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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 5 juillet 2016

« Roro-Card » n'est plus !


Hommage.

« Hérétique-huguenot » et militant socialiste, à partir de 1949, il est le candidat du Parti socialiste unifié (PSU) à l'élection présidentielle de 1969 où il recueille 3,6 % des voix, puis est élu député des Yvelines.
Il rejoint le Parti socialiste (PS) en 1974 et fait figure de rival de « Mythe-errant » en se voulant le dirigeant d'une « deuxième gauche », réformiste et anticommuniste.

Il occupe la fonction de Premier ministre de 1988 à 1991, à la tête d'un gouvernement d'ouverture sous la présidence de son rival. Par la suite, il est premier secrétaire du Parti socialiste (1993-1994), député européen (1994-2009) et sénateur des Yvelines (1995-1997).
Il est devenu ambassadeur de « Gauloisie-éclairée » chargé de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique de 2009 à sa mort.
Un poste en déshérence depuis le week-end.

Il est nommé Premier ministre, le 10 mai 1988, au début du second septennat de « Mythe-errant ». Peu avant sa nomination à Matignon, ce dernier avait prophétisé à Ambroise Roux : « Je vais le nommer puisque les Français semblent en vouloir (…) Mais vous verrez, au bout de dix-huit mois, on verra au travers ».
Les résultats des élections législatives de juin 1988 entraînent la formation d'un second gouvernement « Roro-Card ». Pendant ses trois années en tant que premier ministre, il aura recours 28 fois à l'article 49 alinéa 3 !
Et on râle de « Menuet-Valse » et sa loi « El-Konnerie » !…
À ce titre, il est – et de loin – le premier ministre ayant le plus souvent utilisé cette procédure d'adoption d'un texte par l'Assemblée, immédiatement et sans vote.

Notez qu’il arrive au pouvoir dans une période de croissance économique (3,8 % en 1988) au moment où un dollar faible aide l'industrie exportatrice gauloise. Il bénéficie du fait de la progressivité de l'impôt de recettes fiscales exceptionnelles.
Ce qui ne l’empêche pas (au contraire) d’instaurer le revenu minimum d'insertion (RMI) le 12 octobre 1988, l’un des rares projets de loi votés à l'Assemblée à l'unanimité qui, présenté comme une assistance temporaire pour aider les chômeurs en fin de droits à se réinsérer, deviendra un véritable revenu à long terme : L’idée ancestrale de l’hélicoptère-monétaire, déjà !

Car l'absence de projet d'insertion et d'encadrement prévu à cet effet permit très rapidement à ses détracteurs de dire que du sigle RMI, le « I » d'insertion était « jeté aux oubliettes ».
Selon ceux-ci, le prétexte de la réinsertion était le motif nécessaire pour faire passer la loi, alors que ses promoteurs n'ignoraient pas que l'administration n'avait aucunement les moyens de suivre les bénéficiaires et de leur proposer des « projets d'insertion ».
Ce qui est toujours le cas, quoiqu’on en dise…

Malgré les rentrées fiscales importantes dont il bénéficie, il fait adopter par l’Assemblée le 19 novembre 1990 la loi sur la Contribution sociale généralisée (CSG), nouvel impôt prélevé à la source dont l'assiette est constituée de tous les revenus, qu'ils proviennent du travail ou du patrimoine.
Par la suite, le montant de la CSG s'est accru jusqu'à représenter en 2010 le double du produit de l'impôt sur le revenu, soit 6 % du revenu national.
Un impôt « social » qui a connu la plus forte progression en taux (et assiettes étendues à tous les types de revenus qu’ils reviennent ou non).

C’est l'instigateur, en 1991, du premier « livre blanc sur les retraites », un diagnostic général de l'état des finances qui soulignait la nécessité de modifier le système de retraites existant alors.
Par la suite, il conseillera le rapprochement du régime des fonctionnaires sur celui du privé, mais restera opposé à l'augmentation de l'âge de la retraite au-delà de 60 ans qui est, selon lui, « un chiffon rouge » qui cache la complexité des situations réelles. Selon lui, la réforme des retraites de 2010 permet de « gagner un répit de dix ans sur le plan comptable » sans résoudre le fond du problème : « Le problème des retraites reste devant nous. »
Ce qui reste absolument vrai, vous verrez dans quelques mois quand les partenaires sociaux vont être pris de vitesse par le gouvernement…

Décédé samedi, le « Roro-Card » aura marqué la vie politique gauloise.
Son parler-vrai, ses idées iconoclastes et ses convictions auront animé la sphère publique.
« Comme leader de parti, Michel Rocard a marqué l'histoire de la gauche. Comme chef de gouvernement, il laisse des réformes précieuses », écrit Libé (ce torchon…), qui consacrait plusieurs pages à l'ancien Premier ministre. Il laisse « surtout une morale de l'action qui servira longtemps de modèle à ceux qui veulent gouverner », assure le quotidien.
Sans rire…

Pour Le Figaro, « Roro-Card » restera « dans l'histoire comme le père de la social-démocratie à la « Gauloise », héraut d'une deuxième gauche ». Et de titrer en une L'Humanité, n'est en revanche pas très tendre : « Avec lui, une époque s'en va, sans legs pour l'avenir. »
Ils n’ont rien vu venir de la « France des insoumis » de « Mes-Luches », eux.
« Reste un homme de convictions », reconnaît toutefois l'éditorialiste.
L'homme « a marqué la vie politique française par sa fidélité à ses idéaux, son intégrité et sa liberté de parole », affirme La Croix.
« Personne n'a jamais pu l'accuser ni de renier ses valeurs ni d'avoir trahi ses idées », martèle dans Les Échos qui rappelle qu'« à gauche Michel Rocard a été le seul, à une époque, à parler d'économie de façon réaliste ».
Là, je veux bien l’admettre…
Pour La République des Pyrénées, « il aura incarné pendant plus cinquante ans le meilleur de la politique. Il va manquer dans le débat public ».
« Il existe deux sortes de personnalités politiques : les bateleurs et les serviteurs. Michel Rocard était un homme d'État correspondant au second groupe », assène La Presse de la Manche.
Les Dernières Nouvelles d'Alsace, y voit « un inspirateur pour toute une génération d'élus, socialistes mais pas seulement ».
Une « source d'inspiration de toute la gauche Gauloise et au-delà pendant un demi-siècle », estime le Midi libre.
Le Républicain lorrain, rappelle qu'il « fut laissé sur le bord de la route », voire « trahi ».
Par « son propre camp et ses électeurs, les mêmes qui le célèbrent aujourd'hui », déplore le Courrier picard.
Mais « ses idées ont irrigué la gauche et l'ont finalement emporté : elles sont aujourd'hui au pouvoir. »
Ses héritiers seraient « Menuet-Valse » ou « Aima-nue-elle Mc-Rond » analyse Sud-Ouest qui conclut : « Puisse sa mémoire inspirer l'espoir aux nouvelles générations de la gauche. »
Mais de qui parle-t-on ?

« Rêveur réaliste » pour votre Premier ministre, « socialiste libéral » selon lui-même, c’était une personnalité dont les saillies verbales resteront dans les mémoires. Mais ce sont surtout ses contradictions qui peuvent être souligner : Instigateur du RMI et de la CSG comme il vient d’être dit, il estimait que le RMI serait temporaire.
Quant à la CSG, elle ponctionnait les gaulois alors que les caisses de l’État étaient pleines et est devenue depuis le premier de tous les impôts directs, devant l’impôt sur le revenu (mais loin derrière la TVA…).
En revanche, il avait effectivement tiré la sonnette d’alarme à propos de l’état catastrophique des retraites dès 1991 (je me souviens encore de son Livre-Blanc sur le sujet, une pale-copie des analyses de mon prof’ de droit de la sécurité sociale 13 ans auparavant, lui aussi « soce »), arguant même, plus tard, que la réforme de 2010 n’avait fait que donner un répit sans résoudre le problème.
En revanche, personne ne l’a entendu défendre les tentatives infructueuses de « Juppette » sur le sujet…
Car il soutenait qu’il ne fallait pas augmenter l’âge de départ à la retraite.
Donc, soit réduire les droits-acquis, soit augmenter les cotisations, soit un mix des deux positions…
Auteur de la célèbre phrase : « La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde », il était aussi un défenseur de l’Union Européenne, notamment de l’entrée de la Turquie dans l’Union.
Que des paradoxes…

Remplacé au poste de Premier ministre par « Les-dites-la-Salade », il défendra l’idée que le Parti Socialiste devait être rénové (le fameux « big bang » du PS, autre célèbre saillie).
Il soutiendra cette idée en allant jusqu’à critiquer le mouvement « Nouveau Parti Socialiste » de « Monte-et-Bourre-la ».
Très critique aussi vis-à-vis du mouvement ATTAC, il le qualifie de « monument de bêtise économique et politique » ce qui n’est pas faux.
Dans l’une de ses dernières interviews, il fustigeait encore la « Gôche Gauloise » : « Dans toute l’Europe, la gauche française est celle qui a été la plus marquée par le marxisme (…) On peut admettre que la pensée politique marxiste, ou ce qu’il en reste, est rétrograde ».
Là encore, ce n’est pas faux…

C’était un admirateur du système économique de l’autogestion de la Yougoslavie dans les années 70, un vrai massacre dont il n’avait pas voulu voir que derrière les mots, il s’agissait d’une économie kolkhozienne-décentralisée, mais tenue d’une main de fer par le dictateur local.
Je sais, j’y ai fait un tour à l’époque de Dubrovnik à Sarajevo, à même croiser le « Maréchal à vie » tellement sûr de sa popularité qu’il y avait un militaire en arme tous les 20 mètres sur son parcours routier…
Mais il avait pourtant impulsé dans les années 80 la traduction en « Francilien-natif » des ouvrages de… Hayek !
C’est dire à quel point l’homme était plein de contradictions.

Je pense l’avoir croisé lors d’une réunion de travail avec son Trésorier de campagne, le « Conseiller » « j’y-pet-Kosse-Hun », un fiscaliste hors-pair, qui laissera à la postérité un phénoménal pavé sur la consolidation-fiscale devenu osbolète, aux côtés duquel je formais l’élite des ingénieurs-fiscalistes de l’époque, une autre époque, dans une « autre vie ».
Sa particularité du moment (à « Roro-Card ») c’était de parler très vite, d’enchaîner les virgules à l’infini, sans mettre de point à ses phrases.
Impossible à suivre ni même à contredire…
« Juppette » usait du même procédé à cette époque-là : Ils ont dû s’entendre causer comme larrons-en-foire à l’occasion de la commission du « Grand-emprunt » de « Bling-bling » en 2010, ces deux-là…

Ah oui, parce qu’il était aussi premier-ministre au moment de la guerre Koweït/Irak, des opérations « Bouclier et Tempête du désert », de la « Division Daguet »…
Je vous en cause de temps-en-temps jusqu’ici-même : Lui, n’a rien vu des détournements qu’il y a pu avoir et débouchent désormais sur une succession de dénis ministériels !
Ni pendant, ni même après, au moment de la « gestion des 35 milliards » récupérés par « Bling-bling »…
Le seul qui a vu, c’est « Béret-go-voit », le successeur de sa successeuse, et pour cause : Il était aux finances.
Ce dernier avait d’ailleurs commencé à verser les « primes de risque » promises par le gouvernement à la soldatesque engagée.
Puis « le Château » y avait mis un « holà », stoppé l’opération, imposé des remboursements par voie de … « fermeté » et viré ce premier-ministre-là avant de jeter, de façon très cynique « sa mémoire aux chiens ».
Même que « Grosse-Ouvre », il se savait visé pour être lui aussi tenu au secret de son « ami de trente ans » à lui : Une balle de gros-calibre, plus une luxation de l’épaule (l’autre, pas celle du bras qui aurait tenu son arme à lui, mais de « petit-calibre ») et quelques hématomes crâniens plus tard, il aura disparu avec ses secrets…
Lui aussi !

Le 7 juillet, un hommage national lui sera rendu aux Invalides, à Paris. Il sera incinéré à Paris et ses cendres seront inhumées à Monticello, en Balagne (Haute-Corse), où réside sa dernière épouse (mais aussi celle de « Xav’-Berre-trans »).
Qu’il repose en paix.

2 commentaires:

  1. A force de vous contenter de reproduire ce que vous trouvez chez les journaleux de merde, vous finissez par tomber dans les mêmes travers ... Grossières erreurs, imprécisions, manipulations (dont vous ne vous rendez même pas compte!) ...
    1. En 1988, Rocard ne disposait pas d'une majorité absolue à l'Assemblée Nationale. Il n'avait donc pas d'autre choix que de recourir au 49-3 à répétition. Rien à voir avec Valls qui, lui, a décidé d'infléchir à droite l'orientation politique de la majorité nette dont il disposait, ce qui a conduit une partie de cette majorité à se désolidariser, la "majorité" devenant "minorité", obligeant le même Valls à recourir au 49-3.
    2. Rocard, c'est ce que les historiens ne retiendront probablement que dans un demi-siècle, avait un problème de "personnalité". Mitterrand voulait exercer le pouvoir. Homme de droite, il est donc devenu pétainiste (francisque remise par Pétain en personne); puis, sentant le vent tourner, il devenu résistant; puis favorable à une répression contre les patriotes algériens qui se battaient pour la libération de leur pays après être devenu ministre des anciens combattants AFIN d'avoir accès aux fichiers (ce qui lui a permis de construire ses réseaux); puis, constatant qu'il ne percerait pas "avec" de Gaulle, il est devenu anti-gaulliste; puis, constatant qu'il devrait en passer par une alliance avec le Parti Communiste, il est devenu "de gauche"; etc.
    Rocard, c'est différent : ça peut se résumer par "trouver des idées porteuses et les faire avancer" ... A ses débuts, Rocard était un extrèmiste de gauche (Parti Socialiste Autonome devenu Parti Socialiste Unifié après sa fusion avec je ne sais plus quel groupuscule). Il est devenu anticommuniste car le mode de fonctionnement de ce parti était incompatible avec les objectifs personnels de Rocard. Il est devenu favorable à "l'autogestion" car, à l'époque, Tito était en désaccord frontal avec l'URSS ... Rocard n'avait pas l'envergure stratégique de Mitterrand. C'est la raison pour laquelle il n'a pas pu conserver la direction du P.S.
    3. Pourquoi faites vous comme "tout le monde" et ne relevez pas que Rocard a dit de Mitterrand que "Ce n'était pas un honnête homme". C'est pourtant une phrase particulièrement signifiante ... Pourquoi ne relève t-on pas que Mitterrand disait que les "rocardiens" étaient "des barbares", signifiant par là qu'ils étaient peu cultivés (à l'inverse de Mitterrand!)?
    La réponse est très simple : le décès de Rocard doit être instrumentalisé pour promouvoir le "social-libéralisme"! A cet effet, "on" écarte soigneusement tout ce qui est susceptible de "fâcher" et "on" organise un "hommage national"...
    Finalement, la politique, c'est assez simple!

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    1. Oui, je sais, ces deux, c'est aussi tout ça (et même pire) !
      Mais je n'allais pas en faire des tartines dans les urgences de mes activités du moment...

      Personnellement, moi, je l'aimais bien "Roro-Card". Mais pas au point de l'encenser comme aujourd'hui tout le monde semble vouloir le récupérer : C'est une ânerie !
      Il a juste été mon voisin au marché bio du Boulevard Raspail que je fréquentais avant qu'il n'en soit parti en exil.

      Ceci dit, parce que je suis déjà en plein dedans dans le cadre du roman d'été déjà pour partie en ligne (on rentre dans du "concret" le prochain week-end) où je vais vous reprendre le déroulé de la guerre Irak/Koweït en y rajoutant "ma patte", il me paraissait surtout important de rappeler que le bonhomme a, a minima, fermé les yeux sur ce qu'il prétendait être le fait "d'un homme pas honnête", le rendant complice d'arsouilleries, et au pire, bien plus que cela pour le piéger : Un comploteur "soces", un de plus ?

      Mais je ne vais pas jusque-là : Laissons le dans le repos éternel, puisque de toute façon, c'est lui qui s'est fait écraser par "Mythe-errant".
      On n'y peut plus rien...

      En attendant, merci pour ces rappels.

      Bien à vous !

      I-Cube

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