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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 7 octobre 2026

Et pourtant, on en a vu d’autres…

Des milliers de lycéens cassent leur bahut…
 
De mon époque de boomer, et avec quelques copains de l’époque, réunis autour du foyer de notre « bahut-poubelle » situé au cœur du quartier-latin à « Paris-plage », on était de tous les coups tordus contre la loi « Deux-Braies », contre la réforme des programmes et « les 10 % », contre « la sectorisation », contre tout ce qui passait, y compris les menus de « Darcel », le chef-cantinier à qui on réclamait des frites, des menus hallal pour « Sidi-Mohamed », notre musulman à nous, ou casher pour notre pote « né-feuj » à nous, que ce n’était pas de leur faute, ni à l’un ni à l’autre…
C’était juste pour faire caguer l’intendance.
 
Il faut vous dire que dans un « lycée-poubelle », il y avait la lie de « les-ducs-à-Sion » nationaliste, un condensé des parias, des meks jetés de partout ailleurs pour cause d’indiscipline forcenée et native. Des rebelles, quoi, inaptes à la discipline, rétifs à l’autorité, maoïstes pour certains, anars pour d’autres, situationnistes parfois revendiqués, mais ni cocos, ni « écololos » et encore moins fachos !
L’avantage c’est que c’était presqu’idem chez les profs ! On a ainsi eu des professeurs exceptionnels qui s’étaient retrouvés là comme d’une punition mal vécue, se tamponnant une heure voire plus de transports en commun incommodes le matin si ce n’est plus, et autant le soir, pour avoir tenu tête à un proviseur, un chef d’établissement, à un inspecteur, à un recteur, bref à leur hiérarchie ou avoir eu un mot de trop ou un comportement probablement incompatible avec les soi-disant valeurs « officielles » de la République post-gaulliste…
Tel ce prof de « Teuton », qui refusait de parler le « Francilien-natif » et nous faisait étudier les discours de Goebbels…
Ou encore cette prof de british, propre sur elle qui avait un accent des îles à couper au couteau qu’on devait imiter au mieux quand on récitait du « Chèque-spire », et ses tendances « nymphomiaques » prononcées.
Ou encore ce prof d’Hispanique qui ne jurait que par Franco, celui d’histoire-géo qui nous bassinait avec la propagande soviétique, celui de mathématique qui s’emmerdait avec les équations du second degré, la trigonométrie, les stats et les translations vectorielles et nous emmenait nous promener sur les fonctions complexes et autres inventions de matheux.
Je ne vous parle même pas du prof de physique-chimie qui faisait sauter son laboratoire de temps-en-temps (ah le charmes des réactions exothermiques…), ou celle de biologie obsédée par l’érection des cors spongieux…
 
Mais j’ai gardé un souvenir ému de nos profs de « francilien natif » qui ne nous ont rien appris du programme (Montaigne, La Boétie, Lamartine, Hugo-Victor, etc.) mais nous les ont fait apprécier, ou nous ont encouragé à créer le « Journal du Foyer » avec des textes de notre inspiration (et qui nous servait à appeler à la grève pour divers motifs).
Et notre prof de philosophie, la fabuleuse Klara, qui aura fait tout son quota de cours sur Socrate, en bâclant tous les autres philosophes qui ont enrichi la matière sur 24 siècles en quelques heures de cours : FANTASTIQUE !
Je n’ai eu que des 8 sur 20 avec elle, mais la seconde meilleure note nationale au bac : Elle n’en revenait même pas elle-même à en rire bêtement durant 10 bonnes minutes !
Sans doute une revanche…
 
Bref, quand on mettait le boxon au bahut, notamment en soutenant les personnels enseignants quand ils s’y mettaient aussi, premièrement, on ne se faisait pas piquer, deuxièmement on ne cassait rien et on n’agressait personne, troisièmement, on essaimait dans les bahuts du quartier et je peux vous dire qu’ils sont nombreux dans ce quartier-là, surnommé le quartier Latin.
Avec une préférence marquée pour les lycées mixtes…
Et une fois que la mayonnaise avait pris, bé figurez-vous que faux-kuls qu’on pouvait être, on s’arrangeait pour « casser la grève », restant présents sur place pour obliger les profs à faire cours…
Ça, c’était le panard : Ils pensaient « lycée bloqué » et restaient chez eux, et nous à quatre par classe, on exigeait d’avoir un cours !
Et quand on avait du temps libre, on faisait faire des exercices de maths-physiques aux classes prépa, maths-sup et maths-spé, qui avaient leurs concours en fin d’année. Hypokhâgne et khâgne, on n’aurait pas pu : Il n’y avait pas de corrigé…
Pour ne pas leur faire perdre du temps avec nos konneries.
Naturellement, on ne comprenait pas grand-chose aux desdits exercices, mais avec les annales, on se démerdait suffisamment pour faire des corrections qui avait du sens !
 
Alors aujourd’hui je me marre : Quand les « bleues-bites » de nos « no-go-zones » de périphérie ont commencé à faire grève, il fallait entendre leurs revendications : TROP de TRAVAIL, pas assez de temps libre, programme trop chargé et trop de devoirs à faire à la maison (ou en « étude-garderie ») !
Non mais sérieux, et ça veut s’intégrer dans un monde où tout est difficile sans avoir à fournir le moindre effort, comme si tout leur était dû parce qu’ils se sont donnés juste la peine de naître ?
Il faut leur apprendre d’urgence Voltaire, SVP !
 
Et on n’est qu’au début de l’année, loin avant les vacances de la Toussaint, alors qu’est-ce que ce sera l’avant-veille des examens, quand ils vont s’apercevoir qu’ils n’ont pas le niveau… même si, effarement de mon unique neurone tétanisé, 62 % de mes « kons-patriotes » estiment que la mobilisation des lycéens est « justifiée » avec un soutien « majoritaire dans toutes les tranches d’âge ».
Une fois de plus, « mon » bon sens est largement minoritaire !
J’en suis marri et déconfit…
 
Toute une génération d’analphabètes « innuméristes » qu’on va retrouver dans des jobs de merde que même l’IA ne voudra pas faire et qui seront perpétuellement à la charge financière de leurs parents, de leurs enfants et de leurs concitoyens parce qu’ils ne sauront rien faire d’autres que des larcins et des petits trafics au lieu de faire du vrai commerce, quand ils ne seront pas à purger quelques peines de prison…
Lamentables ces « idéologues » de la « gôche insoumise » quand ils soutiennent ces futurs « sous-prolétaires » déclassés !
Le « P.soce » aimait tellement les « pôvs’ » qu’il en fabriquait quand ils étaient au pouvoir, l’ultra-gôche aime tellement les krétins qu’ils font tout pour en reproduire !
 
Ah oui : Parce qu’ils sont trop nombreux par classe, des classes qui sont des étouffoirs ou des nids à courants d’air polaires…
Non mais, dans mes « bahuts-poubelles », c’est tout juste s’il y avait assez de places assises, dans des salles archibondées où il fallait jouer des coudes pour être proche d’un radiateur… 40, 50 voir 60, c’était courant et on avait des profs qui faisaient l’appel avant de commencer et savaient faire taire les perturbateurs indisciplinés…
Sauf ma prof de philo qui restait zen quand on l’agressait au cran d’arrêt parce qu’elle suggérait que les lignes de cocaïne soient partagées au fond de la salle plutôt que sous son nez !
De nos jours, les profs, ce n’est peut-être plus le même bois : Les miens, ils avaient été gamins sous l’occupation, une époque où on manquait de tout, y compris de charbon pour chauffer les salles de classes l’hiver…
Et puis ce n’est rien, car quand ils arriveront dans les facultés d’enseignement supérieur pour avoir été refoulés des « grandes ékoles » (de celles qui ont les moyens parce que les droits d’entrée sont onéreux), ils vont être très surpris…
 
Bref, les lycéens manifestent contre les conditions d’apprentissage dans les ékoles de plusieurs villes à cause du manque d’enseignants, des bâtiments vétustes, du manque de financement m’explique-t-on depuis l’étranger.
Et on y déplore désormais de nombreux blessés des centaines d’arrestations et des déclarations guerrières à l’encontre d’élus de la « Gôche insoumise » qui jette de l’huile sur le feu et attire les casseurs qui ne sont justement pas des lycéens, en espérant on ne sait pas quoi.
Si c’est pour pousser les autorités derrière leurs derniers retranchements, c’est pas mal joué, mais à l’inverse de mes jeunes années, ces gens-là, comme à mon époque où les « manifs’ » prétendaient dénoncer la guerre du Vietnam (une année scolaire où je n’aurai rien appris et passé mon temps devant la télé à regarder des séries telles « Le Saint » et autres niaiseries), nous au moins on assurait un minimum en « cassant la grève » et en aidant les « prépas » à préparer leurs concours.
La source des révoltes serait plus profonde et plus politique que ça, m’affirme « ma cinquième colonne ».
 
Mon pays n’arrêterait pas de sombrer dans le chaos et serait devenu un lieu invivable pour les gens issus du peuple.
Ah bon ?
L’élite, au contraire, continue de profiter du bonheur d’y vivre, sauf à payer moult impôts, taxes et droits, pour seulement quelques jours au soleil au bord d’une plage pas trop polluée…
Des dizaines de blessés des centaines d’interpellations, le « sinistre de Les-ducs-à-Sion », « Ed-j’Effraie », aura condamné les violences survenues en marge de la mobilisation des lycéens tout en défendant le droit de manifester.
Et un grand écart de plus…
« Au moins 10 personnels de l’Éducation nationale et de plusieurs élèves qui ont été blessés, notamment par des tirs de mortier ».
L’emploi de tirs de mortier signale ainsi que des émeutiers accoutumés aux attaques contre la police et les institutions sont donc très actifs dans cette mobilisation. Demain on verra peut-être apparaître les kalachnikovs des trafiquants de drogue qui règne dans « les quartiers » et vous aurez compris ce que sont les « petits-soldats » LFistes…
 
« Un professeur a été frappé dans le Nord, un proviseur a été blessé par un tir de mortier dans les Hauts-de-Seine, un autre a été menacé de mort en Essonne. À Toulouse, plusieurs personnels ont été pris pour cible », continue le « sinistre ».
« Légitimer (les violences) ou appeler, dans ce contexte, à étendre les blocages, c’est mettre en danger nos élèves comme les agents publics. C’est irresponsable ».
« Frapper, menacer, brûler ou empêcher les autres d’étudier… » ce n’est plus faire « politique dans le civil » pour appeler à la Révolution et au « Grand soir », c’est appeler à la sédition, au nihilisme.
 
Il y a certes la qualité de l’enseignement qui est mise en cause (bien des profs’ ne sont pas assez formés et les meilleurs filent dans les filières d’élite), mais il se dégage manifestement de ce mouvement une volonté de faire monter la mayonnaise afin d’obtenir un mouvement général et violent dans tout le pays pour déboucher sur une guerre civile, qui est d’ailleurs annoncées par quelques observateurs (dont ma « petite-sœur » depuis des années, et mon « cousin-frontiste » qui dispose d’une armurerie dans son garage de banlieue) qui constatent le délitement général : Derrière ces manifestations de lycéens se trouve un mouvement plus vaste et probablement plus dangereux pour la stabilité du pays. 
Et la violence d’État s’exprime de nouveau avec vigueur : Un adolescent de 14 ans a été blessé au visage après le tir d’un projectile par un policier lors d’un blocage dans le Val-d’Oise. Le policier a tiré à bout portant sur l’adolescent.  
Selon les médias, la victime a eu la bouche défoncée par le tir d’un lance-grenades. Le parquet de Pontoise précise les faits : « Un lycéen venait au contact d’une fonctionnaire de police, cheffe d’unité. Des premiers éléments recueillis et résultant de l’exploitation d’images, le mineur portait des coups à cette fonctionnaire qui le repoussait, rapporte le parquet ».
Ça me fait penser au déferlement de violence autour des « mégabassines ». À force de ténacité, les quelques ZAD auront été démantelées et les paysans auront été privés d’eau pour leur culture : Et après on s’étonne qu’ils n’arrivent pas à vivre de leur travail et que les prix soient devenus si chers pour simplement se nourrir : Merci les « écololos » et la « gôche-insolente »…
 
Bien sûr, l’ékole, les lycées manquent de moyens financiers et de professeurs. Mais, ce n’est pas tout. Ces manifestations sont aussi l’expression d’une jeunesse qui ne trouve pas sa place dans le pays car tout est bloqué.
L’avenir est simplement fermé pour la majorité des jeunes révoltés. Le système scolaire est vieux, dépassé face à l’IA qui révolutionne l’enseignement et le monde du travail.
Mais pas seulement : Il y a aussi l’expression de jeunes gens qui sont issus de la migration et qui ont le sentiment de vivre dans des ghettos !
Les « renois », les « rebeus » cherchent toujours leur place dans mon pays qui reste menacé d’« insurrection populaire » si le « Air-haine » passe alors même que les premiers font progresser les scores des seconds dans les sondages par leurs exactions. « Mes-Luches » est le meilleur agent électoral de « Marinella-tchi-tchi » !
 
Le maire de Saint-Denis et de Pierrefitte-sur-Seine (93), « Baba-Ga-Yokoko », très investi dans ces manifestations, écrit même : « Avec Jean-Luc Mélenchon au cœur de la mobilisation : présent aux côtés des fonctionnaires lors de la manifestation du 29 septembre, puis au contact de la jeunesse mobilisée. Une journée marquée par les revendications sur les services publics, les conditions de travail et les moyens accordés à l’éducation ».
On peut toujours affirmer qu’on est mal servi, du moment que ce n’est pas toi qui paye, ça ne te coûte rien d’être « populiste » et de faire la courte échelle aux « Naze-pop » (« Nationalpopuliste »)…
 
Ces manifestations de lycéens porteraient donc sur des revendications plus larges et laissent entrevoir un mai 2027 où « LFI » et le « Air-haine » se voient déjà s’affronter dans la rue après un duel raté dans les urnes. Même si « Baba-Ga-Yokoko » affirme que LFI n’est pas derrière ces manifestions de lycéens, les membres de ce parti y sont très actifs. Et il se trouve au milieu du camp des migrants qui votent pour un extrémisme ou un autre.
Aucune vision d’un autre avenir que celui de la revendication de laisser vivre dans la petite délinquance sans rien devoir rendre de compte à personne : De vrais ghettos qui s’autoentretiennent !
 
Ceci dit, il est probable que l’objectif de LFI est d’utiliser le mouvement des lycéens pour retourner la « table politique » afin de prendre le pouvoir durant les prochaines élections de mai 2027.
La majorité des enseignants sont d’extrême gôche ou pro-migrants. LFI attire traditionnellement une part importante de l’électorat diplômé, des fonctionnaires et des professions intellectuelles du secteur public, incluant les enseignants et les chercheurs, aux côtés de ses bastions dans les milieux populaires et urbains.
Par conséquent, les manifestations des lycéens sont plutôt une revendication des populations issues de l’immigration et des jeunes encadrés par l’extrême-gôche.
Et les z’élites en place du pays craignent actuellement de voir le mouvement des lycéens augmenter alors que cette espèce de « caste dorée et intouchable », ne cachent pas non plus son mépris envers des élus issus de l’immigration.
« Rachi-Dada-Mimi » va l’apprendre à son détriment, elle qui aura tout fait pour se civiliser en grande bourgeoise dans un quartier des plus bourgeois de la Kapitale : Mais comme d’autres, elle en imite les codes, mais n’a pas le « background » indispensable.
 
Et c’est là que la merveilleuse « Valy-Paic-res », présidente de la Région « Île-de-Gauloisie-internationale », parfaite représentante la « haute noblesse » politique bien-née, menace « Baba-Ga-Yokoko » : « Je vais envoyer au maire de Saint-Denis Bally Bagayoko la facture des 100 000 euros du remplacement du portail du lycée Paul Eluard, des frais de gardiennage et de nettoyage du site. Les Français ne veulent plus payer des impôts pour réparer ce que des casseurs, chauffés à blanc par LFI qui juge la violence légitime, ont saccagé ! Que le maire assume sa responsabilité. Moi j’ai assumé la mienne : une rénovation complète du lycée de 45 millions d’euros en cours ! »
J’adore : Dans les deux cas, ce n’est pas de l’argent à elle dont elle dispose par la magie d’un scrutin réglé sur tapis vert, alors même qu’elle aura dû faire appel à la mendicité pour rembourser ses frais de campagne dispendieux d’un autre scrutin raté !
 
Dans la réalité, on assiste à la fin de la « Jupitérie » et un probable rebond du « socle central », un peu comme en juin 1968.
« Le peuple fait sécession avec les élites », qu’ils se sont donnés, et probablement même avec les « fouteurs de merde » qui leur font peur : Il suffit de laisser pourrir la situation et bloquer le pays pour que les extrêmes soient évincé du paysage politique du pays aux prochaines élections !
« On a l’acte de décès de « Ensemble pour la République », la formation créée pour les législatives par la Macronie » après avoir enterré sans fleur ni couronne « En-marche-même-pas-en-rêve ».
Le pays traverse une période de transformation : C’est une fin de règne où il ne s’est finalement rien passé durant une décennie, aucune refondation, aucun élan durable, aucune ambition que seulement se tenter de se maintenir « quoiqu’il en coûte ».
Malheureux pays dont le prince était un gamin qui aura à peine mûri…
Mais l’Histoire ne s’arrête pas là : La suite va probablement vous surprendre à travers un redressement des partis du « centre droât »… ou peut-être du « centre-gôche ».
Les paris sont ouverts !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

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