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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 29 décembre 2014

La gratuité qui vous ruine…

La semaine dernière, celle d’avant Noël, 

J’ai pu suivre, de loin, l’agonie annoncée (et plus que prédite par moi-même depuis quelques années) de la SNCM, la compagnie délégataire du « service-pue-blique » entre le continent et la « Corsica-si-Bella-Tchi-tchi ».
Souvenez-vous de mon « coup de gueule » du début de l’épisode, quand j’ai découvert qu’un « auditeur » (celui qui a su plomber « Air-Litho-râle » il y a des années de ça) puisse devenir, après étude et rapport remis, le directeur-opérationnel du redressement de l’entreprise, par des moyens même pas préconisés, mais à suivre… 

Les deux fonctions, quels que soient le talent et les compétences du bonhomme ou de l’équipe, sont TOTALEMENT INCOMPATIBLES et mènent forcément au dépôt de bilan.
CQFD.
J’avais dix deux ans : Je me suis trompé.
Avec tout ce qui a pu être versé en subventions diverses et inattendues en soutenance d’un dogme désuet, ils ont tenu quatre ans, mais pas plus.
Et que de pognon public (vos impôts et taxes) gâché entre-temps ! 

L’autre jour donc, ce fameux vendredi-là, les syndicats de marins de la SNCM ont manifesté à Ajaccio pour défendre leur « service au public » du transport entre la Corse et le continent, après le dépôt de bilan validé à Marseille quelques temps auparavant.
Les uns, de la CGT, pour appeler le gouvernement à « reprendre la main » et ses responsabilités, les autres, nationalistes du STC (Syndicat des Travailleurs Corses : Vous le savez, l’appellation m’a toujours bien fait marrer !) réclamant la création d'une « compagnie publique corse de navigation ».
Les deux en ordre dispersé pour faire entrer la CDC (vos consignations et autres livrets de caisse d’épargne) dans le capital social où elle est déjà.
Où, l’art du comment bosser avec de l’argent pas à soi, après en avoir bazardé encore plus à la mer…
Passons : Ils n’ont jamais que ce qu’ils méritent et trouveront bien une sortie de secours tellement tout le monde nage en plein fantasme économique. 

Et j’espère bien qu’elle sera mise en place, cette issue de secours, peut-être à travers une société d’économie-mixte de droit privé comme je sais en faire, si ils trouvent le financement nécessaire pour faire 800 payes et pas plus (au lieu du double que plus personne ne peut et n’a jamais su assumer).
La croissance et le retour à des effectifs regonflés, un autre jour, dans quelques années, quand l’activité s’autofinancera de façon durable.
Et on peut faire, si ça les amuse, parce que je sais faire. 

Parce qu’aussi, et pour faire suite à mon post du lundi 22 décembre dernier sur le sort éhonté des amendes-routières réservé par « les autorités » qui détournent sciemment leur objectif premier (améliorer la sécurité routière sur les voies « pue-bliques », épargner des vies humaines, quoi !), on en concluait (nonobstant un commentateur qui n’a rien compris pour rester « hors-sujet ») que dès lors que la « puissance-pue-blique » casse un prix, plus rien n’a de « vrai-valeur » dans toute activité économique (et « pas-économique » pourrait-on ajouter).
La SNCM, c’est l’exemple parfait… 

Sauf que là, en plus, avec la concurrence (Corsica-Ferry, qui dessert aussi Portoferraio où « je flotte » depuis l’Italie et/ou Bastia), non seulement reste invariablement moins chère mais c’est aussi sans toucher, et largement, le même niveau « d’aides » à la continuité territoriale, on a donc un comparatif « in vivo ».
Autrement dit, les uns bouffent du pognon et glandent, quand les autres font leur métier.
Ce qui revient in fine à se poser la question, non seulement des effets d’un « vrai-prix » (celui qui rémunère tout le monde associé à une activité, salariés, investisseurs, État et clients), et par extension de la « gratuité » offerte à des pans entiers « d’usagers »… 

La gratuité, le bénévolat (je sais, j’ai fait durant des années), c’est une très belle valeur de solidarité … volontaire : Donner du temps, des compétences sans en attendre le moindre retour vivifie la société civile, la conforte, crée des liens et de la cohésion sociale en plus que de rendre un service comme nulle part ailleurs : Pensez donc aux « restau-du-cœur », SVP… 

Pourtant « il n’y a jamais rien de gratuit ».
Il y a toujours un coût (en argent, en temps, en effort & intelligence…).
En notant que si le don est important, il ne saurait remplacer l’échange volontaire qui est le fondement de tout progrès économique.
« L’échange, c’est l’économie politique ».
On est là aussi dans un acte volontaire, donc non forcé (je vous renvoie à mon billet de mercredi dernier, où il apparaît que « l’échange forcé » n’est jamais qu’un vol qui détruit les fondements de notre société pour être anticonstitutionnel et dont abusent, hélas, les aveugles et « manipulés »), reposant cette fois sur l’échange d’un service contre un autre, ou contre de la monnaie, ce qui revient au même, cette monnaie venant des services que nous avons rendus aux autres : C’est le « donnant-donnant » de base, mais pas de valeurs équivalentes, car la valeur est subjective.
Si je donne ce service en échange d’un autre, c’est parce que j’accorde plus de prix à ce que je veux acquérir qu’à ce que je donne en contrepartie : J’espère (à tort ou à raison) être plus satisfait après l’échange volontaire qu’avant, sinon je n’échangerais pas (l’histoire de la bonne affaire qui n’est bonne que pour les deux parties à la fois).
L’échange est donc un peu comme un « jeu à somme positive ». 

En revanche, on peut se poser la question quant aux « services publics gratuits » qui n’ont donc de gratuit que le nom.
Celui qui paie, en impôts, en taxes, en redevances, en retenues et cotisations, est distinct de celui qui reçoit. Ils ne sont volontaires que pour assurer « le minimum » attendu de la puissance étatique.
Nous en avons déjà glosé.
Tout prélèvement obligatoire est une atteinte à un droit de propriété légitime et constitutionnel s’il n’a pas de contrepartie souhaitée, voulue par le peuple qui y consent. 

Car la gratuité d’un « État-providence », comme dans le cas de la SNCM, est aussi mauvaise conseillère puisqu’elle est assimilable à un « faux prix » poussé jusqu’à sa caricature : Zéro, rien !
Ce qui conduit toujours à de mauvaises décisions, en l’occurrence à la surconsommation et aux désordres « coûtatifs ».
Ceux, semble-t-il assez peu nombreux, qui savent que quand la quantité demandée augmente, le prix grimpe aussi; en sont bien conscients.
Si le prix diminue, c’est que l’offre augmente ou que la demande s’effondre : Regardez donc les cours de l’or, du boisseau de blé, du tourteau de soja ou du baril de pétrole pour mieux vous en convaincre (même si on sait que tous ces cours sont « manipulés »… eux aussi : On vit dans un délire décidément collectif et global !).
Quand le prix est nul (la gratuité) ou proche de zéro (« trafiqué » par le jeu de subventions), il faut alors admettre que l’offre peut augmenter indéfiniment sans pour autant satisfaire une demande-équilibrée.
Et c’est l’épuisant tonneau des Danaïdes qui engouffre tout, jusqu’à la faillite totale qui vous guette. 

La « quasi-gratuité » offerte par le subventionnement hypertrophié de la SNCM, non seulement crée d’évidentes distorsions de concurrence, mais conduit inéluctablement à la faillite de la bénéficiaire…
C’est la démonstration que nous fait cette compagnie historique.
Et entraîne la mort de « l’État-providence » par un jeu d’effet « feed-back » que tout « systémiste » de base connaît. 

Est-il bien raisonnable que les impôts-taxes-prélèvements (et autres amendes routières par préemption des « déficits-pue-bliques ») financent directement ou indirectement la « continuité-territoriale » de seulement quelques-uns ?
On peut l’envisager, bien sûr (puisque ça été conçu comme ça dans les années 1970 où c’était bien nécessaire), mais en subsidiarité d’un déficit de « continuité » seulement, surtout pas quand l’offre d’officines privées peut relayer, notamment à moindre coût pour le « client-usager », la compagnie, la « finance-pue-blique »…
Non ? 

La fausse gratuité provoque d’énormes gaspillages.
Elle tue l’initiative privée et des assiettes de taxation que sont les profits à générer de toute activité, des sources de cotisations nouvelles, etc. etc.
La « gratuité » revient en fait à subventionner ceux qui en ont besoin comme ceux qui auraient les moyens de financer leurs besoins.
En somme, elle coûte une fortune au « kon-tribuable » condamné à la double peine : Il s’abstient d’encaisser de nouvelles recettes, en s’obligeant de supporter des coûts indus, financés par d’autres « impôts & taxes » nouvelles.
Et c’est malheureusement le cas aussi pour toutes les autres « gratuités » : Transports, théâtres, culture, équipements sportifs, santé, presse & médias, enseignement, etc. comme vous pouvez le constater tous les jours.

C’est d’ailleurs une des leçons qu’on peut déjà retirer de la première moitié du mandat de « François III ».
Merci à lui, même si je suis sûr d’être à peu-près le seul à saluer ses efforts à démontrer, tous les jours ou presque, toutes les erreurs économiques de notre « État-à-tout-faire » qui rajoute chômage, endettement & déficit massifs.
Quand je vous dis qu’ils sont devenus « autistes » à faire preuve d'un large déni de réalité, je ne peux décidément pas avoir tort en mirant mes « marins-STC » défiler derrière leurs banderoles d’un autre millénaire ! 

Les « pôvres-cousins », ils n’étaient que 150, alors qu’il y a quelques années, à moins d’un millier ils étaient capables de mettre le boxon à Marseille, Nice ou Toulon, prenant en otage des milliers et des milliers de « passagers » qui rejouaient « Exodus » sur les môles d’embarquement, tous les étés, tous.
Et quand ils vous prenaient finalement à bord, c’était pour bien vous faire sentir que vous étiez de la sous-merde d’étron, à peine accepté à vous prélasser sous le soleil du maquis de « Corsica-Bella-Tchi-tchi », des fois que vous ayez eu envie de revenir ou de ne pas en repartir…
J’admirais déjà et encore les effets collatéraux de « l’argent-pue-blique », qui tuent la valeur des choses et persistent à pourrir les esprits !

2 commentaires:

  1. Le plus simple, c'est de laisser la concurrence faire son travail de mise au pas ... Couper les vivres de ce "machin" qui, manifestement, ne fonctionne pas ... Quand les salaires ne seront plus payés, forcément, il va se passer quelque chose. Si, d'aventure, les casseurs se réveillaient, une bonne répression, avec, le cas échéant, quelques blessés graves, en viendrait vite à bout! Quand on veut, on peut!

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    1. Vous avez décidément l'âme d'un fachot bien chevillée au corps !

      Pourquoi souhaiter "une bonne répression" et quelques "blessés graves" ?
      Ca et l'idée de surtaxer les "gros-kuls" parce qu'ils vous emmerdent sur les routes, il y a des opinions autistiques auxquelles je ne pourrais jamais adhérer.

      Passons : La concurrence a fait son œuvre, mais ça fait une poignée d'années que tout le monde le sait, sauf les premiers "kons-cernés" (comme dans toutes les histoires des "co-kuls").
      Là encore, le sujet n'est pas là : C'était juste un prétexte.

      Merci d'être passé quand même !

      I-Cube.

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