera » en effet, non seulement de l’uranium appauvri, mais aussi le combustible usagé des réacteurs à neutrons lents.
 
Pourquoi cet intérêt soudain à l’énergie nucléaire à l’avant-veille du sommet de Paris ?
Parce que, dit-il, « il n’existe à l’heure actuelle aucune technologie de stockage avec des batteries permettant de fournir toute l’énergie électrique dont on a besoin exclusivement à partir des renouvelables car il est impératif de tenir compte des alternances jour-nuit et des longues périodes, inévitables également, de ciel couvert et d’absence de vent ».
Ce n’est que « mensongerie » : La solution existe à Vignola, près d'Ajaccio en, « Corsica-Bella-Tchi-tchi » et se nomme « Myrte ».
Passons.
 
Mais lui considère à juste titre que les sommes colossales d’argent investies dans les énergies renouvelables telles qu’on les conçoit aujourd’hui, éolien et photovoltaïque, sont perdues d’avance car elles n’atteindront jamais leur but qui est de remplacer le pétrole et le charbon dans la production d’électricité, non seulement pour l’industrie, les services et les ménages mais également pour les transports à moins d’une diminution brutale et drastique de la population mondiale de plusieurs milliards d’habitants.
Les « déclinistes » ne sont décidément pas loin même chez eux…
 
Il insiste sur le fait que c’est exactement ce que veulent les « verts » car ils savent, du moins ceux qui ne mentent pas, que le 100 % renouvelable est impossible à atteindre.
Le système mis en place ne peut perdurer qu’avec des subventions provenant de taxes que paient les utilisateurs finaux et il ne profite qu’à une petite poignée d’industriels. Le tournant politique pris ces dernières années pour développer les énergies renouvelables est une utopie vouée à une impasse !
Un gâchis monumental…
Moi, je le savais déjà.
 
Alors que la technologie du MSR est désormais mûre, notamment depuis les essais d’Oak Ridge qui fonctionna en continu et sans aucun incident de 1965 à 1969.
De notre côté, nous avions déjà noté l’apparition de nouvelles technologies dont celle de la fusion froide, dont l’E-cat, le moteur Minato, etc.
À que donc, on est à la veille (2020, c’est demain) de rendre désuet les technologies à uranium enrichi, au moment de conclure un accord « historique » pour 10 à 15 ans.
Alors pourquoi cet accord, qui sera caduc d’ici à 5 ans, dès lors que tout le monde sait que ça ne sert à rien ?
 
D’autant que les iraniens ont renoncé en 2003 à l’autre filière militaire, celle du plutonium : D’ailleurs l'accord conclu à Vienne limite considérablement leurs capacités nucléaires. Téhéran ne pourra garder qu'une seule usine d'enrichissement, celle de Natanz (au centre de l'Iran), où elle ne pourra enrichir de l'uranium qu'à 3,67 % pendant quinze ans (un taux supérieur à 90 % est indispensable à la production d'une bombe), mais 4 %, c’est bon pour la technologie future de « Bill Desportes Gates ».
Un hasard, croyez-vous vraiment ?
 
Les grandes puissances se sont aussi assuré que le réacteur controversé d'Arak ne puisse pas produire de plutonium en quantité militaire. « Dans son design actuel, le réacteur à eau lourde d'Arak, s'il avait été achevé, aurait produit la quantité de plutonium nécessaire à une arme en un an », explique un document d'analyse et de synthèse des négociateurs Gaulois à Vienne.
« Les grandes puissances et l'Iran ont convenu d'une modification du design de manière à ce qu'il ne produise plus de plutonium en quantité et en qualité militaires. »
 
L'objectif principal de l'accord est donc de mettre en place des restrictions afin de garantir que le programme nucléaire iranien n'aura pas de débouchés militaires. En échange, les sanctions économiques qui étouffent l'économie iranienne seront levées.
Il prévoit que Téhéran limite ses ambitions nucléaires pendant plusieurs années, en échange d'une levée progressive et réversible des sanctions internationales.
« Cet accord n'est pas fondé sur la confiance. Il est fondé sur les vérifications. Les inspecteurs auront un accès 24 heures sur 24 aux installations nucléaires iraniennes clés », en dit le Président américain.
 
« D'après les premiers éléments qui nous parviennent, il est déjà possible de dire que cet accord est une erreur historique pour le monde », a déclaré de son côté à Jérusalem le Premier Ministre du pays local.
« L'Iran va recevoir des centaines de milliards de dollars qui vont lui permettre de faire fonctionner sa machine de terreur, son agression et son expansion au Moyen-Orient et dans le monde entier », a accusé Netanyahu.
Son ministre de la Défense a lui aussi dénoncé une « tragédie pour tous ceux qui aspirent à la stabilité régionale et craignent un Iran nucléaire ».
Se gourent-ils tous les deux ?
 
En fait, en réfléchissant, il ne s’agit nettement pas de ça : L'accord sur le programme nucléaire iranien scellé permet de lever les « obstacles » à la constitution d'une « large coalition » contre le groupe État islamique (EI) et « Le Califat », en dit le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, moins kon que les autres ou qui dit tout haut ce que tout le monde sait tout bas, sauf moi qui devient sourd.
La normalisation de la situation avec l'Iran permet de résoudre « toute une série de problèmes et conflits dans la région » et aura « une influence positive sur la situation dans son ensemble », a-t-il ajouté.
En effet, « les possibilités s'élargissent pour la Russie et l'Iran de coopérer en matière de technologie militaire, ce qui est particulièrement important à la lumière de l'urgence de relever les défis de combattre les menaces de terrorisme dans la région », en dit-il.
L'accord sur le dossier nucléaire iranien limite les ventes d'armes pendant cinq ans, mais Sergueï Lavrov a indiqué que certaines livraisons seraient possibles avec des autorisations spéciales.
Voilà, ces messieurs-là préparent la guerre.
 
L'accord maintient en effet l'embargo sur les armes à destination de l'Iran, de cinq à huit ans pour les missiles, afin de ne pas envoyer de « mauvais message » à Israël et à l'Arabie saoudite, vent debout contre l'accord.
Si l'Iran ne respectait pas ses engagements, les grandes puissances ont un « SnapBack », la réactivation sous 65 jours des sanctions qui étouffent son économie et qui ne devraient être levées qu'au début de l'année 2016.
 
Maintenant, ils attendent tous que l’Iran vienne au secours des coalisés qui guerroient sans succès contre Daech…
Voilà pourquoi ils étaient si pressés d’en finir tous avec cet accord : Ce n’est que ça et rien de plus, puisque demain, grâce à « Bill Desportes Gates » (ou d’autres), tout le monde aura accès au nucléaire « soft », rendant inutile, caduc tout le reste.
Merci au russe de m’avoir ouvert l’esprit.

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