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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 7 avril 2015

Alors, la forme ?

L’économie, oui, la grande forme même : C’est la « reprise » !
 
C’est en tout cas ce que nos « autiste-nationaux » nous assurent : Tout va pour le mieux, il y a des éclaircies qui se profilent à l’horizon, on sent un regain de « positivisme », on doit faire mieux que le petit-mieux 1 % promis par « Lyne-sait »…
Les meks, ils n’ont décidément rien compris au sort du pays et des gaulois !
Ils se font élire sur un programme qu’ils s’empressent de piétiner.
Ils te font des « réformes » qui en disent long sur leurs priorités (mariage pour tous ; découpe territoriale ; augmentation « limitée » de dépenses budgétaires ; augmentation rapide des recettes fiscales ; invention de quantité de nouvelles taxes et normes nouvelles jusque chez les mannequins ; mise en pièce du tissu économique, immobilier, industriel, auto-entrepreneurs, pigeons et Cie ; loi pénale ; citoyenneté et nationalité, dans le désordre)…
Ils se font tancer à la manière grecque par Bruxelles.
Ils se prennent une rouste aux municipales.
Un coup de pied phénoménal aux européennes…
Ils se font jeter aux cantonales comme des malpropres.
Ils frondent et vont droit au mur aux régionales.
Et ils n’ont toujours rien compris pour ne voir qu’une seule chose, que la « reprise » est là, au pas de la porte…
 
D’accord, il faudra patienter encore un peu pour être certain de ne plus vivre de l’aumône publique, parce que pour l’heure, vous êtes écrasé d’impôts, de dettes, de cotisations, de lois liberticides, de normes étouffantes et que le chômage n’en est pas encore à réduire sa progression.
Parce que lui au moins, il progresse encore !
C’est juste une question de patience, on vous le dit. 
 
D’ailleurs « François III » est parti pour jeter 8 milliards dans la BPI et nous annonce un demi-milliard piqué dans la poche des assurances pour rajouter du feu au feu de la chaudière.
Magnifique, n’est-ce pas ?
La reprise est là, si, si, la croissance est de retour et tout va aller mieux que bien !
 
Ce qui est curieux, c’est qu’il n’y a que les fats atteints de trisomie qui pensent encore à se flatter de leurs propres prédictions.
Pas une once d’humilité devant leurs échecs patents, même les électoraux.
En fait, et c’est criant, il n’y a pas grande différence avec les multiples reprises que l’on nous a annoncées depuis le début de la crise en 2007, et même, je me souviens encore de « Raie-Mont-Bar-bi-Turique », premier ministre sous sa majesté « Gis-Kar-A-la-Barre », premier économiste de « Gauloisie-déjà-failliteuse » (que 12ème mondial à l’époque…) nous annoncer triomphalement qu’il « voyait le bout du tunnel » en … 1978 (ou dès 1977).
On venait de se prendre le « premier choc-pétrolier » dans les gencives, le premier « Grand-emprunt-sécheresse », on galopait sans le savoir à grandes enjambées vers le second choc pétrolier, et lui voyait le « bout du tunnel » de « la crise ».
À ce rythme-là, personnellement, j’aurai fait toute ma carrière professionnelle de « crise en crise », sans jamais connaître de « croâssance » vraie, supérieure à l’inflation… même d’un petit-chouia.
 
Parce que bon, cette « reprise-là », si je la veux au moins autant que vous, elle ne repose que sur du vent et des éléments exogènes qui vont nous revenir à la tronche assez violemment, une fois de plus !
Tenez-vous bien ! Ils nous en disent que :
 
– La baisse importante du pétrole et du prix de l’énergie qui gonfle un peu les marges des entreprises et donne un petit bol d’air aux ménages qui voient leurs factures énergétiques baisser fortement, c'est bon pour vous et le pays.
C’est la reprise, n’est-ce pas.
Mais ce mouvement, qui ne dure que depuis quelques mois, est désormais contrebalancé par la baisse de l’euro.
 
– La baisse importante de l’euro, il paraît que c’est une excellente chose, parce que c’est censée bénéficier à nos exportateurs en leur permettant de retrouver de la compétitivité facilement, ce qui n’est pas tout à fait faux.
Même s’ils sont assez peu nombreux à « exporter » et hélas essentiellement en … zone euro !
Ce qui ne couvre même pas les importations depuis au moins « Kiki-La-Garde-meurt-mais-ne-se-rend-pas » parce qu’entre-temps nous avons perdu nos usines et nos capacités de production que, pour l’essentiel, nous ne retrouverons jamais et que nos « prolos » en sont à pointer en attendant l’heure de la retraite.
Les autres filent où ils peuvent…
Donc, donc, il faut bien importer les « productions manquantes »…
Parce que ça mange tous les jours, les « prolos » assistés.
 
– Ah oui, la BCE qui se mêle d’intervenir massivement avec un QE sans précédent et théoriquement de 1.140 milliards d’euros, vient assurer et rassurer en particulier le secteur financier sur ses risques d’insolvabilité systémiques qui planent toujours…
Il paraît que c’est bon d’avoir plein d’argent à « pas cher » et à volonté que ça ne peut qu’avoir des effets positifs sur la « reprise »…
Même si on attend avec impatience le premier défaut grec « vrai », d’abord programmé pour le 9 de ce mois-ci, et qui sera peut-être repoussé, en prévoit-on…
 
– Puisque l’argent ne vaut plus rien à en fabriquer tous les jours à partir de rien, les taux d’intérêt sont au plus bas, du jamais connu dans l’histoire économique européenne.
L’argent n’a vraiment plus de prix !
Bon pour la « reprise » ?
Oui, nous en disent-ils, nos trisomiques-nationaux.
Même si ce n’est finalement pas bon signe de vouloir en accumuler ainsi bêtement : Le système en devient pervers à outrance.
Excusez, mais à quoi cela peut-il servir d’investir dans l’avenir si c’est avec de la monnaie de singe et sans aucun effort à produire ?
 
De toute façon, le bon sens commande de noter que dans ces conditions « exceptionnelles », il devrait y avoir non pas une « reprise » mais une « forte croissance », une très forte comme on en n’aurait jamais connue depuis des lustres, qui vous saute à la tête et pas seulement « une reprise » que personne ne ressent.
Avec ces quatre éléments de frémissement, la croissance européenne dans un monde économique normal, devrait être absolument époustouflante, et elle n’est au mieux plus que poussive et au pire presque inexistante pour ne reposer fondamentalement que sur des dettes.
Soyons sérieux : Dire que l’on a réussi à faire 1 euro de croissance en omettant de dire que cet euro de croissance a été obtenu en créant 3 euros de nouvelles dettes est purement et simplement mensonger !
Ah les effets de levier keynésiens chers à « Dévide-gens » qui avec 26 milliards en faisait comme avec 100…
Du vent !
C’est même de l’autisme-appliqué qui touche au tragique…
 
Comment leur dire que ce nous avons perdu en capacités de production, nous ne le retrouverons jamais ?
Comment leur expliquer que la baisse du prix du pétrole c’est bien, mais quand l’euro baisse simultanément et que l’on achète notre pétrole en dollar cela vient annuler cette baisse, raison pour laquelle le prix de votre gas-oil gavé de taxes ou de votre super ne baissera pas et reste à son niveau de l’année dernière (2013) ou 2012, où le prix du baril n’était pas encore au plus haut ?
 
En revanche, ce qui est sûr, c’est que les rentrées fiscales baissent et que l’État va devoir trouver encore plus de sous (et pas seulement 50 milliards d’économies fumeuses), puisque l’État a recours à des habillages comptables qui permettent des effets d’annonces mais qui ne changent rien à notre stock de dettes qui monte, qui grimpe, qui s’envole inexorablement.
En réalité, notre « productivité » est devenue « inconsistante » : Si nous gagnons 1 point de compétitivité mais que le voisin gagne 2, la réalité c’est que votre compétitivité se sera dégradée de 1…
Cette pseudo « reprise » ne pourra jamais devenir une croissance forte, durable et autonome car elle est, hélas, fondée uniquement sur des taux bas et qui, en Europe, ont en plus la particularité d’être négatifs, ce qui veut dire que les investisseurs redoutent une explosion de la monnaie unique, l’euro, à juste titre.
Cette reprise, qui ne fera jamais une croissance car elle repose avant tout sur la création de plus de dette que de création de richesses, de « valeur-ajoutée marchande » ce qui est une aberration économique en soi, évidemment.
 
Plus grave encore, si la croissance devait être très forte et durable – je peux rêver avec vous – l’augmentation du prix du pétrole serait telle en conséquence que les prix de l’énergie viendraient fracasser tout net cette nouvelle croissance forte.
Si la croissance revient, même les taux d’intérêt ne pourraient pas ne pas augmenter, par seul effet d’arbitrage, nonobstant les QE à venir !
C’est vous dire si c’est bien du vent…
Avant la tempête ?
 
Il ne peut pas y avoir de croissance non plus parce que nous sommes entrés en pleine déflation démographique et quand la population baisse, la quantité de monnaie totale doit baisser pour que la quantité de monnaie par tête de pipe reste la même.
Le Japon, qui ne parvient pas à sortir de sa « déflation » (après leur « stagflation »), nous démontre malgré lui qu’il ne peut pas y avoir de baisse de la population avec une croissance économique forte.
Et réciproquement.
C’est à la fois une question de consommation en même temps qu’une capacité de production…
 
Et c’est sans compter avec les effets des progrès technologiques sur la productivité qui sont tels que toute la génération des baby-boomers actuellement en train de partir à la retraite n’a même pas besoin d’être remplacée.
Les entreprises ont conservé le personnel.
Elles encaissent leurs gains de productivité maintenant.
Quant aux progrès de nos ordinateurs et des algorithmes capables de prendre les décisions d’un patron, d’un conducteur à son volant, d’un avion à la place de son pilote suicidaire, et ceux de la robotique qui rend l’homme obsolète et c’est toute notre vision de l’économie reposant sur une répartition de la richesse créée via le travail qui devient totalement dépassée !
 
Il ne peut donc pas y avoir de croissance économique saine car, pour le moment, les conditions d’une telle croissance ne sont pas réunies.
Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de solution mais, pour le moment, les solutions n’ont pas été conceptualisées et encore moins mises en œuvre.
 
La conclusion, c’est que tout le monde vous ment, vous fait prendre des vessies pour des lanternes, parce que nos dirigeants sont incapables d’innover et de changer de logiciel.
Au contraire, encore et encore, ils vous resservent les mêmes recettes, toutes celles de gôche ou de droâte qui ont échoué.
Vous n’en avez pas marre à la fin ?
Aucun n’est capable de courage, de l’extrême droâte à l’extrême gôche, en passant par toutes les nuances de l’échiquier politique, pour reconnaître leurs incompétences à diriger un pays comme le mien (celui que j’aime tant et qui ne mérite pas tout ça…).
Ah oui, ils sont en revanche très forts pour discutailler jusqu’à tard le soir pour savoir si on peut ou non vapoter, si les fontaines à limonade doivent être interdites, ou encore si les mannequins doivent avoir ou non des fesses et des seins : Absolument remarquables !
Vachement important pour l’avenir du contribuable…
 
Qui sont-ils donc pour venir emmerder les gens qui ne leur demandent rien, qui plus est, en étant surpayés par les gens qui n’ont rien…
Parfois, je me demande si je ne me suis pas trompé de planète en naissant ici et à cette époque-là.
Enfin, peu importe, je vais aller me cacher au fond de la lagune…

6 commentaires:

  1. CQFD

    En conclusion, Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage ! C'est maintenant le changement !

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    1. Justement... il n'y a aucun changement en vue !
      Même en noyant le chien enragé... nulle part dans aucun discours politiques.
      Effarant.

      Je crois que le vrai problème, c'est que personne ne veut voir que ce n'est pas "le politique" qui décide de "l'économique", mais tout simplement l'inverse.
      Et là, ça les escagasse un maximum : Ils croient pouvoir décider de tout, alors qu'il ne font que contrarier l'évolution normale des choses et ce depuis au moins 50 ans.

      Un jour peut-être, peut-être seulement, ils se rendront compte que tout cela est inutile et qu'il convient de laisser faire les choses naturellement.
      Après tout, si nos femmes un peu replètes aiment à admirer les profils filiformes (en les critiquant vertement...) et que d'autres n'arrivent pas à "s'étoffer", pourquoi en venir à légiférer ?

      Remarque valable pour tout le reste, y compris en "économie"...

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  2. Nos dirigeants ont une incapacité à analyser lucidement la situation qui me stupéfie souvent.
    Et leurs solutions sont celles de leurs dogmes.
    La résistance au changement est tout aussi stupéfiante.

    Comme d’habitude, ce seront les crises qui provoqueront une remise en cause et l’apparition de nouveaux paradigmes économiques, financiers, et sociétaux.
    En attendant, le pays continue sa dégringolade…
    Jusqu’où vont-ils nous amener ?...

    « Bling-bling » a bien reçu le livre « les milliards de la Division Daguet ».
    Je vais lui envoyer prochainement quelques idées novatrices, de rupture…

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    1. Méfiez-vous, il est aussi "allumé-dogmatique" que d'autres !

      I-Cube

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  3. « Bling-bling » allumé dogmatique ?...
    Il a fait ses preuves !...

    C’est pour cela que j’ai démissionné de l’UMP…
    Bien à vous !...

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    Réponses
    1. J'avais de l'avance pour me tirer quand il a pris l'UMP à la hussarde.
      Faut dire que dans la famille, on connaissait l'hurluberlu : entre Nanterre, sa première épouse qui n'est autre que la nièce de Peretti, un "cousin" ajaccien, qu'il a fait cocu avec des cornes longues comme ça (un "truc" insupportable pour un Corsu) et le passage dans le bureau de ma "môman à moâ même" où il a pu se comporter comme un "malotrou-de-première-classe", il n'y avait pas besoin d'en rajouter !

      Bonne journée à vous !

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