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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 23 février 2015

L’affaire du « Karl-Tonne » de l’Île…

« Il » sodomise ! 

Et alors ? La belle affaire ! Rien à dire sur des pratiques dévoyées au moins depuis que le « crime de pédérastie », pour reprendre le mot de Georges Brassens, est sorti du code pénal (entre adultes consentants). D’ailleurs le « grand-Georges » (pour reprendre le mot d’un autre « Georges … Moustache-qui », celui-là) en disait que ça ne rapporte plus rien…
 
Bon, lui fait manifestement « à sec », brutalement, à la sauvage et ses-drôles-de-dames à lui ont mal à n’en jamais pouvoir atteindre le fameux « orgasme-prostatique ».
D’abord, elles n’ont pas de prostate.
Ensuite, je ne peux pas vous dire parce que passer par le « trou à kaka », rien que l’idée, ça a tendance à m’écœurer…
Déjà, changer les couches de « ma nichée », j’en avais des haut-le-cœur.
D’ailleurs, même les suppositoires de mon enfance, j’exécrais.
Enfin, j’en ai une trop grosse, qui ne peut pas passer par n’importe quel orifice.
Donc, je ne sais pas …
 
D’ailleurs, j’ai toujours pensé que c’était un « sport » réservé aux « petites-bites ». Mais je me trompe peut-être : Je ne saurai jamais, finalement et c’est tant mieux.
Sauf qu’on m’a aussi toujours expliqué qu’avec les péripatéticiennes-patentées, il fallait se montrer généreux (avec les autres aussi, notez bien), sans ça « elles causent », ce qui finit par être désagréable : Le preuve !
Comme je n’ai jamais le sou, je ne peux pas vous confirmer (ni même infirmer) parce que je n’ai jamais essayé.
Il faut dire également que comme elles sont toutes « folles de mon double-quintal », c’est moi qui devrais faire payer, d'autant que je ranime après coup, après les tétanies formidables et respiratoires que je sais leur provoquer de la sorte, à en devenir toute-bleue...
Mais je n’ai pas l’âme à ça quand une de « mes-dames-à-moi » s’ouvrent à moi à en mettre mon unique neurone (celui du nerf honteux) lui-même déjà en tétanie-avancée.
 
D’ailleurs, pour mieux en rire de ce que ça peut coûter, je vous conseille à tous de suivre les liens de mai 2007 (même si ça date un peu et n’est pas « à jour »), parce que bien sûr, le Législateur, dans sa « très grande sagesse », ne saurait rester insensible à la « matière imposable et taxable » que cela peut engendrer au cours d’une vie de Gaulois « forniqueur ».
Passons : C’est un détail ! 
 
L’affaire est d’un commun absolu si l’un des inculpés n’avait pas été un ex-futur Président de la « Res-Publica » de mon pays, celui que j’aime tant…
Notez que si elles ont échappé à un « sauteur », un « chimpanzé en rut » en dira une autre, c’est pour avoir fait le choix d’un président « normal ».
Normal, normal … on peut aussi en discuter quand il fait des gosses à l’une, qu’il met à disposition un secrétariat complet aux frais de la princesse (vous hein, et pour 80.000 euros/an) à une autre (qui a eu l’honneur de le remercier « pour ce moment ») et les voitures et gardes-de-son-corps des Services à une troisième dans ses déplacements…
Est-ce bien « normal », au juste ?
Passons encore : Ce ne sont que des détails.
« Autiste » peut-être, mais ayant la reconnaissance du ventre chevillée à l’entre-jambe, hein ! 
 
Tout ça pour en revenir à un procès mis en délibéré, mais dont on connaissait l’issue, avant même le premier jour d'audience…
Les personnages pittoresques mis en cause, un proxénète notoire, un flic, un concierge d’hôtel et leurs complices seront condamnés pour leurs turpitudes.
L’homme d’affaires sans le fric de la boîte duquel rien n’aurait été possible – il cherchait à soudoyer un futur Président, le salaud – le sera aussi pour abus de bien social et recel dans une entreprise de « traite des blanches » (et autres couleurs bienvenues « si affinités »…) : C’est lui qui va en prendre le plus !
Et la « star de la soirée », pingre parmi les pingres qui ne payait rien de sa poche, lui qui était persuadé d’avoir à faire à des « bourgeoises dévergondées & libertines » qui « aimaient ça », il sera relaxé ou, au pire des cas, condamné malgré tout à une peine de principe avec sursis (une amende, de toute façon, il clame qu’il est déjà ruiné, il ne peut pas payer) de principe pour brutalité ou … « légèreté » (plutôt niaiserie, au choix) : Il a déjà fait ce coup-là au FMI, même si finalement, il est factuellement co-receleur « d'abus de bien social », un délit qui n'a pas besoin d'intention délictuelle pour être retenu, tel que tout cela n'aurait jamais existé s'il n'avait pas été présent, rencontres & procès inclus.
Bon, tout ce petit-monde fera appel et on remettra le couvert dans quelques années devant une Cour d’Appel locale : Normal, quoi ! 
 
Globalement, c’est comme ça que ça devrait se passer, quoique même « la légèreté » du « Monsieur », normalement, c’est une version qui ne tient pas bien la route : Quand on se laisse sodomiser si brutalement, à en dire « les filles », soit on est vraiment dévergondée et on ne se plaint pas comme le fait l’une d’entre-elle, soit on fait son métier de « chose à enkuler » sans rien dire.
Et si on n’aime vraiment pas ça, on fait « mère au foyer ».
Parce que bon, le prétexte des « circonstances de la vie » qui pousseraient à la prostitution, moi je veux bien, mais au mieux c’est la solution de facilité que toutes n’empruntent pas : Sans condamner, c’est accepter d’une façon ou d’une autre d’être « chair à jouir ».
Ce qui a d’ailleurs pu tromper le « banquier des pôvres »…
Je ne sais pas dans quel sens les juges trancheront, finalement avec cet élément-là. 
 
Mais bien sûr, rien pour tout le reste : C’est hors-sujet !
Parce qu’il faut rappeler que le CV du bonhomme, il est long comme mon bras (que j’ai …long…) : 
 
– Ministre de l’industrie en 1991, il « participe » au détournement du brevet Ferrayé et aura permis, à Red Ader et « Elfe », d’éteindre en même pas 6 mois les 1.154 incendies puits de pétrole laissés en feu par les irakiens lors de la première guerre du golfe, sans même les détruire à coup de dynamite.
Son rôle n’est pas encore totalement élucidé, mais deux choses doivent être sues :
1 – Il n’a de toute façon pas levé le petit-doigt, en qualité de ministre ayant sous sa tutelle la gestion de l’INPI où est déposé le brevet, pour protéger les intérêts du bonhomme comme la loi l’y oblige (et les taxes et assiettes imposables qui auraient dû rentrer dans les caisses du Trésor) ;
2 – Il réussit à interdire la diffusion d’un reportage sur TF2 qui portait sur cette affaire en 2000… Pas si ignorant que ça, finalement.
D’autant que les bureaux de « Juju-Court-Baie », le producteur-animateur, avaient pu être cambriolés avant, a-t-il un jour fait savoir.
Tout avait été dévasté et il ne manquait qu’un seul dossier : Celui-là.
Du travail de « pro »…
Et tout ça se poursuit encore de nos jours
On peut même rajouter que conscient de la reconnaissance qui lui ait due, les américains acceptent de le voir débarquer au FMI sous « Bling-bling ».
Faut dire aussi, que celui-là, sans les « magouilles » du premier au sein du PS à l’occasion de leurs primaires entre militants, il n’aurait jamais eu la « cruchitude » comme adversaire au second tour des présidentielles… 
Et il n’aurait pas été élu contre le même bonhomme … ou un autre.
Il le redoutait tellement en 2012, qu’il n’a pas vu venir le ras-le-bol général qui a ouvert un boulevard à « François III » : Même un cheval, vous répète-je, y serait arrivé contre « Bling-bling » à ce moment-là !
Il n’y a que lui qui n’a pas encore compris… 
 
– Il est aussi l'objet de soupçons d'emploi fictif dans une filiale suisse du groupe pétrolier « ELFE à-qui-Taine » au profit de sa secrétaire de 1993 à 1994, pour un montant total de 192.000 francs d’époque : Je vous l’ai déjà dit, il ne paye jamais rien de sa poche, même pas sa secrétaire !
Il est mis en examen pour « complicité par instruction donnée et recel d'abus de biens sociaux » en janvier 2000.
La juge d'instruction « Ève-la-Jolie » lui fait une fleur, tombée sous le charme imagine-t-on, et prononce un non-lieu le 2 octobre 2001.
 
– On rappelle l’histoire de la MNEF, pour mémoire, où il a été poursuivi pour « faux et usage de faux ». Consultant lors de la négociation de l'entrée de la Compagnie générale des eaux (CGE) au sein d'une holding de la MNEF, à une époque où il exerçait la profession d'avocat d'affaires (mais si, il est avocat et pas du tout « économiste » même s’il a enseigné l’économie à des imberbes !), il a perçu 603.000 francs de l’époque de la mutuelle étudiante, en février 1997.
Pas un gagne-petit… 
Bon, la MNEF, c’est là qu’on parquait aussi tous les anciens trotskistes du PS… en attente de jours meilleurs et en manque de financement, au moins à cette époque-là.
Depuis, cette « boutique » a fait faillite deux fois : De bons gestionnaires d’une caisse primaire de Sécu qui faisait aussi mutuelle complémentaire, tous ces « élus-là » !
La justice soupçonne alors une affaire de fausses factures visant à couvrir encore un emploi fictif dont il aurait bénéficié. La police judiciaire avait établi que la feuille de papier sur laquelle est rédigée la facture qu'il aurait envoyée à la MNEF pour ses services provenait en fait d'une trame de papier fabriquée à une date ultérieure à celle mentionnée sur la facture : Faut-il être kon !
Même moi, je saute parfois des chèques dans un carnet, des fois que ce soit utile plus tard. 
Il reconnaît alors l'avoir antidatée, mais sans intention délictuelle.
Mis en examen le 15 décembre 1999, il est relaxé par le tribunal correctionnel de Paris le 7 novembre 2001 pour défaut « d’intention ». 
 
– Il nous a tenus en éveil à l’occasion de la « cassette Mairie ».
Il a été notamment accusé d'avoir octroyé, en tant que ministre de l'Économie, une remise fiscale de 160 millions de francs (toujours d’époque) au couturier « Karl Lagarde-Feld » assez kon pour se faire redresser par les services, en échange de la remise par l'avocat de ce dernier d'une cassette contenant des aveux de « J-C. Mairie », décédé entre-temps, financier occulte du RPR et visant le « Chi ».
Qui en dira que c’est une affaire « abracadabrantesque » !
Eh, le « Chi », toi peut-être pas, mais c’était courant à l’époque… De tous les bords, même qu’il aura fallu une loi d’amnistie pour régulariser tout ça et qu’ils ont tous voté pour !
Encore un moment savoureux de la vie politique de mon pays !
Et ce kon de ministre, s’il reconnaît l’avoir détenue, il déclare derechef ne jamais avoir regardée cette cassette et même l'avoir égarée au fond d’un tiroir !
Je vous jure ! Quelle tête de linotte… Et on ose lui confier les clés de la « banque mondiale des pôvres » après ça ?
Le 23 mai 2001, la section financière du parquet de Paris requiert la saisine de la Cour de justice de la République pour enquêter sur d'éventuels faits de « corruption passive » et de « concussion », tandis qu'un rapport du procureur de la République de Paris indique qu'il existe de « fortes présomptions de faits de corruption passive à l'encontre de l'ex-ministre ».
Finalement, le 28 juin 2001, le procureur général près la Cour de cassation prend la décision de ne pas saisir la CJR, considérant qu'en l'état, il manque « les indices pour justifier une saisine de la CJR du chef de concussion ». 
 
– Du coup, laissé en liberté de nuire à autrui, le Wall Street Journal révèle, le 18 octobre 2008, qu'une enquête interne est ouverte au FMI pour savoir s’il a fait preuve de favoritisme au sein de l'organisation en faveur de sa maîtresse, Piroska Nagy, ancienne responsable du département Afrique du Fonds.
Cette dernière l'accuse d'avoir abusé de sa position pour obtenir d’elle des faveurs que seule une femme peut accorder à un homme : « (…)  C'est également un homme agressif (…). Je crains que cet homme ait un problème pouvant le rendre peu apte à diriger une institution où des femmes travaillent sous ses ordres. »
Déjà réputé « homme à femmes » et qualifié de « dragueur … de manière très lourde, très appuyée » par « Or-Elle-lit Filip-Petti » (celle qui se tape « Monte-et-bourre-là », c’est dire leur mauvais-goût commun pour les grandes gueules néo-prognathes), il présente publiquement ses excuses à son épouse « Âne-Seins-Clairs », ainsi qu'au personnel du FMI pour avoir fait « une erreur de jugement » et, le 25 octobre 2008, il est disculpé par l'enquête interne : Classé !
À ce sujet, le journaliste « Jean Quatre-mers » écrit en 2007 : « Le seul vrai problème (…) est son rapport aux femmes. Trop pressant (…), il frôle souvent le harcèlement. Un travers connu des médias, mais dont personne ne parle. »
Sauf que la consigne au FMI pour les femmes l’approchant, c’était de s’enlaidir un max : Ce qui n’a pas suffi à protéger Piroska, tellement tout est bon pour lui.
Déjà, les hôtesses de l’air étaient remplacées par des garçons de cabine dans les avions qu’il empruntait… 
 
– Le 14 mai 2011, accusé par une femme de chambre d'agression sexuelle dans une suite de l'hôtel Sofitel de Manhattan, il est arrêté à l'aéroport international John-F.-Kennedy de New York, peu avant le décollage du vol AF 023 « d'Air Transe » à destination de Paris.
Le juge du tribunal pénal de la ville de New-York, lui signifie les sept chefs d'accusation retenus contre lui, refuse sa mise en liberté sous caution et demande son maintien en détention provisoire à la prison de Rikers Island, le « Tsing-tsing » local.
Il admettra, lors d'une interview au journal de 20 heures de RF1 du 18 septembre 2011, avoir eu une « relation inappropriée » avec la « mocheté » et qualifie cette relation de « faute morale », une fois de plus, mais nie toute violence, contrainte, agression ou acte délictueux.
Tu parles, « inappropriée » : Il en a juté partout sur la moquette qu’il a fallu refaire le sol de sa suite !  
 
– Du coup, « Triste-âne Bas-nom » se réveille dans la foulée et dépose plainte, en « Gauloisie-libertine » le 5 juillet 2011, l’accusant de tentative de viol à son encontre en février 2003.
Il faut dire qu’il se serait déjà tapé sa mère précédemment…
Je n’ai jamais fait ça avec aucune de mes ex-futures « belles-mamans »…
Le 13 octobre 2011, le parquet de Paris décide de ne pas le poursuivre pour « tentative de viol », mais estime qu'il a reconnu des faits « pouvant être qualifiés d'agression sexuelle ».
En déqualifiant le « procédé », ce n’est plus un crime mais devient un délit, et le délai de prescription du délit d'« agression sexuelle » étant dépassé, le parquet classe ainsi sans suite la plainte. 
 
– En juin 2013, la journaliste italienne « Myrta del Merlinao », l’accuse d'avoir voulu abuser d'elle, à la fin des années 1990, au forum de Davos, alors qu'il était ministre de l'Économie.
Se souvient-elle vraiment ou n'a-t-elle aussi pas été victime du charme du Monsieur à en fantasmer un maximum, comme on aime à nous le faire croire par ailleurs ? 
 
– Un an après son retour au pays, le 4 septembre 2012, il crée, à Paris, la société de « Conseil Parnasse SARL ». En septembre 2013, il fait banquier et s'associe avec « Titi-Laines » pour créer une nouvelle structure rebaptisée au Luxembourg « LSK ».
Et un an plus tard, en octobre 2014, « Titi-Laines » se fait défénestrer du haut du 23ème étage de son appartement à Tel-Aviv.
Notre homme avait quitté la direction de la société trois jours avant le drame… 
 
Une affaire compliquée que je n’ai pas encore « romancée » comme elle le mérite.
Parce qu’avec mon manque d’imagination « crasse-totale », ma vue basse et mon unique-neurone, personnellement je vois bien un « fil-rouge » amusant entre son passage au ministère de l’industrie des années 90 sous « Mythe-errant », ses voyages en chine plus récents, le vol MH17 abattu au-dessus de l’Ukraine l’été dernier et le suicide de son associé, présumé agent du Mossad…
 
Depuis le 12 juillet 2013, il fait aussi « conseil » auprès du pétrolier public russe Rosneft et siège au conseil de surveillance de la Banque russe de développement des régions (BRDR).
Il intègre également le conseil de surveillance du fonds russe des investissements directs. De bons clients « futurs failliteux ».
Conseiller économique pour le gouvernement de Serbie, en mai 2013, il avait conseillé ponctuellement le gouvernement du nouvel État du Soudan du Sud.
Depuis le 17 septembre 2013, il est officiellement désigné comme nouveau conseiller financier du gouvernement Dačić, puis du gouvernement Vučić en Serbie…
Pendant que « Bling-bling » fait des conférences « pas gratuites »… 
 
Bon, tout ceci n’a évidemment rien à voir avec rien : Circulez, SVP !
Sauf que pendant la première semaine des audiences, j’ai quand même été étonné du ton de la presse à son égard.
Voilà quand même un dangereux obsédé sexuel en liberté, bourré au viagra, attirant jusqu’à des femen dénudées sur son capot de bagnole, réputé ruiné mais qui se paye trois calibres du barreau, dont on va jusqu’à dire qu’il est « irrésistible » sur le plan du charisme personnel de « vieux-beau ».
Y’en a même eue une qui a prétendu avoir déjeuné avec lui il y a quelques mois dans un restaurant chic de la kapitale.
Eh bien, le temps qu’elle tourne les talons pour aller se ravaler le rouge-à-lèvres, elle affirme que plusieurs femmes auraient profité de son absence pour glisser « au Sieur » leur numéro de portable !
 
Non mais allo, quoi ? Je rêve, là ?
On nous prend vraiment pour des kons avec ce pistolet-là !
Sauf à préparer l’opinion à la décision de relaxe qui va suivre, comme je vous l’ai expliqué ci-avant.
Incroyable et pourtant…

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