Un simple signal météo serait suffisant…
Tout bien considéré, il suffirait de lire les bulletins météos pour être capable d’annoncer une hausse des arrêts cardiaques et ce, au moins 3 jours à l’avance !
Étonnant, n’est-ce pas !
Et pourtant c’est ce que suggèrent des chercheurs hongrois (mais si !) qui ont identifié un lien entre les variations météorologiques et les accidents cardiaques. Ainsi cette découverte permettrait d’anticiper les pics d’arrêts cardiaques jusqu’à trois jours à l’avance et de mieux organiser les secours à l’avance, mais pas d’identifier préalablement les victimes !
Selon ces « trouveurs » magyars, les données météorologiques pourraient donc permettre de prédire jusqu’à trois jours à l’avance les périodes où le nombre d’arrêts cardiaques risque de dépasser la moyenne.
C’est ce que promettent des équipes de l’université Semmelweis, l’université de technologie et d’économie de Budapest et le Service national d’ambulance hongrois.
Dans cette étude publiée le 15 septembre dans la revue Public Health, ces « trouveurs » annoncent qu’ils ont croisé, entre novembre 2018 et décembre 2023, les données de 114.000 arrêts cardiaques survenus hors de l’hôpital avec des indicateurs météo quotidiens : Température, vitesse du vent, pression atmosphérique, humidité et qualité de l’air.
Tout y est passé.
L’analyse de ces données a révélé que la baisse des températures figurait parmi les principaux facteurs de risque météorologiques d’arrêt cardiaque : Chaque diminution de 1°C de la température moyenne était associée à une augmentation de 1,4 % du nombre quotidien d’arrêts cardiaques extrahospitaliers !
Je vous avoue que j’aurai parié pour l’inverse vu les dégâts des récentes canicules estivales…
Comme quoi, on peut être génial et se tromper lourdement…
Et justement contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, ce n’est pas lorsqu’il fait chaud que le risque d’arrêt cardiaque est le plus élevé, mais lorsqu’il fait froid. Ainsi, en hiver, le risque est plus grand de 18 % par rapport à l’été. Moâ, c’était à la fin de l’été…
Ainsi, selon les « trouveurs » hongrois, marcher dans le froid équivaudrait à courir un 100 mètres, une activité physique qui sollicite brutalement le système cardiaque, notamment pour les personnes vulnérables au risque cardiaque.
« En hiver, la moindre activité physique demande un effort important au cœur », confirme la Fédération « Gauloisienne » de cardiologie, comme quoi en « Gauloisie-médicale » on avait déjà anticipé la recherche hongroise.
Dans le froid, les artères coronaires se contractent (spasmes), ce qui peut provoquer une rupture des plaques d’athérome (amas graisseux déposés sur leurs parois). « Et cela peut alors induire un accident aigu par thrombose ».
Chez moâ, ce sont des sténoses qui bouchent mes artères, qu’il en a fallu la pose de 5 stents et 3 ballonnets pour rétablir la circulation sanguine dans mes trois artères cardiaques.
Que je me demande encore comment j’ai fait pour grimper depuis le vieux port jusqu’en haut de la basilique de « Notre-Dame-de-la-Garde » en plein cagnard !
La « Fédé des cardios » informe d’ailleurs sur les risques : Chaque degré de baisse de température augmente de 2 % le risque d’infarctus. C’est plus que ce qu’ont détecté nos universitaires budapestois. Et les personnes âgées ainsi que celles atteintes de maladies cardiovasculaires sont particulièrement vulnérables.
Pour éviter ces risques, il est essentiel de se vêtir chaudement, de limiter les efforts violents par temps froid, de surveiller les symptômes cardiaques, etc.
En vous rappelant que boire chaud et que l’alcool dilatent les vaisseaux…
Toutefois, pour les « scientifiques » hongrois, une chute quotidienne de plus de 5 °C pourrait servir de signal d’alerte.
Surtout que, selon eux, l’effet n’est pas immédiat : Le nombre d’arrêts cardiaques peut augmenter jusqu’à trois jours après le changement météo.
« Cela pourrait permettre de développer des systèmes d’alerte précoce capables de prévoir une augmentation de la demande de services de santé plusieurs jours à l’avance », expliquent-ils.
« L’objectif n’est donc pas de dire
"vous, vous êtes à risque demain", mais d’alerter : "Attention,
dans 1 à 3 jours, on s’attend à plus d’interventions que d’habitude"
».
Une information utile pour nos syndicalistes de la « CGT Santé » afin d’annoncer leurs grèves ?
C’est que les arrêts cardiaques survenant hors de l’hôpital restent l’une des premières causes de mortalité dans les pays développés.
En Europe, on estime leur taux entre 67 et 170 cas pour 100.000 habitants par an, avec une survie inférieure à 10 % : Comme quoi, j’ai eu du bol et vous non puisque je suis toujours là pour vous escagasser avec mes « petits-posts » trans-matinaux.
Savoir les anticiper permettrait en outre de sauver des vies.
Et je trouve ça très bien…
Sauf qu’il semble que nos « trouveurs-sur-le-beau-Danube-bleu » enfoncent des portes ouvertes depuis belles lurettes par nos « praticiens-sur-la-Seine ».
Heureusement des trouveurs « ricains » sauvent leur profession de « chasseurs de subventions » pour assurer leur pain quotidien…
En effet, quelques « spécialistes de la question », notamment un psychologue « ricain » a réalisé des expériences en IRM sur des femmes volontaires s’autostimulant jusqu’à obtenir un orgasme.
Je trouve l’idée magnifique…
Résultat des courses, un joli petit film en technicolor de l’activation successive de différentes zones du cerveau, qui montre comment l’émotion se propage dans tout l’encéphale ou presque.
Et à la dernière réunion Neuroscience (2011, il y a donc un moment), c’était le professeur Barry Komisaruk, de l’université Rutgers (dans l’État du New-Jersey) qui avait présenté son étude originale sur l’activité du cerveau lors de la survenue de l’orgasme chez la femme.
Enfin, une femme soumise à l’épreuve…
Son équipe avait utilisé la technique d’IRM fonctionnelle qui visualise les petites variations des flux sanguins mettant en évidence des consommations d’oxygène accrues par les neurones.
Le sujet était original mais pas inédit puisqu’en 2000, l’équipe hollandaise de Pek Van Andel avait ainsi visualisé l’activité cérébrale d’un couple en action copulatoire et avait d’ailleurs reçu pour ce travail le prestigieux prix « IgNobel de médecine ».
Barry et son équipe étudient la question du désir sexuel depuis plusieurs années et la journaliste scientifique Kayt Sukel – un peu obsédée sur les bords et aux entournures – s’est déjà prêtée au jeu, comme elle le raconte dans le Guardian à l’occasion d’une resucée plus récente.
La technique n’est pas simple, car la tête doit rester absolument immobile durant l’exercice, fixée dans une sorte de masque.
Mais cette fois, la vedette est une psychothérapeute de 54 ans, elle aussi un peu « allumée », Nan Wyse, qui a œuvré seule dans sa machine.
Comme « une activité qui s’allume comme un arbre de Noël » annonçait le commentaire de la vidéo réalisée par l’équipe de l’université Rutgers.
Après ça, difficile de préciser où se produit l’orgasme car la plus grande partie du cerveau finit par être intéressée au phénomène.
Les spécialistes remarquent depuis que l’embrasement démarre logiquement dans les parties du cerveau reliées aux organes génitaux puis s’étend au système limbique, celui des émotions.
Les zones habituellement activées par les récompenses s’activent ensuite avant que l’hypothalamus ne participe à son tour.
Seules deux régions frontales s’étendant sur le haut du cerveau restent insensibles à la situation.
Je te demande un peu…
Ces recherches restent finalement assez rares et peuvent donner des pistes à la médecine pour mieux traiter les problèmes d’absence de plaisir. C’est ce qu’espère l’équipe qui cherche des subventions pour remettre le couvert avec de nouvelles participantes.
C’est la raison pour laquelle je vous en parle : Avis aux volontaires pour se faire allumer le cerveau en orgasmant…
Mais ça ne m’explique pas pourquoi, chez la plupart des humanoïdes que j’ai pu croiser et me racontant leurs périodes d’intense plaisir orgasmique, il est question de montée en puissance d’un orgasme depuis le bas de jambes et qui va jusqu’à bloquer la respiration…
Bref, rien dans le cerveau qui aurait tendance à déconnecter, d’après ce que j’ai pu en observer…
Franchement, il faudrait consacrer un peu de mes impôts à ces recherches, que je puisse finalement comprendre avant de mourir, ne serait-ce que pour améliorer la qualité de ce moment précieux, voire le prolonger jusqu’à ce que l’apnée fasse perde connaissance, parce que depuis 2011, on n’aura pas beaucoup avancé sur le sujet.
Mais bon, ce que j’en dis, n’est-ce pas…
En revanche, on aura répondu à une de mes questions existentielles qui me taraudait le neurone depuis des années : Pourquoi les pigeons hochent-ils la tête quand ils marchent ?
Et pas seulement lui, mais les poules aussi et la plupart des volatiles qui ne se déplacent pas par bond…
En réalité, le pigeon ne balance pas sa tête d’avant en arrière : Il la maintient immobile pendant que son corps avance, puis il la projette d’un coup vers l’avant (ans même s’étourdir : Essayez d’en faire autant, vous m’en direz des nouvelles !).
Une expérience menée sur tapis roulant a révélé que ce geste ne découle pas de la marche elle-même, mais de ce que l’oiseau voit défiler.
L’analyse image par image montre pourtant autre chose : Ce que l’on prend pour un hochement relève d’une stratégie de stabilisation du regard.
Le mouvement se décompose en deux phases distinctes. La première, dite de maintien, voit la tête rester quasiment immobile par rapport au décor pendant que le corps continue d’avancer. La seconde, brève, correspond à une poussée qui replace la tête vers l’avant. Les mesures vidéo confirment cette immobilité pendant la phase de maintien, aussi bien pour les déplacements horizontaux et verticaux que pour certaines rotations.
L’intérêt de ce dispositif est donc optique. En limitant le déplacement de l’image sur la rétine pendant une fraction du pas, l’oiseau obtient des séquences visuelles stables. Il lui devient alors plus facile de distinguer le mouvement réel d’un objet du mouvement apparent produit par son propre déplacement.
Placés sur un tapis roulant, des pigeons continuaient de marcher, mais le hochement disparaissait. L’explication tient à ce que ces animaux ne changeaient plus de position par rapport à la pièce. Le décor ne défilait plus.
Ce résultat écarte l’hypothèse d’une conséquence mécanique de la marche. Le facteur déterminant est le flux optique, c’est-à-dire le défilement du paysage sur la rétine.
La stabilisation n’est d’ailleurs pas absolue. Les mesures précises détectent un léger glissement pendant la phase stable, qui pourrait fournir un signal de correction au système visuel. Et lorsque l’animal accélère fortement, la tête peut continuer d’avancer pendant tout le cycle.
Une hypothèse complémentaire circule néanmoins : La poussée rapide modifie le point de vue de l’oiseau. Le phénomène se compare à ce que l’on observe depuis la fenêtre d’un train : Les éléments proches défilent plus vite que ceux situés au loin. Cet écart peut renseigner le système visuel sur la profondeur et les distances.
Cette fonction reste toutefois moins démontrée. Une expérience a montré que les pigeons reconnaissent des formes aussi bien pendant la phase de projection rapide que lorsque leur tête est immobile, ce qui indique que la vision ne se dégrade pas durant ce mouvement.
Une autre explication a par ailleurs été écartée. Le hochement ne sert pas à maintenir l’équilibre : Les mesures montrent qu’il modifie très peu le centre de gravité de l’animal. La cervelle de pigeon (ou de moineau) ne pèse pas bien lourd.
Reste donc une fonction bien établie, la stabilisation visuelle, et une question ouverte sur d’éventuels bénéfices supplémentaires, notamment pour l’évaluation des distances.
Il fallait que tout cela soit dit.
C’est fait.
Pour le reste, je vous souhaite à toutes et tous un excellent début de semaine !
I3
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Tout bien considéré, il suffirait de lire les bulletins météos pour être capable d’annoncer une hausse des arrêts cardiaques et ce, au moins 3 jours à l’avance !
Étonnant, n’est-ce pas !
Et pourtant c’est ce que suggèrent des chercheurs hongrois (mais si !) qui ont identifié un lien entre les variations météorologiques et les accidents cardiaques. Ainsi cette découverte permettrait d’anticiper les pics d’arrêts cardiaques jusqu’à trois jours à l’avance et de mieux organiser les secours à l’avance, mais pas d’identifier préalablement les victimes !
Selon ces « trouveurs » magyars, les données météorologiques pourraient donc permettre de prédire jusqu’à trois jours à l’avance les périodes où le nombre d’arrêts cardiaques risque de dépasser la moyenne.
C’est ce que promettent des équipes de l’université Semmelweis, l’université de technologie et d’économie de Budapest et le Service national d’ambulance hongrois.
Dans cette étude publiée le 15 septembre dans la revue Public Health, ces « trouveurs » annoncent qu’ils ont croisé, entre novembre 2018 et décembre 2023, les données de 114.000 arrêts cardiaques survenus hors de l’hôpital avec des indicateurs météo quotidiens : Température, vitesse du vent, pression atmosphérique, humidité et qualité de l’air.
Tout y est passé.
L’analyse de ces données a révélé que la baisse des températures figurait parmi les principaux facteurs de risque météorologiques d’arrêt cardiaque : Chaque diminution de 1°C de la température moyenne était associée à une augmentation de 1,4 % du nombre quotidien d’arrêts cardiaques extrahospitaliers !
Je vous avoue que j’aurai parié pour l’inverse vu les dégâts des récentes canicules estivales…
Comme quoi, on peut être génial et se tromper lourdement…
Et justement contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, ce n’est pas lorsqu’il fait chaud que le risque d’arrêt cardiaque est le plus élevé, mais lorsqu’il fait froid. Ainsi, en hiver, le risque est plus grand de 18 % par rapport à l’été. Moâ, c’était à la fin de l’été…
Ainsi, selon les « trouveurs » hongrois, marcher dans le froid équivaudrait à courir un 100 mètres, une activité physique qui sollicite brutalement le système cardiaque, notamment pour les personnes vulnérables au risque cardiaque.
« En hiver, la moindre activité physique demande un effort important au cœur », confirme la Fédération « Gauloisienne » de cardiologie, comme quoi en « Gauloisie-médicale » on avait déjà anticipé la recherche hongroise.
Dans le froid, les artères coronaires se contractent (spasmes), ce qui peut provoquer une rupture des plaques d’athérome (amas graisseux déposés sur leurs parois). « Et cela peut alors induire un accident aigu par thrombose ».
Chez moâ, ce sont des sténoses qui bouchent mes artères, qu’il en a fallu la pose de 5 stents et 3 ballonnets pour rétablir la circulation sanguine dans mes trois artères cardiaques.
Que je me demande encore comment j’ai fait pour grimper depuis le vieux port jusqu’en haut de la basilique de « Notre-Dame-de-la-Garde » en plein cagnard !
La « Fédé des cardios » informe d’ailleurs sur les risques : Chaque degré de baisse de température augmente de 2 % le risque d’infarctus. C’est plus que ce qu’ont détecté nos universitaires budapestois. Et les personnes âgées ainsi que celles atteintes de maladies cardiovasculaires sont particulièrement vulnérables.
Pour éviter ces risques, il est essentiel de se vêtir chaudement, de limiter les efforts violents par temps froid, de surveiller les symptômes cardiaques, etc.
En vous rappelant que boire chaud et que l’alcool dilatent les vaisseaux…
Toutefois, pour les « scientifiques » hongrois, une chute quotidienne de plus de 5 °C pourrait servir de signal d’alerte.
Surtout que, selon eux, l’effet n’est pas immédiat : Le nombre d’arrêts cardiaques peut augmenter jusqu’à trois jours après le changement météo.
« Cela pourrait permettre de développer des systèmes d’alerte précoce capables de prévoir une augmentation de la demande de services de santé plusieurs jours à l’avance », expliquent-ils.
Une information utile pour nos syndicalistes de la « CGT Santé » afin d’annoncer leurs grèves ?
C’est que les arrêts cardiaques survenant hors de l’hôpital restent l’une des premières causes de mortalité dans les pays développés.
En Europe, on estime leur taux entre 67 et 170 cas pour 100.000 habitants par an, avec une survie inférieure à 10 % : Comme quoi, j’ai eu du bol et vous non puisque je suis toujours là pour vous escagasser avec mes « petits-posts » trans-matinaux.
Savoir les anticiper permettrait en outre de sauver des vies.
Et je trouve ça très bien…
Sauf qu’il semble que nos « trouveurs-sur-le-beau-Danube-bleu » enfoncent des portes ouvertes depuis belles lurettes par nos « praticiens-sur-la-Seine ».
Heureusement des trouveurs « ricains » sauvent leur profession de « chasseurs de subventions » pour assurer leur pain quotidien…
En effet, quelques « spécialistes de la question », notamment un psychologue « ricain » a réalisé des expériences en IRM sur des femmes volontaires s’autostimulant jusqu’à obtenir un orgasme.
Je trouve l’idée magnifique…
Résultat des courses, un joli petit film en technicolor de l’activation successive de différentes zones du cerveau, qui montre comment l’émotion se propage dans tout l’encéphale ou presque.
Et à la dernière réunion Neuroscience (2011, il y a donc un moment), c’était le professeur Barry Komisaruk, de l’université Rutgers (dans l’État du New-Jersey) qui avait présenté son étude originale sur l’activité du cerveau lors de la survenue de l’orgasme chez la femme.
Enfin, une femme soumise à l’épreuve…
Son équipe avait utilisé la technique d’IRM fonctionnelle qui visualise les petites variations des flux sanguins mettant en évidence des consommations d’oxygène accrues par les neurones.
Le sujet était original mais pas inédit puisqu’en 2000, l’équipe hollandaise de Pek Van Andel avait ainsi visualisé l’activité cérébrale d’un couple en action copulatoire et avait d’ailleurs reçu pour ce travail le prestigieux prix « IgNobel de médecine ».
Barry et son équipe étudient la question du désir sexuel depuis plusieurs années et la journaliste scientifique Kayt Sukel – un peu obsédée sur les bords et aux entournures – s’est déjà prêtée au jeu, comme elle le raconte dans le Guardian à l’occasion d’une resucée plus récente.
La technique n’est pas simple, car la tête doit rester absolument immobile durant l’exercice, fixée dans une sorte de masque.
Mais cette fois, la vedette est une psychothérapeute de 54 ans, elle aussi un peu « allumée », Nan Wyse, qui a œuvré seule dans sa machine.
Comme « une activité qui s’allume comme un arbre de Noël » annonçait le commentaire de la vidéo réalisée par l’équipe de l’université Rutgers.
Après ça, difficile de préciser où se produit l’orgasme car la plus grande partie du cerveau finit par être intéressée au phénomène.
Les spécialistes remarquent depuis que l’embrasement démarre logiquement dans les parties du cerveau reliées aux organes génitaux puis s’étend au système limbique, celui des émotions.
Les zones habituellement activées par les récompenses s’activent ensuite avant que l’hypothalamus ne participe à son tour.
Seules deux régions frontales s’étendant sur le haut du cerveau restent insensibles à la situation.
Je te demande un peu…
Ces recherches restent finalement assez rares et peuvent donner des pistes à la médecine pour mieux traiter les problèmes d’absence de plaisir. C’est ce qu’espère l’équipe qui cherche des subventions pour remettre le couvert avec de nouvelles participantes.
C’est la raison pour laquelle je vous en parle : Avis aux volontaires pour se faire allumer le cerveau en orgasmant…
Mais ça ne m’explique pas pourquoi, chez la plupart des humanoïdes que j’ai pu croiser et me racontant leurs périodes d’intense plaisir orgasmique, il est question de montée en puissance d’un orgasme depuis le bas de jambes et qui va jusqu’à bloquer la respiration…
Bref, rien dans le cerveau qui aurait tendance à déconnecter, d’après ce que j’ai pu en observer…
Franchement, il faudrait consacrer un peu de mes impôts à ces recherches, que je puisse finalement comprendre avant de mourir, ne serait-ce que pour améliorer la qualité de ce moment précieux, voire le prolonger jusqu’à ce que l’apnée fasse perde connaissance, parce que depuis 2011, on n’aura pas beaucoup avancé sur le sujet.
Mais bon, ce que j’en dis, n’est-ce pas…
En revanche, on aura répondu à une de mes questions existentielles qui me taraudait le neurone depuis des années : Pourquoi les pigeons hochent-ils la tête quand ils marchent ?
Et pas seulement lui, mais les poules aussi et la plupart des volatiles qui ne se déplacent pas par bond…
En réalité, le pigeon ne balance pas sa tête d’avant en arrière : Il la maintient immobile pendant que son corps avance, puis il la projette d’un coup vers l’avant (ans même s’étourdir : Essayez d’en faire autant, vous m’en direz des nouvelles !).
Une expérience menée sur tapis roulant a révélé que ce geste ne découle pas de la marche elle-même, mais de ce que l’oiseau voit défiler.
L’analyse image par image montre pourtant autre chose : Ce que l’on prend pour un hochement relève d’une stratégie de stabilisation du regard.
Le mouvement se décompose en deux phases distinctes. La première, dite de maintien, voit la tête rester quasiment immobile par rapport au décor pendant que le corps continue d’avancer. La seconde, brève, correspond à une poussée qui replace la tête vers l’avant. Les mesures vidéo confirment cette immobilité pendant la phase de maintien, aussi bien pour les déplacements horizontaux et verticaux que pour certaines rotations.
L’intérêt de ce dispositif est donc optique. En limitant le déplacement de l’image sur la rétine pendant une fraction du pas, l’oiseau obtient des séquences visuelles stables. Il lui devient alors plus facile de distinguer le mouvement réel d’un objet du mouvement apparent produit par son propre déplacement.
Placés sur un tapis roulant, des pigeons continuaient de marcher, mais le hochement disparaissait. L’explication tient à ce que ces animaux ne changeaient plus de position par rapport à la pièce. Le décor ne défilait plus.
Ce résultat écarte l’hypothèse d’une conséquence mécanique de la marche. Le facteur déterminant est le flux optique, c’est-à-dire le défilement du paysage sur la rétine.
La stabilisation n’est d’ailleurs pas absolue. Les mesures précises détectent un léger glissement pendant la phase stable, qui pourrait fournir un signal de correction au système visuel. Et lorsque l’animal accélère fortement, la tête peut continuer d’avancer pendant tout le cycle.
Une hypothèse complémentaire circule néanmoins : La poussée rapide modifie le point de vue de l’oiseau. Le phénomène se compare à ce que l’on observe depuis la fenêtre d’un train : Les éléments proches défilent plus vite que ceux situés au loin. Cet écart peut renseigner le système visuel sur la profondeur et les distances.
Cette fonction reste toutefois moins démontrée. Une expérience a montré que les pigeons reconnaissent des formes aussi bien pendant la phase de projection rapide que lorsque leur tête est immobile, ce qui indique que la vision ne se dégrade pas durant ce mouvement.
Une autre explication a par ailleurs été écartée. Le hochement ne sert pas à maintenir l’équilibre : Les mesures montrent qu’il modifie très peu le centre de gravité de l’animal. La cervelle de pigeon (ou de moineau) ne pèse pas bien lourd.
Reste donc une fonction bien établie, la stabilisation visuelle, et une question ouverte sur d’éventuels bénéfices supplémentaires, notamment pour l’évaluation des distances.
Il fallait que tout cela soit dit.
C’est fait.
Pour le reste, je vous souhaite à toutes et tous un excellent début de semaine !
I3
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
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