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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 23 octobre 2026

Germaine aura été agressée…

Jean-Marc accourt dans la chambre à coucher !
 
« — Mais enfin, qu’est-ce qu’il s’est passé ?
Pourquoi tu as hurlée en pleine nuit ?
— Chéri, c’est affreux !
Un type est entré dans la chambre par la fenêtre et m’a violé deux fois !
— Deux fois ?
Mais j’étais en bas devant la Télé !
Pourquoi ne m’as-tu pas appelé dès le début ?
— Ben, la première fois, j’ai cru que c’était toi…
C’est quand il a recommencé aussitôt après que j’ai compris que c’était quelqu’un d’autre ! »
 
Jean-Paul, un matin :
« — Te rends-tu compte, avant, j’avais la science infuse…
— Ah bon ?
— Mais ça, c’était théière ! »
 
Le même à Jean-Marc, un jour de mauvaise humeur :
« — Plus jamais je ne recommencerai !
— Quoi donc ?
— Non mais tu te rends compte… l’autre jour je passe une annonce dans le journal local…
— Oui ! Eh bien ?
— Je cherche une femme…
— Et alors ?
— J’ai reçu plus de 500 réponses !!!
— Un homme heureux alors ?
— Tu parles : Que des mecs qui m’ont fait savoir de venir chercher la leur… »
 
Germaine au fourneau, Jean-Marc inquiet :
« — Mais qu’est-ce que tu nous prépares là ?
Ça fait une heure que tu mijotes un truc avec ta cuillère en bois dans la casserole…
— J’ai fait tomber un glaçon dans l’eau de cuisson… Et je ne le trouve plus !
— Et le sel, tu l’as vu ?
— Pourquoi me demandes-tu pour le sel ?
— … »
 
C’est Jean-Marc, complètement éméché, une fois de plus, qui rentre à la maison alors qu’il est presque trois heures de matin.
Il a du mal à marcher droit et il croise une patrouille de flics dont le chef lui demande :
« — Eh, toi ! Où vas-tu comme ça ?
— Qui, hip ? Moi ?
— Oui, toi ?
— Mais je vais à une conférence, hip, sur l’abus d’alcool et ses effets létaux sur le corps, son mauvais exemple pour les enfants mineurs, hip, excusez-moi, les conséquences néfastes pour la famille, les problèmes qu’il cause pour l’économie du pays hip, en plus d’être d’une irresponsabilité absolue !
— Vraiment ? Et qui va donner cette conférence à cette heure tardive de la nuit ?
— Hip ! Mais ma femme, pardi ! Dès que je rentre hip… à la maison ! »
 
Ce sont deux grands-mères qui parlent de leurs petits-enfants.
« — Moi, je leur envoie un chèque à chacun pour Noël…
Mais penses-tu, jamais un remerciement et je ne les vois jamais !
— Ah, bé moi aussi… Mais au moins je les vois tous dès la semaine suivante !
— Oh là, comment tu fais ?
— Je ne signe pas mes chèques ! »
 
Jean-Jacques à Jean-Paul :
« — Connais-tu les 4 animaux qui rendent une femme heureuse ?
— Quatre ? Euh non… je ne vois pas. Il y a le chaton…
— Non tu n’y es pas !
— Ah…
— C’est un jaguar dans le garage, un vison dans le placard, un étalon dans son lit et un pigeon pour tout payer !
— …
— Mais le plus souvent, elles ont une Panda dans le garage, des mites dans le placard, un lapin dans le pieu et un rat qui ne veut rien payer !
— … ! »
 
Jean-Paul à Jean-Marc, un soir en sortant des ateliers :
« Marre des filles qui te cite Bouddah parce qu’elles ont fait trois mois de yoga !
Est-ce que nous nous citons Depardieu à chaque cuite ? »
 
C’est Germaine qui prépare le petit-déjeuner du dimanche pour son mari, et qui depuis quelques semaines le rejoint dans la chambre alors qu’il se réveille et très abruptement lui propose de faire l’amour…
Jean-Marc est à chaque fois ravi de cette initiative coquine et trouve cette entrée en matière matinale et dominicale très agréable.
« — Mais dis-moi donc, pourquoi on ne faisait pas ça avant ?
— Non mais là, c’est pour tes œufs coq.
— Mes œufs coq ?
— Oui ! Le minuteur est cassé. Or, comme tu aimes les œufs cuit à trois minutes trente, et que c’est exactement le temps qu’il faut pour te vider les couilles… »
 
Première version :
« — Je viens devant le tribunal pour demander le divorce !
Mon mari m’a cassé un plat sur la tête !
— Votre mari s’est-il excusé au moins ?
— Non monsieur le juge, l’ambulance est venu le chercher avant qu’il n’ait pu prononcer le moindre mot ! »
 
Deuxièmes version :
« — Allo ? Les pompiers ?
— Oui madame, que pouvons nous faire pour vous aujourd’hui ?
— J’ai besoin d’une ambulance…
— Ah bon ? Et pour quelle raison ?
— Parce que je me suis cassé le petit doigt de pied !
— Mais… Madame, je ne vais pas déplacer une ambulance pour ça…
— Non mais ce n’est pas pour moi !
— Pour qui alors ?
— Pour mon mari : Il n’aurait pas dû rire ! »
 
Germaine, chez son médecin, pour un contrôle de routine :
« — Docteur, on me reproche d’avoir toujours la tête baissée quand je marche, de rire toute seule et de ne plus parler aux gens que je croise…
Qu’est-ce que je peux avoir ?
— Un smartphone ? »
 
Jean-Paul s’essaye aux jeux de mots :
« — J’ai voulu faire un gâteau hier soir.
Mais il était raté.
Ce soir, je veux savoir pourquoi !
— Ah oui, bien sûr…
— Je pense que la farine et les œufs sont prêts à avouer, mais je suis sûr que le sucre vanillé !
— … Ah oui, bien sûr ! »
 
Jean-Marc engueule une collaboratrice :
« — Marie-Estelle, vous êtes désespérante…
— Oui monsieur le directeur !
— Vous êtes lente !
— Oui monsieur le directeur.
— D’une lenteur exaspérante.
— Oui monsieur le directeur !
— Vous écrivez au ralenti.
— Oui monsieur le directeur !
— Vous tapez à la machine au ralenti.
— Oui monsieur le directeur !
— Vous parlez au ralenti.
— Oui monsieur le directeur !
— Vous réfléchissez au ralenti…
— Oui monsieur le directeur…
— Y’a-t-il un domaine où vous savez accélérer ?
— Oui monsieur le directeur : je me fatigue vite ! »
 
Jean-Marc veut faire plaisir à Germaine pour son anniversaire et veut lui acheter un soutien-gorge en dentelle rose.
Il entre une boutique de lingerie féminine et est accueilli par une vendeuse accorte.
« — Voilà je voudrais un soutien-gorge pour mon épouse.
— Mais bien sûr Monsieur. Vous connaissez sa taille ?
— Euh, non pas vraiment…
— Ah…
— Mais bon elle a à peu près la même taille que vous !
— Je veux parler de sa poitrine…
— Bé, euh… comme vous ?
— Vous êtes sûr ?
— Non… Mais j’ai la dimension dans les mains, mais là…
— Venez donc dans la cabine d’essayage, vous allez me dire si j’enlève mon soutien-gorge !
— Ah oui… Et j’aimerai aussi lui offrir un string, mais pareil, je ne connais pas sa taille… »
 
C’est Germaine qui se croit maline :
« — Bonjour docteur… Je viens pour ma visite mensuelle…
— Oui, mais dites-moi… Je suis passé l’autre jour devant chez vous…
— Oui ?
— Et pourquoi donc vous avez décidé d’accrocher vos médicaments sur une corde à linge dans votre jardin ?
— Bé, docteur… Vous m’aviez dit de suspendre mon traitement jusqu’à notre prochain RDV ! »
 
Jean-Paul à Jean-Marc, au café, un soir après le boulot, chacun devant une bière vespérale avant de rentrer chez eux :
« — Dis donc, tu savais, toi qui sais tout, qu’un chat est capable de reconnaître la voix de son maître !
— Bien sûr… mais en général, il n’en a rien à foutre ! »
 
Jean-Marc et Germaine, un soir, sous la couette :
« — Chérie, je peux mettre mon doigt dans ton nombril, là ?
— Mais chéri… ce n’est pas mon nombril, là !
— T’inquiète, chérie : ce n’est pas non plus mon doigt ! »
 
Les mêmes, au restaurant :
« — Tu as vu comme ton pote Jean-Claude embrasse sa femme en public ?
— Oui ! Et alors ?
— Et alors, pourquoi tu n’en fais pas autant ?
— Mais chérie… Je la connais à peine ! »
 
Jean-Marc arrive au bureau un matin éreinté et en retard…
« — Excusez-moi, mais il a fallu que je fasse un détour ce matin pour emmener ma fille Marie-Jeanne à la cruche !
— À la cruche ? Vous voulez dire à la crèche ?
— Non, les crèches sont en grève… À la cruche… Ma belle-mère quoi ! »
 
Marie-Chantal à Germaine, une après-midi ensoleillée, au salon de thé, en terrasse, devant leurs tasses…
« — Non mais ne te fais pas de bile ma chérie, si tu fais 100 kilos sur la terre, tu n’en ferais que 38 sur Mars…
— …
— C’est juste que tu n’es pas sur la bonne planète ! »
 
Jean-Marc, chez lui dans sa cuisine avec Germaine, après une journée de travail harassante :
« — Non mais ça m’est égal que tu sois froide avec moi : Je t’aime quand même !
— Chéri… tu parles à ta bière maintenant ?
— Oh toi, ne t’en mêle pas ! »
 
Une « revenue » ?
Depuis peu alors :
« Le prof de mon fils Jeanjean m’a dit qu’il était « illettré »…
Ça serait bien qu’il finisse ses phrases, celui-là…
Il est très quoi au juste ? »
 
C’est l’institutrice de Marie-Jeanne qui interpelle Germaine et Jean-Marc :
« Non mais !
Vous vous êtes mis à deux pour faire une crétine et en plus vous me reprochez ses notes lamentables ? »
 
Jean-Paul à Jean-Marc :
« Tu sais, Marine va faire bien pire. »
 
C’était juste pour mieux en rire !
Bon week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

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