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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 16 octobre 2026

Flash Info

Jean-Paul rapporte à Jean-Marc que…
 
« — J’ai appris qu’un numéro vert avait été mis en place par l’assurance maladie pour aider les daltoniens…
— Et alors ? Qu’est-ce que tu veux que ça me fasse ? Tu es concerné ?
— Non et l’opérateur a déclaré que pour l’instant c’était très calme… »
 
Jean-Paul fait du bénévolat chez SOS urgence
« — Allo, les urgences vous écoutent !
— J’ai un ami qui vient de faire un malaise.
— Quel est son groupe sanguin ?
— A +
— Bonne soirée à vous aussi, monsieur…
— Je… »
 
Rapportée par Dumè, un commerçant de fringues à Île-Rousse.
Un déséquilibré, barbu et en djellaba fait irruption dans le magasin en brandissant un grand couteau et en hurlant « ALLAH EST GRAND ! »
« Ne vous inquiétez pas, ici on a toutes les tailles ! »
 
Jean-Paul, un soir, au bar devant une bière, en compagnie de Jean-Marc :
« — Je propose un nouveau concept…
— Ah ? Et c’est quoi ?
— On ferait la tournée des bars le soir à la sortie du boulot avec des inconnus…
— Pourquoi pas…
— Et on appelerait ça le « coboiturage » !
— Boiturage ou biturage ? »
 
Un peu plus tard, les mêmes devant une autre bière :
« — J’ai une question pour toi qui sais toujours tout sur tout…
— Laquelle ?
— À ton avis, est-ce que le changement climatique parviendra à avoir un impact sur la recette de la pizza « quatre saisons » ?
— Sur Vivaldi, probablement…
— Vivaldi ??? »
 
Jean-Paul drague une MILF esseulée en boîte de nuit :
« — Vous voyez, il y en a qui mise tout sur leur physique…
— …
— Moi je mise tout uniquement sur vos problèmes de vue !
— … »
 
Le lendemain, il raconte sa soirée à Jean-Marc, un verre de bière à la main :
« — On était en train de faire l’amour et je ne sais pas pourquoi, tout d’un coup je lui dis ‘‘je t’aime’’.
— Et alors qu’est-ce qu’elle t’a dit ?
— Elle a dit un truc du genre c’est gentil mais tu dois quand même me payer ! »
 
La police flamande a retrouvé un bébé dans un frigidaire entre le fromage et une bouteille de vin rouge.
Le monde entier s’étrangle d’indignation : Pauvre enfant !
Jean-Paul à Jean-Marc :                                
« — Des sauvages dans ce pays-là : Du vin rouge au frigo !!! Quel scandale !
— Et ça se dit civilisé, après ça ! »
 
Plus tard, les mêmes :
« — Au début, ils te disent de boire beaucoup à cause de la canicule…
— Oui, il ne faut pas hésiter, même si ça fait pisser plus que d’ordinaire.
— Peut-être, mais après ils en profitent pour te retirer ton permis de conduire !
— Ah ça… C’est bien vrai, ça ! »
 
Toujours les mêmes :
« — Dis donc, toi qui sais toujours tout sur tout…
— Oui ?
— Toi, quand on te dit « Allah », tu réponds quoi ?
Akbar ou queue-leu-leu ?
— … »
 
Encore les mêmes, un peu plus tard dans la journée :
« — Je me demandais…
— Quoi donc ?
— Pourquoi tu n’as aucun tatouage, toi ?
— Tu as déjà vu une Rolls-Royce avec des autocollants ?
— … »
 
En fin de journée :
« — Tu as déjà essayé le spiritisme, toi ?
— Non mais n’importe quoi ?
— Non ?
— Non ! Les vivants me font déjà assez chié comme ça à longueur de journée pour que j’aille en plus m’emmerder à parler aux morts ! »
 
Jean-Marc reçoit un candidat à l’embauche :
« — Je vois dans votre CV que vous dansez le walkmoon…
— Oui !
— C’est quoi ?
— C’est le verlan du Moonwalk !
— Donc, vous savez marcher ?
— C’est cela…
— … ah, d’aaaacord ! »
 
Marie-Chantal à Germaine, une après-midi ensoleillée en terrasse de leur salon de thé (le « Palais des thés ») avec quelques patisseries accompagnant leurs tasses de thé.
« — Très chère, moi, j’ai décidé de ne jamais revenir à mon poids d’origine…
— Ah bon ? Pas de régime ? Et pourquoi donc ?
— Parce que revenir aux 3,5 kg de ma naissance ne serait pas raisonnable !
— … ! »
 
Jean-Marc avoue à Jean-Paul qu’hier, il a fini sa journée en garde-à-vue !
« — Mais qu’est-ce qu’il t’est arrivé ?
— Il y avait du monde à la caisse du supermarché.
Et la dame devant moi commence à s’impatienter que ça n’avançait pas assez vite.
Elle se retourne et me lance : ‘‘Grosse queue, aujourd’hui’’.
Et je lui réponds : ‘‘Et encore, vous n’êtes pas assise dessus’’…
— Ça ne lui a pas plu ?
— Elle a fait un scandale et je me suis retrouvé au poste pour outrage ! »
 
C’est l’histoire d’un intellectuel qui est à court d’argent et qui vend ses livres.
Il écrit alors à son père :
« J’ai une bonne nouvelle : Je commence à vivre de mes livres. »
 
C’est l’histoire d’un homme qui déteste sa femme et qui est à l’article de la mort. « S’il t’arrive quelque chose », lui dit sa femme, « je me pends ! »
Il tourne alors son regard vers elle et lui dit :
« S’il te plaît, fais-moi ce plaisir pendant que je suis encore en vie. »
 
C’est l’histoire d’un homme ayant une très mauvaise haleine et qui, voulant mourir d’une mort toute personnelle, s’enveloppe la tête dans un linge et ouvre grand la bouche…
 
C’est l’histoire d’un intellectuel, d’un chauve et d’un coiffeur qui voyagent ensemble.
Ils bivouaquent dans un endroit désert et décident de faire des tours de veille de quatre heures chacun pour surveiller leurs affaires.
Quand c’est au tour du coiffeur à qui revient la première veille, pour s’amuser, il rase l’intellectuel pendant son sommeil.
Puis il le réveille, une fois son quart terminé.
L’intellectuel, en se réveillant, se gratte la tête et s’aperçoit qu'il n'a plus un cheveu. « Ah ! » s’écrie-t-il, « ce maudit coiffeur s’est trompé : Au lieu de me réveiller, il a réveillé le chauve. »
Oui, elle est absurde…
 
Jean-Marc, un matin, devant une bière, à Jean-Paul :
« Mon ami, si tu penses que ta vie est absurde, sache qu’hier soir je suis passé devant un ventilateur poussé à fond les grelots avec à la main une assiette de taboulé… »  
 
Jean-Paul avoue à Jean-Marc avoir reçu un claque à lui en décrocher la machoir de sa dernière tentative de conquête…
« — Qu’est-ce que tu lui as encore fait !
— Mais rien ! Je n’avais même pas commencé les préliminaires…
— Bé alors, quoi ?
— Je l’ai juste invité à une dégustation à l’aveugle de vin de région…
— Et elle t’a giflé ?
— Oui ! Je te jure !
Je lui ai juste demandé si elle avalait ou recrachait pour prévoir un crachoir… Et elle m’a traité de salopard de pervers à ce moment-là ! »
 
Jean-Loup raconte à Jean-Marc qu’une grenouille a réussi l’ascension d’une falaise alors que tout le monde lui disait que c’était impossible !
« — Et tu sais pourquoi ?
— Bé non, si c’était impossible…
— Parce qu’elle était sourde !
— Pfff ! »  
 
Jean-Paul rapporte à Jean-Marc cette histoire-là :
« — Il paraît qu’un terroriste nigérien a demandé à être exécuté avant midi…
— Ah ?
— Il voulait déjeuner avec le prophète Mohamed !
— Ah…
— Du coup il a été exécuté à 13 heures au motif que comme ça, il ferait seulement la vaisselle…
— Moi, je l’aurai exécuté encore plus tard, juste à temps pour récurer les tinettes ! »
 
C’est l’histoire de Germaine qui tombe sur le téléphone de Jean-Marc alors qu’il est ouvert.
Elle en profite pour contrôler son répertoire et tombe sur ces pseudos qui l’intriguent : « Ma douce », « La magnifique », « La reine de mes rêves ».
Furieuse, elle appelle sa « douce » et tombe sur sa mère à elle, Marie-Caroline.
Elle appelle alors la « magnifique » et tombe sur sa belle-sœur à elle, Marie-Jeanne…
Finalement elle compose le numéro de la « Reine de ses rêves » et c’est son propre téléphone qui sonne !
Elle en reste toute satisfaite et décide d’inviter Jean-Marc au restaurant… en compensation de ses doutes infondés.
Elle aurait appelé le Jean-Marcel, le plombier, elle serait tombée sur Marie-Anne, la maitresse du moment de Jean-Marc, mais personne ne l’a jamais su !
 
Il aura fallu une autre séquence :
Germaine emmène son amant du moment, Jean-François dans un hôtel de banlieue au moment où en sort Jean-Marc au bras de Marie-Anne.
« Ah je savais bien que tu me trompais ! » lui fait-elle, furieuse…
« Je t’avais dit qu’un jour je t’attraperai. Et aujourd’hui je suis même venu avec un témoin ! »
 
Jean-Marc, toujours dans ses entretiens d’embauche pour son patron :
« — Je note qu’il y a un trou de trois ans dans votre CV… Vous pouvez m’expliquer.
— Bien sûr ! J’étais en prison ces trois dernières années !
— Ah bon ? Et pourquoi ?
— Une histoire bête… J’ai postulé à un emploi et le mec qui faisait l’embauche m’a expliqué que je n’avais pas le profil recherché.
Alors je l’ai envoyé à l’hôpital et il en est ressorti sur une chaise roulante…
— Ah oui, tout de même…
Vous pouvez commencer lundi ?
— Mardi ça serait mieux !
— Mardi… oui, en effet, ça sera mieux ! »
 
Une revenue pour finir la semaine de labeur :
C’est l’histoire d’un couple de retraité qui rentre de faire ses courses au supermarché de la rue quand ils voient un policier en train de dresser un procès-verbal de contravention pour une voiture mal garée devant un arrêt d’autobus…
Ils s’indignent et le monsieur invective le fonctionnaire de la police municipale :
« Oh, mais soyez indulgent avec un retraité… Ils n’ont pas tous les moyens de payer vos amendes avec leurs maigres pensions… »
Le flic l’ignore…
Madame le traite alors d’abruti.
Le flic glisse son PV sous l’essuie-glace de la voiture et dresse un autre PV pour insulte à un agent des forces de l’ordre en uniforme…
« Mais qu’il est con, celui-là ! »
L’agent qui commence avoir les nerfs en pelote dresse un troisième PV !
Et la séquence continue comme ça durant vingt bonnes minutes, ou tout le monde s’énerve de plus en plus, jusqu’à ce que…
« Viens Germaine ! Arrête, assez rigolé, notre bus arrive ! »
 
C’était juste pour mieux en rire !
Bon week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

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