Prenons le cas de « Mes-Luches »…
Pour un patriote qu’il est et qui aura vécu une
grande partie de son existence aux crochets de la République avec des mandats
rémunérés d’élu, je reste assez étonné qu’il n’ait même pas la reconnaissance
du ventre.
Je dois vous avouer que j’ai toujours été étrangement choqué, outré même, quand, dans mes tribulations d’administrateur, voire de président, de crèches associatives, j’avais à discuter avec des élus qui avaient droit de vie ou de mort sur mes structures, entourés d’une palanquée de fonctionnaires territoriaux aux ordres et d’être le seul à ne pas être rémunéré pour leur tenir tête dans l’intérêt des familles…
Idem quand il fallait discuter avec la CAF, le département et leurs contrôleurs mandatés et payés par mes impôts et cotisations.
Plusieurs fois, j’ai eu l’impression d’être l’homme à abattre pour pas un radis !
Mais alors quand les mêmes se mêlent de vouloir tuer la poule aux œufs d’or qui les fait vivre, je m’interroge : Ne vit-on pas en marchant sur la tête ?
Ainsi, « Mes-Luches » veut être élu
« Calife à la place du Calife » en attisant les feux de la haine sur
le trottoirs – qui d’ailleurs, à mon sens, roulent pour une puissance étrangère
actuellement en campagne électorale, vu la fièvre des jeunesses de plusieurs
pays d’Europe (on y reviendra) – et annonce tout de go une embardée de 100 Mds€
d’impôts en plus et un maxi-plan de relance XXL, grande-taille, grande-marque.
C’est probablement histoire de tourner la page de « Jupiter ».
Il faut dire que ce double quinquennat n’aura pas été brillant pour les finances publiques. En tout cas, il a été bien pire que les bilans de nos voisins ibériques, lusitaniens, « ritaux » et même « Hellènes » à peu près dans les mêmes conditions internationales d’une époque reculée où on leur faisait encore la leçon.
Certes, c’est la faute à pas de chance entre « Buze-One » et sa grippe chinoise, « Benne-Allah » et ses passe-droits hors du commun et quelques incompétents notoires qui frôlaient la « case prison » mais ont su s’en mettre plein les poches jusqu’à des dîners aux langoustes servis à volonté sous les ors des palais de la République quand ils ne se turlutaient pas sur les réseaux et dont a pu s’entourer notre « Jupiter » national.
Personne ne les regrettera.
Donc, pour prendre le contrepied d’un gouvernement à la peine pour présenter un budget 2027 – qui n’a aucune chance d’être appliqué dans sa totalité – « Mes-Luches » et son acolyte « Coq-Relle », ont présenté leur contre-budget qui promet une relance par la consommation populaire, financée par des hausses d’impôts massives !
Génial : Demain on rase de nouveau gratis !
Plus démagos, c’est difficile mais c’est justement le propre des « Nazes-Populistes » !
Comment peut-on détester son pays de la sorte ?
D’ailleurs, les critiques ont aussitôt pointé « l’insoutenabilité financière » d’un tel programme, et ses conséquences nuisibles sur la croissance et l’investissement.
Auquel je rajoute la volonté de soumission inconditionnelle « aux marchés » honnis qui financeront une partie du problème avant d’exiger, comme en Grèce, un retour douloureux aux réalités après la déconvenue de « Tsitsi-prasse »…
En fait, leur projet ne consiste pas à changer
le papier peint des ministères : Ils entendent réagencer l’économie nationale
de fond en comble, en bon « dogmatiques » nobélisables en
économie qu’ils pensent être devenus par la magie de leur génie… à défaut
d’une formation idoine ou simplement d’une exercice mémoriel appliqué !
« C’est un pari, mais sur des bases très solides et rationnelles », promet « Riton-Coq-Relle », actuel président de la commission des Finances à l’Assemblée (où il n’aura finalement pas appris grand-chose).
C’est un quitte ou double particulièrement périlleux, mettent au contraire en garde de nombreux économistes qui naturellement ne sont que des vantards qui ne connaissent pas la matière économique, cela va sans dire.
Pour ma part, j’en pense que ce n’est même pas « quitte ou double », mais un plongeon forcé vers une ruine encore plus catastrophique que déjà : Comme en aurait dit feu le maire d’Issy-les-Moules, « ils ont touché le fond, et pourtant ils creusent encore ! »
Par exemple, pour lutter contre la crise du
logement, ils encadrent les loyers. Et la mesure ne coûterait que 12 Mds€
supplémentaires par an à l’État.
Une bonne idée pour détruire des logements, car on aura vu les effets de la loi de 1948 et sa « surface corrigée » sur la décadence des logements transformés peu à peu en taudis faute d’entretien… et de moyens !
Qu’il en aura fallu encore et toujours plus de création de niches fiscales perpétuelles pour éviter d’avoir un parc totalement à municipaliser, financé par une ribambelles de taxes locales coercitives d’un niveau confiscatoire, si on voulait conserver ce qui existait.
Le leader de La « Gauloisie-Insoumise », assure ainsi que « de l’argent, il y en a en tas » pour résoudre la crise du logement. « Il y a eu, pendant plus de dix ans, l’idée que le logement était un marché et seulement un marché (…). Le résultat a été une maltraitance sociale généralisée », a-t-il estimé au salon Batimat réunissant les professionnels du bâtiment (qui ne connaissent rien à leur métier, cela va sans dire…).
À l’appui de ses propos, il a cité les 2,9 millions de ménages en attente d’un HLM, les 350.000 personnes à la rue et les « millions de personnes qui aimeraient accéder à la propriété mais ne le peuvent plus ».
Il faut dire qu’ils sont tellement écrasés d’impôt et de charges qu’ils ne pourront de toute façon pas pour la plupart…
Sur la question du financement, il a assuré
que « de l'argent, il y en a en tas, en piles, en montagnes, en icebergs
» et il compte sur la dépense annuelle supplémentaire de 12 Mds€ pour l’État,
complétés par plus de 35 Mds€ provenant principalement d’un « pôle public
bancaire », sur le modèle de la Caisse des dépôts.
Ce qui va financer 400.000 nouveaux logements abordables par an sur cinq ans, soit 2 millions, grâce à « une planification pluriannuelle et territorialisée »soviétique.
Ce qui nous met le logement à 6.000 € de subventions sorties de nulle part…
Quoi ? 4 m² par logement brut de béton ? Et encore, pas aux normes ?
Sur ce total, LFI vise 200.000 logements sociaux, sachant que la production actuelle est moitié moindre. « Il faut encadrer le coût du foncier, mettre en place une aide aux maires bâtisseurs et octroyer de nouvelles subventions aux bailleurs sociaux » (fastoche), énumère un député LFI conseiller de « Mes-Luches » sur le sujet.
Et c’est qui qui paye ? La participation des employeurs à l’effort de construction. Autrement dit encore un coût que vous retrouverez dans le prix de la boîte de conserve de ravioli…
Au passage, le parti de gôche radicale estime
qu’abroger, comme le propose « Marinella-tchi-tchi », la loi SRU, qui
impose à quelque 2.000 communes de disposer de 20 % à 25 % de logements sociaux
au sein de leur parc de résidences principales, serait « irresponsable ». Il
propose même de passer à un quota de 30 %. Et outre la construction de
logements neufs, l’objectif des 400.000 unités par an serait tenu grâce à la
transformation de bureaux vides en logements et à la réquisition – après
inventaire – d’une partie des logements vacants.
J’ai vu comme ça une affiche payée par mes impôts locaux annonçant qu’à « Paris-plage », 10 % des studios sont vacants… et qu’au 1er janvier prochain ils seront taxés…
Je ne te vous raconte pas les effets à en attendre !
D’autant que les descentes d’eau usées dans les bureaux n’emportent pas celles des salles de bain et cuisines à prévoir…
LFI entend aussi encourager une « accession
à la propriété non spéculative ». Son candidat veut développer le mécanisme
du « bail réel solidaire », qui permet de proposer des appartements à moindre
prix grâce à une dissociation de la propriété du bâti et de celle du foncier.
(Je rappelle que le foncier, c’est 10 à 12 % du prix d’un bâti complet et pas
50 %, chez tous les promoteurs et lotisseurs…)
Un mécanisme largement plébiscité, mais qui reste encore marginal dans la production de logements. C’est un « truc » inventé par les congrégations de moines et repris par « Bling-bling », si je ne m’abuse. Tu loues le terrain, et un investisseur construit dessus pour vendre ou pour louer…
Mais si le bail n’est plus payé, que le ou les locataires font défaut, le bâtiment revient au propriétaire du terrain. Or, une congrégation reste « éternelle » au moins autant que l’État et ses démembrements !
Pas les locataires…
Justement du côté des locataires, les
Insoumis promeuvent « un encadrement des loyers à la baisse, minorés de 20 %
dans les zones tendues ». De quoi, bien sûr convaincre les propriétaires de
remettre des biens sur le marché et « déconcentrer la propriété des
logements », cela va sans dire et sans rire.
Aujourd’hui, rappelle LFI, 3,5 % des ménages sont propriétaires d’au moins cinq logements et détiennent 50 % des logements en location. Et heureusement qu’ils sont là : Moâ, je préfère investir dans du foncier d’activité (agricole, commerciale, industrielle, médicale et même de loisir : Il n’y a pas les mêmes contraintes et les rendements sont meilleurs…) et je n’attends pas une loi qui va m’obliger à faire une ristourne indue à des inconnus…
Et puis « Mes-Luches » se sera fixé
un objectif très ambitieux concernant la rénovation énergétique de 700.000
logements par an. L’aide MaPrimeRénov’ serait conservée mais révisée et verrait
la subvention de l’État passer de 3,5 à 4,7 Mds€/an.
L’idée est d’arriver à un zéro reste à charge sur le coût des travaux de rénovation pour les ménages modestes, les aides octroyées étant ensuite dégressives en fonction des revenus. Mais les fameux ménages multipropriétaires seraient exclus du dispositif d’aides : « Il ne s’agit pas qu’ils accroissent leur patrimoine avec de l’argent public, mais ils pourraient bénéficier de prêts bancaires ».
Et LFI prévoit un plan d’urgence pour
préparer le prochain été et adapter les logements aux fortes chaleurs. Les
bailleurs sociaux et privés seront invités à identifier les habitats les plus à
risque et à y installer stores, volets ou autres brasseurs d’air avant une
nouvelle canicule.
Et peindre les toits en blanc ?
Et qui qui paye tout ça ?
Eh bien « Mes-Luches » est le seul à avoir la recette magique ! Il annonce 250 Mds€ de dépenses par an, compensées par 267 Mds€ de recettes… Si : Plus tu dépenses, plus tu gagnes !
Magique vous dis-je…
Pour chaque euro dépensé par l’État il reviendrait tout seul, avec 7 % de bonus ! Une façon comme une autre de se désendetter : Il suffirait de dépenser plus pour s’enrichir !
Fabuleux et il a été sénateur…
Grave, là…
D’abord, il oublie que la richesse ne naît
pas de la dépense, loin de là. Elle naît de la production : Quelqu’un fabrique
quelque chose que quelqu’un d'autre veut acheter, à un prix qui couvre ses
coûts. L’argent n’est rien d’autre qu’un ticket qui donne droit à une part de
cette production.
Distribuer plus de tickets que le marché de la création de bien et de service ne peut en absorber ne crée rien, mais fait juste monter les prix.
Et puis son « cercle vertueux » suppose que l’argent distribué en « Gauloisie-trisomique » soit intégralement dépensé en « Gauloisie-LFIst », chez des entreprises « Gauloisiennes-cotisantes », qui embauchent exclusivement au pays.
Or, dans la réalité de la vraie vie, une grosse partie part en importations : Téléphones, voitures, vêtements, énergie. L’argent sort du cercle « Mes-Luchiens » et le déficit commercial explose, la dette aussi puisque « ça ne revient pas » !
On sait tout ça parce que la « Gauloisie-mythe-errante »
ne part pas de zéro. Elle a les dépenses publiques parmi les plus élevées du
monde développé, plus de 3.300 milliards de dette, des taux d'intérêt qui
coûtent déjà des dizaines de milliards par an. Ajouter 250 milliards par an, c’est
demander aux marchés de prêter encore plus à un pays qui annonce qu’il ne
compte pas rembourser par la croissance réelle !
Et on a déjà vu ce film en 1981 : À peine élu, le Président d’alors va déposer ses roses sur les cercueils de Jean Jaurès, Jean Moulin et de Victor Schœlcher au Panthéon, et le voilà qu’il lance une relance massive, des nationalisations, plein d’embauches publiques, plus la hausse des minima et j’en passe.
Résultat, inflation à deux chiffres, trois dévaluations du franc en dix-huit mois, et en 1983 le tournant de la rigueur. Deux ans pour revenir en arrière.
Et à l'époque, on avait encore notre propre monnaie pour amortir le choc.
On ne peut donc pas dire qu’on ne sait pas.
Ou alors c’est qu’on déteste de haine féroce son propre pays !
Et puis ce n’est pas qu’un fait du hasard des
années 80. Le Chili d'Allende, 1970-1973, décide des hausses de salaire, des nationalisations,
le contrôle des prix. En trois ans, l’inflation dépasse les 500 %, les rayons
se vident, les files d’attente deviennent la norme.
Le cher Venezuela, modèle que « Mes-Luches » a ouvertement salué à la mort de Chávez en 2013, pays avec les plus grandes réserves de pétrole du monde, aura organisé la redistribution massive, le contrôle des prix, les expropriations. Résultat : Hyperinflation à des dizaines de milliers de pour cent, pénuries de nourriture et de médicaments, et plus de sept millions de Vénézuéliens partis. Un quart de la population en exil forcé…
Voilà la mécanique, toujours la même :
Les dépenses explosent, les prix montent. Le gouvernement accuse les «
spéculateurs » et bloque les prix. Les producteurs arrêtent de produire à
perte. Les rayons se vident. On rationne. On contrôle les entreprises, puis les
mouvements de capitaux, puis les gens qui veulent partir.
Et ceux qui protestent deviennent des ennemis du peuple.
Poussée jusqu’au bout, cette logique a produit les pires catastrophes du XXème siècle. La collectivisation soviétique et la famine en Ukraine ? Des millions de morts.
Le Grand Bond en avant de Mao ? Des dizaines de millions de morts de faim.
Au Cambodge des Khmers rouges ? Près d’un quart de la population disparu.
Et personne n’a commencé par un massacre. Tout le monde a commencé par un schéma au tableau qui promettait que l’État pouvait remplacer la production par la volonté.
Que cherchent-ils donc tous à vouloir réduire
mon pays en champs de ruines, à pousser à l’exil les survivants, à ruiner le
futur de nos gosses et celui des gamins de nos gosses ?
Mais quel intérêt à faire croire à ce mensonge où l’argent se multiplie tout seul sans rien faire ?
Juste pour être élu ? Et après ?
Ou alors ils n’y croient pas (ce que je ne pense pas) et ils nous mentent, ou ils y croient et alors ils sont encore plus dangereux qu’ils ne l’imaginent eux-mêmes !
Si encore, les « nazes-populistes »
de gôche étaient les seuls à vouloir ruiner mon pays, mais même pas : Les « nazes-populistes »
d’extrême-droâte sont du même bois.
Mais nous verrons ça la semaine prochaine…
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Je dois vous avouer que j’ai toujours été étrangement choqué, outré même, quand, dans mes tribulations d’administrateur, voire de président, de crèches associatives, j’avais à discuter avec des élus qui avaient droit de vie ou de mort sur mes structures, entourés d’une palanquée de fonctionnaires territoriaux aux ordres et d’être le seul à ne pas être rémunéré pour leur tenir tête dans l’intérêt des familles…
Idem quand il fallait discuter avec la CAF, le département et leurs contrôleurs mandatés et payés par mes impôts et cotisations.
Plusieurs fois, j’ai eu l’impression d’être l’homme à abattre pour pas un radis !
Mais alors quand les mêmes se mêlent de vouloir tuer la poule aux œufs d’or qui les fait vivre, je m’interroge : Ne vit-on pas en marchant sur la tête ?
C’est probablement histoire de tourner la page de « Jupiter ».
Il faut dire que ce double quinquennat n’aura pas été brillant pour les finances publiques. En tout cas, il a été bien pire que les bilans de nos voisins ibériques, lusitaniens, « ritaux » et même « Hellènes » à peu près dans les mêmes conditions internationales d’une époque reculée où on leur faisait encore la leçon.
Certes, c’est la faute à pas de chance entre « Buze-One » et sa grippe chinoise, « Benne-Allah » et ses passe-droits hors du commun et quelques incompétents notoires qui frôlaient la « case prison » mais ont su s’en mettre plein les poches jusqu’à des dîners aux langoustes servis à volonté sous les ors des palais de la République quand ils ne se turlutaient pas sur les réseaux et dont a pu s’entourer notre « Jupiter » national.
Personne ne les regrettera.
Donc, pour prendre le contrepied d’un gouvernement à la peine pour présenter un budget 2027 – qui n’a aucune chance d’être appliqué dans sa totalité – « Mes-Luches » et son acolyte « Coq-Relle », ont présenté leur contre-budget qui promet une relance par la consommation populaire, financée par des hausses d’impôts massives !
Génial : Demain on rase de nouveau gratis !
Plus démagos, c’est difficile mais c’est justement le propre des « Nazes-Populistes » !
Comment peut-on détester son pays de la sorte ?
D’ailleurs, les critiques ont aussitôt pointé « l’insoutenabilité financière » d’un tel programme, et ses conséquences nuisibles sur la croissance et l’investissement.
Auquel je rajoute la volonté de soumission inconditionnelle « aux marchés » honnis qui financeront une partie du problème avant d’exiger, comme en Grèce, un retour douloureux aux réalités après la déconvenue de « Tsitsi-prasse »…
« C’est un pari, mais sur des bases très solides et rationnelles », promet « Riton-Coq-Relle », actuel président de la commission des Finances à l’Assemblée (où il n’aura finalement pas appris grand-chose).
C’est un quitte ou double particulièrement périlleux, mettent au contraire en garde de nombreux économistes qui naturellement ne sont que des vantards qui ne connaissent pas la matière économique, cela va sans dire.
Pour ma part, j’en pense que ce n’est même pas « quitte ou double », mais un plongeon forcé vers une ruine encore plus catastrophique que déjà : Comme en aurait dit feu le maire d’Issy-les-Moules, « ils ont touché le fond, et pourtant ils creusent encore ! »
Une bonne idée pour détruire des logements, car on aura vu les effets de la loi de 1948 et sa « surface corrigée » sur la décadence des logements transformés peu à peu en taudis faute d’entretien… et de moyens !
Qu’il en aura fallu encore et toujours plus de création de niches fiscales perpétuelles pour éviter d’avoir un parc totalement à municipaliser, financé par une ribambelles de taxes locales coercitives d’un niveau confiscatoire, si on voulait conserver ce qui existait.
Le leader de La « Gauloisie-Insoumise », assure ainsi que « de l’argent, il y en a en tas » pour résoudre la crise du logement. « Il y a eu, pendant plus de dix ans, l’idée que le logement était un marché et seulement un marché (…). Le résultat a été une maltraitance sociale généralisée », a-t-il estimé au salon Batimat réunissant les professionnels du bâtiment (qui ne connaissent rien à leur métier, cela va sans dire…).
À l’appui de ses propos, il a cité les 2,9 millions de ménages en attente d’un HLM, les 350.000 personnes à la rue et les « millions de personnes qui aimeraient accéder à la propriété mais ne le peuvent plus ».
Il faut dire qu’ils sont tellement écrasés d’impôt et de charges qu’ils ne pourront de toute façon pas pour la plupart…
Ce qui va financer 400.000 nouveaux logements abordables par an sur cinq ans, soit 2 millions, grâce à « une planification pluriannuelle et territorialisée »
Ce qui nous met le logement à 6.000 € de subventions sorties de nulle part…
Quoi ? 4 m² par logement brut de béton ? Et encore, pas aux normes ?
Sur ce total, LFI vise 200.000 logements sociaux, sachant que la production actuelle est moitié moindre. « Il faut encadrer le coût du foncier, mettre en place une aide aux maires bâtisseurs et octroyer de nouvelles subventions aux bailleurs sociaux » (fastoche), énumère un député LFI conseiller de « Mes-Luches » sur le sujet.
Et c’est qui qui paye ? La participation des employeurs à l’effort de construction. Autrement dit encore un coût que vous retrouverez dans le prix de la boîte de conserve de ravioli…
J’ai vu comme ça une affiche payée par mes impôts locaux annonçant qu’à « Paris-plage », 10 % des studios sont vacants… et qu’au 1er janvier prochain ils seront taxés…
Je ne te vous raconte pas les effets à en attendre !
D’autant que les descentes d’eau usées dans les bureaux n’emportent pas celles des salles de bain et cuisines à prévoir…
Un mécanisme largement plébiscité, mais qui reste encore marginal dans la production de logements. C’est un « truc » inventé par les congrégations de moines et repris par « Bling-bling », si je ne m’abuse. Tu loues le terrain, et un investisseur construit dessus pour vendre ou pour louer…
Mais si le bail n’est plus payé, que le ou les locataires font défaut, le bâtiment revient au propriétaire du terrain. Or, une congrégation reste « éternelle » au moins autant que l’État et ses démembrements !
Pas les locataires…
Aujourd’hui, rappelle LFI, 3,5 % des ménages sont propriétaires d’au moins cinq logements et détiennent 50 % des logements en location. Et heureusement qu’ils sont là : Moâ, je préfère investir dans du foncier d’activité (agricole, commerciale, industrielle, médicale et même de loisir : Il n’y a pas les mêmes contraintes et les rendements sont meilleurs…) et je n’attends pas une loi qui va m’obliger à faire une ristourne indue à des inconnus…
L’idée est d’arriver à un zéro reste à charge sur le coût des travaux de rénovation pour les ménages modestes, les aides octroyées étant ensuite dégressives en fonction des revenus. Mais les fameux ménages multipropriétaires seraient exclus du dispositif d’aides : « Il ne s’agit pas qu’ils accroissent leur patrimoine avec de l’argent public, mais ils pourraient bénéficier de prêts bancaires ».
Et peindre les toits en blanc ?
Eh bien « Mes-Luches » est le seul à avoir la recette magique ! Il annonce 250 Mds€ de dépenses par an, compensées par 267 Mds€ de recettes… Si : Plus tu dépenses, plus tu gagnes !
Magique vous dis-je…
Pour chaque euro dépensé par l’État il reviendrait tout seul, avec 7 % de bonus ! Une façon comme une autre de se désendetter : Il suffirait de dépenser plus pour s’enrichir !
Fabuleux et il a été sénateur…
Grave, là…
Distribuer plus de tickets que le marché de la création de bien et de service ne peut en absorber ne crée rien, mais fait juste monter les prix.
Et puis son « cercle vertueux » suppose que l’argent distribué en « Gauloisie-trisomique » soit intégralement dépensé en « Gauloisie-LFIst », chez des entreprises « Gauloisiennes-cotisantes », qui embauchent exclusivement au pays.
Or, dans la réalité de la vraie vie, une grosse partie part en importations : Téléphones, voitures, vêtements, énergie. L’argent sort du cercle « Mes-Luchiens » et le déficit commercial explose, la dette aussi puisque « ça ne revient pas » !
Et on a déjà vu ce film en 1981 : À peine élu, le Président d’alors va déposer ses roses sur les cercueils de Jean Jaurès, Jean Moulin et de Victor Schœlcher au Panthéon, et le voilà qu’il lance une relance massive, des nationalisations, plein d’embauches publiques, plus la hausse des minima et j’en passe.
Résultat, inflation à deux chiffres, trois dévaluations du franc en dix-huit mois, et en 1983 le tournant de la rigueur. Deux ans pour revenir en arrière.
Et à l'époque, on avait encore notre propre monnaie pour amortir le choc.
On ne peut donc pas dire qu’on ne sait pas.
Ou alors c’est qu’on déteste de haine féroce son propre pays !
Le cher Venezuela, modèle que « Mes-Luches » a ouvertement salué à la mort de Chávez en 2013, pays avec les plus grandes réserves de pétrole du monde, aura organisé la redistribution massive, le contrôle des prix, les expropriations. Résultat : Hyperinflation à des dizaines de milliers de pour cent, pénuries de nourriture et de médicaments, et plus de sept millions de Vénézuéliens partis. Un quart de la population en exil forcé…
Et ceux qui protestent deviennent des ennemis du peuple.
Poussée jusqu’au bout, cette logique a produit les pires catastrophes du XXème siècle. La collectivisation soviétique et la famine en Ukraine ? Des millions de morts.
Le Grand Bond en avant de Mao ? Des dizaines de millions de morts de faim.
Au Cambodge des Khmers rouges ? Près d’un quart de la population disparu.
Et personne n’a commencé par un massacre. Tout le monde a commencé par un schéma au tableau qui promettait que l’État pouvait remplacer la production par la volonté.
Mais quel intérêt à faire croire à ce mensonge où l’argent se multiplie tout seul sans rien faire ?
Juste pour être élu ? Et après ?
Ou alors ils n’y croient pas (ce que je ne pense pas) et ils nous mentent, ou ils y croient et alors ils sont encore plus dangereux qu’ils ne l’imaginent eux-mêmes !
Mais nous verrons ça la semaine prochaine…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
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