Mais autant que tu veux, Dukon-la-joie !
« Nous allons nous battre pour cet
avenir qu’on nous vole ! »
Mais c’est toi que tu voles, p’tite-bite que tu es !
« On va faire payer le bourgeois ! »
Tu rêves, microcéphale : C’est toi qui régales ! Parce que c’est toi le bourgeois de demain !
Celui d’aujourd’hui (dont je suppose que je suis devenu) n’a déjà plus d’argent, quand il dépense pour ton kul, il emprunte et c’est donc toa qui rembourseras aux échéances !
Évidemment, en racontant ce genre de choses quand je traverse les cortèges serrés d’écervelés qui trouvent malin de casser du mobilier urbain ou la gueule à leurs prof’ et au CRS qui passent par là et que la puissance publique met en travers de son chemin pour protéger ce qui peut l’être encore, je ne me fais pas que des amis…
Et pourtant…
Et pourtant tous les ans depuis « Mythe-errant »
et son armée de « bras-cassés » qui l’ont porté au pouvoir, tous ceux
qui voulaient être payés à ne rien foutre pour « être heureux avant d’être
vieux » comme dit la chanson, la dépense publique est supérieure à la
recette publique. Dément, mais c’est comme ça…
Ils en ont même inventé une règle stupide, dite des « critères de Maastricht » : 3 % de déficit (tous les ans) et pas plus de 60 % de dettes… Par rapport à quoi ?
Mais au PIB du pays. Ce qui fait qu’au bout de 20 ans, quel que soit le niveau de ton PIB, tu ne peux plus faire de déficit. Et pourtant, ils en ont rajouté !
La seule espérance, pour dépenser plus, parce qu’ils sont persuadés de n’exister que s’ils dépensent du pognon qu’ils n’ont pas gagné, c’est que les déficits récurrents et l’endettement accumulé génère une croissance au moins égale à leurs dépenses.
Mécaniquement, ils ont toutes les chances de pouvoir l’espérer, puisque les déficits sont déjà du PIB dans les équations de la finance publique.
Sauf que ça c’est la théorie… Et la théorie rajoute
même que si tu dépenses 100, ça revient avec un effet de levier positif (tous
les keynésiens partent de ce postulat), ils doivent récupérer plus de 100. « Avec
26 milliards de plan de relance et un effet multiplicateur keynésien de 3 (…),
c’est comme si j’en faisais pour 100 ! » clamait « Pas-Trique-Dévide-Gens »
ex-ministre de la relance de « Bling-bling » et feu maire d’Antony. Or,
la mesure « ex-post » donnait systématiquement un « effet multiplicateur »…
négatif !
Parce qu’à chaque fois, ceux qui se régalaient de nos plans keynésiens, c’étaient les chinois, les koréens, et même quelques européens de l’Est ou des pays du Maghreb, voire les « Teutons » (mais seulement pour les industries mécaniques, machines à laver, éoliennes, bagnoles etc.).
Bref, on aura tué jusqu’à notre industrie du textile en « plans de relance » successifs et dézingué la solvabilité des générations futures, parce que c’est une hérésie vicieuse comme tout !
Vicieuse, parce que tout d’un coup, tu es riche comme Crésus et qu’ensuite tu le payes en inflation… et pouvoir d’achat à ramasse : Je sais, je peux dire : Je l’ai vécu !
En effet, pour équilibrer la caisse au fil du temps et des remboursements, c’est-à-dire faire entrer dans la caisse autant d’argent qu’on veut en sortir parce qu’on ne peut pas en sortir plus qu’il n’en rentre (on sait ça au moins depuis Pasteur : La génération spontanée, c’est un mythe… errant pour les cerveaux vides, bref, ça n’existe pas !), l’argent magique, c’est une konnerie sans nom, contrairement à ce que le dogme « soce-coco » affirme… donc, on s’endette auprès de banquiers dont c’est le métier de redistribuer l’épargne des épargnants…
Oui, parce que dans le tas, il y a les fourmis et les cigales et que s’il y en a qui claque plus de pognon pas à eux, il y en a d’autres qui en font des tas à force de ramer, parce que d’une façon ou d’une autre ça leur revient : C’est la vie !
On ne s’enrichit que par le travail et la spéculation intelligente, pas en s’endettant perpétuellement… un concept de taré du neurone.
Donc, moâ, j’ai passé ma vie à rembourser les
dépenses que la clique à « Mythe-errant » aura claqué en quelques
années… mais dont j’aurai aussi bénéficié à la marge, il ne faut pas non plus
faire la fine bouche face aux réalités : Assurance maladie, autoroutes,
formation de fiscaliste de pointe… et guère plus.
Et j’aurai payé les retraites de mes « vieux » et autres « archi-vieux » et leurs dettes à eux. Bon, il faut dire qu’ils revenaient de loin, parfois avec deux guerres mondiales dans les dents…
Mais mes « sachants » ont accumulé des emprunts fait à 5 ans, 10 ans, 20 ans et même 30 ans de maturité depuis 1981 pour financer leur fantasmes.
Je crois d’ailleurs me souvenir que « Bling-bling » en aura fait, pour un petit bout à 50 ans.
Mais notez qu’en moyenne, la maturité de la dette publique en 2027 est de 8 ans et 158 jours (soit environ 8,5 ans) avec un écart de 9 ans et 33 jours pour les dettes à « moyen et long terme », et 129 jours pour les dettes « à vues »…
Autrement dit, j’emprunte tous les jours de
quoi rembourser les échéances qui arrivent à terme… tous les jours. Et même si
c’est un peu plus cher que la veille, ça s’appelle de la cavalerie ! Mais
du coup, je paye encore et toujours, un peu plus cher, la dette générée par les
bras cassés.
Et plus je rembourse, plus on me prête pour que je puisse rembourser ce que je dois : C’est un cercle infernal !
Alors oui, pourquoi ne pas en rajouter ?
Après tout, c’est comme ça qu’on se jette aux pieds de nos créanciers, pieds et poings liés de ceux qui acceptent encore de faire rêver les foules : Un banquier, c’est un métier qui crée du pognon à partir de rien et d’équations de « retour sur investissements » : Tu « prêtes 100 », si ça revient à 110, tu peux accepter que 5 meurent au passage…
Le pari fou des banques jusqu’à leur effondrement type Lehmann & Brother (ou 1929). À notre époque, ce sera l’IA (l’« intelligence supérieure » d’après « Trompe-le-clown »).
Là, désormais ils font gaffe : Pour le reste, ils trouveront bien le moyen de faire casquer nos « d’jeuns » dans les années à venir, ceux qui emportent dans leurs rangs des casseurs de boutiques et des incendiaires de bâtiments publics !
Alors quand « Gratte-la-Thune-Berg »,
avec son keffieh sur les épaules, se baladent à Saint-Denis où ailleurs pour
encourager les contestataires d’un combat qui n’est pas le sien, je me marre :
Elle fait, et eux tous font, le travail d’amorçage des grands banquiers qui
leur feront les poches demain, comme ils m’ont fait les poches hier.
Leur laissant juste de quoi survivre pour pouvoir bosser à finir de rembourser ce qu’ils doivent !
De quoi rire aux éclats, en somme…
Quand elle vient du haut de ses 23 balais, entourée d’une vingtaine d’avocats venus organiser une « chaîne en robe pour protéger les lycéens » devant le lycée Paul-Éluard de Saint-Denis (non mais de qui se moque-t-on avec cette pub gratuite qui est en principe contre les principes de leur ordre : Ils n’ont pas le droit de faire de la publicité, alors ils se font connaître ainsi à peu de frais), c’est un leurre presque grossier : Une insulte à l’intelligence !
Surtout avec son discours : « Les
jeunes ne sont pas associés aux discussions. On nous vole notre avenir et,
comme on a pu le constater ici, les écoles ne reçoivent pas les investissements
dont elles ont besoin ».
« Alors, qu’est-ce qu’on est censé faire ? Abandonner ? Bien sûr que non. C’est justement ce que les gens expriment ici : nous n’allons pas abandonner et nous allons nous battre pour cet avenir qu’on nous vole sous nos yeux », a-t-elle poursuivi, se disant « extrêmement fière des étudiants français » alors même qu’ils participent ainsi à obérer, hypothéquer profondément à leur avenir…
À organiser eux-mêmes le vol dont ils vont être les victimes…
Fabuleux…
« La violence de la police est indéniable
», a-t-elle poursuivi, avant que ne se produise, un peu plus tard, une fanfare
entonnant « À bas l’État policier ». Et ce n’était que l’avant-veille de
la mise à sac des grands-boulevards…
Perso, j’ai cherché où, mais le lendemain, un dimanche, je n’avais que des photos à me mettre sous la macula : Tout avait été nettoyé, effacé, grimé, disparu.
Bien sûr… elle peut toujours causer mais tout le monde reste bien content de pouvoir circuler librement au pays grâce à cet « État-policier » qui assure encore sa sécurité sur la voie publique.
Qu’il y en a tout de même plus 150 qui ne sont pas rentrés chez eux le soir venu pour avoir dû se faire recoudre à l’hôpital grâce aux appels à la lutte contre ses violences policières, justement par quelques élus jeteurs d’huile sur les incendies : Il n’y a pas de paroles vaines.
Il n’empêche, ils n’ont pas totalement tort :
C’est tout de même invraisemblable que plus tôt dans la semaine un « sinistre
de l’instruction publique » sorte de son chapeau 3.000 professeurs
remplaçants à déployer sous 48 heures dans les lycées les plus mal en point, abracadabra,
zip zoup, comme ça, avec la mine réjouie du comptable qui retrouve un peu
froissé, au fond d’un classeur, un chèque oublié !
De qui se moque-t-on au juste ?
Là, franchement, c’est incroyable que de signer ainsi l’incompétence crasse de toute une administration qui coûte une blinde, qui échoue à apprendre à lire, écrire, et compter à la plupart, qui est soi-disant en sous-effectif permanent quand ses membres ne sont pas en grève, en arrêt maladie, en formation ou en vacances et dont l’équivalent de deux régiments sont payés à ne rien foutre…
Après des semaines de bordel intense, on s’aperçoit qu’ils sont 3.024 professeurs « sans affectation », pendant que des classes entières attendaient un enseignant qui ne venait pas. 114 lycées classés « rouges » et de 400 autres « oranges » seront comblés sous 48 heures.
Mais où vit-on, expliquez-moâ ? En Papouasie-extérieure, sur Mars ou au cœur de l’Europe occidentale, berceau des humanités lumineuses ?
Compétence, efficacité, organisation sont
décidément les mamelles auxquelles tète vigoureusement ce ministère qui a mis 6
semaines à localiser ses troupes et 4 jours à les envoyer au front…
Le premier employeur du pays (1,5 millions d’agents) n’était jusqu’alors pas fichu de mettre en regard, sur un écran, les classes sans prof et les profs sans classe : Il aura fallu un an pour pondre un logiciel (piratable) qui a fait son office…
Formidable bureaucratie !
Eh oui, personne n’avait de tableau de bord.
Ce sont bien des lycéens, et non un
contrôleur de gestion, qui ont fait sauter le couvercle !
Parions néanmoins que ces blocus (et les exactions lamentables que permet le laxisme consternant des autorités) ne suffiront pas à réformer durablement cette bureaucratie obèse : Les lycéens réclament plus de moyens, c’est-à-dire plus d’État pour réparer l’État. Comme ce sont eux qui vont payer, pourquoi pas ?
Parce que les remèdes connus (subsidiarité, autonomie des établissements, chèque éducation, école à la maison,…) sont devenus depuis un moment de véritables tabous républicains pour causes dogmatiques diverses, on en revient à plus de « fric pour l’avenir » : « Du fric pour l’ékole pue blique ! »
C’est ce que je disais en introduction de ce billet d’humeur…
On bloquera donc des lycées, on cassera tout autour de soi, on rêvera de faire « sauter la République » qui attend sagement ses échéances électorales et on obtiendra des crédits… à rembourser demain (où on persistera à croire qu’on rase gratis !).
Et le mamouth restera intact défendu par ses syndicats et « saint-dit-ka-listes » détenteurs de l’orthodoxie (qui coûtent un « pognon de dingue » avec de maigres retraites non-financées par leurs cotisations).
Et le classement PISA continuera de chuter.
Et dans trente ans, nos « d’jeuns »
d’aujourd’hui en seront encore à tenter d’équilibrer les comptes déficitaires à
cause de dettes anciennes non remboursées et perpétuellement renouvelées en
matraquant d’impôts et de taxes les survivants :
Soyez sûrs que je n’en ferai pas partie, décédé depuis bien longtemps !
Et plus je vieillis, plus mon jour de « libération fiscale » approche.
Alors ils peuvent continuer à se faire avoir dans les grandes profondeurs : Moâ, j’ai déjà contribué !
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Mais c’est toi que tu voles, p’tite-bite que tu es !
« On va faire payer le bourgeois ! »
Tu rêves, microcéphale : C’est toi qui régales ! Parce que c’est toi le bourgeois de demain !
Celui d’aujourd’hui (dont je suppose que je suis devenu) n’a déjà plus d’argent, quand il dépense pour ton kul, il emprunte et c’est donc toa qui rembourseras aux échéances !
Évidemment, en racontant ce genre de choses quand je traverse les cortèges serrés d’écervelés qui trouvent malin de casser du mobilier urbain ou la gueule à leurs prof’ et au CRS qui passent par là et que la puissance publique met en travers de son chemin pour protéger ce qui peut l’être encore, je ne me fais pas que des amis…
Et pourtant…
Ils en ont même inventé une règle stupide, dite des « critères de Maastricht » : 3 % de déficit (tous les ans) et pas plus de 60 % de dettes… Par rapport à quoi ?
Mais au PIB du pays. Ce qui fait qu’au bout de 20 ans, quel que soit le niveau de ton PIB, tu ne peux plus faire de déficit. Et pourtant, ils en ont rajouté !
La seule espérance, pour dépenser plus, parce qu’ils sont persuadés de n’exister que s’ils dépensent du pognon qu’ils n’ont pas gagné, c’est que les déficits récurrents et l’endettement accumulé génère une croissance au moins égale à leurs dépenses.
Mécaniquement, ils ont toutes les chances de pouvoir l’espérer, puisque les déficits sont déjà du PIB dans les équations de la finance publique.
Parce qu’à chaque fois, ceux qui se régalaient de nos plans keynésiens, c’étaient les chinois, les koréens, et même quelques européens de l’Est ou des pays du Maghreb, voire les « Teutons » (mais seulement pour les industries mécaniques, machines à laver, éoliennes, bagnoles etc.).
Bref, on aura tué jusqu’à notre industrie du textile en « plans de relance » successifs et dézingué la solvabilité des générations futures, parce que c’est une hérésie vicieuse comme tout !
Vicieuse, parce que tout d’un coup, tu es riche comme Crésus et qu’ensuite tu le payes en inflation… et pouvoir d’achat à ramasse : Je sais, je peux dire : Je l’ai vécu !
En effet, pour équilibrer la caisse au fil du temps et des remboursements, c’est-à-dire faire entrer dans la caisse autant d’argent qu’on veut en sortir parce qu’on ne peut pas en sortir plus qu’il n’en rentre (on sait ça au moins depuis Pasteur : La génération spontanée, c’est un mythe… errant pour les cerveaux vides, bref, ça n’existe pas !), l’argent magique, c’est une konnerie sans nom, contrairement à ce que le dogme « soce-coco » affirme… donc, on s’endette auprès de banquiers dont c’est le métier de redistribuer l’épargne des épargnants…
Oui, parce que dans le tas, il y a les fourmis et les cigales et que s’il y en a qui claque plus de pognon pas à eux, il y en a d’autres qui en font des tas à force de ramer, parce que d’une façon ou d’une autre ça leur revient : C’est la vie !
On ne s’enrichit que par le travail et la spéculation intelligente, pas en s’endettant perpétuellement… un concept de taré du neurone.
Et j’aurai payé les retraites de mes « vieux » et autres « archi-vieux » et leurs dettes à eux. Bon, il faut dire qu’ils revenaient de loin, parfois avec deux guerres mondiales dans les dents…
Mais mes « sachants » ont accumulé des emprunts fait à 5 ans, 10 ans, 20 ans et même 30 ans de maturité depuis 1981 pour financer leur fantasmes.
Je crois d’ailleurs me souvenir que « Bling-bling » en aura fait, pour un petit bout à 50 ans.
Mais notez qu’en moyenne, la maturité de la dette publique en 2027 est de 8 ans et 158 jours (soit environ 8,5 ans) avec un écart de 9 ans et 33 jours pour les dettes à « moyen et long terme », et 129 jours pour les dettes « à vues »…
Et plus je rembourse, plus on me prête pour que je puisse rembourser ce que je dois : C’est un cercle infernal !
Alors oui, pourquoi ne pas en rajouter ?
Après tout, c’est comme ça qu’on se jette aux pieds de nos créanciers, pieds et poings liés de ceux qui acceptent encore de faire rêver les foules : Un banquier, c’est un métier qui crée du pognon à partir de rien et d’équations de « retour sur investissements » : Tu « prêtes 100 », si ça revient à 110, tu peux accepter que 5 meurent au passage…
Le pari fou des banques jusqu’à leur effondrement type Lehmann & Brother (ou 1929). À notre époque, ce sera l’IA (l’« intelligence supérieure » d’après « Trompe-le-clown »).
Là, désormais ils font gaffe : Pour le reste, ils trouveront bien le moyen de faire casquer nos « d’jeuns » dans les années à venir, ceux qui emportent dans leurs rangs des casseurs de boutiques et des incendiaires de bâtiments publics !
Leur laissant juste de quoi survivre pour pouvoir bosser à finir de rembourser ce qu’ils doivent !
De quoi rire aux éclats, en somme…
Quand elle vient du haut de ses 23 balais, entourée d’une vingtaine d’avocats venus organiser une « chaîne en robe pour protéger les lycéens » devant le lycée Paul-Éluard de Saint-Denis (non mais de qui se moque-t-on avec cette pub gratuite qui est en principe contre les principes de leur ordre : Ils n’ont pas le droit de faire de la publicité, alors ils se font connaître ainsi à peu de frais), c’est un leurre presque grossier : Une insulte à l’intelligence !
« Alors, qu’est-ce qu’on est censé faire ? Abandonner ? Bien sûr que non. C’est justement ce que les gens expriment ici : nous n’allons pas abandonner et nous allons nous battre pour cet avenir qu’on nous vole sous nos yeux », a-t-elle poursuivi, se disant « extrêmement fière des étudiants français » alors même qu’ils participent ainsi à obérer, hypothéquer profondément à leur avenir…
À organiser eux-mêmes le vol dont ils vont être les victimes…
Fabuleux…
Perso, j’ai cherché où, mais le lendemain, un dimanche, je n’avais que des photos à me mettre sous la macula : Tout avait été nettoyé, effacé, grimé, disparu.
Bien sûr… elle peut toujours causer mais tout le monde reste bien content de pouvoir circuler librement au pays grâce à cet « État-policier » qui assure encore sa sécurité sur la voie publique.
Qu’il y en a tout de même plus 150 qui ne sont pas rentrés chez eux le soir venu pour avoir dû se faire recoudre à l’hôpital grâce aux appels à la lutte contre ses violences policières, justement par quelques élus jeteurs d’huile sur les incendies : Il n’y a pas de paroles vaines.
De qui se moque-t-on au juste ?
Là, franchement, c’est incroyable que de signer ainsi l’incompétence crasse de toute une administration qui coûte une blinde, qui échoue à apprendre à lire, écrire, et compter à la plupart, qui est soi-disant en sous-effectif permanent quand ses membres ne sont pas en grève, en arrêt maladie, en formation ou en vacances et dont l’équivalent de deux régiments sont payés à ne rien foutre…
Après des semaines de bordel intense, on s’aperçoit qu’ils sont 3.024 professeurs « sans affectation », pendant que des classes entières attendaient un enseignant qui ne venait pas. 114 lycées classés « rouges » et de 400 autres « oranges » seront comblés sous 48 heures.
Mais où vit-on, expliquez-moâ ? En Papouasie-extérieure, sur Mars ou au cœur de l’Europe occidentale, berceau des humanités lumineuses ?
Le premier employeur du pays (1,5 millions d’agents) n’était jusqu’alors pas fichu de mettre en regard, sur un écran, les classes sans prof et les profs sans classe : Il aura fallu un an pour pondre un logiciel (piratable) qui a fait son office…
Formidable bureaucratie !
Eh oui, personne n’avait de tableau de bord.
Parions néanmoins que ces blocus (et les exactions lamentables que permet le laxisme consternant des autorités) ne suffiront pas à réformer durablement cette bureaucratie obèse : Les lycéens réclament plus de moyens, c’est-à-dire plus d’État pour réparer l’État. Comme ce sont eux qui vont payer, pourquoi pas ?
Parce que les remèdes connus (subsidiarité, autonomie des établissements, chèque éducation, école à la maison,…) sont devenus depuis un moment de véritables tabous républicains pour causes dogmatiques diverses, on en revient à plus de « fric pour l’avenir » : « Du fric pour l’ékole pue blique ! »
C’est ce que je disais en introduction de ce billet d’humeur…
On bloquera donc des lycées, on cassera tout autour de soi, on rêvera de faire « sauter la République » qui attend sagement ses échéances électorales et on obtiendra des crédits… à rembourser demain (où on persistera à croire qu’on rase gratis !).
Et le mamouth restera intact défendu par ses syndicats et « saint-dit-ka-listes » détenteurs de l’orthodoxie (qui coûtent un « pognon de dingue » avec de maigres retraites non-financées par leurs cotisations).
Et le classement PISA continuera de chuter.
Soyez sûrs que je n’en ferai pas partie, décédé depuis bien longtemps !
Et plus je vieillis, plus mon jour de « libération fiscale » approche.
Alors ils peuvent continuer à se faire avoir dans les grandes profondeurs : Moâ, j’ai déjà contribué !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire