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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 2 octobre 2026

Jean-Marc joue au magicien…

Il pénètre dans une boulangerie avec Jean-Paul…
 
Jean-Paul profite de l’inattention de la caissière pour piquer une barre chocolatée à proximité de la sortie, tel un chenapan, et la met dans sa poche de pantalon…
« — Eh, malin, elle n’a rien vu ! Tu as vu la classe ?
— Je vais te montrer comment on peut être encore plus malin que toi, pignouf ! »
Et il s’adresse à la caissière alors qu’elle fait son addition pour ses achats de viennoiseries :
« Je suis magicien ! Regardez bien, mademoiselle ! »
Il saisit une barre chocolatée à proximité de la caisse, la même que celle de Jean-Paul, retire l’emballage et la mange avec plaisir devant la caissière qui lui dit :
« — Ce sera 2,50 € de plus…
— Ah non ! Je vous ai dit que je suis magicien…
— Et où est le tour de magie ?
— Là ! » et il plonge sa main dans la poche de pantalon de Jean-Paul pour en ressortir la barre volée par ce dernier…
« Salaud ! » murmure Jean-Paul.
« Ah oui, bravo Monsieur ! »
 
Quels sont les hommes que préfèrent les femmes ?
« Les virils bien musclés comme moi ? » propose Jean-Paul.
« — Musclé, musclé, loin en profondeur derrière les couches adipeuses successives alors…
Non, elles préfèrent les toubibs, car ils leur disent déshabillez-vous.
Ou encore les dentistes car ils leur demande de l’ouvrir bien grand.
Voire les livreurs parce qu’ils posent la question de savoir s’ils doivent la mettre devant ou derrière.
Ou bien les décorateurs parce qu’ils affirment qu’une fois dedans, elles vont adorer !
— Pfff…
— Mais aussi les agents de change parce qu’ils préviennent que ça va monter, fluctuer et redescendre lentement…
Ou les banquiers, parce qu’ils certifient que si elles se retirent trop rapidement, elles vont perdre tout l’intérêt !
— Aaaaah !
— Voire le technicien des téléphones qui laisse le choix entre la table ou contre le mur…
— Eh eh ! Ou le chasseur, parce qu’il pénètre le buisson, tire deux coups et mange ce qu’il a tiré ?
— C’est ça… ! »
 
Jean-Paul, face à Jean-Marc, un matin au comptoir du « Bar des amis », chacun devant sa bière bien fraîche :
« — Finalement, Macron est le Président le plus écologique qu’on n’ait jamais eu !
— Ah bon ?
— Bé oui, ses promesses de campagne sont biodégradables, il n’a jamais été au charbon, il recycle ses ministres et il brasse plus de vent qu’un parc d’éoliennes !
— … »
 
Marie-Chantal raconte sa première expérience à Germaine :
« — Oh je m’en souviens comme si c’était hier !
— Raconte !
— Il était beau… J’avais 15 ans, il devait en avoir le double…
Nous étions seuls dans la même pièce.
Il m’a allongé dans son fauteuil à bascule et m’a touché délicatement l’endroit avec son doigt.
J’ai arrêté de respirer.
‘‘J’ai peur’’ lui ai-je soufflé : ‘‘C’est ma première fois’’.
Il m’a répondu : ‘‘Je suis prudent. Je vais faire ça tout en douceur’’.
Il m’a demandé de me soulever un peu pour que ce soit plus facile.
Je gémissais mais il a enfoncé son truc de plus en plus en profondeur…
Ça m’a fait un mal de chien et j’ai senti le sang commencer à couler.
— Oh mon Dieu !
— Mais je me suis comporté en vraie femme !
— Ah bon !
— Sauf qu’après je n’en pouvais plus, et je remplissais la pièce de mes gémissements et de mes cris !
— Oh mon Dieu !
— À la fin il m’a dit ‘‘Je l’ai retirée. C’est fini !’’
J’étais soulagée. Je me suis relevée, je me suis servi d’un miroir pour voir mon sang couler et l’énorme trou qu’il avait laissé.
Je me suis lavé et il m’a dit de revenir plus souvent.
Ce que je lui ai promis de faire parce que j’avais d’autres dents de sagesse à arracher pour avoir une mâchoire trop petite… »
 
Jean-Paul tente une expérience : Sur un malentendu, ça peut en effet marcher !
Il aborde une jeune fille gâtée par la nature :
« — Pardon Mademoiselle, mais j’aimerai savoir si vous me laisseriez mordiller votre poitrine pour 100 euros !
— Non mais ça ne va pas la tête, espèce de sale pervers sadique ! » se met-elle à crier en accélérant le pas…
Jean-Paul ne se laisse pas démonter : Après une pause l’ayant laissé interdit, il poursuit et rattrape la demoiselle à la poitrine avantageuse pour lui demander :
« — Et pour 1.000 euros ?
— Vous voulez bien ne plus m’importuner ou j’appelle les flics : Je ne suis pas de celles que vous croyez ! »
Et elle file.
Jean-Paul la rattrape au carrefour suivant et d’une voix suppliante la questionne de nouveau :
« Et pour 10.000 euros ? »
La fille hésite…
« Pas ici alors ! »
Et ils trouvent une rue tranquille à proximité où la demoiselle libère des seins magnifiques de son chemisier et de son soutien-gorge, galbés et fermes à souhait, les plus en chair et magnifiques qu’on puisse imaginer.
Jean-Paul, absolument ravi plonge sa tête dans ce cadeau de la nature, caresse, lèche, embrasse et suce sein et tétons sans les mordiller et la fille commence à s’impatienter :
« — Sucer n’est pas mordiller… quand est-ce que vous le faites ?
— Jamais : C’est trop cher ! »
 
Germaine vérifie que ses instructions sont bien apprises par sa fille, Marie-Jeanne :
« — Si un inconnu arrive à l’école et te dit qu’il est un de mes amis et que c’est moi qui l’envoie pour te ramener à la maison parce que j’ai eu un empêchement, tu fais quoi ?
— Je le traite de sale menteur parce que tu n’as pas d’ami et je le crie très fort à la maîtresse.
— Oui, bon, ce n’est pas tout à fait ce faut dire, mais ça ira quand même ! »
 
Jean-Paul à Jean-Marc :
« — On n’en parle jamais, mais le premier mec qui a mangé une huitre, c’est quand même un grand malade devant l’éternel…
— Et pourquoi tu dis ça ?
— Parce que le mec, il a vu une huître accrochée sur un rocher, il s’approche, l’ouvre et se dit, tiens je vais manger le mollard du rocher…
Non mais, dingue cette histoire-là : C’était un gros dégueulasse complètement fou, oui !
— … »
 
Jean-Marc, un soir, à Germaine…
« — Pardon ma chérie, mais il devient urgent que tu perdes du poids…
— Non mais quel tact : Je te remercie !
— Et comment tu voulais que je te le dise ?
— Avec un peu plus d’élégance, pardi !
— Très bien : Alors je t’informe qu’à l’heure actuelle tu as 30 kilos avec lesquels je ne suis pas marié ! »
 
Marie-Chantal, devant une tasse de thé, en compagnie de Germaine :
« — Tu ne sais pas la dernière ?
— Non !
— Ce matin, à la pharmacie, j’ai eu une quinte de toux…
Il y avait une queue longue comme ça.
Et j’ai dit bien fort ‘‘Putain de croisière’’.
— Et alors ?
— Je me suis retrouvée toute seule face à la pharmacienne en quelques instants ! »
 
Dumè (mon « cousin » corse : En « Corsoca-Bella-Tchi-tchi » on est tous cousins à des degrés divers) nous fait savoir :
« Dans le monde, il y a les insulaires…
Et puis il y a ceux qui n’en ont même pas l’air à leur insu… »
 
Jean-Claude, un matin, au bar des amis avec Jean-Marc et Jean-Paul chacun devant une bière :
« — Je suis fébrile…
— Ça se voit. Qu’est-ce qu’il t’arrive ?
— J’ai rendez-vous à la banque un peu plus tard…
— Et alors ?
— Si tout se passe bien, normalement je ne devrais plus avoir de dette en sortant…
Mais je suis tellement nerveux que je n’arrive même pas à enfiler ce collant sur la tête ! »
 
Jean-Marc à Jean-Paul :
« Le directeur de l’école m’a dit que mon fils Jeanjean était « illettré ».
Ça serait bien qu’il termine ses phrases celui-là.
Il est très quoi au juste ? »
 
La maîtresse de Jeanjean pose une question piège à sa classe :
« Qui peut me donner la différence entre une escort-girl, une copine et une épouse ? »
Toute la classe reste silencieuse, interdite… De quoi veut-elle parler ? Ce n’était pas la leçon prévue pour la journée.
Jeanjean se lève et dit depuis le fond de la classe :
« Prépayée, forfait et illimitée… »  
 
Une « revenue », d’il y a bien longtemps…
C’est l’histoire de deux Rom qui se croisent dans les rues de Paris et qui ne s’étaient pas vus depuis longtemps.
L’un est miteux comme ses compatriotes et l’autre est vêtu comme un prince.
« — Dis donc, ça a l’air de marcher, les affaires pour toi !
— Eh oui. J’ai laissé tomber les petits larçins avec les enfants…
— Tu fais quoi maintenant ?
— Je fais l’arabe dans le métro, mais pas avec ce costume : En djhellaba !
— Ah bon ?
— Essaye, tu verras, ça marche du tonnerre. Il faut juste éviter les flics et les stations désertes…
— Très bien ! Merci pour le tuyau : Je vais essayer. »
Et le gars rédige une pancarte et va s’assoir à la station Saint-Lazare.
Désolé de sa journée, il retrouve son pote à Gare de l’Est le surlendemain qui lui aura passé deux excellentes journées :
« — Ouais, bé ça ne marche pas tant que ça : J’ai fais à peine 6,30 € en une journée !
— Bé ça alors !!! » et l’autre lui montre un sac bourré à ras-bord de billets de 10 euros…
« — Tu as mis quoi sur ta pancarte ?
— Bé ‘‘Ma fame est malad, ma fille est à l’Opital, mon bébé n’a plus de lait, si you plé, merci pour une pièsse pour mangé !’’
— Ah bé oui, ça ne peut pas marcher comme ça…
Regarde la mienne : ‘‘Il me manque 10 euros pour rentrer au bled !’’. »
 
Un soir, Germaine à Jean-Marc :
« — Jean-Marc, répond-moi honnêtement…
— Quoi ma colombe ?
— Est-ce qu’il y a un cheval noir dans notre rue ?
— Dans notre rue ? Un cheval noir ? Non je ne crois pas…
— Alors une vache noire ?
— Euh, non… Pas plus !
— Et un grand chien noir ? Est-ce qu’il y a un grand chien noir dans notre rue ?
— Euh, non : Pas de cheval noir, ni de vache noire, ni de chien noir… Un chat peut-être, et encore…
— Merde alors… Je crois bien que j’ai écrasé le curé ! »
 
Jean-Paul :
« — Je te jure que c’est la première fois que ça m’arrive…
— Ce n’est pas grave…
— Oui mais ça touche à ma fierté de mâle !
— Je te dis que ce n’est pas grave !
— La prochaine fois, tu verras je vais me rattraper !
— Quelle prochaine fois ? »
 
Jean-Marc livre un scoop à Jean-Paul, un soir devant une bière après une journée harassante :
« — Tu sais quoi ?
— …
— Pour se faire peur, les agents de la SNCF regarde des films d’horaires… »
 
« — Finalement, Jean de la Fontaine était un homme affable…
— Probablement ! On peut dire ça comme ça, en effet… »
 
C’était juste pour mieux en rire !
Bon week-end à toutes et à tous !
 
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Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

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