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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 15 octobre 2026

C’est assez facile à prédire

La frénésie autour de l’IA rappelle d’anciennes bulles
 
Par le passé, les bulles technologiques ont souvent dissimulé des mégas-fraudes.
Du boom ferroviaire britannique au XIXème siècle à l’affaire Madoff, les escrocs aiment ces emballements irrationnels qui les enrichissent frauduleusement.
D’ailleurs, les « ingénieurs du chaos » sont à la manœuvre depuis quelques années à manipuler les opinions publiques avec les outils nouveaux offerts par les réseaux sociaux et ce depuis au moins le référendum irlandais sur l’avortement de 2018…
Depuis, même les « trolls de Pal-Poux-tine » se mêlent de modifier le cours naturel de l’histoire qui en bégaye souvent de confusion…
 
Pour revenir aux marchés financiers (notre sujet du jour) de nombreux investisseurs se demandent si nous vivons dans une bulle IA (dite « intelligence supérieure » d’après un décret de « Trompe-le-clown » : Parce que probablement supérieure à la sienne…) !
D’autres vont plus loin et se posent la question de savoir jusqu’à quand la bulle va-t-elle enfler.
Car la bulle continue de gonfler, alimentée par ce sentiment dangereux de « peur de passer à côté » (FOMO pour « Fear Of Missing Out »).
L’histoire et l’expérience récentes nous montrent que les bulles financières naissent souvent de l’enthousiasme excessif des investisseurs pour les nouvelles technologies « révolutionnaires » qui, lorsqu’elles éclatent, révèlent hélas des systèmes frauduleux surréalistes qui se sont développés sous couvert de la bulle…
 
Concrètement, un système de Ponzi consiste à rémunérer les investisseurs existants avec l’argent apporté par de nouveaux investisseurs plutôt qu’avec de vrais profits, ce qui nécessite un recrutement continu jusqu’à son effondrement inévitable.
C’est un peu comme nos assurances sociales : Les jeunes payent pour les vieux et ça fonctionne tant qu’il y a assez de jeunes (ou pas trop de vieux) !
Les nouveaux investisseurs, payent pour les plus anciens avec des rendements mirifiques, et ça fonctionne tant qu’il y a du recrutement…
Je sais, j’en ai dirigé une devenue comme ça par inadvertance, qui me filait des boutons et m’empêchait de dormir sereinement, avec pour mission d’en sauver l’essentiel (parce que c’était tout de même une belle boîte)… et surtout de passer à côté de la case prison !
Sauf que l’une des caractéristiques de ces systèmes est qu’ils sont difficiles à détecter avant l’éclatement de la bulle, mais étonnamment simples à comprendre avec le recul.
 
Donc, il y a longtemps qu’on a saisi comment ça marche : Pour comprendre on peut comparer le « roi du chemin de fer », George Hudson, dans les années 1840, à celui de Bernie Madoff, rendu possible par les technologies de l’information et de la communication (les NTIC) et les dotcoms des années 1990-2000, puis soutenu par la bulle immobilière qui a suivi aux États-Unis.
La « Railway Mania » débute au Royaume-Uni en 1829. Elle émerge sous l’effet à la fois des attentes des investisseurs quant à la croissance de cette nouvelle technologie et du manque d’alternatives d’investissement provoqué par l’arrêt de l’émission d’obligations par le gouvernement britannique.
On ne savait plus quoi faire, sur les marchés, des liquidités divagantes générées par l’activité industrielle naissante.
Et alors là, à ce moment-là, la promesse de la technologie ferroviaire entraîne un afflux de compagnies ferroviaires avec l’enregistrement de plus de 50 entreprises au cours des quatre premiers mois de 1845 seulement !
Une aubaine pour les aigrefins noyant sous le nombre de véritables entrepreneurs.
 
C’est l’époque où les estimations des coûts de développement ferroviaire sont systématiquement sous-évaluées de plus de 50 %, et les prévisions de recettes sont estimées entre 2.000 et 3.000 livres sterling par mile, alors que les recettes réelles se situent plutôt entre 1.000 et 1.500 livres par mile (cent livres sterling en 1845 équivalent à 15.782,99 £ en 2026, soit 18.216,73 €).
Et les normes comptables rudimentaires permettaient une certaine liberté dans la présentation des comptes, comme le report de la comptabilisation des dépenses.
La responsabilité des directeurs incombait aux actionnaires et non à des auditeurs externes ou à des représentants de l’État ayant autorité.
De plus, George Hudson est également membre du Parlement, et il encourage naturellement la déréglementation du secteur ferroviaire.
 
Quant à la réputation de Bernard Madoff, elle s’est construite sur son succès dans les années 1970 grâce à l’informatisation et à l’innovation technologique dans le domaine du trading.
La bulle Internet est alors alimentée par l’expansion rapide des entreprises technologiques, avec plus de 1.900 sociétés NTIC cotées sur les bourses « ricaines » entre 1996 et 2000, ce qui permet à son fonds BLMIS de détenir 300 M$ d’actifs en 2000, une somme colossale pour l’époque où on ne parlait pas encore de « mignards ».
Le système de Madoff se développe dans un contexte de croissance rapide des produits dérivés, tels que les « credit default swaps » (CDS) et les « collateralized debt obligations » (CDO), qui augmentent de 452 % entre 2001 et 2007.
La forte volatilité des marchés engendre une normalisation des rendements exceptionnellement élevés, masquant le caractère irréalisable des performances promises par Madoff. Ces rendements sont considérés comme modérés par les investisseurs, qui ne perçoivent pas l’invraisemblance d’une telle constance sur le long terme, ce qui permet au système de durer sans être détecté.
 
Et puis les activités de Madoff sont facilitées par le fait qu’avant la loi Dodd-Frank de 2010 sur la supervision des banques, l’enregistrement des hedge funds (fonds spéculatifs) auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC, l’organisme de régulation des marchés financiers « ricains ») n’est que volontaire. De plus, après les attentats du 11 septembre 2001, les ressources gouvernementales sont réorientées vers la sécurité nationale, entraînant une baisse de plus de 25 % des enquêtes ouvertes pour crimes financiers entre 2000 et 2003…
Aussi l’invraisemblance des rendements de Bernard Madoff est négligée par la SEC, malgré les signalements de lanceurs d’alerte qui ont déclenché une enquête – ce qui reflète son manque de connaissances et celui d’autres organismes de réglementation en matière de trading des hedge funds.
Cela a également pu être le résultat de l’influence des relations étroites de Madoff avec les autorités de régulation, compte tenu de ses fonctions passées de président du Nasdaq et de conseiller en structure de marché auprès de la SEC.
 
Au moment de l’éclatement de la bulle ferroviaire d’un autre siècle, les taux d’intérêt de la Banque d’Angleterre étaient à leur plus bas niveau depuis près d’un siècle.
De même, la baisse des taux d'intérêt par la Réserve fédérale états-unienne (Fed) dans les années 2000 aura réduit le coût des crédits immobiliers, stimulant la demande et contribuant à l’inflation des prix de l’immobilier.
Dans les deux cas, les marchés sont inondés d’argent bon marché et lorsque tout le monde gagne de l’argent (ou pense en gagner), les questions qui dérangent ne sont pas posées.
 
Par ailleurs, George Hudson de même que Bernard Madoff communiquent très peu sur leurs opérations auprès de leurs collègues directeurs et actionnaires.
Le premier lève notamment 2,5 millions de livres Sterling sans fournir de plan d’investissement détaillé. Madoff, quant à lui, emploie et surpaye des collaborateurs peu qualifiés afin de décourager les questions sur le fonctionnement interne, et évite les réunions de présentation aux investisseurs pour ne pas avoir à répondre aux interrogations de professionnels avertis.
Il recrute plutôt ses investisseurs par le biais de relations philanthropiques et de réseaux personnels. Des éléments suggèrent même que certains actionnaires sont en partie conscients des pratiques commerciales douteuses de Hudson, mais ils ne s’y opposent pas initialement.
 
Lorsque leurs bulles respectives éclatent, ces pratiques commerciales douteuses sont révélées, et il apparaît clairement qu’ils utilisaient l’un et l’autre, selon le système classique de Ponzi, des capitaux frais – et non les bénéfices des investissements – pour verser des dividendes fabuleux aux investisseurs.
Il a également été révélé qu’ils utilisent les fonds des investisseurs pour financer leurs trains de vie luxueux.
Hudson aurait détourné environ 750.000 livres, soit environ 74 M£ actuelles, ou 85,4 M€), tandis que la fraude de Madoff a atteint 65 Mds$ de pertes déclarées, avec des pertes réelles pour les investisseurs sont estimées à environ 18 milliards : Une autre dimension.
Et tous deux ont terminé dans la disgrâce : Hudson s’est enfui en « Gauloisie-imperturbable » et Madoff est mort en prison.
 
Aussi, il convient de se méfier lorsque vous voyez des entreprises d’IA dont la valeur marchande ne cesse d’augmenter, dirigées par des leaders charismatiques et influents. C’est d’autant plus préoccupant quand les dirigeants des géants de l’IA entretiennent des relations aussi étroites que possible avec la Maison-Blanche où ils n’ont en principe rien à faire.
Dans ces cas, il est impératif d’analyser la qualité des communications avec les actionnaires et les investisseurs potentiels, notamment en termes d’allocation du capital et de transparence sur les flux de trésorerie détaillés.
Il ne suffit pas de se fier aux états financiers audités, il faut aller beaucoup plus loin dans l’examen de la stratégie d'investissement, ce qui exige évidemment des auditeurs qu’ils redoublent d’efforts.
 
Or, c’est justement ce qui se passe actuellement sous nos yeux, et pas seulement pour l’IA…
Cette dernière vient d’être qualifiée par décret présidentielle d’intelligence supérieure…
Par des gens qui n’imaginent même pas ce que veut dire « intelligent » !
Pour l’académie Gauloisienne, l’intelligence est un ensemble des facultés intellectuelles. C’est la faculté de comprendre, de concevoir, de connaître, et notamment faculté de discerner ou d’établir des rapports entre des faits, des idées ou des formes pour parvenir à la connaissance.
Mon prof de philo en disait que c’était la capacité de faire un lien nouveau entre deux notions nouvelles…
Par analogie, l’intelligence du cœur, le discernement intuitif qui supplée dans certaines situations, les qualités intellectuelles autrement dit, c’est être doué de la faculté de penser.
Par extension, c’est l’aptitude à adapter son comportement à une situation nouvelle, l’adresse qu’on montre dans une situation donnée, l’habileté dans le choix des moyens qu’on emploie pour parvenir à un certain résultat.
C’est aussi la connaissance approfondie, la compréhension nette et facile qu’on a de quelque chose comme une parfaite intelligence d’un texte ou avoir l’intelligence des affaires, de la politique.
Mais entre deux ou plusieurs personnes, il s’agit d’une entente : Un   accord de pensée ou union de sentiments (le plus souvent précédé d’un adjectif).
Voire une complicité, une connivence : Être d’intelligence avec quelqu’un. Et au pluriel, il d’agit de relations secrètes : Entretenir des intelligences avec une puissance étrangère.
 
Or, si en anglais shakespearien d’origine, l’intelligence reste la capacité de comprendre, d’apprendre, de raisonner et de s’adapter face à des situations nouvelles, le sens le plus fréquent reste le renseignement ou l’information secrète. Et le terme désigne des informations confidentielles, stratégiques ou militaires, souvent sur un ennemi, un concurrent ou un pays étranger.
C’est d’ailleurs ce que sait faire l’IA en butinant à la vitesse de la lumière d’immenses bases de données déjà classées et prémâchées, bien mieux et bien plus rapidement que ne saurait le faire un archiviste expérimenté ou un documentaliste performant.
C’est un peu le « SVP 11 11 » de la planète qui, moyennant quelques centrales électriques dédiées, sait tout de tout le monde depuis l’antiquité et s’adresse à 7 Mds d’adultes au lieu de se contenter de 6.000 clients Gauloisiens…
De là à en dire qu’elle est supérieure, il y a tout de même une marge qui n’est pas que quantitative…
 
Et quand le bulle s’effondrera, il y aura des pleurs et des gémissements.
Car il y aura éclatement de la bulle – avant ou après celles des crypto-monnaies qui ont déjà connues plusieurs effondrements pour se redresser par la suite – et la vraie question est de savoir quand.
Et lorsque on pose la question à l’IA elle-même, celle qui sait tout de tout le monde depuis l’antiquité, elle répond innocemment « peut-être en 2026 » !
En pointant plusieurs causes possibles dont la désillusion sur la rentabilité du secteur et (…) probablement le marché de la dette qui se tend.
En effet, une partie importante des financements repose sur du crédit privé et des emprunts hors réseaux bancaires traditionnels, ce qui fait craindre un effet domino en cas de défaut de paiement de certains acteurs plus fragiles.
Vous êtes prévenus et « Trompe-le-clown » se bagarre justement pour faire baisser les taux d’emprunt…
Et ce n’est pas forcément un hasard !
 
Ceci dit, nous avons passé le cap de la fin des estives (période où ce sont les « seconds-couteaux » qui gèrent les marchés au quotidien) sans turbulences majeures.
C’est donc au sortir des élections de midterm qu’il pourrait y avoir des retombées, et jusqu’à Noël (et sa trêve de confiseurs) : Il convient de rester aux aguets !
L’IA sera alors plus précise pour répondre ensuite « peut-être en 2027 » !
Gag…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

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