Que c’en est agaçant et même contre-productif.
Souvenez-vous, une fois de plus, lors de sa
rencontre avec « Zèle-en-ski » à l’occasion de la 81ème Assemblée
générale des copropriétaires des Nations Unies à New York, le 22 septembre
2026, le président « ricain » expliquait alors, sûr de lui, qu’un
accord entre la Russie et l’Ukraine arriverait « plus tôt que prévu ».
Et puis… plus rien !
C’est comme d’une triple obsession : Il veut
un accord avec son « complice-de-partouzes » moscovite, et, pour
l’obtenir, le monde étant pour lui comme dans un jeu télévisé qu’il animait
dans le temps, il est prêt à tout et même à lâcher l’Ukraine !
La fin de la guerre, ou même l’amorce de sa fin avec un cessez-le-feu, serait une victoire à mettre à son actif…
D’abord parce qu’il ne manquerait pas d’en revendiquer la paternité, lui qui continue de rêver du Prix Nobel de la Paix, et d’affirmer qu’il a mis fin à huit conflits depuis son retour à la Maison Blanche qu’on se demande s’il sait compter.
Ensuite parce que la fin des hostilités ouvrirait la voie à une série d’accords économiques lucratifs pour son entourage, offrant aux États-Unis un accès sans précédent aux ressources naturelles de la Russie, ainsi que la perspective de milliards de dollars de contrats, car il faudra bien reconstruire ce qui a été détruit dans et autour des zones de combats.
Enfin parce que la levée des sanctions contre la « Sainte-Russie » entraînera une détente des prix sur les marchés mondiaux de l’énergie et il pourra aborder les élections des midterms dans de meilleures conditions.
Sauf que le monde n’est pas un jeu télé !
C’est nettement plus compliqué que ça et il en devient contreproductif…
Le 3 novembre, c’est demain et il veut donc
des résultats. Le plus vite possible. À n’importe quel prix ! Car
l’envolée des prix des carburants aux USA aura propulsé son impopularité à des
niveaux records et va lui coûter la majorité au Congrès.
Encore que lui se verrait très bien s’en passer, mais des élus républicains et leurs administrations vont faire la gueule regrettant amèrement de ne pas l’avoir empêché d’accéder à la tête de leurs primaires…
En tout cas c’est le sens de l’annonce, intempestive et aussitôt démentie par les faits, d’un accord de cessez-le-feu sur les infrastructures énergétiques de la semaine dépassée !
Deux jours plus tôt, le 9 octobre, le président avait vanté le « deal » qu’il venait de réaliser en catimini avec « Pal-Poux-tine » où la « Russie-éternelle » livrait 300.000 tonnes de diesel « sur les marchés américain et mondial » puis en plusieurs mois, un total de près de 4,8 millions de tonnes.
Un « deal » à 7 Mds$ pour la Russie, d’autant bienvenus que les finances publiques russes sont mises à rude épreuve par le financement d’une guerre de plus en plus coûteuse (la facture serait de l’ordre de 20 Mds$ par mois).
Et une fois de plus, après avoir annoncé que
cet accord apporterait rapidement aux États-Unis une ressource abondante, le
président « ricain » a été obligé de rétropédaler sans aucune honte
ni la moindre trace d’humilité et pour deux raisons.
La première est que l’impact théorique sur le marché « ricain » est plus que modeste : La première livraison sur son marché domestique représenterait… 14 heures de consommation aux USA, et le total moins de dix jours !
Même pas un quignon de pain sec, pas plus qu’un plat de lentille…
La seconde raison est que de telles importations seraient tout simplement… illégales aux États-Unis en vertu du « Ending Importation of Russian Oil Act » de 2022, loi à laquelle s’ajoute des sanctions renforcées par le « Lindsey Graham Act » signé par « Trompe-le-clown » soi-même il y a moins d’un mois.
Sans aucune honte, il a donc « pivoté » et s’est empressé de corriger en indiquant qu’il s’agissait en fait d’alimenter le marché mondial.
Rien pour ses électeurs, ou seulement pas ricochets très lointains !
Il ne lâche pas pour autant l’affaire : « Je
pense que Poutine veut conclure un accord, davantage que Zelensky. Poutine veut
un accord, et il faut amener Zelensky à en vouloir un aussi », a-t-il
affirmé en poussant d’abord à remplacer « Zèle-en-ski » et en le
traitant d’abruti ensuite.
Aussitôt, sans prévenir, l’Ukraine aura été privée d’une partie de son accès au réseau satellitaire Starlink, au détriment de sa capacité à contrer les frappes russes et à mener à bien les siennes. Une décision qui ne peut pas se prendre sans qu’elle ne soit validée par la Maison Blanche.
On sait depuis qu’elle a été suggérée par « Élan-Must », le propriétaire de Starlink, mais qu’elle a été prise par « Trompe-le-clown » soi-même… et qu’il a rétropédaler sans aucune fausse honte, exempt de la moindre trace d’humilité… une fois de plus.
La menace planait déjà d’une restriction beaucoup plus vaste des renseignements cruciaux que fournissaient les « ricains », alors que le patron du FBI était annoncé à Moscou, et que celui de la CIA revenait d’avoir rencontré son homologue en Russie.
Parce qu’aussi, la résistance à la Russie et
le soutien à l’Ukraine est peut-être le seul sujet majeur sur lequel le Congrès
à majorité républicaine a freiné, et même parfois stoppé, les velléités de « Trompe-le-clown »,
à l’image des deux lois sanctionnant les importants d’hydrocarbures évoquées
plus haut.
Et le 13 octobre, douze sénateurs (six démocrates et six républicains) ont même écrit au président pour lui demander de renoncer à cet accord sur le diesel qui « est un cadeau à notre adversaire et une trahison de nos alliés ».
Il aura répondu en signant un décret de suspension provisoire (6 mois) des sanctions prévues par ces textes…
Si après ça vous ne savez pas pour qui il boxe, il ne faudra s’étonner de rien.
On peut prédire qu’au lendemain des midterms,
et du recul dans les deux chambres du Congrès des Républicains, la résistance
sera inévitablement plus forte. Le président le sait, et c’est aussi pour cela
qu’il accélère.
Les candidats républicains sont pourtant de plus en plus nombreux à prendre leur distance avec leur président atteint aussi ces derniers jours par deux scandales touchant le cercle de « ses intimes », son ambassadrice en Grèce, brutalement congédiée avec deux de ses plus proches conseillers politiques, et par sa nouvelle et éphémère « porte-la-parole ».
C’est que de l’échec du « cessez-le-feu » en Ukraine à la hausse brutale du pétrole liée aux frappes en Iran, les crises s’accumulent sans que la Maison Blanche ne semble en mesure d’agir : Il perd le contrôle à s’obstiner « selon son instinct » !
On a l’impression qu’il n’y a plus de pilote aux commandes de la première puissance mondiale. Qu’il s’agisse de politique intérieure ou internationale, les USA naviguent à vue et perdent à grande vitesse toute crédibilité.
S’il continue de provoquer l’indignation
médiatique à chaque prise de parole décousue, il voit son influence décroître à
l’international au gré de ses multiples changements d’avis. L’exécutif « ricain »
semble courir en tous sens comme un poulet sans tête et le monde chaotique dans
lequel nous vivons actuellement en est l’une des principales conséquences.
En Ukraine, les promesses d’accord sans lendemain et les changements d’humeur sont devenus si nombreux depuis janvier 2025 qu’ils laissent désormais les observateurs de marbre voire plus que moqueurs. Et pour ultime preuve, ce « cessez-le-feu énergétique » promis s’est finalement heurté en quelques heures à la réalité du pouvoir « Pal-poux-tinien » qui a maintenu ses frappes sur les infrastructures énergétiques ukrainiennes : Lui au moins, il est constant dans son hubris et ses idées fixes d’Asperger.
Du coup, si la Russie en joue allègrement en manipulant
à sa guise le « ricain » pour lui faire miroiter une quelconque
importance, l’Ukraine accroît son autonomie dans sa façon de conduire la
résistance : Les plaintes répétées et sans succès de la Maison Blanche
visant les destructions de raffineries russes en sont également l’exemple le
plus flagrant, tout comme les critiques de plus en plus ouvertes et franches
émises par « Zèle-en-ski », qui n’est pas en campagne électorale, à l’égard
de son homologue « ricain ».
Qui semble ne se rendre compte de rien, ou ne veut pas se savoir enfermé dans sa propre fatuité.
Le désengagement progressif des USA dans la défense de l’Ukraine – et donc du flanc oriental de l’Otan avec en première ligne les pays Baltes et la Pologne –, couplé à un chantage caricatural permanent, n’a donc pas entraîné l’effet escompté par les caïds « Trompistes ». Au contraire, il a fait perdre aux États-Unis une grande partie de leur capacité d’influence dans la région et surtout leur image de garant du « Monde libre ».
Que ce soit au Venezuela avec la capture
soudaine et spectaculaire de « Ma-Duro » ou en Iran avec le déluge de
bombes au début de 2026, les USA ne peuvent plus prouver qu’ils restent les « maîtres
du monde » : Ils restent seulement champions dans l’art très décrié
de l’action coup de poing et de l’interventionnisme éclair !
Une sacrée revanche depuis « Ji-mini-mini-Karter » et son « total-fiasco » du 25 avril 1980 et l’échec de l’Opération Eagle Claw…
Mais pour le reste, ils ne sont même plus crédibles, jusqu’à avoir des marins se suicider en patrouille sur les plus gros porte-avions du monde…
Donc, après avoir montré ses gros bras en Iran (un remake de l’époque son premier mandat avec « Kim-tout-fou », pour savoir qui en avait une plus grosse…) et vanté sa toute-puissance, « Trompe-le-clown » se retrouve aujourd’hui dans la même impasse au Moyen-Orient que ses prédécesseurs qui s’y sont aventurés ces dernières décennies.
Les limites de cette force sont criantes : C’est l’impréparation et l’incompétence qui ont guidé toutes ces prises de décision dangereuse.
Résultat le monde se trouvent pris à la gorge
par la hausse brutale des prix du pétrole et la rupture des chaînes d’approvisionnement
de l’or noir dans le détroit d’Ormuz. Mais la planète en a vu d’autres,
notamment en 1974…
Toutefois, la prise de conscience a posteriori de ce problème par la Maison Blanche l’a conduit à multiplier depuis, comme en Ukraine, les menaces (sans suite) de représailles militaires intenses et les promesses (sans suite) d’accords grandioses menant à une prospérité inédite.
« La parole de la Maison Blanche se démonétise à mesure que la crise se prolonge et que la situation sur le terrain se gèle. »
L’Amérique de « Trompe-le-clown » patauge dans les zones sur lesquelles elle estimait pouvoir agir avec un bâton magique grâce au « flair » infaillible de son locataire mégalomane.
Il y a de quoi en mourir de rire, si nos gosses ne prenaient pas au sérieux tous ces délires à en cramer des mairies les dimanches de désolation culturelle en province et piller les centres-commerciaux : On a déjà assez à faire avec les piratages des congélateurs de nos hypermarchés !
Bref, l’aventurisme douanier et militaire du
président « ricain », élu en promettant « moins d’inflation et d’immigration
» et la promesse de « paix et prospérité » indédite, provoque une déception
qui gronde et se répand jusqu’en Europe et en tout cas en « Gauloisie-médiocre »
avec une jeunesse qui ne voit plus son avenir et mais pille les magasin pour
compenser (un peu) leurs parents écrasés d’impôts et de charges dans un pays où
tout est devenu cher alors que leur pouvoir d’achat n’augmente jamais.
Aux USA, l’électeur constate seulement avec amertume que la hausse des prix du carburant, la persistance d’une inflation élevée et un monde encore plus chaotique qu’il ne l’était à la fin du mandat de « Baille-Dan », fait presque regretter Miss « Karambar » qui devait lui succéder.
Le tout couplé à une absence de réactions concrètes d’un président qui semble souvent plus préoccupé par la construction de la salle de bal de la Maison Blanche, ses scores au golf et ses autres et diverses lubies mégalos de milliardaire que par leur sort, effectivement, les élites suprémacistes de la high-tech peuvent commencer à s’inquiéter : Le chaos que leurs ingénieurs s’ingéniaient à créer et piloter commence à leur échapper totalement…
Si la soupe à la grimace générale contamine
les urnes, « Trompe-le-clown » pourrait terminer son aventure
politique dans deux semaines. Une défaite cuisante réduirait sa liberté d’action
pour les deux prochaines années et entraînerait dans la foulée des enquêtes
ainsi qu’une course à sa succession dans son parti, avec la possibilité qu’elle
débouche sur le retour de critiques acerbes le visant, lui est sa cour de fans.
Jusqu’à la fin du « MAGA » et des kétaminés de son entourage.
Le problème c’est que dans sa chute électorale, il entraînera les États-Unis, dont la faiblesse et l’impuissance ont rarement été aussi criantes ces dernières décennies – ce qui aura des conséquences néfastes sur l’avenir de la planète –, dans une descente aux enfers qui aura des répercussions d’abord dans la destruction de valeurs financières aux USA, puis dans le monde entier par simple effet de contamination.
Après tout, le peuple « ricain » a
des responsabilités mondiales dont il n’a pas nécessairement conscience.
Et ce sont des choses qui vont changer dans les prochaines années : Vous pourrez dire « j’y étais », dater ces éclosions et en expliquer la genèse aux gamins de vos gamins !
La chance que vous avez là !
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Et puis… plus rien !
La fin de la guerre, ou même l’amorce de sa fin avec un cessez-le-feu, serait une victoire à mettre à son actif…
D’abord parce qu’il ne manquerait pas d’en revendiquer la paternité, lui qui continue de rêver du Prix Nobel de la Paix, et d’affirmer qu’il a mis fin à huit conflits depuis son retour à la Maison Blanche qu’on se demande s’il sait compter.
Ensuite parce que la fin des hostilités ouvrirait la voie à une série d’accords économiques lucratifs pour son entourage, offrant aux États-Unis un accès sans précédent aux ressources naturelles de la Russie, ainsi que la perspective de milliards de dollars de contrats, car il faudra bien reconstruire ce qui a été détruit dans et autour des zones de combats.
Enfin parce que la levée des sanctions contre la « Sainte-Russie » entraînera une détente des prix sur les marchés mondiaux de l’énergie et il pourra aborder les élections des midterms dans de meilleures conditions.
Sauf que le monde n’est pas un jeu télé !
C’est nettement plus compliqué que ça et il en devient contreproductif…
Encore que lui se verrait très bien s’en passer, mais des élus républicains et leurs administrations vont faire la gueule regrettant amèrement de ne pas l’avoir empêché d’accéder à la tête de leurs primaires…
En tout cas c’est le sens de l’annonce, intempestive et aussitôt démentie par les faits, d’un accord de cessez-le-feu sur les infrastructures énergétiques de la semaine dépassée !
Deux jours plus tôt, le 9 octobre, le président avait vanté le « deal » qu’il venait de réaliser en catimini avec « Pal-Poux-tine » où la « Russie-éternelle » livrait 300.000 tonnes de diesel « sur les marchés américain et mondial » puis en plusieurs mois, un total de près de 4,8 millions de tonnes.
Un « deal » à 7 Mds$ pour la Russie, d’autant bienvenus que les finances publiques russes sont mises à rude épreuve par le financement d’une guerre de plus en plus coûteuse (la facture serait de l’ordre de 20 Mds$ par mois).
La première est que l’impact théorique sur le marché « ricain » est plus que modeste : La première livraison sur son marché domestique représenterait… 14 heures de consommation aux USA, et le total moins de dix jours !
Même pas un quignon de pain sec, pas plus qu’un plat de lentille…
La seconde raison est que de telles importations seraient tout simplement… illégales aux États-Unis en vertu du « Ending Importation of Russian Oil Act » de 2022, loi à laquelle s’ajoute des sanctions renforcées par le « Lindsey Graham Act » signé par « Trompe-le-clown » soi-même il y a moins d’un mois.
Sans aucune honte, il a donc « pivoté » et s’est empressé de corriger en indiquant qu’il s’agissait en fait d’alimenter le marché mondial.
Rien pour ses électeurs, ou seulement pas ricochets très lointains !
Aussitôt, sans prévenir, l’Ukraine aura été privée d’une partie de son accès au réseau satellitaire Starlink, au détriment de sa capacité à contrer les frappes russes et à mener à bien les siennes. Une décision qui ne peut pas se prendre sans qu’elle ne soit validée par la Maison Blanche.
On sait depuis qu’elle a été suggérée par « Élan-Must », le propriétaire de Starlink, mais qu’elle a été prise par « Trompe-le-clown » soi-même… et qu’il a rétropédaler sans aucune fausse honte, exempt de la moindre trace d’humilité… une fois de plus.
La menace planait déjà d’une restriction beaucoup plus vaste des renseignements cruciaux que fournissaient les « ricains », alors que le patron du FBI était annoncé à Moscou, et que celui de la CIA revenait d’avoir rencontré son homologue en Russie.
Et le 13 octobre, douze sénateurs (six démocrates et six républicains) ont même écrit au président pour lui demander de renoncer à cet accord sur le diesel qui « est un cadeau à notre adversaire et une trahison de nos alliés ».
Il aura répondu en signant un décret de suspension provisoire (6 mois) des sanctions prévues par ces textes…
Si après ça vous ne savez pas pour qui il boxe, il ne faudra s’étonner de rien.
Les candidats républicains sont pourtant de plus en plus nombreux à prendre leur distance avec leur président atteint aussi ces derniers jours par deux scandales touchant le cercle de « ses intimes », son ambassadrice en Grèce, brutalement congédiée avec deux de ses plus proches conseillers politiques, et par sa nouvelle et éphémère « porte-la-parole ».
C’est que de l’échec du « cessez-le-feu » en Ukraine à la hausse brutale du pétrole liée aux frappes en Iran, les crises s’accumulent sans que la Maison Blanche ne semble en mesure d’agir : Il perd le contrôle à s’obstiner « selon son instinct » !
On a l’impression qu’il n’y a plus de pilote aux commandes de la première puissance mondiale. Qu’il s’agisse de politique intérieure ou internationale, les USA naviguent à vue et perdent à grande vitesse toute crédibilité.
En Ukraine, les promesses d’accord sans lendemain et les changements d’humeur sont devenus si nombreux depuis janvier 2025 qu’ils laissent désormais les observateurs de marbre voire plus que moqueurs. Et pour ultime preuve, ce « cessez-le-feu énergétique » promis s’est finalement heurté en quelques heures à la réalité du pouvoir « Pal-poux-tinien » qui a maintenu ses frappes sur les infrastructures énergétiques ukrainiennes : Lui au moins, il est constant dans son hubris et ses idées fixes d’Asperger.
Qui semble ne se rendre compte de rien, ou ne veut pas se savoir enfermé dans sa propre fatuité.
Le désengagement progressif des USA dans la défense de l’Ukraine – et donc du flanc oriental de l’Otan avec en première ligne les pays Baltes et la Pologne –, couplé à un chantage caricatural permanent, n’a donc pas entraîné l’effet escompté par les caïds « Trompistes ». Au contraire, il a fait perdre aux États-Unis une grande partie de leur capacité d’influence dans la région et surtout leur image de garant du « Monde libre ».
Une sacrée revanche depuis « Ji-mini-mini-Karter » et son « total-fiasco » du 25 avril 1980 et l’échec de l’Opération Eagle Claw…
Mais pour le reste, ils ne sont même plus crédibles, jusqu’à avoir des marins se suicider en patrouille sur les plus gros porte-avions du monde…
Donc, après avoir montré ses gros bras en Iran (un remake de l’époque son premier mandat avec « Kim-tout-fou », pour savoir qui en avait une plus grosse…) et vanté sa toute-puissance, « Trompe-le-clown » se retrouve aujourd’hui dans la même impasse au Moyen-Orient que ses prédécesseurs qui s’y sont aventurés ces dernières décennies.
Les limites de cette force sont criantes : C’est l’impréparation et l’incompétence qui ont guidé toutes ces prises de décision dangereuse.
Toutefois, la prise de conscience a posteriori de ce problème par la Maison Blanche l’a conduit à multiplier depuis, comme en Ukraine, les menaces (sans suite) de représailles militaires intenses et les promesses (sans suite) d’accords grandioses menant à une prospérité inédite.
« La parole de la Maison Blanche se démonétise à mesure que la crise se prolonge et que la situation sur le terrain se gèle. »
L’Amérique de « Trompe-le-clown » patauge dans les zones sur lesquelles elle estimait pouvoir agir avec un bâton magique grâce au « flair » infaillible de son locataire mégalomane.
Il y a de quoi en mourir de rire, si nos gosses ne prenaient pas au sérieux tous ces délires à en cramer des mairies les dimanches de désolation culturelle en province et piller les centres-commerciaux : On a déjà assez à faire avec les piratages des congélateurs de nos hypermarchés !
Aux USA, l’électeur constate seulement avec amertume que la hausse des prix du carburant, la persistance d’une inflation élevée et un monde encore plus chaotique qu’il ne l’était à la fin du mandat de « Baille-Dan », fait presque regretter Miss « Karambar » qui devait lui succéder.
Le tout couplé à une absence de réactions concrètes d’un président qui semble souvent plus préoccupé par la construction de la salle de bal de la Maison Blanche, ses scores au golf et ses autres et diverses lubies mégalos de milliardaire que par leur sort, effectivement, les élites suprémacistes de la high-tech peuvent commencer à s’inquiéter : Le chaos que leurs ingénieurs s’ingéniaient à créer et piloter commence à leur échapper totalement…
Jusqu’à la fin du « MAGA » et des kétaminés de son entourage.
Le problème c’est que dans sa chute électorale, il entraînera les États-Unis, dont la faiblesse et l’impuissance ont rarement été aussi criantes ces dernières décennies – ce qui aura des conséquences néfastes sur l’avenir de la planète –, dans une descente aux enfers qui aura des répercussions d’abord dans la destruction de valeurs financières aux USA, puis dans le monde entier par simple effet de contamination.
Et ce sont des choses qui vont changer dans les prochaines années : Vous pourrez dire « j’y étais », dater ces éclosions et en expliquer la genèse aux gamins de vos gamins !
La chance que vous avez là !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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