Budget 2027 : Deux exemples de « bricolage »
Que peut faire d’autre un gouvernement qui
sait qu’il va disparaître sous peu face à une équation insoluble et ce depuis
des décennies, sans majorité politique pour le soutenir ?
Rien… ou tout et n’importe quoi !
Attendez, même que la Cour des comptes recommande de vendre les bijoux de famille pour réduire la dette… parce qu’elle n’a pas d’autre solutions !
C’est dans son rapport de la semaine dernière (le 5 octobre 2026), où ses conseillers élevés aux meilleurs préceptes de la finance publique orthodoxe préconisent un recentrage stratégique du portefeuille de 31,6 Mds€, afin de dégager des ressources exceptionnelles pour l’État et de… recentrer les investissements sur la résilience et la cohésion territoriale, rien de moins : C’est dire les délires qui présidaient jusque-là aux « investissements » de notre pognon !
Une bonne idée, non au lieu de s’abimer la santé à payer à fonds perdus des créanciers avides de profits…
Au 30 juin 2025, la Caisse des dépôts &
Consignation (CDC) possédait un portefeuille de participations estimé à 31,6 Mds€,
hors actifs historiques ou cogérés avec l’État. Quant à la Banque de Gauloisie,
elle est assise sur des caves qui regorgent de palettes de lingots d’or censés,
pour 2.437 tonnes (sous forme de lingots et de barres de 12 kg, soit plus de 78
millions d’onces pour une valeur estimée autour de 289 à 300 Mds€ (neuf fois
plus), afin assurer la convertibilité du…
Franc-Pinay !
La Cour insiste pour autant sur la nécessité de trier ce portefeuille afin de ne conserver que les participations alignées avec les priorités de l’État et de ne pas tout jeter sur les marchés, telles que la résilience économique, la cohésion sociale et territoriale, et tout ce qui a un impact sociétal positif.
Il faut rester « social » même quand on parle des « migniards » qui appartiennent au peuple des loqueteux qui n’en peuvent plus d’être pressurés au-delà du raisonnable depuis si longtemps…
Les magistrats financiers estiment ainsi que certaines positions historiques ou opportunistes ne sont plus compatibles avec ces objectifs (même si on ne leur a rien demandé…)
Ils préconisent « une revue stratégique plus approfondie du portefeuille de la CDC » pour « recentrer et redimensionner significativement » ce portefeuille au-delà des évaluations annuelles habituelles.
Bref, l’État (la Cour des comptes, l’aristocratie de la finance publique) veut faire les poches de l’État (la CDC) au profit de l’État (le Trésor publique) par l’intermédiaire de l’État (la Banque de Gauloisie)…
Et tout ça avec du pognon retiré de la bouche des manants qui ont eu faim au fil des générations…
Ils sont drôles !
Pour le plaisir, signalons que de 2015 à
2025, les filiales et participations de la Caisse des dépôts ont généré un
bénéfice net cumulé de 22,3 Mds€, représentant 64 % du résultat consolidé du
groupe. Parce qu’en plus ils gagnent du pognon sur le dos des laborieux…
À la fin de 2025, le bilan du fonds d’épargne de la CDC atteignait ainsi 453 Mds€ pour un bénéfice net de 2,4 Mcds€.
Des chiffres qui montrent l’importance de ces actifs dans l’équilibre financier de l’institution que les « saigneurs » de l’inspection des finances conduisent.
Cae certaines participations ne seraient plus
en adéquation avec la stratégie actuelle : Et qui en avait décidé, au
juste ?
La Cour souligne ainsi des investissements éloignés de la mission initiale de la CDC, notamment en matière de financement du logement social. Le fonds d’épargne, alimenté par le Livret A et le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) (votre pognon péniblement épargné), s’oriente de plus en plus vers des projets s’éloignant de sa vocation première, comme mentionné dans le rapport annuel de mai 2025.
Un glissement que les magistrats financiers considèrent problématique pour la cohérence de l’action publique et la transparence envers les épargnants.
Et qu’est-ce qu’on en fait alors ? On bazarde ?
La Caisse des dépôts aurait déjà commencé à
rationaliser ses actifs ! Il était temps…
En 2021, elle a réduit sa participation dans Egis et cédé ses parts dans Qualium Investissement et Kepler Chevreux en 2023.
En 2025, elle s’est séparée de Transdev.
Malgré ces efforts de recentrage, la Cour estime que ces mesures ne suffisent pas à répondre aux enjeux budgétaires actuels. Bien que « d’autres pistes soient étudiées et confidentielles », davantage d’actions seraient nécessaires.
Il est aussi recommandé de conserver « au minimum » les filiales stratégiques telles que Bpifrance, les services internes de la CDC, La Poste et la SFIL (Société de Financement Local).
Pour les autres actifs, leur maintien doit être réévalué. Et d’après TF1 Info, l’État détient 210 Mds€ d’actions dans 87 entreprises réparties sur quatre grands secteurs : Énergie, industrie, transports et services financiers.
Or, les trois quarts de ces actions ne sont pas cotées en bourse, ce qui complique leur évaluation et cession.
Bref, tout est bon pour ne pas trop touché au magot des « Gauloisiens » : Ils pourraient en avoir besoin pour leurs vieux jours, vu qu’on reproche aux seniors de coûter une blinde (« un pognon de dingue » selon « Jupiter » au début de son premier mandat), alors qu’on leur a piquer tout ce pognon tout au long de leur vie sans leur demander leur avis et sans qu’ils ne protestent jamais…
Ainsi, la Cour des comptes met en garde
contre les doublons entre l’État et la CDC dans certains secteurs stratégiques,
notamment la défense, où la CDC s’est récemment renforcée via Bpifrance.
Le fonds Bpifrance Défense, lancé en octobre 2025 et d’une taille cible de 450 M€, nécessite une coordination renforcée avec les intérêts stratégiques de l’État pour éviter les redondances coûteuses et inefficaces.
Parce que la CDC aura fait des petits avec Bpifrance, n’y suffisant plus par elle-même à gérer le racket institutionnel…
Le rapport mentionne également une réorganisation en cours : L’État doit céder en 2026 à la CDC (l’État) la Société pour le logement intermédiaire (SLI), les Autoroutes et tunnel du Mont-Blanc (ATMB) et la Société gauloisienne-authentique du tunnel routier du Fréjus (SFTRF) (de celles qui vous taxent en péage quand vous passez par-là : De bonnes affaires bien rentables !).
Ces opérations, visant à « mieux répartir les rôles entre les deux grands actionnaires publics », devrait rapporter 2,5 Mds€ à l’État, selon Le Dauphiné Libéré, payé par l’État avec encore du pognon sorti de la poche du kon-tribuable qui n’a pas son mot à dire…
La recommandation de la Cour s’inscrit donc dans
un contexte budgétaire tendu. Les finances publiques « Gauloisiennes-internationales »
souffrent d’un déficit structurel, exacerbé par la crise sanitaire, l’augmentation
des dépenses sociales et les mesures de soutien économique, vous l’aurez noté.
Par conséquent, la vente à soi-même (État acquéreur d’actifs qu’il détient par l’un de ses démembrements) de participations non stratégiques pourrait générer des liquidités immédiates, reversées à l’État sous forme de versements exceptionnels, rappelant les politiques de désengagement d’autres pays européens pour réduire leur endettement.
Et ils sont si fiers d’eux-mêmes…
Du coup, ce sera au prochain gouvernement de
choisir entre les impératifs budgétaires et le maintien de leviers d’action
économique. Reste à savoir si ces arbitrages seront suffisants pour renverser
la trajectoire de la dette ou si elles ne représenteront qu’un palliatif
temporaire face à des défis structurels plus profonds.
Et les « têtes d’œuf » du Ministère des finances ont pensé à autre chose : Puisqu’on veut simplifier la fiscalité, pourquoi n’inventerait donc pas une nouvelle taxe, juste pour rire, là comme ça, au détour d’une loi de finances ?
Et l’idée nouvelle c’est de taxer les
intermédiaires entre les laboratoires et les échoppes des pharmaciens, vous
savez ceux qui vous vendent les médocs qui quand ils ne vous empoisonnent pas
la santé et le moral, sont censés aider à vous guérir.
C’est magnifique ! Vous connaissez le principe : Un industriel investit du temps, de l’argent et des talents pour inventer et valider une molécule qui soigne de la « phobie-administrative »… terrible maladie entre toutes.
Il passe en commission d’évaluation après une batterie de tests avant autorisation de mise sur le marché et une commission fixe d’autorité le prix du médoc à facturer au patient en fonction de différents critères comparatifs.
Au fabricant de se démerder pour passer « en dessous » en comptant la marge du pharmacien (en principe 18 %), la marge du répartiteur (les grossistes, en principe 13 %), le paiement de ses frais et amortissements (y compris de ses visiteurs médicaux et des congrès de présentation pour faire connaître aux prescripteurs, les toubibs, son produit) et les temps-machines et autres matières premières.
Et roule ma poule.
Tout cela est réglé comme du papier à
musique : Les marges sont décrétées par l’autorité de régulation et le
prix final est remboursé par les cotisations d’assurance maladie et autres
mutuelles complémentaires, quand c’est possible.
Eh bien, non content de ramasser la TVA à chaque étape, les cotisations sociales de tout ce petit personnel qui vous porte le médoc jusqu’à votre pharmacie locale et de prélever diverses taxes et autres billevesées sur les profits très relatifs des uns et des autres, le projet de budget va créer une ponction supplémentaire sur les groupements intermédiaires qui sont devenus des acteurs incontournables pour les pharmacies d’officine.
Et Bercy vise sur 120 M€ l’an prochain ce qui va épuiser notre déficit en deux temps et trois mouvements, naturellement.
Motif officiel : « Permettre une juste rémunération de tous les acteurs en prévenant les risques de captation de valeur par les intermédiaires », explique le projet de budget de la Sécurité sociale.
Waouh !
« En taxant les groupements, on va taxer
les pharmacies », met en garde la chambre syndicale des groupements et
enseignes de pharmacie, représentant les groupements associés à quelque 12.000
pharmacies (l’« Haxagonie » en compte près de 20.000). Avec une autre
union de groupements, l’UDGPO, elle prévient que la taxe pourrait se solder par
une surcharge de 6.000 euros par officine et par an.
C’est une « juste captation » pourrait nous affirmer « Ségololo »…
Car les groupements sont devenus
incontournables. Autour de 90 % des officines adhèrent à ces structures pour
mutualiser les négociations avec leurs fournisseurs et obtenir des services d’agencement
des espaces, de formation, de communication pour les patients etc.
Prenant la forme de sociétés, associations ou groupements d’intérêts économiques, ces acteurs (Giphar, Alphega, Hygie31 etc.) peuvent aussi bien être adossés à des grossistes qu’à des fonds ou être des coopératives de pharmaciens.
Mais ces intermédiaires se sont en tous les cas retrouvés dans le viseur des inspections du ministère de la Santé et de Bercy (Igas-IGF) qui n’aiment pas les parasites.
Et dans un rapport publié cette année, celles-ci suggèrent que certains groupements pourraient nuire à l’indépendance des pharmaciens (en les liant trop à des fabricants) et in fine capter indûment une partie des fonds déboursés par la Sécurité sociale pour la santé plutôt que d’offrir des prix plus avantageux à leurs adhérents.
Non ? Sans rire !
Effectivement, les pharmaciens sont tellement des kons-natifs doublés d’imbéciles stupides congénitaux qu’ils adorent se faire arnaquer par des « inutiles » et par conséquent, on peut et il faut les taxer, puisqu’ils aiment bosser pour des clopinettes !
Les groupements ont un effet « très faible »
sur les prix payés par les officines aux laboratoires, assurent ainsi les
inspections, qui ont directement inspiré le projet de budget. « Dans les
groupements, il y a des groupements vertueux et il y a des parasites, des
personnes ou fonds d’investissement qui sont solvabilisés par de l’argent
public », estime toutefois le syndicat de pharmaciens USPO.
Mais « le rapport de l’Igas est bidon », fulmine le président de Federgy. « Une grande majorité des groupements font redescendre les remises négociées auprès des laboratoires à leurs adhérents. »
Bé oui : Je peux vous dire pour en avoir eu parmi mes clients, ça va jusqu’à 5 points de marge, parfois plus que les résultats finaux des boutiques…
Après tout, la vente de médicament en boîte, c’est comme de l’épicerie, mais à prix fixé par l’autorité publique… de l’économie administrée !
Il n’empêche, le projet de budget prévoit la
création d’un statut juridique dédié aux groupements pour « renforcer la
transparence » sur les rémunérations et avantages obtenus auprès des
laboratoires, mais aussi « éviter l’essor d’acteurs privés parfois
financiarisés ».
« Le but est de faire en sorte que le système soit plus transparent et plus vertueux », défend le président de la Fédération des pharmaciens d’officine (FSPF). S’il assure qu’il y a « une réelle utilité » des groupements, celui-ci ne se montre pas très inquiet des éventuelles répercussions de la taxe envisagée sur les officines.
L’autre syndicat du secteur, l’USPO redoute en revanche qu’elle pénalise indûment des acteurs utiles.
Quoi qu’il en soit, les pharmaciens regardent
avec intérêt du côté du produit de la taxe censé être affecté à l’Assurance
Maladie. « Il faut que la taxe permette de réinjecter de l’argent dans le
réseau parce que pendant ce temps-là, il y a des pharmacies qui ferment »,
insiste la FSPF.
Mais pour ça, les pharmaciens doivent renégocier leur partenariat avec l’Assurance Maladie censé expirer en mai prochain. Le projet de budget laisse entendre que les nouvelles règles du jeu imposées aux groupements pourraient changer la donne pour cette négociation en proposant de la reporter d’un an.
Parce qu’au bout du bout, ce sera l’assurance sociale qui va payer : L’État pique du pognon à l’assurance maladie tel qu’il s’oblige à financer ses déficits…
Le léviathan persiste à se manger la queue, tellement c’est bon !
Fabuleuses histoires aberrantes, avec ses
deux exemples, de la fiscalité post-moderne…
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Rien… ou tout et n’importe quoi !
Attendez, même que la Cour des comptes recommande de vendre les bijoux de famille pour réduire la dette… parce qu’elle n’a pas d’autre solutions !
C’est dans son rapport de la semaine dernière (le 5 octobre 2026), où ses conseillers élevés aux meilleurs préceptes de la finance publique orthodoxe préconisent un recentrage stratégique du portefeuille de 31,6 Mds€, afin de dégager des ressources exceptionnelles pour l’État et de… recentrer les investissements sur la résilience et la cohésion territoriale, rien de moins : C’est dire les délires qui présidaient jusque-là aux « investissements » de notre pognon !
Une bonne idée, non au lieu de s’abimer la santé à payer à fonds perdus des créanciers avides de profits…
La Cour insiste pour autant sur la nécessité de trier ce portefeuille afin de ne conserver que les participations alignées avec les priorités de l’État et de ne pas tout jeter sur les marchés, telles que la résilience économique, la cohésion sociale et territoriale, et tout ce qui a un impact sociétal positif.
Il faut rester « social » même quand on parle des « migniards » qui appartiennent au peuple des loqueteux qui n’en peuvent plus d’être pressurés au-delà du raisonnable depuis si longtemps…
Les magistrats financiers estiment ainsi que certaines positions historiques ou opportunistes ne sont plus compatibles avec ces objectifs (même si on ne leur a rien demandé…)
Ils préconisent « une revue stratégique plus approfondie du portefeuille de la CDC » pour « recentrer et redimensionner significativement » ce portefeuille au-delà des évaluations annuelles habituelles.
Bref, l’État (la Cour des comptes, l’aristocratie de la finance publique) veut faire les poches de l’État (la CDC) au profit de l’État (le Trésor publique) par l’intermédiaire de l’État (la Banque de Gauloisie)…
Et tout ça avec du pognon retiré de la bouche des manants qui ont eu faim au fil des générations…
Ils sont drôles !
À la fin de 2025, le bilan du fonds d’épargne de la CDC atteignait ainsi 453 Mds€ pour un bénéfice net de 2,4 Mcds€.
Des chiffres qui montrent l’importance de ces actifs dans l’équilibre financier de l’institution que les « saigneurs » de l’inspection des finances conduisent.
La Cour souligne ainsi des investissements éloignés de la mission initiale de la CDC, notamment en matière de financement du logement social. Le fonds d’épargne, alimenté par le Livret A et le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) (votre pognon péniblement épargné), s’oriente de plus en plus vers des projets s’éloignant de sa vocation première, comme mentionné dans le rapport annuel de mai 2025.
Un glissement que les magistrats financiers considèrent problématique pour la cohérence de l’action publique et la transparence envers les épargnants.
Et qu’est-ce qu’on en fait alors ? On bazarde ?
En 2021, elle a réduit sa participation dans Egis et cédé ses parts dans Qualium Investissement et Kepler Chevreux en 2023.
En 2025, elle s’est séparée de Transdev.
Malgré ces efforts de recentrage, la Cour estime que ces mesures ne suffisent pas à répondre aux enjeux budgétaires actuels. Bien que « d’autres pistes soient étudiées et confidentielles », davantage d’actions seraient nécessaires.
Il est aussi recommandé de conserver « au minimum » les filiales stratégiques telles que Bpifrance, les services internes de la CDC, La Poste et la SFIL (Société de Financement Local).
Pour les autres actifs, leur maintien doit être réévalué. Et d’après TF1 Info, l’État détient 210 Mds€ d’actions dans 87 entreprises réparties sur quatre grands secteurs : Énergie, industrie, transports et services financiers.
Or, les trois quarts de ces actions ne sont pas cotées en bourse, ce qui complique leur évaluation et cession.
Bref, tout est bon pour ne pas trop touché au magot des « Gauloisiens » : Ils pourraient en avoir besoin pour leurs vieux jours, vu qu’on reproche aux seniors de coûter une blinde (« un pognon de dingue » selon « Jupiter » au début de son premier mandat), alors qu’on leur a piquer tout ce pognon tout au long de leur vie sans leur demander leur avis et sans qu’ils ne protestent jamais…
Le fonds Bpifrance Défense, lancé en octobre 2025 et d’une taille cible de 450 M€, nécessite une coordination renforcée avec les intérêts stratégiques de l’État pour éviter les redondances coûteuses et inefficaces.
Parce que la CDC aura fait des petits avec Bpifrance, n’y suffisant plus par elle-même à gérer le racket institutionnel…
Le rapport mentionne également une réorganisation en cours : L’État doit céder en 2026 à la CDC (l’État) la Société pour le logement intermédiaire (SLI), les Autoroutes et tunnel du Mont-Blanc (ATMB) et la Société gauloisienne-authentique du tunnel routier du Fréjus (SFTRF) (de celles qui vous taxent en péage quand vous passez par-là : De bonnes affaires bien rentables !).
Ces opérations, visant à « mieux répartir les rôles entre les deux grands actionnaires publics », devrait rapporter 2,5 Mds€ à l’État, selon Le Dauphiné Libéré, payé par l’État avec encore du pognon sorti de la poche du kon-tribuable qui n’a pas son mot à dire…
Par conséquent, la vente à soi-même (État acquéreur d’actifs qu’il détient par l’un de ses démembrements) de participations non stratégiques pourrait générer des liquidités immédiates, reversées à l’État sous forme de versements exceptionnels, rappelant les politiques de désengagement d’autres pays européens pour réduire leur endettement.
Et ils sont si fiers d’eux-mêmes…
Et les « têtes d’œuf » du Ministère des finances ont pensé à autre chose : Puisqu’on veut simplifier la fiscalité, pourquoi n’inventerait donc pas une nouvelle taxe, juste pour rire, là comme ça, au détour d’une loi de finances ?
C’est magnifique ! Vous connaissez le principe : Un industriel investit du temps, de l’argent et des talents pour inventer et valider une molécule qui soigne de la « phobie-administrative »… terrible maladie entre toutes.
Il passe en commission d’évaluation après une batterie de tests avant autorisation de mise sur le marché et une commission fixe d’autorité le prix du médoc à facturer au patient en fonction de différents critères comparatifs.
Au fabricant de se démerder pour passer « en dessous » en comptant la marge du pharmacien (en principe 18 %), la marge du répartiteur (les grossistes, en principe 13 %), le paiement de ses frais et amortissements (y compris de ses visiteurs médicaux et des congrès de présentation pour faire connaître aux prescripteurs, les toubibs, son produit) et les temps-machines et autres matières premières.
Et roule ma poule.
Eh bien, non content de ramasser la TVA à chaque étape, les cotisations sociales de tout ce petit personnel qui vous porte le médoc jusqu’à votre pharmacie locale et de prélever diverses taxes et autres billevesées sur les profits très relatifs des uns et des autres, le projet de budget va créer une ponction supplémentaire sur les groupements intermédiaires qui sont devenus des acteurs incontournables pour les pharmacies d’officine.
Et Bercy vise sur 120 M€ l’an prochain ce qui va épuiser notre déficit en deux temps et trois mouvements, naturellement.
Motif officiel : « Permettre une juste rémunération de tous les acteurs en prévenant les risques de captation de valeur par les intermédiaires », explique le projet de budget de la Sécurité sociale.
Waouh !
C’est une « juste captation » pourrait nous affirmer « Ségololo »…
Prenant la forme de sociétés, associations ou groupements d’intérêts économiques, ces acteurs (Giphar, Alphega, Hygie31 etc.) peuvent aussi bien être adossés à des grossistes qu’à des fonds ou être des coopératives de pharmaciens.
Mais ces intermédiaires se sont en tous les cas retrouvés dans le viseur des inspections du ministère de la Santé et de Bercy (Igas-IGF) qui n’aiment pas les parasites.
Et dans un rapport publié cette année, celles-ci suggèrent que certains groupements pourraient nuire à l’indépendance des pharmaciens (en les liant trop à des fabricants) et in fine capter indûment une partie des fonds déboursés par la Sécurité sociale pour la santé plutôt que d’offrir des prix plus avantageux à leurs adhérents.
Non ? Sans rire !
Effectivement, les pharmaciens sont tellement des kons-natifs doublés d’imbéciles stupides congénitaux qu’ils adorent se faire arnaquer par des « inutiles » et par conséquent, on peut et il faut les taxer, puisqu’ils aiment bosser pour des clopinettes !
Mais « le rapport de l’Igas est bidon », fulmine le président de Federgy. « Une grande majorité des groupements font redescendre les remises négociées auprès des laboratoires à leurs adhérents. »
Bé oui : Je peux vous dire pour en avoir eu parmi mes clients, ça va jusqu’à 5 points de marge, parfois plus que les résultats finaux des boutiques…
Après tout, la vente de médicament en boîte, c’est comme de l’épicerie, mais à prix fixé par l’autorité publique… de l’économie administrée !
« Le but est de faire en sorte que le système soit plus transparent et plus vertueux », défend le président de la Fédération des pharmaciens d’officine (FSPF). S’il assure qu’il y a « une réelle utilité » des groupements, celui-ci ne se montre pas très inquiet des éventuelles répercussions de la taxe envisagée sur les officines.
L’autre syndicat du secteur, l’USPO redoute en revanche qu’elle pénalise indûment des acteurs utiles.
Mais pour ça, les pharmaciens doivent renégocier leur partenariat avec l’Assurance Maladie censé expirer en mai prochain. Le projet de budget laisse entendre que les nouvelles règles du jeu imposées aux groupements pourraient changer la donne pour cette négociation en proposant de la reporter d’un an.
Parce qu’au bout du bout, ce sera l’assurance sociale qui va payer : L’État pique du pognon à l’assurance maladie tel qu’il s’oblige à financer ses déficits…
Le léviathan persiste à se manger la queue, tellement c’est bon !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire